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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: SOS Enfants Syrie
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Accueil.. L actualité du jdp.. SOS Enfants Syrie.. Décision publiée le 23.. 05.. 2013.. SOS ENFANTS SYRIE – 248/13.. Plaintes partiellement fondées.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu le représentant de l’association SOS Enfants Syrie,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 20 et 21 mars 2013, de plusieurs plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire en faveur de l’association SOS Enfants Syrie, diffusée sur les panneaux d’affichage de libre expression de la Ville de Courbevoie et disponible sur le site Internet de l’annonceur.. Cette campagne, destinée à promouvoir l’action de l’association en faveur des enfants victimes du conflit syrien et à susciter des dons, comporte sept affiches utilisant des images d’enfants en détresse, morts ou gravement blessés.. Les visuels sont accompagnés des textes SYRIE : MASSACRE D’ETAT.. www.. sosenfantssyrie.. org.. FAITES UN DON.. Vos dons servent à envoyer des médecins sur place.. Selon les images, différentes accroches sont utilisées :.. Mort à 7 ans, son père n’a pas pu le sauver.. AGISSEZ.. 2.. Ce petit garçon pourrait être le votre.. AGISSEZ.. 3.. Les enfants sont les premières victimes de la guerre.. 4.. Ses parents ont dû payer pour récupérer son corps.. 5.. Battu à mort avant d’avoir vécu.. 6.. Il n’avait que 4 ans il ne sourit plus.. 7.. Ce n’est plus un petit garçon il est mort à 6 ans.. Les arguments des parties.. Les plaignants soutiennent que cette campagne publicitaire est de nature à choquer gravement le public, en particulier de jeunes enfants ou des personnes fragiles, du fait des images violentes utilisées et du moyen de diffusion employé.. L’annonceur, l’association SOS Enfants Syrie, indique avoir été alertée par l’un des plaignants via le formulaire courrier de son site internet et avoir été également contactée par un journaliste.. L’Association fait valoir que ces photos ont été prises dans le sud de la Syrie en novembre 2012 à l’aide du téléphone portable de l’un de ses membres médecin.. Son objectif n’est pas de traumatiser les consciences, mais de sensibiliser et d alerter le public sur le drame syrien, dans un contexte d’indifférence générale à l’égard du sort des habitants et, plus particulièrement, des enfants, victimes des bombardements mais aussi de tortures.. Elle indique vouloir susciter des réactions et illustre son propos en prenant l’exemple des images apposées sur les paquets de cigarettes, qui ne sont pas moins choquantes et imposées à la vue de tous et des enfants notamment, ces derniers n ayant pas forcément la latitude de s y soustraire.. Elle relève par ailleurs que les textes déontologiques invoqués concernent les campagnes de publicité commerciale.. Or, la campagne d affichage de Sos Enfants Syrie ne peut s apparenter à une campagne de publicité commerciale.. Il s agit d une campagne d information et de sensibilisation de la part d’une association créée sous le statut de la loi 1901 et donc pas à but lucratif mais humanitaire.. Si elle vise à collecter des dons, elle constitue aussi l’expression d’un devoir de témoignage à l’égard d’une opinion publique mal informée, alors que les grandes organisations caritatives sont absentes de la zone de conflit.. Elle ajoute enfin que certains membres de l’Association ont été reçus au cabinet du Président de la République afin de présenter leur mission humanitaire d’aide aux nombreuses victimes du conflit syrien, et y ont montré, sans que des objections leur soient faites, les affiches faisant actuellement l’objet de plaintes.. La commune de Courbevoie fait valoir qu’un rapport d’information a été établi par la police municipale le 5 mars 2013 sur les lieux.. Il ressort de ce rapport que l apposition d affiches par l Association SOS Enfants Syrie sur des emplacements réglementaires destinés  ...   dispositions sont applicables non seulement aux messages publicitaires qui ont pour objet de promouvoir un produit commercial, mais aussi à ceux qui concourent à la défense d’une cause ou d’une idée, sans but lucratif.. Il considère ainsi que les organismes poursuivant un objectif humanitaire ne peuvent s’affranchir du respect des règles relatives aux messages violents ou susceptibles de heurter le public, notamment les enfants.. Le Jury précise toutefois qu’il tient compte, dans la mise en œuvre des règles déontologiques dont il lui appartient d’apprécier le respect, des particularités de cette forme de communication publicitaire, dont l’objet même consiste, le plus souvent, à sensibiliser et à interpeller l’opinion publique sur un problème de société ou une cause d’intérêt général.. Cet objectif légitime, ainsi que l’intérêt d’une information du public sur la réalité ou les enjeux d’une question, justifient que les annonceurs concernés disposent d’une plus grande latitude quant au contenu des campagnes qu’ils réalisent.. Le Jury veille néanmoins à ce que ces derniers fassent un usage responsable de la liberté d’expression qui leur est due et ne se livrent pas à des pratiques excessives, qui apparaissent d’ailleurs, en général, contreproductives pour servir la cause qu’ils défendent.. À ce titre, ces annonceurs doivent s’abstenir de diffuser des messages qui présenteraient, par leur degré élevé de violence et de réalisme ainsi que par leur mode de diffusion, un caractère excessivement traumatisant pour les personnes qui y sont exposées, notamment pour les enfants.. En l’espèce, le Jury relève que l’association SOS Enfants Syrie entend alerter l’opinion publique sur la situation mal connue des conséquences humaines du conflit syrien, et dénoncer les actes de violence voire de barbarie dont peuvent faire l’objet les enfants dans ce pays.. La campagne revêt ainsi une importante dimension informative, en sus de l’objectif de levée de fonds qui la motive à titre principal.. Sensible aux explications qui lui ont été données, lors de sa séance du 3 mai 2013, par le représentant de l’association présent, par ailleurs auteur des photographies diffusées, sur la finalité poursuivie par cette campagne dans le contexte actuel, le Jury estime que les trois premières affiches numérotées ci-dessus, qui représentent :.. un enfant inconscient porté par son père, un enfant ensanglanté et en pleurs, et un enfant dans un bloc opératoire,.. sont certes susceptibles de choquer une partie de l’opinion publique, mais n’excèdent pas, dans les circonstances de l’espèce, les limites de ce qui est admissible pour une majorité du public.. Elles entretiennent en outre un lien direct avec l’objet même de la collecte de fonds, qui vise à permettre l’envoi de médicaments et de personnel afin d’assurer une prise en charge médicale des enfants blessés.. Il en va différemment, en revanche, des quatre autres visuels (numérotés 4 à 7 ci-dessus), représentant un enfant dans un linceul gisant à terre, et trois enfants décédés dont deux d’entre eux portent la trace de mutilations particulièrement graves.. Le Jury considère que ces images, qui confinent à l’insoutenable, ainsi que le texte qui les accompagne, revêtent, par leur degré de violence et de réalisme, un caractère excessivement traumatisant pour être affiché à la vue de tous, en particulier pour les enfants.. En conséquence, le Jury rejette les plaintes s’agissant des trois premiers visuels, mais estime que l’affichage des quatre autres méconnaît les règles déontologiques rappelées ci-dessus.. La décision du Jury.. Les plaintes sont partiellement fondées ;.. L’affichage des quatre visuels mentionnés ci-dessus méconnaît les points 1.. et 3.. Image de la personne.. humaine , les points 3.. et 4.. Enfant.. , et l’article 18 du code ICC.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non-renouvellement de cet affichage ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à l’Association SOS Enfants Syrie et à la commune de Courbevoie ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Délibéré le 3 mai 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président et MM.. Benhaïm, Depincé et Leers.. Pour visualiser la publicité SOS ENFANTS SYRIE, cliquez.. ici..

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  • Title: Enchère VIP - Internet
    Descriptive info: Enchère VIP - Internet.. ENCHERE VIP – 252/13.. Plainte fondée.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, dans les conditions prévues par l’article 12, alinéa 2, 3 , du règlement intérieur,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 13 février 2013, d’une plainte émanant de l’Association Force Ouvrière Consommateurs, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur du site d’enchères.. Enchère VIP.. Ce texte publicitaire se présente sous la forme d’un article rédactionnel, intitulé.. Les enchères au centime expliquées : est-ce vraiment possible d’économiser 95% sur un iPad ou un iPhone ? Comment économiser 90% sur un iPad 4 ou un iPhone 5 ? La revue Conso analyse les nouvelles tendances 2013.. Le texte, rédigé comme une interview, est accompagné de la photo d’une jeune femme présentée comme une enquêtrice.. Il a été diffusé sur le site de La Tribune via Ligatus.. Les arguments des parties :.. Le plaignant fait valoir que cette publicité qui se présente sous la forme d’un article, dans un pseudo journal consumériste, ne respecte pas les dispositions de la Recommandation.. Identification de la publicité.. L’annonceur, la société Enchère VIP a été informée, par courrier recommandé avec avis de réception du 8 avril 2013, de la plainte dont copie lui a été transmise, des dispositions dont la violation est invoquée, de l’examen de la plainte par la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du Jury et de la possibilité de présenter des observations ou de demander expressément à être entendu en séance.. Cette société n’a pas transmis d’observations.. Le Jury rappelle que la Recommandation Communication publicitaire digitale dispose, notamment, que :.. 1 – Identification 1.. 1 L’identification de la publicité.. La publicité doit pouvoir être clairement identifiée comme telle, et ce quelle que soit la forme sous laquelle elle se présente.. Cette identification peut se faire par tout moyen nettement perceptible permettant de rendre d’emblée non équivoque pour le public la nature publicitaire du message.. On distinguera deux cas de figure : a/ cas où le caractère publicitaire du message est manifeste, que ce soit par le recours à un format publicitaire usuellement utilisé par la profession ou bien par le contenu du message.. Il n’est alors pas nécessaire de prévoir d’éléments supplémentaires d’identification.. b/ cas où le caractère publicitaire du message ne se manifeste pas clairement b1 - Il est alors recommandé d’adjoindre une indication explicite permettant d’identifier la publicité comme telle.. Lorsque le message est diffusé au milieu d’informations ou d’articles rédactionnels, il doit être présenté de manière à ce que son caractère publicitaire apparaisse instantanément.. Cette indication doit être lisible ou audible, et intelligible.. b2 - Lorsque le mode de communication employé est, par nature, incompatible avec une identification instantanée du caractère publicitaire3, cette identification sera mis en œuvre conformément aux recommandations décrites dans la grille d’interprétation figurant  ...   de 899 euros et un ordinateur portable d’une des marques leaders sur le marché au prix de 163 euros pour une valeur de 1 699 euros.. Sur la droite de cet article, on peut lire un vade me cum de la vente aux enchères, introduit par la phrase suivante.. la Revue Conso a testé Enchère VIP récemment et les résultats ont été très surprenants.. Le corps du texte précise Tous les jours des gens économisent jusqu’à 95 % sur les prix habituels de vente.. A la suite de cette page sont affichés des commentaires de lecteurs qui sont tous dithyrambiques tel celui de Cathy le 25 mars 2013 à 3:33.. J’ai trois enfants et mon budget est assez serré.. Mais grâce aux enchères au centime j’ai pu acheter de beaux cadeaux de noël et d’anniversaire pour mes enfants et j’ai fait de grosses économies dessus.. Sans ces sites je ne pourrai jamais me permettre d’offrir d’aussi beaux cadeaux à mes enfants.. Eux sont heureux et moi aussi.. Je viens de me marier et je n’ai pas vraiment de budget pour meubler la maison car nous avons utilisé toutes nos économies pour le mariage et la lune de miel.. J’ai déjà pensé aux enchères au centime près pour certaines choses que nous voulions mais je ne savais pas vraiment comment cela fonctionnait ni si ces sites étaient vraiment fiables.. Je vous remercie pour cette explication et pour les clarifications sur les rumeurs sur ces sites.. Le message suivant émane de Carine le 25 mars 2013 à 4:12 et comporte le même texte que le précédent.. Je viens de me marier et je n’ai pas vraiment de budget pour meubler la maison car Je viens de me marier et je n’ai pas vraiment de budget pour meubler la maison car (…) etc.. Cette page qui se présente comme un article éditorial et se pare d’une artificielle objectivité, est en réalité une publicité dissimulée pour le site de vente aux enchères Enchère VIP.. Elle ne respecte pas les dispositions de l’article 1.. 1 de la Recommandation.. Communication publicitaire digitale.. de l’ARPP ni celles de la Recommandation Identification de la publicité.. Le Jury relève enfin qu’il a, par décision du 7 décembre 2012, conclu au caractère fondé de la plainte portée à l’encontre d’une publicité très similaire de la société Enchère VIP.. La plainte est fondée ;.. Le message publicitaire en cause ne respecte pas les dispositions de l’article 1.. Communication publicitaire digitale.. et les dispositions de la Recommandation.. ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures permettant de faire cesser cette publicité ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à la société exploitant le site Enchère VIP ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 3 mai 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice Président, ainsi que MM.. Pour visualiser la publicité ENCHERE VIP, cliquez..

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  • Title: Cuirs Guignard - Presse
    Descriptive info: Cuirs Guignard - Presse.. Décision publiée le 24.. 04.. CUIRS GUIGNARD – 244/13.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré dans les conditions prévues par l’article 12 du règlement intérieur,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 13 décembre 2012, d’une plainte de l’Association Femmes Professionnelles Solidaires, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur de la société Cuirs Guignard, pour ses vêtements en cuir.. La publicité en cause, diffusée par voie de presse, montre la photo d’une jeune femme blonde vêtue d’une petite culotte rouge sur laquelle figure le dessin d’un renne et d’un blouson de cuir noir laissant largement apparaître son torse nu.. Elle porte un bonnet rouge entouré de fourrure blanche semblable à celui du.. Père noël.. A côté de son visage apparaît une bulle de bande dessinée dans laquelle est inscrit le texte suivant Même pas froid avec mon cuir.. Un peu plus bas, une affiche énonce.. Les Cuirs Guignard vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d’année.. Les arguments des parties.. L’Association plaignante fait valoir que cette publicité qui utilise le corps dénudé de la femme dans un but mercantile est choquante.. L’annonceur, la société Cuirs Guignard, a été informé par courrier du 8 janvier 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Il a été également informé que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. La société Cuirs Guignard explique que la publicité en cause n’a été diffusée qu’à La Rochelle et qu’elle n’a pas reçu de plainte à son sujet.. Elle fait valoir que son but était humoristique comme ses publicités précédentes, dont l’une présentait son dirigeant en slip, chaussé de pantoufles charentaises sous la neige.. Il communique des commentaires d’internautes, commentant avec amusement ses publicités.. Il précise que le visuel joint au  ...   nombre réduit de personnes au regard du nombre d’habitants de La Rochelle.. Elle insiste sur son caractère humoristique.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose :.. Au point 1-3 que.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures (…) etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. Au point 2-1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève qu’il n’existe aucun lien entre l’objet visé par la publicité et la représentation de la femme.. Par sa tenue dénudée, celle-ci est utilisée comme un faire-valoir pour promouvoir les produits offerts à la vente par l’annonceur.. Ce procédé constitue une instrumentalisation du corps de la femme la réduisant à la fonction d’objet et contrevient aux dispositions précitées.. Le fait que le dirigeant de la société se soit lui-même mis en scène, dénudé, dans une autre publicité pour des charentaises, est sans incidence sur la méconnaissance des règles déontologiques précitées par la publicité litigieuse, qui doit faire l’objet d’une appréciation autonome du Jury.. Quant à l’argument selon lequel la publicité en cause ne serait qu’humoristique, ce qui ne ressort d’ailleurs pas avec évidence, il ne saurait non plus suffire à faire admettre l’utilisation d’un procédé publicitaire que la profession proscrit au travers des recommandations déontologiques dont elle s’est dotée.. La publicité de la société Cuirs Guignard contrevient aux points 1.. 3 et 2.. 1 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité ;.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Cuirs Guignard, Sud-Ouest et le Zappeur.. Délibéré le 1er février 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, MM.. Benhaïm, Carlo, Depincé, Leers et Lacan.. Pour visualiser la publicité CUIRS GUIGNARD, cliquez..

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  • Title: Vicomte Arthur - Catalogue/Internet
    Descriptive info: Vicomte Arthur - Catalogue/Internet.. VICOMTE ARTHUR – 245/13.. Plainte partiellement fondée.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 janvier 2013, d’une plainte de la Confédération nationale des associations familiales catholiques, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée sous la forme d’un catalogue diffusé sur internet et disponible en version papier en faveur des vêtements de la marque Vicomte Arthur.. La plainte porte principalement sur cinq des visuels du catalogue publicitaire :.. Un premier présente une femme en lingerie portant des oreilles de lapin, poursuivie dans une prairie par plusieurs hommes, habillés brandissant des bâtons.. Le deuxième montre deux femmes, dénudées, près d’une cheminée devant laquelle est assis un homme vêtu.. la troisième photographie présente un couple debout devant le miroir d’un meuble penderie, s’embrassant, l’homme tenant la jambe relevée et dénudée de la femme.. En arrière-plan, une femme habillée passe non loin du couple mais ne semble pas les apercevoir.. Le quatrième visuel critiqué montre plusieurs personnages autour d’une table dans une scène de repas en extérieur.. La dernière image relevée par la partie plaignante présente une femme passant en courant devant un homme affalé dans un fauteuil, dans un jardin.. La Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) considère que ces visuels ne respectent pas plusieurs dispositions de la Recommandation.. , en particulier les règles relatives à la décence et la dignité, la responsabilité sociale ainsi que celles concernant la soumission, la dépendance et la violence.. L’association ajoute que ces images suggèrent un rapport de dominant masculin à dominée féminin.. Par ailleurs, la CNAFC regrette que ces images puissent être vues par des enfants et fait valoir que cette campagne ne respecte pas non plus la Recommandation Enfant de l’ARPP.. L’annonceur, la société Ségur, qui exploite la marque Vicomte Arthur, a été informé, par courrier du 11 janvier 2013, de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle n’a pas présenté d’observations.. L’ARPP indique être intervenue auprès de l’annonceur en novembre 2012 concernant sa campagne publicitaire et principalement sur les trois premiers visuels mentionnés ci-dessus.. Elle explique que son intervention a porté sur le non respect des dispositions de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. Elle a rappelé que cette campagne était susceptible d’entrainer des réactions de la part du corps social, fortement mobilisé s’agissant de la représentation de l’image des femmes en publicité.. Au point 1-1 que :.. La publicité ne doit pas être susceptible de  ...   étant habillé de façon élégante, le regard sévère, voire méprisant, les femmes étant nues ou très dénudées et présentées de profil ou de dos.. Cette mise en scène valorise l’homme qui est habillé et dont on perçoit le regard, les femmes apparaissant comme des faire-valoir, voire des objets décoratifs du salon.. Cette publicité réduit ainsi le corps de la femme à un objet et la représente de façon dégradante.. Le troisième visuel (le couple).. Le Jury considère que ce visuel, dont le plaignant se borne à demander l’examen sans plus de précision, ne méconnaît pas la Recommandation précitée, notamment son point 1-1.. S’il peut susciter la réprobation d’une partie de l’opinion publique en raison de sa connotation sexuelle et de l’idée d’infidélité qu’il véhicule, il n’apparaît pas susceptible de choquer la majorité de celle-ci en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à la décence.. Il se borne en effet à représenter des personnes vêtues et s’embrassant à l’abri des regards.. Sur les quatrième et cinquième visuels (le repas et la femme courant).. S’agissant de la photographie qui réunit l’ensemble des personnages du catalogue présentés autour d’une table dans des attitudes qui renvoient à une imagerie des repas médiévaux, elle ne comporte aucune image dévalorisée de la femme ou de l’homme ni aucune suggestion de violence.. L’association plaignante ne formule d’ailleurs aucun grief particulier à l’encontre de cette photo, se contentant de réclamer son examen par le Jury.. Le Jury relève enfin que la dernière photo présente deux personnages habillés, la femme passant en courant devant l’homme, l’air désabusé, affalé dans un fauteuil.. Elle ne traduit, contrairement à ce que soutient l’association plaignante, ni dans l’attitude des personnages, ni dans leur apparence, l’idée que la femme serait chassée tel un animal et ne donne pas particulièrement une image dévalorisée de la femme.. La plainte est fondée s’agissant des visuels représentant la femme poursuivie et les trois personnages réunis autour d’une cheminée.. La publicité de la société Vicomte Arthur contrevient dans cette mesure aux points 1.. 3, 2.. 1 et 3.. 3 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité en l’état ;.. Le surplus de la plainte est rejeté ;.. La décision sera communiquée à la Confédération nationale des associations familiales catholiques et à la société Ségur ;.. elle sera publiée sur le site du JDP ;.. Carlo, Depincé, Leers et Lacan.. Pour visualiser la publicité VICOMTE ARTHUR,.. cliquez ici..

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  • Title: Fondation Jerome Lejeune - Presse
    Descriptive info: Fondation Jerome Lejeune - Presse.. Décision publiée le 13.. 02.. FONDATION JEROME LEJEUNE - 242/13.. Plaintes fondées.. après examen des éléments constituant les dossiers de plainte,.. après avoir entendu l’un des plaignants et les représentants de la Fondation Jérôme Lejeune,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 10 décembre 2012, de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la Fondation Jérôme Lejeune ayant pour but de sensibiliser le public sur son action en faveur de la protection de l’embryon, diffusée en presse dans le Nouvel Observateur.. Cette publicité représente, en partie haute, l’image en noir et blanc d’une queue de baleine sortant de l’eau et sur la partie basse, l’image d’un embryon.. in utero.. Le texte accompagnant ces visuels est.. Vous trouvez ça normal ? On arme des bateaux pour défendre les baleines alors qu’on laisse l’embryon sans défense.. En bas de page, la publicité renvoie au site Internet de l’annonceur par deux encarts : à gauche.. Vous ne trouvez pas ça normal ? Aidez-nous à protéger l’embryon.. vous-trouvez-ca-normal.. com.. ; à droite Vous trouvez ça normal ? Complétez vos connaissances.. La publicité est signée par le logo de l’annonceur Fondation Jérôme Lejeune.. Les plaignants considèrent que la publicité induit le public en erreur dès lors qu’elle représente non pas un embryon mais un fœtus de plus de neuf semaines, dont on distingue notamment les yeux et les membres.. Ils précisent que la recherche embryonnaire porte sur des embryons de quelques cellules (huit) et non sur un être vivant de plus de 8 semaines.. Ils ajoutent que la publicité peut être interprétée comme une contestation de l’avortement.. La Fondation Jérôme Lejeune conteste les griefs portés à son encontre au titre d’une prétendue violation de l’article 5 du code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing.. Rappelant qu’elle est reconnue d’utilité publique depuis 1996 et qu’elle œuvre en faveur de la dignité de la personne humaine, elle indique avoir souhaité sensibiliser le public, par une image hautement symbolique, à l’importance d’une protection de l’embryon, quel qu’en soit le stade, face à une forme de transgression éthique et dans un contexte de réforme législative.. Elle soutient que la publicité litigieuse représente un embryon et non un fœtus, et qu’en tout état de cause, l’utilisation d’un embryon proche du stade fœtal vise à renforcer la symbolique du message, par analogie avec la campagne gouvernementale contre le tabagisme, qui représente un fœtus accompagné du message suivant :.. fumer pendant la grossesse nuit à la santé de votre enfant.. La Fondation précise qu’en aucun cas elle n’a entendu critiquer la pratique de l’avortement, sa publicité ne contestant que les perspectives de la recherche sur l’embryon, qui n’est pas un simple matériel de laboratoire.. Le journal Le Nouvel Observateur a transmis des éléments d’explication, en dehors cependant du délai fixé pour le retour des différents arguments.. Ceux-ci n’ont pu être communiqués aux parties et donc pris en compte par le Jury.. Le Jury rappelle qu’en vertu de l’article 5 du code  ...   (huit semaines) qu’un fœtus.. Le terme d’embryon utilisé ne saurait donc par lui-même être regardé comme inapproprié.. Pour autant, il considère que cette communication, qui laisse entendre que l’embryon serait ou pourrait être sans défense , alors que les baleines font l’objet d’une protection internationale contre les chasseurs, est susceptible d’induire en erreur le public.. Comme la Fondation Jérôme Lejeune l’a elle-même rappelé lors de son audition par le Jury, l’embryon humain bénéficie aujourd’hui d’un statut juridique extrêmement protecteur, puisque le code de la santé publique pose un principe d’interdiction de la recherche sur l embryon comme sur les cellules souches embryonnaires, assorti de dérogations très encadrées, tant au regard des conditions de fond auxquelles elles sont subordonnées que de la procédure applicable.. Si une proposition de loi autorisant, sous certaines conditions, la recherche sur l’embryon a été récemment adoptée par le Sénat afin de substituer au régime d’interdiction un régime d’ autorisation encadrée reprenant en large partie les mêmes conditions, une telle initiative ne saurait justifier qu’on présente l’embryon comme dépourvu ou susceptible d’être dépourvu de toute protection, notamment juridique, par opposition à une espèce animale menacée qui bénéficierait d’une mobilisation de la communauté internationale.. Plus encore, le Jury constate que, selon les dires de la plaignante auditionnée, non sérieusement contestés par la Fondation, la représentation de l’embryon ou du fœtus qui figure sur cette publicité ne correspond en rien à la réalité de la recherche en laboratoire sur les cellules souches embryonnaires.. Celle-ci porte sur des cellules prélevées à un stade très précoce et d’une taille microscopique à partir d’un embryon conçu in vitro, alors que la communication en cause laisse entendre qu’elle porterait sur des embryons proches du stade fœtal et issus d’une gestation intra-utérine.. Ce choix entretient de surcroît la confusion entre le message que la Fondation indique avoir voulu adresser, qui touche uniquement à la protection de l’embryon contre les recherches susceptibles d’y porter atteinte, et la question de l’interruption volontaire de grossesse.. Le Jury estime ainsi que cette publicité, qui prétend par ailleurs, par le renvoi au site Internet de la fondation auquel elle procède, informer le public sur la recherche sur les embryons, est moins de nature à le sensibiliser qu’à l’induire en erreur sur la réalité de cette recherche et sur ses perspectives à court ou moyen terme.. Dans ces conditions, il considère que cette publicité méconnaît l’article 5 du code ICC consolidé sur les pratiques de publicité et de communication commerciale.. Les plaintes sont fondées ;.. La publicité litigieuse méconnaît l’article 5 du code ICC consolidé sur les pratiques de publicité et de communication commerciale ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette publicité et qu’elle ne soit pas renouvelée ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à la Fondation Jérôme Lejeune et à l’hebdomadaire Le nouvel Observateur ;.. Délibéré le vendredi 1er février 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Benhaïm, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité , FONDATION JEROME LEJEUNE cliquez-..

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  • Title: Keep Cool - Affichage
    Descriptive info: Keep Cool - Affichage.. KEEP COOL – 246/13.. après avoir entendu les représentants de l’ARPP, intervenant, et de la société Outdoor CBS,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 janvier 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur d’une salle de sport exploitée sous l’enseigne Keep Cool.. La publicité en cause, diffusée sur internet et en affichage, montre une femme souriante, intégralement nue, assise, une jambe et les bras repliés devant son buste.. Cette image est accompagnée du texte suivant.. KEEP COOL, le sport bonheur.. puis.. 29€90/mois ma salle de sport Coach compris.. Le plaignant fait valoir que cette publicité est.. dégradante, indigne et intolérable.. La femme présentée nue est réduite à un corps pour vendre un produit.. Selon lui, la femme est utilisée comme un objet sexuel de commerce.. Il ajoute que cette publicité a également pour effet de renforcer les stéréotypes sexuels et sexistes.. En représentant une domination d’un sexe par rapport à un autre, elle serait néfaste pour les relations entre les personnes.. La société Keep Cool, annonceur, a indiqué qu’elle comprenait que le lien entre la nudité du modèle et son produit ne paraisse pas évident, mais que son intention était de valoriser la personne humaine par cette affiche.. Elle explique que, depuis les dix dernières années, elle s’est battue pour que tous et toutes puissent accéder à une salle de sport qui leur corresponde.. Elle a ouvert cet univers à des hommes et des femmes qui n’osaient pas en franchir la porte.. Parmi ses adhérents, une majorité n’a jamais pratiqué en salle de sport, beaucoup sont complexés par leur physique et peu se reconnaissent dans des modèles photoshopés qui sont utilisés par ses concurrents sur leur communication.. L’annonceur ajoute que par cette campagne, il a souhaité exprimer sa différence de point de vue en choisissant de mettre en avant une jeune femme  ...   la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. L’ARPP a indiqué à l’annonceur que les engagements pris par l’interprofession publicitaire, qui a élaboré la Recommandation et qui lui a confié le soin de la faire respecter pour toutes les publicités quel que soit le support de diffusion utilisée, ont été réaffirmés en 2012 par la signature de la Charte sur le respect de l’image de la personne humaine dans la publicité signée par le Président et les membres du Conseil d’Administration de l’ARPP, qui représentent l’interprofession publicitaire et le Ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale.. Elle a demandé à l’annonceur de ne plus diffuser cette publicité sous ses formes actuelles.. Le Jury relève que les activités pratiquées en salle de sport ne sont pas dépourvues de liens avec la représentation du corps valorisant certaines qualités physiques ou suggérant, comme sur l’affiche en cause, l’épanouissement et le bien-être.. Toutefois, le recours à la nudité intégrale apparaît excessif au regard de cet objectif et doit donc être regardé comme étant sans lien avec l’activité promue.. En conséquence, le corps de la femme est ici réduit à une fonction d’objet de faire-valoir et de promotion.. Ce procédé renvoie à des stéréotypes encore ancrés dans beaucoup d’esprits et n’est pas conforme aux dispositions déontologiques de la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP.. Le Jury considère donc que la plainte est fondée.. Il prend acte des décisions de retrait de la publicité en cause, prises tant par la société Keep cool que par la société Outdoor.. La publicité de la société Keep Cool n’est pas conforme aux points 1.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Keep Cool et CBS Outdoor ;.. Elle sera publiée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Carlo, Benhaïm, Depincé, Leers et Lacan.. Pour visualiser la publicité , KEEP COOL cliquez-..

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  • Title: IDF Assistance Magny Les Hameaux - Publipostage
    Descriptive info: IDF Assistance Magny Les Hameaux - Publipostage.. IDF ASSISTANCE MAGNY LES HAMEAUX – 247/13.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, selon la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 6 janvier 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un imprimé publicitaire adressé par la société IDF Assistance.. Cet imprimé utilisant les couleurs bleu, rouge, blanc et vert se présente sous la forme d’une fiche cartonnée à l’entête 78114 MAGNY LES MEAUX 78114 , en-dessous duquel est mentionné le numéro de téléphone et l’adresse de la mairie de la commune du même nom.. Puis, sont mentionnés les coordonnées téléphoniques de la Préfecture et du Trésor public, les numéros d’appel de services d’urgence tels que.. Pompiers – 18.. et.. Police – 17.. , ainsi que différents services proposés par la société IDF Assistance tels que Ouverture des portes 24h/24 suivi du numéro de téléphone de l’entreprise.. Le plaignant considère avoir été abusé par cet imprimé, en raison notamment de ses couleurs, bleu, blanc et rouge, et de la mention du nom de la commune et de différents numéros de services publics.. La société IDF Assistance a été informée par courrier du 11 janvier 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle a été également informée que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Le Jury rappelle que la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP reprend dans son préambule les dispositions de l’article 9 du code de la Chambre de Commerce  ...   des services publics figure une liste de numéros d’urgence dans laquelle se trouvent intercalés les intitulés SOS serrurier , SOS électricien , SOS plombier et SOS chauffagiste à chaque fois suivis du numéro d’appel de la société IDF Assistance.. Ne comportant pas le nom de l’entreprise qui le diffuse, cet imprimé ne permet pas d’identifier son caractère publicitaire, ni l’annonceur qui en est l’auteur.. Cette présentation ambigüe, mêlant services commerciaux et officiels est, en outre, de nature à induire une confusion dans l’esprit du public sur son origine, de même que sur une éventuelle certification de l’annonceur ou d’un agrément administratif dont bénéficieraient les services qu’il offre.. En conséquence, le Jury considère que le document publicitaire diffusé par la société IDF Assistance ne respecte pas les principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité et se présente sous une forme susceptible de provoquer une confusion dans l’esprit du public ou, à tout le moins, d’une partie de celui-ci.. La publicité de la société IDF Assistance contrevient aux dispositions de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ainsi qu’aux principes de véracité et loyauté rappelés par le code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale auquel renvoie le préambule des Recommandations déontologiques de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette publicité et qu’elle ne soit pas renouvelée ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société IDF Assistance.. Elle sera publiée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le 1er février 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Pour visualiser la publicité , IDF ASSISTANCE MAGNY LES HAMEAUX cliquez-..

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  • Title: IDF Assistance Villabé - Publipostage
    Descriptive info: IDF Assistance Villabé - Publipostage.. IDF ASSISTANCE – 243/13.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 30 novembre 2012, d’une plainte de la Mairie de Villabé, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un imprimé publicitaire adressé aux habitants de la commune par la société IDF Assistance.. Cet imprimé en bleu, blanc et rouge, se présente sous la forme d’une fiche cartonnée.. Au verso, l’intitulé est : Informations et services de votre ville.. Au centre de la publicité, figure un blason, de part et d’autre duquel sont mentionnés les numéros d’appel des Pompiers – 18 et de la Police – 17.. Au bas de la publicité, figure la mention Ouverture des portes 24h/24 et le numéro de téléphone de l’entreprise.. Au dos, le document est divisé en deux colonnes.. La première est une liste des numéros de téléphone de différents services publics et d’urgence ; la seconde est une liste de numéros d’entreprises de dépannage, dont les huit premiers chiffres sont tous les mêmes, les deux derniers étant soit le 12 soit le 17.. Enfin, au bas du document recto, une mention en plus petits caractères précise La plaquette n’a aucun lien de quelque manière que ce soit avec les services administratifs officiels.. Ne pas jeter sur la  ...   erreur le consommateur (…).. Le Jury relève que le document publicitaire diffusé par la société IDF Assistance, qui utilise les couleurs de la République et indique divers numéros de téléphone de services municipaux ou d’urgence, se présente sous l’apparence d’un document de nature officielle.. La mention figurant au bas de la carte selon laquelle la plaquette n’a aucun lien avec les services administratifs officiels qui est inscrite en très petits caractères, n’est pas suffisamment visible pour permettre facilement au lecteur de comprendre que la carte n’a aucun caractère officiel.. Le Jury prend acte également que par décision du 5 octobre 2012, il a relevé les mêmes manquements concernant une publicité similaire diffusée par la société IDF Assistance à la suite de laquelle le Directeur Général de l’ARPP est intervenu par courrier du 29 octobre 2012, auprès de cette société pour lui demander de cesser la diffusion de sa publicité.. La publicité de la société IDF Assistance contrevient aux dispositions de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ainsi qu’aux principes de loyauté rappelés par le code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale auquel renvoie le préambule des Recommandations déontologiques de l’ARPP ;.. Benhaïm, Carlo, Depincé.. Pour visualiser la publicité , IDF ASSISTANCE VILLABE cliquez-..

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  • Title: Seat MII - Affichage
    Descriptive info: Seat MII - Affichage.. SEAT MII - 235/13.. après avoir entendu les représentants de l’ARPP, intervenant, ainsi que des sociétés SEAT France, Grey, 20 minutes et Zone franche, qui a pris part à la conception de la campagne,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 7 novembre 2012 et 2 janvier 2013, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de plusieurs visuels publicitaires diffusés en presse et sur internet en faveur de la gamme MII de la marque de véhicules automobiles SEAT.. Cette campagne publicitaire représente une jeune femme dans des situations inconfortables lors de l’utilisation de transports en commun.. Les différents visuels sont accompagnés de l’accroche suivante :.. Vous seriez mieux en Mii.. Certaines publicités sont doublées d’un visuel présentant une jeune femme au volant de sa Mii en ville.. Les visuels de l’arrêt de bus et du wagon de métro, diffusés dans la presse et sur internet (bannière), montrent :.. pour le premier, un abribus sous lequel se trouvent plusieurs personnes serrées les unes contre les autres.. Faute de place sous cet abri, une jeune femme est contrainte d’attendre sous la pluie battante ;.. pour le second, une jeune femme plaquée contre la vitre du métro en raison de l’affluence.. Les plaignants considèrent que cette campagne dénigre ouvertement les transports en commun et incite le public à opter pour la voiture individuelle.. Concernant le visuel présentant la jeune femme au volant de la Mii , l’un des plaignants considère que la publicité est de nature à induire en erreur sur la conduite en ville, car il s’agit d’une représentation idéalisée, voire fantasmée de la conduite citadine en raison de la joie sur le visage de la femme et du paysage flouté, qui donne une sensation de vitesse dans une ville qui semble déserte.. La société SEAT fait valoir que la campagne ne vise aucun opérateur en particulier.. Elle indique n’avoir reçu aucune réclamation ou observation de la part d’une entreprise ou d’un groupement professionnel et oppose qu’aucun des éléments constitutifs de la qualification de publicité trompeuse ne peut être relevé dans les visuels.. Elle soutient que ses messages n’abordent à aucun moment la question du développement durable et fait observer que si les transports en commun peuvent présenter, dans certaines circonstances, des avantages environnementaux, ils ne sont toutefois pas une solution parfaite sur ce terrain.. A ce sujet elle fait valoir que la marque Seat s’est, depuis plusieurs années, engagée fortement en faveur de l’environnement et cela lors de toutes les étapes du processus automobile.. Elle fait observer que le reproche de dénigrement des transports en commun revient à interdire la communication par comparaison entre ce mode de déplacement et la voiture individuelle, alors qu’il existe un certain nombre de publicités qui, à l’inverse, jouent sur les inconvénients du transport individuel pour promouvoir les solutions communes.. Elle estime que l’application de l’article 9-2 de la Recommandation constitue une atteinte à la liberté d’expression et de communication vis-à-vis d’un de ses concurrents et oppose que l’anonymisation des plaintes ne lui permet pas de vérifier si celles-ci n’émaneraient pas de concurrents.. L’agence de communication Grey France assure que la campagne de publicité a été créée dans le respect des règles déontologiques.. Elle indique que la mise en scène est réalisée sur un mode outrancier et humoristique, décrivant, sur ce même ton, la vie quotidienne des actifs urbains, sans pour autant jamais remettre en cause l’intérêt écologique des transports en commun ni les dénigrer.. L’agence expose que le slogan se contente d’affirmer une vérité banale - que l’utilisateur d’une voiture jouirait d’un meilleur confort dans son véhicule plutôt que debout sous une pluie battante ou collé à la vitre du métro - cela ne remettant pas en cause l’intérêt écologique des transports en commun et étant aisément compréhensible par le public.. A titre informatif, elle indique que le véhicule Mii laisse une faible empreinte écologique.. L’agence considère que juger cette campagne en contradiction avec la Recommandation Développement durable reviendrait à limiter la liberté de création et d’expression en matière de publicité automobile notamment.. Par ailleurs, elle ajoute que la Recommandation ne peut s’interpréter comme excluant toute référence à d’autres modes de transports communément jugés plus écologiques.. La société 20 Minutes indique qu’en matière publicitaire, l’insertion de publicités dans ses colonnes relève de la  ...   de la journée.. Les images sont présentées de façon humoristique mais n’en mettent pas moins en scène des difficultés qui peuvent être rencontrées par les usagers.. L’usage des transports en commun est une solution de déplacement communément admise comme étant plus respectueuse du développement durable que l’usage d’un véhicule individuel, du simple fait, notamment, d’une émission de dioxyde de carbone et de particules moindre par personne transportée.. Si toute utilisation d’un procédé de déplacement motorisé présente certainement des inconvénients au regard de la préservation de l’environnement, les transports collectifs permettent de façon unanimement reconnue et sans qu’il soit nécessaire de recourir à une démonstration scientifique, de limiter de façon notable l’impact des déplacements quotidiens des personnes.. Or les différentes situations présentées dans la campagne pour le véhicule Mii , qui mettent en scène différents inconvénients que peut subir tout utilisateur des modes collectifs de transports, sont accompagnées d’une accroche arguant que l’usage de cette voiture serait plus confortable et préférable pour ceux-ci.. Cette présentation dévalorisante pour les transports publics pour promouvoir l’usage de la voiture individuelle, quand bien même serait-elle emprunte d’un certain humour et ne ferait-elle aucune référence aux préoccupations de développement durable, n’en constitue pas moins une forme de dénigrement des transports collectifs.. Par ailleurs, le Jury observe que la Recommandation développement durable, comme toutes les Recommandations de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, est le résultat d’un consensus entre les professions composant cette Autorité au sein de laquelle sont représentés les annonceurs, et parmi ceux-ci les constructeurs automobiles.. Elle traduit l’engagement de l’ensemble des parties prenantes de la profession publicitaire (agences, annonceurs, diffuseurs) au regard de préoccupations de la société, engagement solennellement énoncé dans la charte signée avec le Ministère de l’Ecologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, en avril 2008 et dont l’article 3 précise que :.. Les professionnels de la publicité et le BVP s’engagent (…) à actualiser les règles déontologiques en matière de développement durable, dans trois directions essentielles.. :.. exigences encore accrues en matière de bonne information du consommateur.. (…).. précautions spécifiques pour les secteurs à enjeux forts que sont l’automobile et l’habitat, se traduisant par la publication de nouvelles règles pour ces secteurs.. refus de tout message dévalorisant ou contredisant les comportements citoyens officiellement et communément recommandés en matière de protection de l’environnement et du développement durable.. Ainsi, si les dispositions de la Recommandation Développement durable, comme l’ensemble des règles déontologiques applicables à la publicité, apportent des restrictions à la liberté d’expression et de communication en matière de publicité, ces limitations ont été, en l’occurrence, décidées et acceptées par les professionnels eux-mêmes, soucieux de montrer leur vigilance aux préoccupations du corps social ainsi que leur attachement à une publicité responsable et respectueuse des principes déontologiques.. Il en résulte nécessairement une asymétrie entre les publicités promouvant des modes de transport communément admis comme plus respectueux de l’environnement (transports publics en particulier), qui peuvent encourager leur utilisation par comparaison avec des modes de transport plus polluants, comme l’automobile, et les publicités qui valorisent ces derniers et qui ne peuvent dénigrer les premiers.. Il existe, par ailleurs, bien d’autres moyens pour les industriels de promouvoir et faire valoir leurs produits.. Dans ces conditions, le Jury estime que la campagne publicitaire diffusée par la société Seat France pour promouvoir le véhicule automobile Mii ne respecte pas le point 9.. 2 de la Recommandation.. Développement Durable.. de l’ARPP.. En revanche, le visuel présentant une jeune femme au volant du véhicule promu et circulant dans une ville, s’il montre des conditions de circulation idéalisées, ne peut être considéré comme étant trompeur.. En effet, le paysage flouté en arrière-plan, ne témoigne en rien d’une vitesse excessive ou irréaliste ; quant aux conditions de circulation fluide, elles relèvent certes d’une présentation idéaliste, mais ne saurait constituer une tromperie des consommateurs, ainsi que le soutient l’un des plaignants.. La campagne de la société Seat France contrevient au point 9.. de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à faire cesser la diffusion de cette publicité et qu’elle ne soit pas renouvelée ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, aux sociétés Seat France, Grey, 20 Minutes et Zone franche ;.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, ainsi que MM Benhaïm, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité , SEAT MII cliquez-..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: Page :.. 50.. 60.. 70.. 80.. 90.. 100.. 110.. 120.. 130.. |.. I FOREX / Révision - Internet.. (21 juin 2012).. Idealing - Internet.. Soupe aux choux - Publipostage, Internet.. UltraSun Center - Affichage.. Outlet Frontiera - Internet, Affichage.. American CAR WASH - Affichage.. Jungle Café - Prospectus.. (24 mai 2012).. SFR - Télévision.. Wonderbox - Internet.. (24 avril 2012).. Loisir Emeraude Quad - Internet..

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  • Title: Allo Resto - Internet
    Descriptive info: Allo Resto - Internet.. Décision publiée le 16.. 01.. ALLO RESTO - 237/13.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 12 novembre 2012 d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un film publicitaire diffusé sur internet en faveur du service de restauration à domicile proposé par la société Allo Resto.. Ce film publicitaire met en scène une jeune femme du nom de Katsuni, qui se présente comme actrice professionnelle et indique avoir exercé dans ce cadre de nombreux métiers.. Elle est alors mise en scène dans différentes situations professionnelles : en tant que secrétaire, puis femme de ménage, et enfin médecin.. Dans la première saynète, son corsage ouvert laisse apparaître son soutien-gorge.. Son supérieur hiérarchique, debout près d’elle, lui demande d’accomplir une tâche relative aux liquidités de l’entreprise en défaisant sa cravate.. Elle accepte de mauvaise grâce avant de se lever.. Dans la deuxième saynète, elle est en tenue de soubrette , se tenant sur un escabeau, en train d’épousseter les livres d’une bibliothèque avec un plumeau.. Un homme âgé, que l’on imagine être son employeur, est assis en contrebas et lui ordonne de se pencher, ce qui lui permet de regarder ses fesses.. La troisième saynète représente l’intéressée en médecin qui s’apprête à quitter l’hôpital.. Elle est toutefois retenue par une infirmière, en mini-blouse ouverte dévoilant un soutien gorge rouge et portant des escarpins à talons aiguilles rouges, qui l’alerte sur le fait qu’un patient présente une rigidité suspecte à l’aine.. A l’issue de ces trois saynètes, elle explique qu’en raison de ses contraintes professionnelles, elle n’a pas le temps de cuisiner et apprécie de pouvoir faire appel à alloresto.. fr.. Le plaignant considère que cette publicité porte atteinte à l’image de la femme et à sa dignité par des attitudes, postures et situations qui la représentent de façon dégradante et humiliante.. La femme y est réduite à la fonction d’objet, de faire-valoir, au service d’hommes concupiscents et dominateurs.. La première saynète suggère en outre une violence morale exercée par le supérieur hiérarchique sur  ...   peuvent être analysés en-dehors de leur contexte, visent à décrire la charge de travail de l’actrice, connue pour sa participation à des films pornographiques, à travers les différents rôles qu’elle peut jouer dans ce cadre, et dont la publicité offre une vision caricaturale et parodique.. Pour autant, le Jury considère que, sous couvert de cette construction scénaristique décalée, la publicité exploite, dans deux des trois saynètes (secrétaire et femme de ménage), les stéréotypes de la femme soumise à son supérieur hiérarchique et contrainte de se livrer à des actes de nature sexuelle dans le cadre de son activité.. Il ne peut à cet égard être sérieusement soutenu, comme le fait la société, que la tenue de l’actrice, en particulier dans la deuxième saynète, serait portée par de nombreuses françaises au quotidien.. La troisième saynète (médecin) fait quant à elle apparaître une infirmière dont la tenue vestimentaire très légère et les propos revêtent une connotation sexuelle manifeste et la réduisent à la fonction d’objet.. Si ces trois passages visent à illustrer le quotidien chargé de l’actrice qui s’exprime et qui justifie qu’elle ait recours aux services d’alloresto.. fr, ils n’entretiennent par eux-mêmes aucun rapport avec ces services.. Dans ces conditions, le Jury estime que cette publicité propage une image de la femme portant atteinte à sa dignité et à la décence et la réduisant à la fonction d’objet.. Elle présente en outre pour partie des situations de domination et d’exploitation d’une personne par une autre de manière complaisante.. Elle méconnaît ainsi les points 1.. 1, 2.. 2 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP.. La publicité de la société Allo Resto contrevient aux points 1.. , 2.. 2.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à faire cesser la diffusion de cette publicité ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la société Allo Resto ;.. Délibéré le vendredi 4 janvier 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mme Drecq et MM Benhaïm, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité , ALLO RESTO cliquez-..

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