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  • Title: :: Bienvenue site du Comité Anti-Bwaki :::
    Descriptive info: .. Rechercher :.. :: Accueil ::.. :: Historique ::.. :: Activités ::.. Renforcement des organisations de base.. Sécurité alimentaire et production agro pastorale.. Amélioration des infrastructures rurales.. Augmentation des revenus des ménages.. Environnement et ressources naturelles.. Telechargement.. Gallerie photos.. :: Contact ::.. Administrator.. Derniers dépeches.. Les 8èmes Journées Champêtres.. Le Comité Anti-Bwaki vient d’organiser les 8è Journées Champêtres.. Les manifestations se sont déroulées du 3 au 4 janvier 2014, sur le terrain de la Paroisse de Murhesa, en Territoire de Kabare.. Les 8è (.. ).. [.. Lire la suite.. ].. Mutuelles des Eleveurs et Pharmacies Vétérinaires.. La mutuelle des éleveurs est un regroupement des paysans éleveurs ayant pour but de faire évoluer l’activité d’élevage dans leur milieu, et au niveau des membres, et de défendre les intérêts des (.. LE CAB REHABILITE DES FORMATIONS SANITAIRES D’UVIRA AVEC L’APPUI DE LA COOPERATION (.. Dans son Programme Eau Hygiène et Assainissement dans les Structures de santé dans la Région des Grands Lacs, la Direction d u Développement et de la Coopération Suisse a mené des études auprès des (.. REHABILITATION DU RESEAU D’EAU POTABLE AU QUARTIER GENERAL ICCN/PNKB A TSHIVANGA.. Le projet de Réhabilitation du réseau d’eau (captage-stockage-distribution) au Quartier Général ICCN/PNKB à Tshivanga est un projet initié par le PNKB et dont l’exécution a été confiée au Comité (.. Auto-évaluation mi-parcours 2013.. Le CAB procède en ces jours, du 8 au 10 août, à l’évaluation des activités du premier semestre 2013.. L’atelier est organisé à l’issue des séances d’auto-évaluations tenues dans les Comités de développement (.. Le riz irrigué, une culture d’avenir au BUSHI.. C’est depuis juillet 2010 que le Comité Anti-Bwaki avait commencé l’aménagement du marais de Chisheke et introduit la culture du riz, plusieurs agriculteurs paysans avaient vite adopté cette culture (.. PRODUCTION DES TOMATES.. Vianney ERHAHAMOBA maraicher producteur des tomates et aubergines depuis sept ans dans le marais de Chisheke.. Il est membre du comité de développement de Kahembarhi (CDR) depuis 7 ans et (.. Atelier préparatoire du programme DGD.. Il se tient au Comité Anti-Bwaki, du 12 au 13 juillet 2013, un atelier préparatoire du prochain programme 2014-2016 que l’organisation  ...   de 3 principes : le (.. LE CAB REHABILITE DES FORMATIONS SANITAIRES D’UVIRA AVEC L’APPUI DE LA COOPERATION SUISSE.. Dans son Programme Eau Hygiène et Assainissement dans les Structures de santé dans la Région des Grands Lacs, la Direction d u Développement et de la Coopération Suisse a mené des études auprès des formations sanitaires de la Zone de santé d’Uvira.. (.. Abonnez - vous à l'info lettre (Newsletter).. Inscription.. désinscription.. inscrivez-vous pour recevoir nos nouvelles.. Occasion à ne pas rater.. Actu CAB.. Opportinutés.. Entreprenariat.. Louis Karhebwa est micro-entrepreneur, bénéficiaire des activités du Comité Anti-Bwaki (CAB), à Bukavu, au Sud-Kivu, en République Démocratique du (.. Editorial du Mois Journal MUDENDE.. La 31e livraison de Mudende est (.. La 31e livraison de Mudende est là.. Et comme toujours, ce numéro vient s’adresser aux agriculteurs, aux éleveurs, aux artisans, aux familles qui veulent produire davantage en vue d’améliorer leurs (.. ECHOS DU JOURNAL MUDENDE.. Valorisons nos marais.. C’est depuis plus de cinq ans que le CAB vulgarise la culture du riz dans les marais au Bushi.. Cette culture est aujourd’hui une réalité dans les marais de Cisheke, Kajubu et Ibere dans les Groupements de Walungu et Burhale ainsi qu’à Kalunze, dans le Groupement Bushumba.. Les exploitants du marais Nyamubanda de Karhongo viennent d’emboiter les pas à ceux des marais précités.. Dans ce dernier, 10 familles ont pris l’initiative d’introduire la riziculture irriguée à Nyangezi.. Suite aux inondations fréquentes pendant la saison pluvieuse, les agriculteurs ont décidé d’abandonner les cultures vivrières (.. LES VIDEOS DU JOUR.. DERNIERES REALISATIONS.. Les manifestations se sont déroulées du 3 au 4 janvier 2014, sur le terrain de la Paroisse de Murhesa, en (.. FORMATIONS ET EVALUATIONS.. L’atelier est organisé à l’issue des séances (.. Accueil.. Qui nous sommes?.. Réalisations.. Activites.. Projets Album.. Photos.. Formation.. Historique.. Contact.. Forum de discusion.. Chat.. Appel d'offre.. Offre d'emploi.. Proposer votre pojet.. Newsletter.. Membres.. Partenaires.. Calendier du Mois.. Journal Mudende.. Editorial du Mois.. Proposer votre Pub.. Echos du Journal.. Actualites du pays.. Les enfant du Reski.. Photos du jour.. Les videos du jours.. Contact.. Copyrigth 2010.. All rigth reseved by Comité Ant-bwaki.. Design by : GDN..

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  • Title: :: Bienvenue site du Comité Anti-Bwaki :::
    Descriptive info: :: Projets ::.. Eléments historiques.. Les années 1960-1970, au Kivu, ont été marquées par des troubles d après-indépendance (rébellion muleliste, déplacement des populations, pillages et destruction des infrastructures,…) qui ont amplifié une situation sanitaire déjà alarmante et des pénuries des vivres en ville et dans les villages.. Diagnostiqué à partir des années 1958-59, le Kwashiorkor - appelé ici bwaki, dans la langue locale (le mashi) - s est vite répandu en ville de Bukavu et dans les territoires environnants, frappant principalement les enfants et les femmes enceintes ou allaitant, avec de nombreuses pertes en vies humaines.. En effet, selon une étude du CEMUBAC, plus de 70 % d’enfants de 1 à 15 ans présentaient des signes de kwashiorkor et de malnutrition autour des années 1970, dans la région du Bushi.. Des personnalités d horizons divers (services publics, œuvres sociales, confessions religieuses, hôpitaux, quelques organismes internationaux), soucieuses du bien-être de la population, se sont alors mobilisées au début de l année 1965, contre cette maladie qui se présentait alors comme une véritable calamité.. Elles ont créé, le 14 février 1965, l Œuvre pour la lutte contre le Kwashiorkor au Kivu, en abrégé, COMITE ANTI-BWAKI.. Le Comité Anti-Bwaki était entendu comme le cadre de sensibilisation et de mobilisation de l opinion nationale et internationale pour venir en aide à des milliers d enfants atteints de kwashiorkor, et comme l outil de canalisation et de distribution des aides d urgence, d actions bénévoles et généreuses contre la malnutrition, en faveur de l amélioration des conditions de vie de la population.. La mission lui assignée est ainsi de lutter contre le Kwashiorkor et la malnutrition et de promouvoir toute action en faveur de l’enfance défavorisée, pauvre et démunie.. Depuis lors, le Comité Anti-Bwaki (CAB) a évolué, tout en restant circonscrite dans sa mission de départ.. Cette évolution a été dictée par les changements contextuels, mais surtout l’évolution des besoins, des causes et des réalités autour du phénomène de la malnutrition.. L organisation est passée par plusieurs étapes et à travers de nombreux défis.. L enthousiasme et les efforts des années 1965-1966 ont été interrompus par la guerre des mercenaires des années 1967-1968.. Après la guerre, les quelques interventions humanitaires d urgence ont été remplacées par des actions locales durables : des campagnes d éducation sanitaire et nutritionnelle des populations, la formation des animateurs ruraux, la mise en place des services et infrastructures socio-sanitaires….. Le Symposium sur l avenir de l enfant du Kivu d altitude, à la fin de 1979, a dégagé les grandes lignes d une nouvelle politique d interventions sur le terrain, dans le cadre du développement à la base.. Créé comme un forum de sensibilisation, de mobilisation des volontés et actions au niveau local, national et international en vue de faire face à la malnutrition et aux carences en vivres et médicaments essentiels, le Comité Anti-Bwaki est aujourd hui une organisation de développement à la base, une Association sans but lucratif dotée de la personnalité civile, mettant en œuvre d’importants programmes de développement rural, de sécurité alimentaire, de protection de l’environnement et d éducation des populations.. Le CAB intervient aujourd hui, aux côtés des autres intervenants en développement durable (Etat, Eglises, ONG locales), en apportant sa part aux efforts de tous contre la pauvreté.. Le Comité Anti-Bwaki en 8 points.. 1.. Naissance du Comité Anti-Bwaki 14 Février 1965 : première réunion et création du Comité Anti-Bwaki, à Bukavu.. Des délégués des services publics, d’institutions traditionnelles et coutumières, d’institutions et œuvres sociales, des formations médicales, des confessions religieuses,… participent à cette première réunion.. 2.. Siège social.. Le Comité Anti-Bwaki a son siège social à Bukavu, Province du Sud-Kivu, République Démocratique du Congo.. Adresse : n 8, Avenue de la Cathédrale, Commune d Ibanda, Ville de Bukavu, Province du Sud-Kivu B.. P.. 105 Bukavu Téléphone : + 243 (0) 85 351 19 64.. +243 (0) 994 364 448.. Email : cab_asbl@yahoo.. fr.. Site web :.. www.. asbl-cab.. org.. Personnes de contact :.. Abraham Kasaza Kaboyi : Président du Conseil d Administration Tél : +243 99 492 78 45.. Père Franco Bordignon : Membre du Conseil d Administration tél.. : +243 99 866 82 50.. Patient Bagenda Balagizi : Secrétaire Général tél.. : +243 99 436 44 48.. 3.. Instruments juridiques.. Les autorisations et reconnaissance légale du CAB sont établies par les textes et actes juridiques suivants :.. a) L’Arrêté n 92/36/9/N.. 08.. 51/PROGOU/65 du 12 Avril 1965, signé par le Gouverneur de Province du Kivu ; b) L’Arrêté n 128/15/CAB/PROGOU/66, du 26 décembre 1966, signé par le Gouverneur de Province du Kivu, amplifiant la lettre n 00441/CAB/TR/AS du 5 Nov.. 1966, du Ministre des Affaires Sociales et du Travail du Kivu, à Bukavu.. c) L’Arrêté n DAS/CAB/CE/13/88 du 3 septembre 1988, signé par le Commissaire d Etat aux Affaires Sociales, portant agréation du Comité Anti-Bwaki en tant qu association sans but lucratif ; d) L’Ordonnance-loi n 88-160, du 29 septembre 1988, signée par le Président de la République, accordant la personnalité civile au Comité Anti-Bwaki, et publiée au Journal Officiel n 01 du 01 janvier 1989.. 4.. Mission du CAB.. Le Comité Anti-Bwaki est une organisation non confessionnelle et pluraliste.. Sa mission, telle que reprise dans les textes juridiques, c est de "contribuer à la lutte contre le kwashiorkor, sa prévention, et de participer à toute action en faveur de l enfance".. Cette mission a évolué, en s adaptant au contexte soco-économique dans lequel évolue l enfance.. En tant qu organisation locale de développement à la base, le Comité Anti-Bwaki vise l amélioration des conditions de vie des populations dans les villages par : a).. Le soutien à la production agropastorale et la promotion de la sécurité alimentaire, b).. La mise en place des infrastructures de base dans les villages (eau potable, amélioration de l’habitat, électrification villageoise, routes locales,…) dans les agglomérations rurales ; c).. L’accroissement du revenu des ménages, par l’appui aux initiatives génératrices de revenu et par la promotion de l’entreprenariat local et la création de l’emploi dans les villages, d).. La formation générale et technique en faveur des leaders paysans, les dirigeants des organisations villageoises et les chefs locaux ; e).. L’éducation à l’environnement, à l’hygiène et à la salubrité publique.. Le rayon d action du CAB est principalement la région montagneuse du Sud-Kivu, avec les Territoires de Kabare, Walungu, Kalehe, Idjwi, Mwenga ainsi que la Ville de Bukavu.. Cette région est parmi les plus densément peuplées du Congo, avec plus de 3.. 000.. 000 d’habitants, et des densités rurales dépassant les 350 habitants au km².. 5.. L’ACTION DU CAB.. Cinq domaines constituent les priorités d intervention du CAB :.. L animation au développement.. L animation au développement constitue le fondement de l action du CAB.. Elle passe par l appui à l organisation et à la consolidation des structures et initiatives de développement à la base, la formation des animateurs locaux, la conscientisation aux valeurs citoyenne et à la responsabilité civique,….. Le CAB collabore avec plus de 120 groupes de base (Comités de développement, Comités de santé, Syndicats d initiatives, associations d agriculteurs, groupements d éleveurs, groupements féminins, associations des producteurs, …) opérant dans les Territoires de Kabare, de Kalehe, de Mwenga et de Walungu, ainsi que dans les bidonvilles de la Ville de Bukavu.. Ces groupes sont constitués par plus de 50.. 000 ménages qui constituent la cible des activités appuyées par le CAB.. Chaque année, le CAB organise des formations à l’intention des responsables des groupes, des leaders paysans et des chefs locaux, dans divers thèmes techniques (techniques agropastorales, environnement et ressources naturelles, aménagement des sources et maintenance des ouvrages d’eau, production des plants de reboisement, transformation des produits, aménagement et gestion du terroir, organisation et gestion coopérative, …) et généraux (conduite et gestion des groupes, gestion des ressources, droits des producteurs, autopromotion, genre, responsabilités des chefs locaux, …).. Les infrastructures de base.. Les infrastructures rurales constituent une des grandes priorités de l’action du CAB.. Il s’agit principalement des ouvrages d’eau potable, de l’habitat, de l’énergie, des routes locales, des infrastructures socio-sanitaires et socio-économiques,….. Débuté en 1980, à la suite des épidémies de choléra et de dysenterie bacillaire qui ont sévi dans les milieux du Bushi, le programme d hydraulique rurale vise l approvisionnement des villages en eau potable, par le captage des sources et la réalisation des adductions gravitaires.. Les buts visés sont la réduction des maladies dues à l eau sale, la diminution des corvées d eau pour la femme et les enfants, l assainissement des lieux de puisage et l amélioration des conditions d hygiène dans les villages.. Au 31 décembre 2009, le CAB a aménagé plus de 3.. 500 sources d eau ; il réalisé 120 adductions gravitaires, avec plus de 1.. 200 bornes-fontaines publiques à partir des réservoirs de stockage de 5 à 60 mètres-cube ; permettant ainsi à plus de 900.. 000 personnes d’accéder à l’eau potable dans les villages et en périphérie de la ville de Bukavu.. Au niveau de l’habitat, le CAB accompagne les CAH (Commissions d’amélioration de l’habitat) mises en place dans les Comités de développement, par la mise à disposition d’un fonds rotatif constitué des tôles et par la formation sur la gestion des opérations d’affectation et de restitution des tôles.. Les tôles sont prêtées à tour de rôle à des familles qui décident d’améliorer la maison.. A la fin de l’année 2009, sept agglomérations gèrent un capital de 5.. 000 tôles ; près de 600 maisons ont été construites en briques, au cours de trois dernières années, dans les villages, grâce à l’approche de crédit tôles.. Le CAB appuie également les Comités de développement et Groupements féminins dans la construction des locaux pour leurs activités (bureaux et salles de réunions).. Le CAB soutient les efforts de réhabilitation des routes de desserte agricole et d’ouverture de nouveaux tronçons routiers menés par les communautés, avec l’appui des chefs locaux.. Ce sont près de 720 km de routes rurales qui ont été réhabilités ou ouverts au cours de trois dernières années dans les villages de Kabare, Kalehe et Walungu.. On ne pourra promouvoir le développement à la base, et la vie dans les villages, sans énergie.. L’énergie est un besoin primordial aussi bien en ce qui concerne l’éclairage, mais aussi pour les possibilités d’emplois.. C’est dans ce cadre que le CAB milite pour l’électrification des villages et œuvre à la promotion de nouvelles alternatives d’énergie à la base.. Des initiatives sur les micro-centrales électriques et sur digesteurs à biogaz sont accompagnées par le CAB au niveau des ménages et dans les villages.. Depuis les cinq dernières années, le CAB intervient dans la réhabilitation et la construction des bâtiments et locaux des écoles et des formations médicales, y compris leur équipement en matériel et mobilier dans le cadre des programmes spécifiques.. Des projets de réhabilitation et constructions ont été réalisés à Nyantende (3 écoles), Nyangezi (1 école), Kamisimbi (1 centre de santé), Katana (2 écoles), Bukavu (7 écoles), à Luhwinja (2 écoles et 4 centres de santé-maternité) et à Burhinyi (3 écoles et 2 centres de santé-maternité).. La production agropastorale et la sécurité alimentaire.. Le "Symposium sur l avenir de l enfant du Kivu d altitude" organisé par le CAB, en Novembre 1979 avait recommandé stigmatisé les causes de la malnutrition qui sévit dans la région, à savoir : la baisse continuelle de la production vivrière consécutive à la surexploitation des sols, aux érosions, à la surpopulation inquiétante, à l’absence des services d’encadrement des paysans.. Il avait recommandé des actions spécifiques.. Le CAB appuie, depuis 1987, un vaste programme agricole axé sur le reboisement et la vulgarisation (agro-foresterie, lutte anti-érosive, semences améliorées, fertilisations des sols, intégration agriculture-élevage).. Chaque année, les Comités de développement appuyés produisent entre 800.. 000 et 1.. 000 plants de reboisement.. Ils réalisent des haies anti-érosives et pratiquent des techniques culturales en vulgarisation.. Un programme d appui aux éleveurs de gros bétail, initié depuis l’année 1987 sur les hauteurs du Mulume Munene et dans les villages, vise à accroître la production des protéines animales et le relèvement du revenu des éleveurs.. Il porte sur l’organisation des éleveurs et la formation (organisation des groupements, formation sur les techniques d élevage amélioré), les soins vétérinaires (lutte endo et ecto-parasitaire, campagnes de vaccinations) et la production animale (amélioration des pâturages, culture fourragère, élevage en stabulation, vulgarisation des géniteurs performants et améliorés, insémination artificielle, collecte et traitement du lait).. Une moyenne de 4.. 000 à 5.. 000 têtes de bovins sont suivis par le CAB, au Mulume Munene et dans les milieux d élevage en Territoires de Kabare et Walungu.. L’accroissement du revenu des ménages,.. Le CAB œuvre pour la promotion féminine et l’accroissement du revenu familial.. Il appui les initiatives d’allègement des charges de la femme et au niveau de la famille (introduction des alternatives de transport des charges, de transformation des produits), l’entreprenariat au niveau des femmes, de ménages et des jeunes (appui aux initiatives génératrices de revenu, le petit commerce, la production artisanale, accès au crédit pour la production et la création d’emploi,…).. Il organise également la formation la formation technique et sociale en faveur des femmes, des jeunes, dans l’approche due genre et l’accès des femmes et des jeunes au moyens économiques.. L’éducation à l’environnement,.. Le Symposium sur l’avenir de l’enfant du Kivu Montagneux, organisé par le CAB (1979), avait noté que la malnutrition et la baisse de la production vivrière s’expliquaient aussi par les perturbations consécutives à la destruction de l’environnement.. Ce Symposium avait stigmatisé le niveau avancé de déboisement, des érosions et leurs conséquences (changements climatiques, infertilité des sols, baisses continuelles des rendements,…).. Il avait recommandé la mise en œuvre de vastes programmes de protection de l’environnement axés sur le reboisement et la reforestation, la lutte anti-érosive dans les champs et la protection des sols, l’éducation des populations aux meilleures pratiques agricoles et à l’hygiène,….. Depuis 1987, le CAB mène des actions de lutte anti-érosive, de reboisement et d’agroforesterie dans les villages, en collaboration avec les comités de développement et les chefs locaux.. Chaque année, ce sont environs 100 pépinières qui sont aménagées par les associations villageoises, pour 750.. 000 à 1.. 000 plants de reboisement/agrofesterie.. Les arbres sont repiqués en terrains individuels, sur des sites communautaires, autour des infrastructures sociales et des habitations, ainsi que dans les champs vivriers.. Le CAB mène également des campagnes d’éducation sur l’hygiène et la salubrité publique au niveau des villages.. Il accompagne la mise en place et l’action des Brigades d’eau, hygiène et environnement dans les Groupements, ainsi que les efforts d’adoption des latrines adéquates, des fosses à ordures, de fertilisation organique, des foyers économiques, et de gestion rationnelle des bas-fonds, des rivières et sources, de lutte contre les produits polluants et/ou non biodégradables, ….. 7.. Le CAB, en bref.. 1965 :.. Création du CAB.. Reconnaissance juridique.. Sensibilisation de l opinion publique sur le fléau du bwaki.. Distribution des vivres et médicaments.. 1966 :.. Adoption d un plan à 4 phases : phase médico-sanitaire, phase de vulgarisation des solutions locales contre la malnutrition à moyen terme, et phase de sensibilisation sur le développement à long terme.. Sensibilisation sur le bwaki : montage d une exposition sur la nutrition et réalisation d un film sur le bwaki.. Constitution Commissions techniques.. 1967 :.. Démarrage du programme à long terme.. Invasion de la province par les mercenaires : tous les efforts antérieurs sont anéantis.. 1968 :.. Reprise des activités : nouvelle action d urgence (distribution des vivres et médicaments).. 1969 :.. Réduction des apports extérieurs en vivres.. Mise sur pied du programme "Soja".. Intensification de l éducation sanitaire et nutritionnelle.. 1970 :.. Introduction et vulgarisation du Soja.. Elaboration des fiches de consultations des enfants.. 1971 :.. Publication de la brochure "La malnutrition au Bushi, un problème économique et médico-social".. Intensification des essais  ...   Introduction de l’approche ménage pour renforcer l approche colline, en renforçant le genre dans les activités de production vivrière,.. 19 structures de base collaborent avec le CAB pour un total de 25.. 781 ménages.. Micro-réalisations féminines et allégement des charges pour la femme(moulin, tontine, petit commerce, tissage de la laine, savonnerie…).. 2001 :.. Nouvelle dynamique avec les associations des jeunes vivant dans les rayons des comités de développement partenaires du CAB dans le but de les faire participer aux activités de développement.. Le CAB collabore avec 29 CD/GF pour un total de 35.. 336 ménages.. Malgré l insécurité, la population continue à prendre ses destinées en mains à travers les activités agropastorales.. 506.. 245 plants agroforestiers produits dans les pépinières aménagées par les CD et autres groupes partenaires du CAB.. 917 nouvelles étables sont construites dans les rayons des CD partenaires.. 10.. 318 bêtes vaccinées contre le charbon et autres épidémies.. 04 nouvelles adductions d eau potable et un prolongement (adduction 2ème phase Kamalangumba).. Longueur : 8.. 387 m de tuyaux posés.. 16 nouvelles sources captées et aménagées.. 2002 :.. Démarrage du programme de micro-crédits agricoles destinés aux paysans les plus impliqués dans les thèmes vulgarisés.. Les CD amorcent avec une grande ampleur la construction de leurs bureaux.. Certains CD sont victimes d atrocité et autres exactions de la part des bandes armées incontrôlées.. C est les cas de SODEKA/Kaniola, Mamans MWANGAZA/Kaniola, APROCAMWI/Cagala, BWIHANGANE/Burhale, RHUGWASANYE/Burhale.. Introduction de la culture de riz et de blé dans les habitudes alimentaires de la population du Bushi par le CAB.. 2003 :.. Le CAB amorce l accompagnement juridique et la gestion des conflits dans les CD et GF avec l engagement d un Avocat conseil.. Le bulletin Mudende qui est un cadre offert aux paysans pour publier leurs réalisations fait sa première parution sous la responsabilité morale du CAB.. Les comités de contrôle deviennent opérationnels au sein des Comités de Développement et des Groupements Féminins.. Deux visites d échanges ont été organisées en faveur des responsables et quelques Chefs locaux impliqués activement dans les activités de développement au sein des CD/GF qui opèrent dans leurs milieux.. Le CAB mène trois enquêtes dont une sur les effets de la guerre, une sur le revenu ménager et une sur la production vivrière dans les villages.. Les résultats de ses enquêtes servent de base-lines pour le démarrage d un nouveau programme quinquennal.. Une nouvelle approche basée sur la gestion du terroir est mise en route avec les CD.. Plus de 22.. 000 compostières sont aménagées et 270.. 223 plants sont produits dans 51 pépinières.. Trois journées champêtres sont organisées dans les rayons d action des CD.. Démarrage des activités dans les agglomérations (routes locales, activités artisanales, amélioration de l habitat, électrification des villages, hygiène et assainissement, activités agropastorales dans les écoles et activités récréatives).. 2004 :.. Le CAB collabore avec une trentaine des comités de développement et groupements féminins qui rassemblent quelques 400.. 000 habitants dans les territoires de Kabare, de Kalehe et de Walugu, ainsi que dans les bidonvilles de la Ville de Bukavu.. Les activités agricoles sont initiées dans les écoles accompagnées par la CAB pour initier les élèves à la pratique agricole.. Démarrage du programme de Renforcement du développement rural, avec le cofinancement de la COMMUNAUTE EUROPEENNE et l’appui de MISEREOR/Allemagne, ENTRAIDE ET FRATERNITE/Belgique et VREDESEILANDEN/Belgique.. Ce programme est axé sur l’augmentation du revenu des familles, la mise en place des infrastructures de base, l’accompagnement des droits humains dans les villages et le renforcement de 33 Comités de développement et Groupements féminins.. Il consiste à la vulgarisation des techniques culturales, à la sensibilisation sur la conservation et la transformation des produits, à la sensibilisation des écoles aux activités de jardins scolaires, à l’appui à l’émergence de 8 agglomérations rurales à travers des actions d’amélioration de l’habitat, de production artisanale, d’activités récréatives, à l’éducation populaire sur les droits, la gestion des conflits et la gouvernance, à l’appui organisationnel des CD et GF ;.. Le CAB focalise son attention sur la culture de la tomate et celle de l aubergine pour leur rentabilité économique très élevée dans les milieux du Bushi.. 140 sources sont aménagées dans les villages et une adduction gravitaire mesurant 10.. 476 mètres est réalisée dans le groupement de Lurhala à Mugogo.. 2005 :.. Organisation des 5è journées champêtres à Murhesa et à Walugu.. Participation d une forte délégation d entraide et Fraternité à la journée champêtre organisée à Murhesa.. La culture céréalière est déjà en phase de vulgarisation dans les villages.. Essais sur la production du vin de canne à sucre (taux d alcool de -,18 %).. Essais de transformation de la farine du blé en produit de la pâtisserie ont été menés.. 11.. 134 vaches suivies, 22.. 094 chèvres suivies et 5.. 953 moutons suivis.. Ces bêtes se retrouvent entre les mains de 13.. 284 familles.. 86 nouvelles sources captées et aménagées en faveur de 3.. 382 ménages.. 02 nouvelles adductions d eau (Bijabwa et Muhambwe) respectivement dans les groupements de Lurhala- Lunga et Izege-Walungu.. Collaboration avec le PNUD-COMREC et PNUD-MRR pour le prolongement de ces adductions.. 24 nouvelles maisons construites dans les agglomérations.. 2006 :.. Poursuite des activités du programme quinquennal 2004-2007 : 39.. 215 ménages sont touchés par les activités du CAB dans les différents domaines d’intervention : il agit des ménages d’agriculteurs et éleveurs regroupés dans les CD et GF, des associations des producteurs artisanaux, des femmes et des jeunes dans divers corps de métiers, ….. 21 associations artisanales sont suivies par le CAB ; elles encadrent 314 membres.. Mise en route du programme de conservation du fourrage par la technique de l ensilage.. Le CAB mènes d’intenses activités d’éducation électorale au niveau des villages, au regard de premières élections démocratiques en cours.. 2007 :.. Premiers essais sur l approche d amélioration des races bovines par l’insémination artificielle,.. Le CAB sensibilise les paysans sur la culture de la pomme de terre et de l’aubergine, des produits massivement importés du Rwanda en ville de Bukavu.. Ils réalisent des rentrées significatives des fonds grâce à la culture de la tomate et celle de l aubergine.. Organisation des 6è journées champêtres à Kalehe, à Burhale et à Buhanga.. Poursuite et achèvement du programme 2004-2007.. Poursuite des activités de captage des source avec l’aide des bienfaiteurs membres de UNA PROPOSTA DIVERSA/Italie, et du MOVIMENTO PER LA LOTTA CONTRO LA FAME NEL MONDO.. Réalisation d’un projet d’appui aux familles vulnérables, en intrants agricoles et crédits petit commerce, en collaboration avec la Fondation CARIPLO, à travers l’organisation MOVIMENTO PER LA LOTTA CONTRO LA FAME NEL MONDO.. 2008 :.. Un e paix relative s’instaure progressivement dans la plupart des villages, mais quelques attaques sont encore enregistrées dans certaines contrées de Kabare (Cirunga, Bugobe) et de Walungu (Kaniola, Nyamarhege, Rubimbi).. Démarre du programme de réhabilitation axé sur l’aménagement des marais Burhale/Ibere, Kabufula/Bushumba et Chisheke/Walungu, sur la réhabilitation de la route Bideka-Ikoma-Izege-Chagala et sur l’appui en intrants agricoles (outils et semences) aux familles, y compris l’approche HIMO.. Ce programme de 2 ans, impliquant trois autres ONG du Sud-Kivu (CIM-Bushi, UWAKI, UPDI), est appuyé par le Gouvernement Belge par l’entremise de VREDESEILANDEN Belgique.. Début du partenariat avec ICCO-Hollande, avec le démarrage du Programme RESKI (Réhabilitons ensemble le Sud-Kivu), portant sur la réhabilitation et l’équipement des infrastructures scolaires (5 écoles primaires) et des formations médicales (7 centres de santé, maternité, postes de santé), l’aménagement de 18 sources d’eau potable, la réalisation de 2 mini-adductions d’eau, la sensibilisation sur le VIH-SIDA.. Ce programme est de 2 ans et implique 4 autres ONG locales (ADEPAE, ADI-KIVU, APIDE et CIM-Bushi).. Il se réalise, pour le CAB, dans les Chefferies Luhwinja et Burhinyi, en terrroire de Mwenga.. 2009 :.. Démarrage du Programme SAGERNA (Sécurité alimentaires et gestion des ressources naturelles) cofinancé par l’UNION EUROPEENNE, avec l’appui de MISEREOR et ENTRAIDE ET FRATERNITE.. Ce programme allant de janvier 2009 à décembre 2011, porte sur la sécurité alimentaire, les infrastructures rurales, les initiatives économiques ainsi que la gestion des ressources naturelles.. Il se mène dans les territoires de Kabare, de Kalehe, et de Walungu, ainsi que dans la périphérie de la ville de Bukavu.. Parmi les nouveautés de ce programme, c’est l’introduction, par le CAB, du volet de commercialisation des produits agricoles réalisés par les paysans en vue de leur faire accéder à plus de revenu, à travers la mise en place des filières de production et des réseaux de coopératives agricoles autour des centres locaux de collectes des produits et du centre de transformation et de vente mis en place.. C’est aussi toute la sensibilisation sur les changements climatiques et l’environnement, ainsi que l’accompagnement des alternatives d’accès au crédit par les paysans à travers des initiatives internes dans les groupes et la collaboration avec les institutions locales de micro-finances.. Poursuite des activités de réhabilitation des infrastructures sociales ainsi que les activités de sensibilisation sur les IST/VIH-SIDA, dans les villages de Burhinyi et Luhwinja, en partenariat avec ICCO dans le cadre du Programme RESXKI.. Poursuite des activités de captage et d’aménagement des sources d’eau potable avec l’aide de l’UPD/Italie.. Avec le PNUD, introduction des bovins de race auprès de 80 familles vulnérables dans les Groupements Mushinga et Mulamba, en Territoire de Walungu ;.. En collaboration avec INCONTRO FRA I POPOLI, mise en œuvre d’actions, dans le cadre d’un projet en faveur des enfants défavorisés, sur la base des enquêtes réalisées par le CAB en 2004.. Ce projet (2009-2011) est réalisé en synergie avec l’association PEDER de Bukavu ; il consiste, pour le CAB, à la remise à l’école ou dans le métier des enfants marginalisés dans les villages de son rayon d’action, proches de la ville de Bukavu, la construction d’une salle polyvalente en ville et l’appui des familles pour la prise à charge des enfants réinsérés dans les écoles.. Organisation des 7è Journées champêtres à Mugogo : les 36 CD et GF se rencontrent ensemble, sur un seul site, dans des manifestations durant deux jours.. Les Journées champêtres connaissent un réel succès avec la participation d’autres opérateurs ONG et entreprises, la présence de nombreuses autorités locales et provinciales ainsi que des visiteurs venant de l’étranger.. 2010 : En 2010, le CAB se propose de poursuivre les actions entamées en 2009, notamment :.. Le Programme SAGERNA, un vaste et varié qui témoigne des capacités et de l’expertise du CAB en matière d’infrastructures de base, de renforcement de la production et de la sécurité alimentaire, d’appui aux initiatives génératrices de revenu et de protection de l’environnement ;.. La finalisation du Programme RESKI, avec l’accompagnement des comités des parents, des comités de santé et des fontainiers formés chargés d’assurer la maintenance des ouvrages d’eau installés ;.. La collaboration avec l’UNICEF dans le cadre du programme Villages assainis, à travers les Zones de santé ;.. L’encadrement des mutuelles des éleveurs bovins en collaboration avec la FAO,.. La réalisation d’un programme d’énergie durable, axé sur la production des bois de chauffe, à partir du reboisement de 3000 hectares, dans le cadre d’un nouveau projet mis en œuvre en collaboration avec VREDESEILANDEN et IFDC ;.. La poursuite des activités de soutien aux initiatives relatives aux enfants en situation difficile amorcées au cours de l’année 2009 ;.. La continuation des autres engagements en faveur des populations dans les villages, conformément au plan d’action de l’année 2010.. Poursuite des activités du Projet SAGERNA , sous l’accompagnement de Misereor et Entraide et Fraternité, avec le suivi de la Délégation de l’Union Européenne : 53.. 842 ménages sont touchés dans les 24 Comités de développement, 14 Groupements féminins et 22 associations d’artisans, à travers 331 villages.. Pendant l’année, 57,8 % des ménages suivis adoptent les techniques agropastorales durables vulgarisées, 1.. 469.. 900 plants de reboisement sont produits et mis en terre dans les villages.. Dans le cadre de ce projet, le CAB accompagne la création de 8 coopératives agricoles paysannes, de 16 mutuelles des éleveurs, de 22 unités de production artisanales et de 95 mutuelles de solidarité.. Avec le projet, le CAB entreprend des essais sur l’insémination artificielle des bovins et sur l’énergie à biogaz.. Des réalisations dans les domaines de l’eau potable, de la construction et réhabilitation des écoles et centres de santé, de la pratique du jardin scolaire, de l’hygiène, assainissement et reboisement, confirment l’expertise du CAB en matière d’infrastructures de base, de renforcement de la production et de la sécurité alimentaire, d’appui aux initiatives génératrices de revenu et de protection de l’environnement.. ;.. Le CAB achève les travaux contractés avec ICCO/Hollande, dans le cadre du Programme RESKI, portant sur l’accompagnement des comités des parents, des comités de santé et des fontainiers formés chargés d’assurer la maintenance des ouvrages d’eau, des écoles et centres de santé/maternités réhabilités entre novembre 2008 et novembre 2010.. Les travaux d’aménagement du marais Cisheke, avec captage et canalisation de l’eau vers les casires rizicoles, ensemencement et organisations des exploitants, sur financement du FCP (Fonds de Consolidation de la Paix/Coopération allemande), ainsi que dans d’autres bas-fonds (Bushumba, Burhale et Cirunga) se poursuivent.. En 2010, le CAB est en partenariat avec l’UNICEF dans des activités d’assainissement dans les villages, en collaboration avec les Zones de santé.. Des ouvrages d’eau potable et des latrines améliorées sont réalisées à Nyangezi, à Kaziba, à Mubumbano, à Walungu et à Burhale.. Au cours de la même année, le CAB est engagé dans un vaste programme d’énergie durable, axé sur la production des bois de chauffe, à partir du reboisement de 3.. 000 hectares, dans le cadre d’un projet mis en œuvre avec VECO RD Congo et IFDC.. 2011 :.. Les activités de l’année 2011 sont focalisées sur l’achèvement du projet SAGERNA, avec les formations et l’accompagnement technique des dirigeants et gestionnaires des structures de base mises en place, le réajustement des activités du CTV (Centre de transformation et vente des produits agricoles), l’appui à la création et au fonctionnement du RECOOPA (réseau des coopératives agricoles), les ouvrages d’eau potable, assainissement et les activités de protection de l’environnement, l’accompagnement des micro-réalisations économiques et de production artisanale et la collaboration avec les institutions locales de micro-finances pour l’accès des paysans aux crédits.. Pendant l’année, les réalisations sont importantes dans tous les domaines telles qu’elles ressortent des ateliers d’auto-évaluation participative organisés à Kabare, à Kalehe et à Walungu, des évaluations externes et des missions de monitoring externes.. Des Journées Champêtres sont organisées à Mugogo, réunissant tous les partenaires à la base et d’autres acteurs du développement local, y compris les autorités locales et provinciales.. Au cours de ces journées, les paysans ont l’occasion d’exposer leurs meilleures productions, d’échanger sur des thèmes et des expériences variés, dans une ambiance et une volonté de sortir de l’insuffisance alimentaire.. Au cours de l’année, le CAB réalise, avec l’appui des experts extérieurs, des études sur le revenu dans les ménages suivis, sur l’impact des activités de SAGERNA et sur le plan d’affaires du CTV.. Ces études constituent des repères, non seulement par rapport aux résultats atteints, mais aussi en tant que base dans les planifications à venir.. A la fin de l’année, la Division Provinciale du Développement Rural accorde au CAB un Brevet de Mérite, en tant que meilleure ONG pour l’année 2011 et durant la décennie 2000-2010.. 2012 :.. L’année 2012 est consacrée à la consolidation des activités et des acquis du SAGERNA, à travers l’accompagnement des structures de deuxième génération mises en place en 2009-2011 (filières de production, banques des semences, mutuelles des éleveurs, pharmacies vétérinaires paysannes, coopératives agricoles, unités de production, mutuelles de solidarité, brigades d’hygiène et environnement,…).. Elle est également mise à profit pour finaliser les activités du projet Marais Cisheke, mais aussi le programme de reboisement/énergie durable.. Etant à la fin de projet , le CAB est ouvert à toute collaboration et partenariat visant la sécurité alimentaire, les infrastructures rurales et la micro-entreprise rurale.. Copyrigth 2010-2011..

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  • Title: :: Bienvenue site du Comité Anti-Bwaki :::
    Descriptive info: Les organisations partenaires.. En 2012, le Comité Anti-Bwaki (CAB) a travaillé avec 63 organisations de base : 24 Comités de Développement (CD), 14 Groupements Féminins (GF) et 25 associations de producteurs et d’artisans (AP).. Ces organisations ont opéré dans 550 villages des Territoires de Kalehe, Kabare, Walungu et des quartiers pauvres de la ville de Bukavu.. Dans ces villages, 104.. 418 ménages (près de 830.. 000 habitants) ont été recensés, ils sont les bénéficiaires directs des activités réalisées en partenariat avec le CAB au cours de l’année.. Les bénéficiaires touchés ont fortement augmenté, passant de 53.. 976 en 2011 à 104.. 418 ménages.. Cette forte augmentation s’est justifiée par le fait que, sur demande des Chefs locaux, l’action du CAB a dépassé le cadre du Comité de développement (CD) pour s’étendre à l’échelle des Groupements administratifs.. La planification et les conventions de collaboration ont, de ce fait, impliqué le maximum de représentants locaux ainsi que les structures étatiques et confessionnelles.. Le vulgarisateur a été placé sous la responsabilité du Chef de groupement pour aller au-delà des villages couverts par le CD.. Les ménages suivis et mobilisés dans les activités par les CD et les Groupements, à travers les villages, sont repris dans le tableau ci-après :.. Les 14 Groupements féminins ont mobilisé 2.. 205 membres effectifs dans les diverses activités de petit commerce, de production artisanale, de production vivrière et maraîchère dans les trois Territoires et à Bukavu.. Dans les CD et GF, le CAB a aussi accompagné 431 artisans et producteurs regroupés dans 25 associations des métiers générateurs de revenus.. Ce sont les producteurs de savon, les couturiers, les tanneurs, les teinturières de Karhale, les vanniers et les fabricants de jus de fruits.. Activités de formation.. Au cours de l’année, 1.. 870 personnes (1008 hommes et 862 femmes) ont participé aux formations organisées par le CAB dans différents domaines :.. ce sont les chefs locaux, les responsables deCD, les responsables des écoles primaires, les enseignants chargés des jardins scolaires, les élèves, les vulgarisateurs agricoles, les assistants-vétérinaires, les responsables de services étatiques dans les Territoires, les éleveurs, les dirigeants des Coopératives agricoles et filières de production.. Les responsables des coopératives agricoles ont poursuivi la formation (3 jours) amorcée en 2010 sur les principes et la gestion coopérative (24 personnes), tandis que les dirigeants de la fédération en cours de constitution ont été outillés pour la gestion du réseau.. Ils ont effectué une visite par coopérative, pour comparer les expériences des unes et des autres et établir les besoins des formations ultérieures.. Les groupements féminins (50 participants) ont suivi des séances de recyclage (14 jours) sur la gestion des ressources dans les groupes engagées dans les AGR (activités génératrices de revenus).. Dans le but d’améliorer la gestion des semences disponibles dans les CD, 57 responsables des Banques de semences ont été recyclés (2 jours) sur la tenue des outils de gestion et sur le suivi des crédits des semences pendant la campagne agricole et leur remboursement après la récolte.. Les directeurs des écoles et les enseignants chargés des jardins scolaires (100 personnes) ont été formés (2 jours) sur l’approche HAMS (Hygiène et assainissement en milieu scolaire) et sur la culture maraîchère (2 jours) à Mumosho, Murhesa, Walungu et Kalehe.. Afin de renforcer les activités des BEHAE (Brigade eau, hygiène, assainissement et environnement), 34 responsables (chefs locaux, agents des services étatiques dans les Territoires et les vulgarisateurs agricoles ont suivi une formation (3 jours) sur l’approche PHAST (Participatory Hygiene And Sanitation Transformation).. Une autre formation (53 personnes) a porté sur la gestion des ouvrages d’eau potable et des boisements.. Au début de la campagne de reboisement, 49 pépiniéristes et vulgarisateurs ont été recyclés sur la gestion d’une pépinière agroforestière (2 jours).. Un séminaire d’appropriation des approches du Plan d’action 2012 a été organisé avec la participation des autorités locales, des responsables des Comités de Développement et des agents de l’Etat (51 personnes) pendant 3 jours.. Dans ces nouvelles approches, le profil et les tâches du vulgarisateur ont été redéfinis en fonction de sa nouvelle ère d’action et de la nécessité de redynamiser la sensibilisa-tion par colline.. Les membres des Comités des exploitants (149 personnes) des marais ont suivi des formations sur la structuration, la gestion de l’eau et des ouvrages de drainage, l’organi-sation en filières et la commercialisation des récoltes.. Une formation sur la gestion des mutuelles des éleveurs et des pharmacies vétérinaires a été organisée en faveur de 48 responsables des mutuelles et des couloirs d’aspersion.. La mobilisation des ressources dans les groupes En 2012, le CAB a renforcé le suivi institutionnel dans  ...   ont organisé deux ateliers d’auto-évaluation, en juillet et en décembre.. Les auto-évaluations du mois de juillet ont permis à chaque groupe de voir comment il évoluait dans l’atteinte des engagements pris au début de l’année et d’arrêter des mesures appropriées pour réaliser l’ensemble des activités planifiées.. A la fin de l’année, du 26 au 30 décembre 2012, le CAB a organisé une rencontre élargie d’évaluation.. Cette rencontre a réuni 82 participants : les responsables de tous les partenaires à la base (CD/GF, BEHAE, Coopératives agricoles, Mutuelles de Solidarité, Mutuelles des Eleveurs, Jardins scolaires, Comités d’exploitants des marais, vulgarisateurs agricoles), des délégués d’ONG locales actives dans les villages où œuvre le CAB (PAD, AIBEF, ASOP, ADI-KIVU,…), des.. Chefs Coutumiers (Groupements et Chefferie), les Administrateurs de Territoires, des agents de l’Etat dans les Territoires (inspecteurs agricoles, inspecteurs de l’environnement, inspecteurs de développement rural), ainsi que des Chefs de Divisions et Inspections (Agriculture, Pêche et Elevage, Plan, Environnement, Développement rural).. Au cours de la rencontre, les organisations de base et le CAB ont présenté les résultats des activités menées dans les différents domaines et volets, les effets enregistrés de ces résultats au niveau des ménages et à travers les villages, ainsi que les difficultés rencontrées.. L’évaluation a dégagé des recommandations et des attentes que les participants vont inclure dans les engagements des uns et des autres au cours de l’année 2013.. Parmi celles-ci, on peut noter :.. La nécessité de renforcer la collaboration entre les CD, les Chefs locaux, les services étatiques et les autres leaders sociaux dans les villages dans le cadre des programmes et mesures qui engagent tout le monde et qui s’imposent à tous ;.. La vulgarisation des lois intéressant directement les populations et ayant un impact par rapport aux activités qui sont menées par le CAB, notamment le Code forestier, la loi agricole, la loi sur la décentralisation avec l’espoir que les autorités locales commencent à les rendre effectives ;.. Le fait que les unités de production et les autres activités génératrices de revenu et de recettes pour les groupes ne puissent plus accepter des achats à crédit, même aux membres ;.. La multiplication des initiatives et actions visant l’entreprenariat rural et la production artisanale au regard du volume de production, des recettes réalisées pendant l’année 2012 et l’impact au niveau des individus et des ménages.. Mais, en même temps, il faudrait que les familles qui prennent des crédits dans les IMF remboursent dans les délais.. La possibilité de voir comment étendre les activités d’amélioration de l’habitat par le système de crédits ‘’tôles’’ à d’autres Groupements non encore touchés, et d’examiner la possibilité de lancer des programmes sur l’énergie accessible et alternative ;.. Le renforcement des activités de jardins scolaires et l’amélioration des conditions d’hygiène dans les écoles ;.. La possibilité d’ouvrir des antennes des coopératives agricoles compte tenu des grandes étendues couvertes et du nombre limité de centres de collecte des produits ;.. L’intensification de la culture du riz irrigué dans plusieurs marais compte tenu des résultats déjà obtenus et de l’intérêt suscité par cette culture ;.. La pratique de la sanction en cas de détournement des fonds dans les groupes, les personnes insolvables, les cas d’abattage incontrôlé des arbres et de divagation des bêtes ;.. L’accompagnement des unités de production artisanale afin qu’ils s’organisent en filière et qu’ils améliorent la qualité afin d’être compétitifs par rapport aux jus importés.. Activités d’éducation au développement.. Au cours de l’année, le CAB a poursuivi les activités d’éducation des populations par la radio et la distribution des informations et documents intéressant le développement.. L’émission hebdomadaire produite et diffusée par le CAB à la Radio Maendeleo et les productions ponctuelles au niveau des radios (Mulangane, Bubusa, RCKA) qui diffusent à partir des villages, ont été consacrées au reboisement, à l’appel pour l’hygiène et la protection de l’environnement, aux campagnes agricoles, à la gestion rationnelle de l’eau, des marais et bas-fonds, à la commercialisation des produits agricoles et l’accès au marché par les paysans, aux jardins scolaires et à l’hygiène en milieu scolaire, aux activités des BEHAE, aux mutuelles de solidarité, à la gestion des semences et des récoltes, aux soins et à l’alimentation des bêtes, à la conservation des sols, à la Journée de l’arbre, à l’entreprenariat rural,….. Pendant l’année, le CAB a distribué quelques 11500 exemplaires du bulletin Karibu et des bandes dessinées Katu et Sawa.. Il a produit quatre numéros du bulletin Mudende qui ont été distribués dans les groupes de base.. L’appréciation des bulletins et des bandes dessinées s’est considérablement accrue, bien que les exemplaires mis à disposition des groupes restent insuffisants..

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  • Title: :: Bienvenue site du Comité Anti-Bwaki :::
    Descriptive info: Dans le cadre des efforts pour la sécurité alimentaire et l’accroissement de la production agropastorale, les activités poursuivies au cours de l’année 2012 ont été axées sur la vulgarisation des techniques améliorantes, l’appui en intrants de base, l’accompagnement des producteurs au niveau des ménages et dans les coopératives agricoles, l’encadrement technique des activités dans les marais, ainsi que l’organisation des services de santé et de production animales.. Pendant l’année, les activités de vulgarisation agricole ont touché 550 villages, avec 104 418 ménages recensés, contre 360 villages en 2011.. Cet élargissement est justifié par la demande des chefs locaux et la prise en compte du Groupement administratif, et non plus le Comité de Développement, comme milieu d’action du vulgarisateur agricole.. Cette augmentation des ménages touchés entraîne des modifications de taux des réalisations sur le plan agricole et animal.. Vulgarisation des techniques agropastorales.. La présence des équipes des superviseurs et animateurs du CAB auprès des ménages dans les villages a été assurée au cours de l’année, dans le cadre des missions hebdomadaires, des séjours mensuels et permanents.. Ces équipes composées des techniciens en développement, des agronomes, des vétérinaires et zootechniciens, des hydrauliciens et aménagistes ont multiplié des séances de travail avec les responsables des groupes et les chefs locaux, des formations sur le tas et des démonstrations dans les champs et dans les étables.. Ils ont été aux côtés des agriculteurs et des éleveurs, donnant des conseils, facilitant certaines démarches et des contacts, apportant des réponses à des attentes et s’assurant que les engagements pris au niveau des groupes sont tenus, que les plans d’action des uns et des autres sont exécutés.. Il s’agissait également de suivre le niveau d’adoption des techniques et pratiques de lutte antiérosive et protection des sols, d’intégration des arbres, de fertilisation organique, d’élevage en stabulation, d’accompagner la gestion des semences et des géniteurs bovins et d’appuyer la culture irriguée dans les marais.. Au cours de l’année, ce sont 41 073 ménages qui ont adopté au moins deux techniques vulgarisées sur un total de 104 418 ménages recensés dans 18 Groupements.. En 2011, il y avait 37 595 ménages qui avaient pratiqué les techniques améliorantes sur un effectif de 54 623 ménages recensés.. Le taux d’adoption des techniques améliorantes était de 67,4 % à la fin de l’année 2011, pour un effectif de 54.. 623 ménages cibles.. Ce taux descend à 39,33 % au 31 décembre 2012 à cause de l’élargissement du rayon d’action des vulgarisateurs et de l’augmentation des villages atteints à partir de janvier 2012, dans le cadre de l’approche par Groupement.. En effet, la vulgarisation agricole a atteint 550 villages en 2012, avec 104 418 ménages, contre 360 villages en 2011.. Dans les 190 nouveaux villages qui se sont ajoutés au cours de l’année, les ménages ont à peine entamé les formations et n’ont pas encore eu le temps d’appliquer les techniques.. Le nombre de ménages qui ont mis en œuvre les techniques de protection des champs contre les érosions a augmenté en 2012.. Les Groupements Mulamba et Mushinga, en Territoire de Walungu, ne sont pas concernés par ces techniques, les moyens disponibles n’ayant pas encore permis d’y affecter des vulgarisateurs agricoles.. En 2012, les moyennes des réalisations sont de 142 arbres intégrés dans les champs par ménage et de 84,3 mètres linéaires de haies vives installés dans les champs.. S’agissant de l’adoption du compost pour la fertilisation des champs, ce sont 21 468 ménages qui ont aménagé de nouvelles compostières et 22 624 qui en ont épandu au cours de l’année, avec une moyenne de 3 compostières par famille.. La moyenne de 3 composts épandus par famille a été maintenue en 2011 et 2012.. Par rapport à 2011, la taille des compostières a augmenté et la qualité du compost s’est améliorée en 2012.. En 2012, les travaux d’aménagement des marais et de culture du riz irrigué ont été menés dans cinq marais : Kalunze, Cisheke, Kabufula, Kadjugu et Ibere.. Les études d’aménagement ont été réalisées avec la production des plans d’aménagement par marais.. Divers travaux de génie et de mise en cultures ont été exécutés, au cours de l’année, par les exploitants.. Les rendements réalisés dans les marais sont de 3,2 à 3,6 tonnes/ha, pour la variété Yunyin.. Malheureusement, dans certains marais, les exploitants ont fait face à des inondations et à la grêle (marais Ibere) alors que d’autres connaissaient l’insuffisance d’eau pendant la saison sèche.. La gestion des semences vivrières et des géniteurs bovins.. Les banques de semences opérationnelles dans les Comités de développement depuis 2009 ont réalisé d’importants mouvements de prêt et remboursement des semences au cours de l’année.. Un processus d’orientation de la gestion des banques de semences vers les filières agricoles a été entamé : 9 banques ont été placées sous la gestion directe des filières.. Les banques ont ainsi proposé des semences vivrières (haricot, maïs, riz, sorgho) et maraîchères (oignon, choux, poireau, tomate) aux ménages qui n’en avaient pas afin de permettre à tout le monde de semer pendant la campagne agricole.. Le remboursement des semences vivrières s’est fait, en nature, à la récolte ; la quantité reçue était remise avec un intérêt de 5 à 10 % suivant les CD.. Pour ce qui est des semences maraîchères, 2 846 familles ont recouru aux banques, en remboursant les quantités empruntées, à la récolte, en argent, au prix de la semence sur le marché.. A la fin de l’année, les banques dans les trois Territoires totalisent 5 512 kg de semences de haricot, 1 200 kg de semences de maïs, 462 kg de semences de paddy, 302 kg de semences de sorgho, 17,5 kg de semences d’oignon, 14,4 kg de semences de chou, 5,2 kg de semences de poireau et 6,4 kg semences de tomate.. Les banques ne connaissent pas de problèmes de conservation étant donné que les semences circulent entre les  ...   des stocks constitués.. Le système des banques des semences permet aux ménages d’accéder aux semences pendant les campagnes agricoles, sous-forme de crédits qu’ils remboursent à la récolte.. Au cours de l’année, 22 banques des semences vivrières ont touché 2 713 ménages inscrits comme membres effectifs et clients privilégiés.. Car, pour des raisons d’efficacité, certaines banques dans un même CD ont dû fusionner, pour ramener le nombre de 55 banques, à la fin de l’année 2010, à 22 banques à partir du second trimestre 2011 (contre 13 banques dans 13 CD à la fin de 2009).. Les banques des semences ont augmenté leurs capitaux en semences, passant de 12,19 kg des semences maraîchères en 2009 à 33,78 kg à la fin de 2011, et de 2 662 kg de semences vivrières en 2009 à 4 878,3 kg au 31 décembre 2011.. Pendant l’année, 2 713 ménages ont recouru aux banques pour les semences vivrières, et 822 ménages y ont emprunté des semences maraichères.. Le remboursement des semences vivrières s’est fait en nature, les quantités reçues étant remises au moment de la récolte avec une majoration de 10 % sous-forme d’intérêt et de garantie pour les pertes de poids.. Tandis que pour les semences maraîchères, le remboursement s’est effectué en espèces, à la récolte, après la vente des légumes produits, et à l’équivalent de la valeur de la semence majorée de 10%.. Pour toutes les semences, le taux de remboursement des prêts se situe à une moyenne de 84,4 %.. Les principales difficultés rencontrées dans l’approche ‘’banques des semences’’ sont, entre autres, la présence des ONG qui ont continué à distribuer des semences, parfois achetées sur le marché et sans réelle qualité, le manque d’une institution sûre pour l’approvisionnement en semences maraîchères, la récolte du maïs avant la maturité complète ainsi que la pollinisation pour cette culture entraînant le remboursement d’une semence dénaturée.. b) Sur le plan de l’élevage, le CAB a assuré le suivi des géniteurs introduits dans certains villages depuis 2005.. Il a appuyé les éleveurs en outils et produits vétérinaires, dans le cadre des soins préventifs et curatifs aux bêtes.. Le tableau ci-après montre l’évolution des géniteurs bovins et ovins mis à la disposition des ménages.. Les effectifs sont passés, au début de l’année, de 128 têtes, dans 87 ménages à 136 têtes dans 95 ménages, pour les vaches, et de 587 tête, dans 279 ménages, à 631 têtes dans 278 ménages pour les ovins à la fin de l’année.. S’agissant des produits et outils vétérinaires, le CAB a mis à la disposition des éleveurs des vaccins, pour la campagne contre le charbon.. Il a accompagné les CD dans la gestion des pharmacies vétérinaires appuyés en stocks de démarrage au cours des années 2009-2010.. Les missions de suivi hebdomadaires ont été des occasions pour renforcer les ménages dans l’adoption des techniques améliorantes.. Il s’agissait d’organiser des formations sur le tas dans les groupes, de faire des démonstrations dans les champs et au niveau des élevages ainsi que des visites à domicile afin que les membres des groupes appliquent des techniques qui leur permettent d’améliorer les rendements.. A la fin de l’année, 36 816 ménages ont adopté au moins deux techniques vulgarisées, sur un total de 54 623 ménages suivis dans les rayons d’action des Comités de développement, soit une moyenne de 67,4% , contre ….. % en 2010.. Dans les Groupements Mushinga et Mulamba, le CAB n’intervient que dans les activités d’élevage depuis 2009, suite aux vaches améliorées introduites dans le cadre d’un projet ponctuel, avec le financement du PNUD.. Au cours de prochaines années, il sera nécessaire d’y accompagner les ménages dans la production vivrière, principalement dans le reboisement et la vulgarisation des techniques durables.. Le taux d’adoption des techniques améliorantes est passé de 48 % à la fin de 2009, à 67,4 % au 31 décembre 2011, par rapport à l’ensemble des ménages agricoles dans les villages où le CAB intervient dans les Territoires de Kabare, Kalehe et Walungu.. Dans les trois années 2009-2011, il était prévu d’amener le taux d’adoption des techniques vulgarisées à 70 % des ménages agricoles.. Activités de lutte anti-érosive et intégration des arbres.. La sensibilisation des ménages en vue de la protection des champs contre l’érosion s’est poursuivie à l’occasion des suivis hebdomadaires, pendant les formations et lors des visites dans les champs.. Les séances d’animation et les démonstrations organisées, au cours de l’année, ont touché l’ensemble des ménages agricoles dans les différents CD.. Au 31 décembre, 7 787 ménages ont intégré un total de 351 501 arbres dans les champs ; tandis que 9 403 familles ont installé 841 268 mètres de haies vives autour et dans les champs, soit une moyenne de 89,4 mètres par ménage.. La technique de protection des champs par les fossés discontinus a été pratiquée par 7 954 ménages, pour un total de 69 758 fosses installés.. Pour le billonnage, ce sont 10 710 ménages qui ont pratiqué cette technique dans 16 264 champs des cultures vivrières.. La culture sur billons a été pratiquée par plus des ménages, comparativement aux trois autres techniques vulgarisées, soit 29,87 % des ménages, contre 21,72 % pour l’intégration des arbres, 26,23 % pour les haies vives et 22,18 % pour les fossés.. La préférence du billonnnage se justifie par le fait qu’il est utilisé pour les cultures les plus pratiquées, à savoir le manioc, la patate douce et le maïs.. A l’occasion des ateliers par axe, à la fin de l’année, les participants ont reconnu la nécessité d’une certaine imposition de la lutte anti-érosive dans l’ensemble des mesures que les Brigades d’eau, hygiène, assainissement et protection de l’environnement auront à prendre dans leurs milieux d’intervention.. Pour cela, il a été recommandé de réfléchir le profil approprié des vulgarisateurs, en tant que techniciens dans les Groupements, et leur étroite collaboration avec les chefs locaux..

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  • Title: :: Bienvenue site du Comité Anti-Bwaki :::
    Descriptive info: En 2012, le Comité Anti-Bwaki a poursuivi les activités d’approvisionnement des villages en eau potable par l’aménagement de sources d’eau, la réhabilitation d’ouvrages d’eau potable et la réalisation d’adductions gravitaires.. Captage et aménagement de sources.. A la demande des Comités de développe-ment, le CAB a aménagé 40 sources d’eau potable pendant l’année.. Ces sources desservent 3 398 ménages, soit environ 25 000 habitants, ainsi que 3 écoles primaires (3.. 569 élèves).. Le tableau ci- dessous présente la situation des sources captées en 2012.. Une importante contribution de la population est intervenue dans l’aménagement des sources.. Pour chaque source, les utilisateurs ont offert les matériaux disponibles (moellons, sable, gravier, planchettes).. Ils ont participé aux travaux de construction et de protection du site de captage.. Des travaux et dispositifs de protection au niveau de la source ont été réalisés : plantation d’arbres agroforestiers, haies vives et creusage de fossés pour la rétention des eaux.. Projets d’adductions gravitaires.. A partir du second semestre, le CAB a entamé les travaux de l’adduction de la source Nakarhoga à Nfunzi en Groupement d’Ikoma.. L’adduction va desservir 7.. 336 ménages des villages Nfunzi et Kamembe.. Les travaux de l’adduction vont être poursuivis au cours du premier trimestre de 2013.. Il s’agira de construire un second bac de distribution à Kamembe (1 m3), d’installer 4 bornes-fontaines et de finaliser les travaux de protection et d’assainissement autour des ouvrages.. Comme pour les sources, la population a contribué en matériaux, avec 10 m3 de sable, 3 000 briques cuites, 3 m3 de gravier et 3 m3 de moellons.. Réhabilitation d’anciens ouvrages d’eau.. Au cours de l’année, le CAB est intervenu sur 17 sources à Kalehe, à Walungu et dans la Ville de Bukavu.. Il s’est agi de refaire complètement certains ouvrages et d’en protéger d’autres.. A partir du mois d’octobre 2012, avec le financement de PROTOS/Belgique à travers la Plate-Forme Eau et Assainissement, le CAB a réhabilité l’adduction d’eau de Kalushige, en Groupement de Bugorhe dans le Territoire de Kabare.. Cette adduction réalisée en 1991 connaissait déjà des pannes fréquentes sur l’axe Buhandahanda à cause de la vétusté des ouvrages.. Les travaux de réhabilitation ont consisté dans :.. l’assainissement et la protection de la source Kalushige,.. la construction d’un lieu de puisage à la source,.. la construction d’un regard pour ventouse,.. la réfection d’un bac de 1 m3 dans le village Bulenge,.. le coulage de 18 bornes-fontaines,.. la construction de 6 regards de vannes et à la réparation de toutes les pannes sur les conduites de distribution,.. la formation des fontainiers et du Comité de gestion.. La réhabilitation de l’adduction a permis de desservir à nouveau une population de 6.. 014 personnes et 4 institutions socio-sanitaires (Centre de santé Buhandahanda, Centre islamique de Kavumu, Ecole primaire et Institut Kashenyi).. Le CAB a organisé la formation des fontainiers villageois et des responsables des Comités de gestion des ouvrages d’eau potable.. Quatre sessions ont été tenues respectivement à Ikoma, Ihusi, Burhale et Mulamba pour un total de 212 personnes.. Elles ont porté sur l’entretien et la maintenance des ouvrages, la gestion de l’eau, la gestion de la caisse et des cotisations des utilisateurs ainsi que l’assainissement.. Activités d’amélioration de l’habitat.. A partir de 2005, le CAB avait mis des stocks de tôles à la disposition des CD pour l’amélioration de l’habitat dans sept agglomérations.. Ces tôles avaient été remises comme ‘’Capital’’ pour des opérations de prêts rotatifs et de réaffectation en faveur des ménages remplissant les conditions fixées par les Commissions Habitat au sein de ces Comités de développement.. Le CAB a assuré l’accompagnement des Commissions Habitat dans la gestion des tôles et dans le suivi auprès des familles ayant des litiges de remboursement des tôles reçues.. Des cas de non remboursements ou de remboursements tardifs ont été observés au cours de l’année.. Des mesures ont été envisagées par les CD, avec le concours des chefs locaux, pour le remboursement par tous les moyens de toutes les tôles en souffrance, y compris la voie judiciaire, au cours du 1er trimestre de l’année 2013.. Les activités poursuivies dans le cadre de l’amélioration des infrastructures rurales au cours de l’année 2009 concernent l’accès à l’eau potable, l’éducation à l’hygiène et à l’assainissement des villages, l’amélioration de l’habitat et la réhabilitation des infrastructures sanitaires et scolaires.. 1.. Les ouvrages d’eau potable.. En 2009, le CAB a capté et aménagé 60 sources sur un total de 153 sources proposées par la population à travers les Comités de développement, les Groupements féminins et les Zones de santé.. Les sources captées et aménagées sont situées à Burhale ( 1 source), à Izege (4 sources), à Kalehe (23 sources), à Mbobero (2 sources), à Ludaha ( 17 sources), à Luhwinja (7 sources) et à Burhinyi (6 sources).. Elles sont fréquentées par 3.. 298 ménages (près de 26.. 000 personnes).. De ces sources, il y en a 21 sources captées (et les 2 sources réhabilitées) dans le cadre du programme SAGERNA, 10 sources réalisées à Luhwinja et Burhinyi avec le financement du Programme RESKI/ICCO et 29 sources aménagées avec l’aide de UPD/Italie.. Comme d’habitude, la population a contribué au captage et à l’aménagement des sources par des prestations bénévoles et les apports en matériaux locaux (sable, gravier, moellon, planches).. Deux sources endommagées par le séisme ont été réhabilitées par le  ...   Walungu, Nduba, Mugogo, Nyangezi, Mudusa, Nyantende, Bushumba, Cirunga, Mudaka et Kalehe.. Les BEHAE ont été actives dans la sensibilisation sur l’utilisation des fosses à ordures au niveau des ménages.. Ainsi 10.. 842 fosses à ordures ont été aménagées au cours de l’année par 9.. 743 ménages.. S’agissant des latrines, le CAB a formé 32 jeunes (19 membres de ADC/Walungu et 13 membres de ADCIKA/Kalehe) sur la fabrication des sanplats.. Ces jeunes ont réalisé 2.. 986 sanplats qu’ils ont vendues auprès des familles à Kalehe et à Walungu.. Ainsi à la fin de l’année, il y a 2.. 986 ménages qui utilisent des latrines couvertes des sanplats.. La sensibilisation sur la protection des parcelles par la pelouse a été poursuivie à travers les villages par les vulgarisateurs.. Ces derniers ont multiplié des démonstrations dans les familles qui avaient compris la nécessité de mettre la pelouse devant, et autour des maisons.. Au 31 décembre, 1.. 773 ménages ont ainsi planté le paspalum dans la cour et autour de leurs maisons.. Au cours du mois d’octobre, une journée d’échange sur la mission et le fonctionnement des BEHAE a été organisée au CAB, avec la participation de 38 délégués des brigades constituées.. Il a été relevé la nécessité de doter ces structures des moyens minima pour leur opérationnalité, notamment des hauts-parleurs, des cahiers de suivi, des bottes et imperméables, ainsi que des subsides pour le déplacement des membres lors des suivis dans les villages.. 3.. Amélioration de l’habitat.. En 2009, les activités visant l’amélioration de l’habitat ont été poursuivies dans les villages à partir des capitaux en tôles dont disposent déjà les Comités de développement, dans sept agglomérations, à savoir Cirunga, Nyantende, Mudaka, Walungu, Mugogo Nyangezi et Kalehe.. Grâce aux crédits en tôles accordés par les CD en 2009, 11 nouvelles maisons ont été construites : 2 maisons à Cirunga, 1 à Nyantende, 1 à Mudaka, 5 à Walungu et 2 à Mugogo.. Les Commissions Habitat opérationnelles dans les sept agglomérations, sous la responsabilité des Comités de développement, ont assuré le suivi des ménages dont les délais de remboursement des tôles reçues en 2008 avaient dépassé.. A la fin de l’année 2009, il y a 4.. 895 tôles en rotation dans les sept agglomérations contre 4.. 373 tôles en 2008.. Depuis le début de cette activité, 148 crédits ont été accordés ; 110 bénéficiaires ont remboursé les tôles reçues.. Le taux de remboursement des tôles est actuellement à 74,3%, au 31 décembre 2009 ; il était à 63,5% à la fin de l’année 2008.. 4.. Infrastructures sociales.. Au cours de l’année, le CAB a réalisé la réhabilitation de quelques écoles et centres de santé dans les villages des Chefferies Burhinyi et Luhwinja, en Territoire de Mwenga.. Ce travail se situe dans le cadre du programme Réhabilitons Ensemble le Sud-Kivu (RESKI) financé par ICCO/Hollande.. Il est réalisé par cinq organisations locales qui sont ADEPAE, ADI-KIVU, APIDE, CIM-BUSHI et CAB, dans les Territoires de Kabare, Kalehe et Mwenga.. Dans ce programme, le CAB est opérationnel dans le Territoire de Mwenga, et dans des villages qui ne sont pas couverts par les autres programmes et activités.. Il intervient dans les domaines de la réhabilitation des infrastructures au niveau de la santé et de l’éducation et dans la sensibilisation sur le VIH-SIDA.. En 2009, le CAB a réhabilité 4 formations sanitaires ; il s’agit du Poste de santé de Kakoma, en Chefferie de Luhwinja, le Centre de santé de Kimalanjala, dans la Chefferie Burhinyi, le Centre de santé-Maternité de Ciburhi, à Luhwinja et le Poste de santé Cironge, dans la Chefferie Luhwinja.. Les travaux ont consisté à la réfection des bâtiments et/ou l’achèvement des bâtiments, notamment le crépissage interne et externe des murs, le pavement des locaux, la pose des portes et des fenêtres, la pose du plafond, l’installation des grillages de sécurité sur les portes et fenêtres, le placement de la planche de rive, le remplacement des tôles usées, l’aménagement de la canalisation des eaux, la peinture interne et externe des bâtiments, l’ajout des pièces là où c’était nécessaire, … L’eau potable a été apportée dans les bâtiments, soit à partir des anciennes adductions, soit à partir des sources captées pour les besoins de ces formations médicales.. Des ouvrages annexes ont été aménagés : ce sont les blocs de latrines à double fosse, les fosses à ordures, le système de collecte des eaux de pluie, ainsi que les dispositifs d’assainissement et d’aménagement des parcelles (remblayage et aplanissement, plantation de la pelouse, aménagement des allées).. Après la réhabilitation des bâtiments et locaux, les formations sanitaires ont été équipées en mobilier (tables, bureaux, étagères, chaises, lits), en matériel médical (microscopes, casseroles à pression, kits de petite chirurgie, balances pèse-adulte) et en médicaments essentiels.. Au 31 décembre, quatre écoles primaires sont en cours de réhabilitation (3 écoles à Burhinyi et 1 école à Luhwinja), avec 24 classes.. Comme pour les formations sanitaires, les travaux de réhabilitation des écoles ont consisté à l’achèvement des locaux, au remplacement des tôles usées, à la pose des portes et fenêtres, au pavement des locaux, au crépissage interne et externe, ainsi qu’à l’aménagement des latrines et à l’approvisionnement en eau potable, par adduction gravitaire ou par collecte et stockage des eaux de pluies.. Deux écoles achevées ont été équipées en pupitres, chaises, tables et étagères..

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    Descriptive info: Le CAB a appuyé les ménages dans la réalisation des activités génératrices de revenu, dans les domaines du petit commerce et de la production artisanale.. Une politique d’accompagnement des producteurs dans les démarches d’accès au crédit a été mise en œuvre, constituant à même temps une approche d’éducation à l’épargne et de collaboration avec les institutions locales de micro-finance.. Les unités de production artisanale.. Pendant l’année, le CAB a accompagné 25 unités artisanales : il s’agit des unités de fabrication de savon, de production de briques, de tannage des peaux, de teinture et de menuiserie.. Les formations sur le tas portant sur la gestion, les techniques de production et de transformation, le calcul du prix de revient et la fixation du prix de vente, ont été renforcées par des conseils techniques et un appui dans la recherche des matières premières et des débouchés.. Grâce à une formation supplémentaire reçue de l’ONGF APEF, les femmes de Karhale ont amélioré la qualité du travail de teinture sur pagne.. A Kalehe, les femmes ont développé la production des jus de fruits avec la présence d’une capsuleuse mise à leur disposition par le CAB.. Et à Mudaka, un dynamisme réel dans la production du savon et l’amélioration de la qualité du produit a entrainé l’accroissement de la clientèle au-delà du Groupement ainsi que des demandes de visite d’autres groupes.. Au cours de l’année 2009, ce sont 438 personnes qui ont été engagées dans les différentes activités artisanales et de transformation génératrices de revenu ; ce sont principalement des femmes et des jeunes.. Avec une somme totale de 8.. 571,10 $US investie dans les activités, les différentes initiatives ont réalisé des bénéfices annuels de 16.. 397,30 $.. Les bénéfices réalisés ont été distribués aux membres, sous-forme de ristournes, pour 91,2 % (soit la somme de 14.. 949,20 $US), les 8,8 % des bénéfices (soit la somme de 1.. 448,10 $) ayant été ajoutés au capital des groupes.. Le revenu moyen par personne a été de 34,13 $ ; il va de 14,00 $ pour les mamans qui font le tricotage à Kalehe, à 110,00 $ pour les femmes qui vendent les beignets à Karhale.. Le capital disponible dans les groupes est de 10.. 018$ à la fin de l’année 2009.. Au dernier trimestre de l’année, une forte dépréciation de la monnaie a affecté les activités des artisans, tandis que les opérations militaires dans certaines zones d’approvisionnement en matières premières n’ont pas permis aux initiatives de production de savon de fonctionner normalement.. Les activités de petit commerce.. Les activités de petit commerce ont été poursuivies dans 12 associations féminines.. En janvier 2009, ces associations disposaient d’un capital de 11.. 705,80 $.. A la fin de l’année, le capital est passé à 12.. 187,20 $, soit un accroissement de 4,11 % provenant des intérêts perçus sur les crédits accordés aux membres durant l’année.. Tableau n 15 : Résultats des micro-crédits petit commerce.. Groupements Nombre Capital disponible Intérêts féminins crédits Janvier Décembre perçus accordés Ndera/Walungu 09 82,00 90,00 8,00 Nyushula/Mugogo 54 811,00 841,00 30,00 Rhudosanye/Ikoma 21 549,00 618,00 69,00 Rhusere Buzibu/Burhale 12 119,00 121,00 2,00 Rhuyunvanye/Kahembarhi 33 567,00 663,00 96,00 Mper’Okuhyani/Nyangezi 41 759,00 788,00 29,00 Murhim’Alika/Nyantende 10 522,00 522,00 - Rhuyunvanye/Mumosho 49 1.. 433,40 1.. 555,20 121,80.. Rhuzigirane/Buhanga 65 1.. 725,00 1.. 725,00 - Muzusangabo/Cirunga 63 1.. 174,00 1.. 174,00 - Rhulukire-Hag.. /Mudaka 07 56,00 62,00 6,00 Tuendeleye/Karhale 30 3.. 908,40 4.. 028,00 119,60 Totaux 394 11.. 705,80 12.. 187,20 481,40.. Les associations ont accordé 394 crédits qui ont ramené des intérêts de 481,40 $.. Certaines femmes ont eu des difficultés pour rembourser les crédits reçus à cause de la dépréciation de la monnaie.. Les mutuelles de solidarité.. En 2009, le CAB a introduit les activités d’animation aux mutuelles de solidarité (MUSO).. Ces mutuelles mobilisent les ressources financières des personnes intéressées sous-forme d’épargne et de crédit entre les mêmes personnes, et par elles-mêmes, et comme moyen d’entraide entre les membres.. Il fonctionne sous la forme des caisses différentes dans lesquelles les membres placent leurs contributions selon qu’elles sont destinées à l’épargne-crédit ou à l’entraide sociale.. Au cours de l’année, 40 Mutuelles de solidarité ont été constituées dans 15 CD/GF, pour un total de 584 membres, dont 392 femmes.. Deux caisses ont été fonctionnelles dans chaque MUSO : il s’agit de la Caisse Verte qui enregistre les dépôts sous forme d’épargne et de la Caisse Rouge qui enregistre les contributions destinées aux interventions sociales non remboursables.. La Caisse verte a totalisé la somme de 2.. 731 US$ au cours de l’année, soit une moyenne de 68,30 $ par MUSO ; et la  ...   constituées par des producteurs de diverses spéculations, autour d’une unité de collecte et de vente des produits en lien avec le réseau de traitement et de commercialisation des produits mis en place par le CAB.. Au cours de l’année, 137 filières ont été organisées dans 18 Comités de développement.. Elles comprennent 2.. 336 membres, et concernent divers produits vivriers et maraichers, à savoir : le haricot, manioc, le maïs, le sorgho, le riz, l’ail, la tomate, l’oignon.. Certaines ne comptent que 2 ou 3 membres, mais les plus importantes en comptent plusieurs dizaines (jusque 113 membres pour la filière haricot de CODEKA/Nyangezi).. Certains ménages sont membres de plusieurs filières en fonction des spéculations dans lesquelles ils sont actifs.. Tableau n 16 : Résultats des filières de production.. Spéculation Nombre Nombre Nombre Production CD filières membres en kg Haricot 12 29 622 82.. 310 Manioc 8 19 322 162.. 080 Maïs 10 26 336 37.. 716 Sorgho 7 21 381 72.. 673 Riz 3 3 114 4.. 499 Ail 4 10 90 13.. 280 Tomate 10 13 240 129.. 999 Oignon 8 16 231 91.. 493 Totaux 18 137 2.. 336 594.. 050.. La superficie totale cultivée par les 18 filières est de 123,8 hectares.. Quant à la production totale réalisée pendant l’année, elle s’élève à 594 tonnes.. La production moyenne par filière est 2.. 838 kg pour le haricot, de 8.. 530 kg pour le manioc, de 1.. 450 kg pour le maïs, de 3.. 460 kg pour le sorgho, de 1.. 500 kg pour le riz paddy, de 1.. 328 kg pour l’ail, de près de 10 tonnes pour la tomate et de 5.. 718 kg pour l’oignon.. L’ensemble de la production réalisée a été canalisée vers les marchés de Mudaka, Mugogo, Nyangezi, Kalehe et surtout à Bukavu.. Les coopératives de commercialisation.. Au cours de l’année, le secteur de commercialisation des produits agricoles a été mis en route.. Le CAB a organisé 4 séances d’information et de sensibilisation des paysans producteurs, par axes.. Ces séances ont porté sur la place des activités coopératives dans le programme, les avantages d’organisation dans l’écoulement des produits, les principes coopératifs et l’organisation coopérative.. Quatre coopératives agricoles se sont constituées, en fonction des axes et autour des sites d’implantation des centres de collecte des produits en cours de construction.. Ces 4 coopératives sont localisées à Mumosho, à Kalehe, à Nyantende et à Mudaka.. La coopérative de Mumosho comprend des membres des CD PDIM/Mumosho et de CODEKA/Nyangezi, celle de Nyantende regroupe des membres de Nyantende et Mudusa, celle de Mudaka est constituée par des membres provenant de Nshanga et Mudaka, tandis que celle de Kalehe regroupe des membres effectifs issus de Ihusi et Cibanda.. Tableau n 17 : Coopératives organisées en 2009.. Association Nombre de Hommes Femmes coopérative membres Mumosho 217 100 117 Kalehe 39 31 8 Nyantende 53 31 22 Mudaka 49 24 25 Totaux 358 186 172.. Une fois constituées, les 4 coopératives ont tenu une série d’assemblées générales pour élire les organes dirigeants ainsi que les Commissions techniques.. La construction des centres locaux de collecte des produits agricoles (CLC) a commencé avec retard à cause des problèmes liés à la disponibilité des terrains qui sont des contributions locales.. Deux centres ont été achevés et équipés partiellement au cours de l’année, à Mumosho et à Mudaka.. Ce sont ces centres qui serviront, à partir de 2010 comme points de collecte, d’achat et de stockage des produits avant leur acheminement au Centre de transformation et de vente (CTV) dont la construction a débuté à Bukavu au cours de l’année.. La construction des CLC et du CTV s’est faite en même temps que l’achat des équipements de transformation des produits et de commercialisation, notamment le moulin, le décortiqueur à paddy, le camion ainsi que les pièces de rechange des machines.. Les outils de gestion des coopératives agricoles ont été préparés, à savoir les statuts types et les différents documents de gestion (fiches, registre, carte d’adhésion, facturier, bordereaux, bons).. Des formations spécifiques par coopératives ont été planifiées au fur et à mesure de la mise en place des organes.. L’acquisition par le CAB, en dehors du programme, d’une presse à huile a permis d’intégrer la filière de culture et de production du tournesol dans les CD.. Le CAB a, pour cela, acheté 100 kg de semence de tournesol à haute teneur en huile auprès d’une firme ougandaise pour vulgarisation.. C’est au cours du premier semestre 2010 que les machines seront installées au CTV et que ce dernier démarrera les activités, en relation avec la récolte de la saison agricole B..

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  • Title: :: Bienvenue site du Comité Anti-Bwaki :::
    Descriptive info: Les activités d’éducation à l’environnement et à la gestion rationnelles des ressources naturelles ont été focalisées sur la sensibilisation des autorités locales, des jeunes en milieu scolaire, sur le reboisement, le foyer amélioré et l’énergie villageoise.. Formation des chefs locaux.. Au cours de l’année 2009, le CAB a intensifié les formations sur la protection de l’environnement et la gestion des ressources dans les villages.. Ces formations ont visé principalement les chefs locaux, au niveau des Groupements, les agents des services étatiques affectés dans les Groupement, les responsables des CD/GF ainsi que les vulgarisateurs.. Un module axé sur les problèmes d’environnement identifiés dans les villages, sur les observations et les expressions des populations, à travers les CD/GF, avait été produit par le CAB pour guider les différentes sessions ainsi que les séances d’animation au niveau des brigades et des assembl2es générales des groupes.. Ce module a été remis, sous-forme de fiches techniques, aux vulgarisateurs et aux Chefs locaux, après les sessions de formations.. En vue d’appuyer les formations et de sensibiliser davantage les chefs afin de les engager dans des actions appropriées, le CAB a organisé, au mois d’octobre 2009, un voyage d’études au Nord-Kivu, spécialement dans les Territoires de Rutshuru, Lubero et de Beni.. Il s’agissait de donner l’occasion à sept chefs traditionnels de Kabare, Kalehe et Walungu, parmi les plus dynamiques au sein des Comités de développement, de voir les pratiques des populations et les initiatives de leurs collègues du Nord-Kivu en matière de protection de l’environnement et de gestion du terroir.. Il s’agissait également de donner aux chefs locaux l’occasion de voir les bonnes actions et le niveau de prise de responsabilités pour le développement par les autorités traditionnelles du Nord-Kivu.. La visite (7 jours) a été faite en véhicule, partant de Goma jusqu’en territoire de Beni, et retour.. Ce qui a permis à la délégation de visiter des villages de Rutshuru, de Lubero et de Beni, en s’arrêtant sur des sites des réalisations en lutte anti-érosive, en reboisement, en pratiques agricoles sur les pentes, exploitation des champs en pente, en système d’habitat,….. Des visites et séances de travail avec les autorités administratives de la ville de Butembo (Mairie et Communes) et dans quelques Groupements et localités du Territoire de Lubero et Beni ont édifié les chefs quant à la cohésion sociale et à la confiance qui existe entre les dirigeants et les populations du Nord-Kivu.. Grâce à cette cohésion et à la confiance, les autorités de Lubero, Butembo et Beni, appuyées par la population et les notables locaux, parviennent à de grandes réalisations, notamment : la construction des bureaux en matériaux durables pour les services et les autorités à tous les niveaux, l’entretien permanent des routes et leur praticabilité sur toute l’année grâce à la bonne gestion du système de péage depuis Rutshuru jusqu’à Beni, l’étalement des populations dans des centres urbanisés, la gestion des jachères et des boisements, les infrastructures de base (écoles, centres de santé, marchés, …), la gestion des conflits, l’organisation de l’habitat,….. La délégation des Chefs locaux a eu enfin l’occasion de visiter d’autres actions, spécialement les unités de transformations et de commercialisation des produits agricoles, les micro-centrales électriques, ainsi que certaines organisations locales collaborant avec les chefs locaux.. Education à l’environnement dans les écoles.. Au cours de l’année 2009, le CAB a accompagné 33 écoles primaires (19.. 277 élèves), dans 18 CD, dans l’adoption et la pratique du jardin scolaire.. Une formation des enseignants sur les méthodologies et approches du Jardin scolaire a été organisée en faveur de 60 enseignants chargés des jardins scolaires dans les 33 écoles de Kalehe, Kabare et Walungu.. Cette formation a porté sur les techniques agricoles et d’élevage, la protection de l’environnement, ainsi que la rentabilité des jardins scolaires.. Le CAB a renforcé la collaboration avec les Coordinations des écoles ainsi que l’Inspection provinciale de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP).. Avec l’EPSP, il s’est agi d’envisager la possibilité d’étendre l’expérience du jardin scolaire dans les autres écoles de la Province du Sud-Kivu, en l’insérant dans le programme d’enseignement.. Cela a amené le CAB à proposer le module de formation et à le compléter, en collaboration avec les experts de l’EPSP, en vue de sa diffusion auprès des inspecteurs de Pool.. Un protocole d’accord a été négocié et conclu entre le CAB et l’EPSP ; il porte sur la volonté des autorités de l’enseignement provincial de généraliser la pratique du jardin scolaire, au regard de l’expérience et des résultats obtenus par le CAB et les CD ; il fixe également les modalités de collaboration et d’implication des autres écoles dans cette pratique.. Le module de formation produit est un manuel mis à la disposition des enseignants pour l’encadrement des enfants du degré terminal, ainsi que la sensibilisation de l’école dans une vision nouvelle de production, de développement et de protection de l’environnement.. Des formations sur le tas et des démonstrations ont été organisées dans les 33 écoles par les superviseurs et les vulgarisateurs sur l’importance du reboisement, la lutte antiérosive, la fertilisation des sols, les engrais organiques et chimiques, l’intégration des arbres dans les champs, l’utilisation de semences améliorées pour les cultures vivrières, maraîchères et l’agroforesterie, l’importance de l’eau, de l’hygiène, l’assainissement du milieu, les défis climatiques  ...   27.. 341 832 26.. 200 2 2,6 6.. 417 RHUZIGIRANE/Bu 2 8 10 16.. 320 26.. 200 42.. 520 283 10.. 002 4 3,7 9.. 328 Axe Kabare Nord ADPU/Bushumba 3 5 8 17.. 234 12.. 720 29.. 954 781 21.. 906 3 4,6 11.. 530 ASSODECI/Cirunga 4 6 10 33.. 220 19.. 304 52.. 524 419 37.. 316 1 1.. 6 4.. 000 COMIPA/Nshanga 3 6 9 18.. 753 26.. 000 44.. 753 180 7.. 200 1 5,1 12.. 903 UAEM/Mudaka 10 2 12 54.. 776 8.. 750 63.. 526 205 12.. 300 2 18,0 45.. 068 Axe Kalehe ADCIKA/Kalehe 2 4 6 16.. 237 14.. 253 30.. 490 250 13.. 652 4 6,9 17.. 324 CDI/Kalehe 5 6 11 20.. 981 65.. 088 86.. 069 161 24.. 991 6 4,4 11.. 090 Totaux 84 101 185 735.. 310 406.. 516 1.. 826 8.. 316 529.. 094 58 114,6 287.. 251 La campagne de reboisement a été lancée, comme d’habitude, le 8 octobre ; jusqu’au 31 décembre, 8.. 316 ménages (38,8% des ménages adoptant les techniques d’intensification agricole) avaient planté 529.. 094 plants soit une moyenne de 63 plants par ménage dans les 22 CD.. Le reste des plants produits sont repiqués progressivement en janvier 2010.. Les plants ont été consacrés aux boisements individuels, tandis que 114,6 hectares de reboisement dans 58 sites communautaires ont été réalisés conformément aux plans d’action des CD : ce sont particulièrement les endroits érodés, les collines déboisées ainsi que les bordures des routes.. Afin de préserver les plants sur les sites reboisés, une session de formation sur les enjeux environnementaux a été organisée par le CAB avant le début de la campagne de reboisement.. Cette formation a regroupé 45 chefs locaux (chefs de village et chefs de groupement) ainsi que 35 responsables du service de l’environnement dans les Chefferies.. Il était question de les sensibiliser sur le travail des BEHAE et sur la lutte contre les feux de brousse en tant que principale cause de la destruction des plants et des boisements.. Vulgarisation du foyer amélioré.. Au cours de l’année 2009, le CAB a organisé sept formations sur le foyer amélioré à l’intention des 86 responsables des CD/GF et des vulgarisateurs (18 femmes et 68 hommes).. Des séances de sensibilisation et des démonstrations ont été poursuivies dans les villages.. Au total, 185 séances de démonstration ont touché 2.. 437 personnes (898 hommes et 1.. 539 femmes) ; ce qui a permis à 2.. 906 ménages d’installer 3.. 337 foyers améliorés.. Tableau n 19 : Démonstration et installation de foyers améliorés.. Comité de Nombre Participants Nombre de développement démonstr.. H F Total ménages foyers Axe Walungu ADC/Walungu 1 42 96 138 91 110 APROCAMWI/Cagala 2 38 58 96 59 59 BWIHANGANE/Burhale 5 36 77 113 116 125 CDR/Kahembarhi 16 14 39 53 135 176 CODI/Izege 5 62 96 158 57 61 GDI-MULANGANE/Ikoma 2 18 42 60 128 228 KIRIZA/Nduba 6 15 18 33 116 122 NTAKABUNGA/Mugogo 2 33 58 91 65 65 RHUGWASANYE/Burhale 5 19 50 69 161 171 SIDEBU/Bugobe 3 23 46 69 71 73 SODEKA/Kaniola 31 31 38 69 113 113 Axe Kabare Sud ACOP/Mudusa 3 3 25 28 56 56 CIFUKANDA/Nyantende 10 43 68 111 212 236 CODEKA/Nyangezi 6 39 51 90 190 241 PDIM/Mumosho 3 72 102 174 333 333 RHUZIGIRANE/Buhanga 12 54 72 126 170 191 Axe Kabare Nord ADPU/Bushumba 4 24 41 65 98 98 ASSODECI/Cirunga 3 49 45 94 132 162 COMIPA/Nshanga 1 9 17 26 101 101 UAEM/Mudaka 55 216 385 601 218 221 Axe Kalehe ADCIKA/Kalehe 6 28 48 76 118 225 CDI/Kalehe 4 30 67 97 166 166 Totaux 185 898 1.. 539 2.. 437 2.. 906 3.. 333 Le modèle de foyer vulgarisé actuellement est apprécié à cause de son coût financier quasi nul et du fait qu’il peut être déplacé.. Electrification des villages.. Le CAB a accompagné deux CD dans les démarches relatives à l’électrification : ce sont les CD Bushumba et Burhale.. Les démarches n’ont pas abouti à cause des limites financières par rapport aux devis établis par la Société Nationale d’électricité (SNEL).. A Bushumba, le comité d’électrification a adopté de nouvelles stratégies pour les cotisations, en ciblant 80 ménages ayant des possibilités de libérer le montant fixé, comme premier noyau d’accès à l’électricité, les autres ménages devant suivre au fur et à mesure.. La possibilité d’être banché sur le projet envisagé par le contingent pakistanais de la MONUC, à partit du camp Nyamunyunye a été également envisagée, moyennant des cotisations spéciales.. Les faibles cotisations à Burhale n’ont pas, non plus, permis à la population de concrétiser le projet envisagée depuis 2008 et pour lequel le CAB avait organisé une descente sur le terrain des techniciens de la SNEL en vue de l’établissement du devis pour la construction de la logette de la cabine ainsi que le tirage du courant électrique.. Il a été difficile, pour la population de réunir le montant nécessaire à l’achat du cable moyenne tension.. En réalité, les chances de réaliser l’électrification des villages dans aux conditions et dans l’état actuel de la SNEL sont fort limitées.. C’est pourquoi, dès 2010, le CAB envisage de poursuivre les contacts en vue des essais sur d’autres alternatives, notamment le biogaz..

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    Descriptive info: Augmentation de la production agropastorale.. TELECHARGER.. TELECHARGER RAPPORT ANNUEL 2012.. TELECHARGER INVITATION JOURNEES CHAMPETRES.. TELECHARGER LE RAPPORT ANNUEL 2009.. TELECHARGER LE JOURNAL N°25.. TELECHARGER LE JOURNAL N°24.. TELECHARGER LE JOURNAL N°23.. TELECHARGER LE JOURNAL N°22.. [(#TITRE|supprimer_numero|couper{100})]..

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    Descriptive info: Album Photos.. Photos Journées champêtres 2012.. clic si bas.. https://plus.. google.. com/photos/1158.. Photos du 8 octobre 2012 à Karhale.. Journée Provinciale de l’Arbre au Sud-Kivu.. Journée champêtre..

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    Descriptive info: Nous contacter.. Adresse.. n 8, Avenue de la Cathédrale, Commune d Ibanda, Ville de Bukavu, Province du Sud-Kivu.. B.. Téléphone.. + 243 (0) 85 351 19 64 - +243 (0) 994 364 448.. Email.. cab_asbl@yahoo.. fr, info@asbl-cab.. Site web.. Personnes decontact.. Abraham Kasaza Kaboyi.. Président du Conseil d Administration.. +243 99 492 78 45.. Père Franco Bordignon.. Membre du Conseil d Administration.. +.. 243.. 99 866 82 50.. Patient Bagenda Balagizi.. Secrétaire Général.. +243.. 099 436 44 48..

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    Descriptive info: Les 8èmes Journées Champêtres.. 000 personnes, principalement les délégués des organisations paysannes (Comités de développement, Groupements féminins, Coopératives agricoles, Mutuelles des Eleveurs, Associations d’artisans, Brigades d’Environnement, Jardins Scolaires,….. ) partenaires du CAB, mais aussi des représentants des services étatiques et des entités administratives au niveau local et provincial, des représentants d’autres ONG locales, ainsi que la population des localités de Murhesa.. On y a noté la présence de la Ministre Provinciale de l’Agriculture, Pêche et Forêts qui a procédé à l’ouverture et à la clôture des manifestations, mais aussi des Chefs de Divisions Provinciales, des Centres de recherche (INERA, IRS) et des universités.. Comme pour les éditions précédentes (les Journées Champêtres sont organisées tous les deux ans par le CAB, depuis 2003), les manifestations de Murhesa ont été un réel cadre d’échanges entre les agriculteurs et les producteurs autour de meilleurs produits réalisés au cours de deux années 2012 et 2013, grâce à l’application des techniques agropastorales vulgarisées par le CAB.. Les deux jours passés à Murhesa ont été fort éducatives.. Malgré la réduction sensible des moyens financiers, le CAB a mobilisé tous les groupes de base ; ces derniers ont exposé des produits de leurs champs, de leurs élevages, de leurs activités artisanales.. On a vu des courges de 26 kg, des régimes de banane atteignant jusqu’à 156 kg et 1,5 mètre de hauteur, un chou de 14 kg, une tige de manioc pesant 125 kg et portée par quatre hommes,….. ; mais aussi de belles vaches, des chèvres,  ...   maladie du bananier, la décentralisation et le développement, la question des énergies renouvelables et de l’énergie rurale.. Ces thèmes ont été développés par des experts provenant des universités et instituts supérieurs, des centres de recherche (INERA) et du mouvement associatif.. Développés en swahili, les cinq thèmes ont connu une forte affluence et un réel intérêt des délégués des groupes de base.. La remise des ‘’prix aux meilleurs’’ (meilleurs producteurs et artisans, meilleur stand, meilleur manioc, meilleure patate douce, meilleur haricot, meilleure vache, meilleure chèvre, meilleur mouton, meilleure école dans le jardin scolaire, meilleure mutuelle de solidarité, meilleure coopérative agricole, meilleurs riziculteurs, meilleure brigade d’environnement, meilleur ménage protégeant l’environnement, …) a été un moment fort stimulant et plein de signification.. Mais les 8è Journées champêtres, comme pour les éditions précédentes, auront été une occasion d’animation folklorique, d’éducation sur le genre, sur la paix, sur le travail et la lutte contre l’oisiveté et la facilité, une occasion pour interpeler les pouvoirs publics face aux difficultés causées sur la production locale par les distributions continues d’aliments dans une région de production, par rapport aux importations des vivres dont les prix viennent casser la production locale ; mais aussi un temps pour rappeler aux politiques leurs promesses de reconstruction et de développement, de bonne gouvernance, de démocratisation, de respect des droits humains et de la paix.. Les 8è Journées champêtres ont été un réel succès et une preuve de la capacité d’organisation du CAB, et de la confiance avec ses partenaires à la base..

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