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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Page :.. 180.. 190.. 200.. 210.. 220.. 230.. 240.. 250.. 260.. |.. Blur - Colicoba Communication.. (22 septembre 2010).. Viapresse - Adwords Google.. Tous promoteurs - Candle production.. Renault Scénic - Publicis Conseil - Europe 1.. Douillard Opticiens.. (12 août 2010).. Marionnaud - magazine Femina.. CPN Voyages.. Saez.. (15 juillet 2010).. Sarah Lee / Sanex 0%.. (14 juillet 2010).. Oakley - Agence Advico - Magazine GQ, J.. C.. Decaux.. (13 juillet 2010)..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: 270.. ASPAS.. (16 juin 2010).. Dacia Duster - Adwords Google.. Pages Jaunes 712.. (20 mai 2010).. Canal plus/Dexter - Betc Eurorscg - Lagardère Publicité, IP France.. (19 mai 2010).. Peugeot RCZ - Betc Euro Rscg - Magazine GQ.. Radiocéan - Le Progrès, Le Courrier.. E.. Leclerc Foire aux vins.. (20 avril 2010).. Cristaline - Neptune Distribution.. Droits des non fumeurs - Agence BDDP Fils - Cart’Com.. (29 mars 2010).. Fondation Brigitte Bardot.. (28 mars 2010)..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: 280.. Epage.. (27 mars 2010).. Cdicount.. (26 mars 2010).. Club Med Gym - Agence CO Spirit - Metrobus.. (25 mars 2010).. Tabbee-Orange.. (24 mars 2010).. Orangina - agence Fred Farid.. (23 mars 2010).. Perrier.. (22 mars 2010).. Sécurité Routière - Lowe Strateus.. (21 mars 2010).. (20 mars 2010).. Habitat Concept - Paru-Vendu.. (28 février 2010).. Pavillons Still - Paru-Vendu.. (27 février 2010)..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: 290.. Courir.. (26 février 2010).. Dolce Gabbana - IP Network - Screenvision.. (25 janvier 2010).. Galeries Lafayette - Agence Aubert Storch - Metrobus.. Télécom 118.. (24 janvier 2010).. Chobix.. (23 janvier 2010).. Vistaprint.. (22 janvier 2010).. Direct Energie.. (21 janvier 2010).. Aéroport de Beauvais-Tille - Agence Hôtel République - JC Decaux et Médiatransports.. (20 janvier 2010).. Volkswagen Passat - AGENCE V.. (14 décembre 2009).. Cave Saint Marc - La Provence.. (13 décembre 2009)..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: Mercedes - CLM BBDO.. (16 novembre 2009).. Orange - MEDIATRANSPORTS.. Lutti Arlequin - agence BUSINESS.. (22 octobre 2009).. Findus - JC DECAUX.. (14 octobre 2009).. Hamster - Viamédia.. Plaisirs Piscines - TV 2 semaines.. ProOffice.. Gouga-Tranchant - La Voix du Nord.. Karlsbrau/Dark Dog - agence Lattitude - JC Decaux.. (22 septembre 2009).. Argus de la Presse - Regards sur l’intelligence économique.. (16 septembre 2009)..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: Henkel / Le Chat - DDB - J.. Decaux.. (16 juillet 2009).. Union.. Fo-Yam.. Virgin Mobile / Mobifun - Zenith Optimédia - Orange.. NG dépannage.. Sixt - Performics - Le monde.. (11 juin 2009).. Mitsubishi.. Nicexpo - Elision - Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin.. (29 mai 2009).. Jennyfer.. EDF - Play Bac Presse.. (28 avril 2009)..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: Areva - l Actu, Mon Quotidien.. Diesel - Le Figaro.. SNTF - agence Fourmis.. Hot Vidéo.. France Betteraves - Metrobus, 20 Minutes et Le Monde.. (19 mars 2009).. INPES.. (18 mars 2009).. MTV NETWORKS.. Areva - Sciences et Vie Junior, les Clés de l’actualité, les Clés de l’actualité Junior, Images Doc.. Poweo.. (12 février 2009).. Comptoir des Montres - Lagencedecom - France-Antilles.. (11 février 2009)..

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  • Title: Leclerc - Australie- Demande de révision
    Descriptive info: Accueil.. L actualité du jdp.. Leclerc - Australie- Demande de révision.. Décision publiée le 04.. 02.. 2009.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. vu la.. décision du JDP en date du 5 décembre 2008.. ,.. vu la demande de révision présentée par l’agence Australie le 5 janvier 2009,.. après avoir entendu les représentants de l’agence Australie, le 22 janvier 2009,.. et après en avoir délibéré,.. rend la décision suivante :.. 1.. Rappel des faits et de la procédure.. Par lettre du 5 janvier 2009, le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, par l’agence de communication Australie, d’une demande en révision de la décision prise le 5 décembre 2008 et par laquelle il a décidé qu’une publicité pour l’enseigne E.. Leclerc, réalisée par l’agence Australie, et diffusée dans divers médias, ne respectait pas les principes de déontologie énoncés par les articles 1 et 5 du code consolidé sur les pratiques de publicité et la Recommandation relative aux mentions et renvois du BVP, devenu l’ARPP, et que cette publicité devait être retirée.. La décision du JDP a été communiquée par lettre simple, adressée aux sociétés Australie et Leclerc, le 15 Décembre 2008.. Elle a été publiée sur le site internet du JDP le 16 décembre 2008.. Les parties ont été convoquées à la séance du JDP par lettre recommandée du 12 Janvier 2009, reçue le 13 Janvier 2009.. L’agence soutient que la procédure a été entachée de divers manquements au règlement intérieur du JDP, et notamment à ses articles 11 relatif aux saisines et 12 relatif à l’instruction des plaintes, qui sont les suivants :.. L’occultation de l’auteur de la plainte et la justification de ce procédé ;.. le défaut de communication des éléments d’instruction réunis par le secrétariat du JDP qui constituerait une atteinte aux droits de la défense soit en ce que des éléments ont été communiqués au Jury sans qu’elle puisse les connaître, soit en ce que le Jury a statué sans instruction préalable ce qui l’a privée d’un moyen de défense et témoignerait de ce que le Jury a pris les propos du plaignant pour argent comptant ;.. le défaut de transmission de la plainte avec le courrier du 24 novembre 2008 par lequel le secrétariat du Jury l’a informée de l’existence de cette plainte ;.. le fait que la convocation à la séance lui ait été adressée avant que le Jury n’ait pris connaissance des éléments de réponse d’elle-même et de la société E.. LECLERC sur la publicité en cause ;.. le refus par la présidente du Jury de recevoir les observations écrites qu’elle a proposé de déposer le jour de la séance.. Ensuite, l’agence Australie oppose un certain nombre d’éléments contestant l’analyse faite par le Jury sur le défaut de respect des principes déontologiques du message publicitaire en cause.. Elle conteste enfin la mise en jeu éventuelle de sa responsabilité.. 2.. Recevabilité de la demande de révision de la décision.. L’article 22 du règlement du JDP prévoit la possibilité pour tout annonceur, agence, média ou plaignant, de demander la révision de la décision que le JDP a rendue à son encontre, en cas de survenance d’éléments nouveaux non connus par le JDP à la date de sa décision et/ou dans le cas où la procédure devant le Jury n’a pas été menée conformément au chapitre D de ce règlement.. La demande doit intervenir dans le délai d’un mois qui suit la date de réception de la décision.. La demande de révision, présentée dans le délai d’un mois à compter de la réception de la décision, par l’agence Australie qui a réalisé la publicité incriminée et qui soutient, notamment, que la décision comporte divers manquements au chapitre D du règlement du JDP est recevable.. 3.. Sur la procédure.. L’occultation de l’auteur de la plainte.. L’agence Australie soutient, d’une part, qu’aucune disposition du règlement du Jury ne l’autorise à occulter l’identité de l’auteur de la plainte, d’autre part, que ce traitement est discriminatoire par rapport à deux autres plaintes examinées le même jour qui n’ont pas fait l’objet du même traitement et, enfin, qu’il aurait été essentiel de connaître les éléments d’identification complets du plaignant, afin que puisse être vérifié, d’un côté, qu’il ne s’agissait pas en réalité de la plainte d’un concurrent, de l’autre, que la plainte qui se fondait sur une comparaison entre la réalité des prix et le texte de l’annonce était fondée.. L’article 11 du règlement intérieur dispose que.. le JDP peut être saisi d’une plainte par toute personne physique ou morale …une plainte pour être prise en compte doit être transmise au JDP par écrit et être clairement motivée.. Il convient dans la mesure du possible, d’annexer une copie ou une reproduction de la publicité, ou, à défaut, d’indiquer où et quand cette publicité a été diffusée.. Les plaintes anonymes ne sont pas traitées.. Toute plainte doit être accompagnée du nom complet et des coordonnées du plaignant.. L’article 12 prévoit quant à lui que, lorsque la plainte est instruite et soumise au JDP pour délibération, le secrétariat du Jury en transmet une copie à l’annonceur, à l’agence et au média concerné.. Il résulte de ces dispositions que d’une part, une seule plainte émanant d’une personne physique ou morale peut suffire à saisir valablement le Jury dès lors qu’elle est clairement motivée et qu’elle n’est pas anonyme et d’autre part, que les personnes mises en cause doivent en recevoir une copie.. Si aucune disposition du règlement du JDP ne mentionne la possibilité d’anonymiser les copies des plaintes qui sont transmises aux personnes mises en cause lorsqu’elles émanent de particuliers, ce procédé répond à la volonté légitime de protéger les plaignants, personnes physiques, contre d’éventuels reproches ou pressions en vue d’un retrait de plainte qui pourraient être  ...   ainsi de la possibilité de se défendre correctement.. Il convient cependant de rappeler qu’ainsi qu’il a déjà été relevé, dès le 19 Novembre 2008, le directeur général de l’ARPP avait, par une lettre recommandée reçue le 27 Novembre 2008, appelé l’attention de l agence Australie sur le fait que la publicité en cause était, par sa présentation et sa formulation, de nature à induire le consommateur en erreur.. Par ailleurs, le courrier du 24 novembre 2008 précisait quelle était la publicité visée et, enfin, le texte de la plainte a été communiqué tant à l’agence qu’à l’annonceur le 1er décembre 2008.. L’agence, qui était donc ainsi informée du message qui avait fait l’objet d’une plainte et des difficultés qu’il posait au regard des principes déontologiques, n’a fait de démarche auprès du JDP ni pour annoncer le dépôt d’observations écrites, ni pour demander un nouveau délai pour produire de telles observations ni demandé le report de la séance pour davantage préparer sa défense ; elle ne saurait, dans ces conditions, légitimement invoquer une violation de ses droits à cet égard.. La fixation de la date de la séance du Jury.. L’agence Australie soutient encore que la convocation à la séance, adressée avant sa réponse relative à l’existence de la plainte et avant que celle-ci ne lui ait été communiquée, constitue une infraction au processus d’instruction défini par l’article 12 du règlement, dont il résulterait que c’est au regard de la réponse des personnes mises en cause que le Jury doit décider de l’opportunité d’une convocation.. Les termes de l’article 12 du règlement qui précise qu’.. en cas de doute ou, a fortiori, de présomption de manquement, la plainte est instruite et soumise au JDP pour délibération.. Dans ce dernier cas le secrétariat transmet une copie de la plainte à l’annonceur et (…) à l’agence (…) en les invitant à lui communiquer leurs arguments par écrit.. , n’implique nullement l’ordre chronologique invoqué.. Le refus de recevoir les observations écrites de l’agence le jour de la séance.. L’agence Australie oppose que le fait qu’elle n’ait pas été autorisée, le jour de la séance, à déposer les observations écrites qu’elle n’avait pu matériellement produire auparavant, compte tenu du délai écoulé entre la convocation et la séance, constitue une atteinte aux droits de la défense en ce que le Jury a été privé d’un support.. Avertie des difficultés posées par la publicité en cause le 19 novembre 2008, puis de l’existence de la plainte le 24 novembre 2008 qui lui a été communiquée le 28 novembre 2008 suivant par une lettre reçue le 1er décembre 2008 en même temps que la convocation à la séance du 5 décembre 2008, la société Australie a disposé d’un délai qui lui a permis d’exposer ses moyens de défense et ses explications.. A aucun moment, elle n’a demandé qu’en raison du délai qui lui avait été imparti, l’examen de l’affaire soit reporté.. Le Jury rappelle que l’agence a développé oralement le jour de la séance tous les éléments de défense qu’elle a indiqué être contenus dans le mémoire refusé et qu’elle souhaitait faire valoir devant lui et qu’à l’issue de ses observations orales, des questions lui ont été posées et des explications demandées par les membres du Jury auxquelles elle a pu répondre.. Elle n’invoque enfin aucun grief résultant de ce que le mémoire contenait des moyens ou arguments qu’elle n’aurait pu faire valoir oralement et de ce qu’ils auraient nécessairement conduit le Jury à prendre une décision différente de celle qu’il a prise.. 4.. Sur le fond.. L’agence Australie, soutient que la jurisprudence sur la publicité trompeuse retient que le public doit faire un effort de réflexion et que, pour être qualifiée comme telle, la publicité doit être susceptible de tromper un consommateur normalement intelligent et attentif.. Elle reproche au Jury de ne pas avoir adopté la même analyse.. Elle indique que l’auteur de la plainte n’est pas représentatif et qu’il n’a subi aucun préjudice.. Elle oppose que les mentions de renvoi sont conformes aux prescriptions de la Recommandation de l’ARPP mentions et renvois et que la méthode de comparaison des prix a été validée par la Cour d’appel de Paris dans un arrêt du 18 juin 2008.. Elle indique enfin qu’elle n’a commis aucune faute et ne saurait engager sa responsabilité.. Le Jury rappelle qu’il résulte de l’article 22 du règlement intérieur, que la révision d’une de ses décisions peut être demandée en cas de survenance d’un élément nouveau non connu du Jury à la date de sa décision.. Or, les seuls éléments nouveaux invoqués et produits par l’agence consistent dans le jugement du tribunal de commerce de Paris en date du 29 mars 2007 et l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Paris le 18 juin 2008, qui selon elle, ont validé le mode de calcul et de présentation des prix utilisé par le message publicitaire en cause pour la comparaison entre les distributeurs.. Cependant, cette décision judiciaire, qui ne traite que de la méthode de comparaison des prix entre les grandes enseignes et de la concurrence déloyale qui aurait pu en résulter, n’est pas de nature à modifier le constat de la décision du JDP selon lequel, au regard des règles de déontologie applicables, la présentation du message comporte une ambiguïté dépassant l’hyperbole et le symbolique qui le rend susceptible, soit en raison d’un examen trop rapide et inattentif soit en raison d’un déficit de compréhension, d’induire en erreur le consommateur sur un élément, auquel il est particulièrement sensible, le prix.. 5.. La décision du Jury.. La demande en révision de la société Australie est rejetée.. La présente décision a été communiquée au plaignant, à l’annonceur et à l’agence.. Elle est diffusée sur le site internet du JDP..

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  • Title: Leclerc - Australie
    Descriptive info: Leclerc - Australie.. Décision publiée le 16.. 2008.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu successivement les représentants de l’ARPP et de l’agence Australie,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des représentants de l’ARPP,.. Les faits et la procédure suivie.. Le Jury de déontologie publicitaire a été saisi par message électronique du 21 novembre 2008 d’une contestation portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité, conçue par l’agence Australie pour l’enseigne E.. Leclerc et diffusée par voie de presse.. Le message critiqué présente l’image de trois flans au caramel de marques différentes, avec en accroche la phrase :.. Pour nous, être moins cher, c’est être 3 fois moins cher.. Cette accroche renvoie, par un astérisque, à un texte figurant sous l’image, inscrit en caractères nettement plus petits et qui explique que pour les trois produits présentés, les magasins à l’enseigne E.. Leclerc sont ceux qui les vendent au prix le moins cher.. Le texte renvoie enfin, pour davantage de détails, sur la comparaison au site internet quiestlemoinscher.. com et précise en note de bas de page les paramètres de comparaison.. Le dépôt de la plainte a été communiqué le 24 novembre 2008 à la société E.. Leclerc ainsi qu’à l’agence.. Cet envoi a été complété le 28 novembre 2008 par l’envoi de la plainte elle-même par lettre recommandée avec accusé de réception signé le 1er décembre 2008.. Le plaignant, l’agence Australie et la société E.. Leclerc, avertis de l’examen de la plainte par le Jury lors de sa séance du 5 décembre 2008 par la lettre du 24 novembre, ont été convoqués à cette séance par lettre recommandée avec AR du 28 novembre 2008.. Les arguments des parties :.. Le plaignant, qui est un particulier, soutient que cette publicité est inexacte car il n’a pas constaté la différence annoncée par rapport aux autres enseignes de distribution qu’il fréquente.. L’ARPP indique que, par lettre du 19 novembre 2008, elle a fait connaître à l’agence Australie que la présentation de la publicité en cause, qui comporte un caractère ambivalent, est contraire aux principes déontologiques qui exigent que la publicité soit véridique et loyale, et que la lisibilité des textes figurant au bas de cette publicité ne respecte pas les dispositions de sa Recommandation Mentions et Renvois.. L’annonceur oppose qu’il n’est pas membre de l’ARPP et s’interroge sur la compétence du JDP à son égard ainsi que sur l’opposabilité des règles internes qui lui confèrent ses pouvoirs.. Il précise que les règles de la publicité comparative sont harmonisées de façon communautaire qu’il en est de même de la définition du consommateur moyen comme de la notion de publicité de nature à induire le consommateur en erreur.. L’agence conceptrice dénonce le fait que la plainte qui lui a été transmise ait été anonymisée et soutient que ce procédé constitue une atteinte aux droits de la défense.. Lors de la séance, elle a soutenu ne pas avoir bénéficié d’un délai suffisant pour produire préalablement à celle-ci, une note écrite.. Sur le fond, elle précise, notamment, que ni elle, ni son client, n’ont reçu de réclamations de consommateurs ou de concurrents.. Elle observe que le texte accompagnant l’accroche expose de façon précise la mécanique de l’annonce et qu’il faut l’analyser de façon globale en tenant compte du degré de discernement, ainsi que du sens critique de la moyenne des consommateurs, s’agissant d’une hyperbole publicitaire.. Elle ajoute que le plaignant ne prétend ni n’établit avoir subi de préjudice et qu’elle n’a commis aucune faute au regard des règles en vigueur en matière de publicité.. Les motifs de la décision du Jury.. Sur la compétence du Jury de déontologie publicitaire.. Le Jury de déontologie publicitaire, créé par décision du conseil d’administration de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, dite ARPP et anciennement BVP, est une instance associée au dispositif de régulation professionnelle de  ...   intérêts mais le fait que l’identité de l’auteur de la plainte, lorsqu’il s’agit d’un particulier, ne soit pas connue de celles-ci n’est pas de nature à nuire à la mise en oeuvre de cette défense.. Les délais.. Les parties ont été informées, par courrier du 24 novembre 2008, de la saisine du Jury, ainsi que de la publicité critiquée.. Par lettre recommandée avec avis de réception reçue le 1er décembre 2008, elles ont reçu la copie du texte de cette plainte.. Elles ont été convoquées à la séance par lettre recommandée du 28 novembre 2008, dont l’accusé de réception a été signé le 1er décembre 2008.. Elles ont donc disposé d’un délai suffisant pour préparer l’argumentation qu’elles ont présentée oralement devant le Jury le 5 décembre 2008, sans d’ailleurs demander le report de l’examen de la plainte.. Il résulte des dispositions des articles 1 et 5 du code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale que la publicité doit, notamment, être loyale et véridique, qu’elle doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale et professionnelle, qu’elle ne doit pas porter atteinte à la confiance que le public doit pouvoir porter au marketing et, enfin, qu’elle ne doit pas, par voie d’ambiguïtés, induire le consommateur en erreur.. Ce principe est repris dans la Recommandation relative aux mentions et renvois du BVP, devenu l’ARPP ;.. La publicité en cause comporte, en police de grands caractères et imprimée en gras, la mention : Pour nous, être moins cher, c’est être 3 fois moins cher.. Au mot cher est adjoint une mention de renvoi.. Le paragraphe de renvoi apparaît sous la photo des pots de flans, il est imprimé en caractères notablement plus petits et explique que quelle que soit la marque et la catégorie préférée par le consommateur, le rôle de l’enseigne E.. Leclerc est de les offrir toujours au meilleur prix.. Le texte se poursuit en indiquant qu’ainsi, par exemple, pour les flans au caramel présentés, qu’il s’agisse de la marque d’un fournisseur, de la marque de distributeur ou du produit le moins cher des moins chers , ces produits sont vendus au prix le moins élevé.. La première affirmation, qui fait l’objet du premier paragraphe, est susceptible de deux interprétations : l’une littérale et selon laquelle les prix pratiqués par les magasins à l’enseigne E.. Leclerc sont le tiers des prix pratiqués ailleurs, l’autre, éclairée par le second paragraphe, selon laquelle les prix pratiqués par cette enseigne sont pour les trois flans au caramel présentés, les moins chers.. Cette présentation du message, en deux temps de lecture et en caractères de tailles différentes, privilégie la conclusion placée en tête, exprimée de manière ambiguë en s’appuyant sur une expression populaire ( 3 fois moins cher ).. Elle nécessite pour être comprise dans son véritable sens une lecture plus approfondie et attentive que celle de la seule accroche.. Si le consommateur est certes habitué au langage publicitaire et sait qu’il faut le décoder, le Jury considère que le message contenu dans la publicité critiquée va au-delà de l’hyperbole et du symbolique en ce qu’il est susceptible, soit en raison d’un examen trop rapide ou inattentif du message, soit en raison d’un déficit de compréhension, à induire en erreur le consommateur sur un élément, le prix, auquel il est particulièrement sensible.. Le jury considère donc que la publicité en cause n’est pas conforme au principe déontologique selon lequel le message ne doit pas, par voie d’ambiguïtés, induire le consommateur en erreur ;.. La plainte est fondée.. La publicité en cause de l’enseigne E.. Leclerc réalisée par l’agence Australie n’est pas conforme aux dispositions des articles 1 et 5 du code consolidé sur les pratiques de publicité et à la Recommandation relative aux mentions et renvois du BVP, devenu l’ARPP, et doit être retirée.. Pour visualiser la campagne Leclerc,.. cliquez ici..

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  • Title: Triumph / Sloggi - Publicis Koufra - J.C.Decaux
    Descriptive info: Triumph / Sloggi - Publicis Koufra - J.. Décision publiée le 11.. Le jury de Déontologie Publicitaire,.. après avoir entendu successivement la plaignante, les représentants de l’ARPP, des sociétés Triumph International et J.. Decaux et de l’agence Publicis Koufra,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 13 novembre 2008, par un particulier, d’une plainte, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par voie d’affichage, en faveur d’articles de lingerie féminine SLOGGI.. La dite publicité représente un postérieur féminin en slip semblant passer au travers de l’affiche, en dessous duquel est inscrite la mention En promo.. Les arguments des parties.. La plaignante considère que cette publicité est susceptible d’être perçue comme de nature pornographique et de provoquer des comportements irrespectueux à l’égard des femmes.. L’ARPP n’a pas été consultée préalablement à la diffusion de cette campagne.. Elle est intervenue après diffusion auprès de l’annonceur et du support afin de leur rappeler les règles de déontologie en vigueur qui visent à assurer le respect de l’image de la femme, qui notamment ne doit pas être présentée comme un objet.. Il rappelle l’attention à ces problématiques des pouvoirs publics et d’un certain nombre d’associations à l’égard desquels les  ...   Publicis Koufra reconnaît que la mention promo est regrettable.. Elle fait valoir son souci de respecter les préconisations de l’ARPP.. Les motifs de la décision du jury.. La Recommandation.. Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose, dans son point 1-3, que.. d’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. et, dispose dans son point 2-1, que.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme à la fonction d’objet.. Le Jury considère que la publicité en cause est contraire à ces règles du fait de l’association de l’image retenue et de la mention en promo.. Il prend acte, toutefois, avec satisfaction de la décision de la société Triumph International de ne plus exploiter cette publicité.. La publicité de la société Triumph International, conçue par l’agence Publicis Koufra et diffusée par la société J.. Decaux, contrevient aux points 1-3 et 2-1 de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à la société Triumph International, à l’agence Publicis Koufra et à la société J.. Elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser la campagne Sloggi,..

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  • Title: Lavazza - J.C.Decaux, CBS-Outdoor et Clear Channel
    Descriptive info: Lavazza - J.. Decaux, CBS-Outdoor et Clear Channel.. Le Jury de Déontologie publicitaire,.. après avoir entendu successivement les représentants des sociétés Luigi Lavazza, J.. Decaux, CBS-Outdoor et Clear Channel,.. et après en avoir délibéré hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Les faits :.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 20 novembre 2008 d’une plainte d’un particulier lui demandant de se prononcer sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par voie d’affichage, en faveur d’une gamme de dosettes souples pour café expresso de la marque LAVAZZA.. Cette publicité représente une femme à quatre pattes, tenant une tasse de café de la marque, vêtue d’une peau de bête, avec, sous elle, deux bébés et en arrière plan, le décor du Colisée de Rome.. La plaignante considère que cette publicité est vulgaire et dégradante pour l’image de la femme.. L’annonceur, la société Luigi Lavazza, fait valoir que la mise en scène est une référence à la légende de Romulus et de Rémus, créateurs de Rome, recueillis par une louve, cette référence pouvant  ...   villes consultées avant l’affichage et le calendrier 2009 édité par LAVAZZA dont est extraite l’image ayant fait l’objet de l’affichage contesté.. Les motifs de la décision du Jury :.. La Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose, dans son point 1-3, que ".. " et dans son point 3-1 que ".. la publicité doit éviter d’induire une idée de soumission ou de dépendance dévalorisant la personne humaine et, en particulier, les femmes.. ".. Le Jury relève que la publicité qui met sans ambiguïté en scène la légende de Romulus et de Remus, fondateurs de la ville de Rome, recueillis par une louve, renvoie par sa référence mythologique à l’origine italienne de la marque et qu’elle ne peut être qualifiée de dégradante et d’attentatoire à la dignité humaine.. Elle ne peut, pour les mêmes raisons, être regardée comme induisant une idée de soumission dévalorisant la femme.. La décision du jury.. La plainte est rejetée.. La décision du Jury a été communiquée à la plaignante, aux sociétés Luigi Lavazza, J.. Decaux et CBS-Outdoor.. Pour visualiser la campagne Lavazza,..

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