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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: DEFOLY.COM - Affichage
    Descriptive info: DEFOLY.. COM - Affichage.. Décisions publiée le 23.. 102013.. COM - 273/13.. Plainte fondée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré dans les conditions prévues par l’article 12 du règlement intérieur,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 19 août 2013, d’une plainte d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur de la société Defoly, pour son site internet d’immobilier defoly.. com.. La publicité en cause, diffusée par voie d’affichage, montre une jeune femme à la bouche très maquillée dont on n’aperçoit que le haut du corps, vêtue d’un soutien-gorge rouge pigeonnant.. Elle tient, dans l’une de ses mains, un cœur aux couleurs du pays basque.. Le texte accompagnant cette image est.. L’immobilier ça fait rêver.. Par contre, pour les visites, c’est Péio qui vous emmènera.. 2.. La procédure.. L’annonceur, la société Defoly, a été informé par courrier recommandé du 4 septembre 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Il a été également informé que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Elle n’a pas présenté  ...   qualificatifs, d’attitudes, de postures (…) etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. Au point 2-1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève que la publicité en cause, qui promeut les services d’une agence immobilière, met en scène une jeune femme seulement vêtue d’un soutien-gorge, présentée au premier plan sur un fond d’image de salon.. Cette représentation réduit le corps et la femme à une fonction de faire-valoir commercial, ce qui est d’ailleurs confirmé par le slogan.. Par contre, pour les visites c’est Peio qui vous emmènera.. Cette présentation, réductrice et dégradante pour l’image de la femme, contrevient aux dispositions précitées.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. La publicité pour le site internet Defoly.. com contrevient aux points 1.. 3 et 2.. 1 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité ;.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Defoly et Chronoplus ;.. Elle sera publiée sur le site du JDP.. ;.. Délibéré le 4 octobre 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Benhaïm, Carlo, Depincé et Lacan.. Pour visualiser la publicité DEFOLY.. COM, cliquez.. ici..

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  • Title: ROXY - Internet
    Descriptive info: ROXY - Internet.. Décision publiée le 23.. 10.. 2013.. ROXY - 278/13.. Plainte non fondée.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants du plaignant et de la société Quicksilver.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 11 juillet 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une vidéo publicitaire diffusée sur internet par la société Quicksilver Inc.. , relative à la compétition de surf féminin.. Roxy Pro Biarritz 2013.. La vidéo publicitaire montre une jeune femme blonde, de son réveil jusqu’à l’entrée dans l’eau pour son entraînement de surf, en passant par son trajet jusqu’à la mer et la préparation du matériel.. Les différentes images sont centrées uniquement sur le corps de la femme, sans jamais révéler son visage.. La plaignante indique que cette vidéo a été diffusée sur Internet par la marque Roxy et reprise sur le site internet de nombreux médias nationaux (Sud Ouest, 20Minutes, BFM, Elle, etc.. ) et internationaux (The Guardian, The Sydney Herald Tribune…).. Elle ajoute qu’elle totalise plus de 1,8 millions de vues sur Youtube.. Cette popularité s’explique, selon elle, par le caractère sexiste de la publicité dans un contexte très décrié d’hyper-sexualisation des surfeuses.. Le corps de la femme, qui joue sur le stéréotype de la blonde sensuelle, est ainsi représenté exclusivement comme un objet de désir, ce que renforce l’absence de plan sur son visage et de toute référence à ses performances sportives.. Le lien avec le produit promu est particulièrement ténu, la compétition annoncée à la fin de la vidéo apparaissant plutôt comme un prétexte pour offrir une représentation érotisée de la surfeuse, avec l’utilisation des codes et des clichés des films érotiques (lenteur des mouvements, poses lascives, scène de douche, les draps blancs suggérant l’hôtel voire la prostitution, et les gros plans sur les fesses, les jambes, la poitrine…).. Pour la plaignante, cette vidéo est d’autant plus dégradante que la jeune femme filmée est en réalité Stéphanie Gilmore, quintuple championne du monde de surf, réduite ici à un simple objet sexuel, qu’il s’agit pour le spectateur de découvrir, comme l’indique le titre de la vidéo #WhoAmIJustGuess (.. qui suis-je ? devinez !.. ).. Elle conclut que cette publicité représente ainsi une atteinte à la dignité de la femme, qui n’est présentée non pas pour ses qualités sportives mais pour ses qualités à satisfaire les fantasmes masculins.. Elle est ainsi tout à la fois aliénante et avilissante.. L’annonceur, la société Quicksilver Inc.. , fait valoir que la marque Roxy a mis en ligne le 2 juillet 2013 sur son site Internet un teaser annonçant la compétition de surf ROXY PRO 2013 qui devait se dérouler du 10 au 14 juillet 2013 à Biarritz.. Cette campagne publicitaire en deux actes visait principalement à annoncer l’arrivée de la quintuple championne de surf, Stéphanie Gilmore, dans l’équipe de surfeuses de la marque Roxy.. Dans une première vidéo, la surfeuse mise en scène était filmée de telle sorte qu’elle ne pouvait être identifiée avec certitude.. Dans la seconde, diffusée moins d’une semaine après, le visage de Stéphanie Gilmore était révélé et la championne était filmée en action par des séquences de surf.. Cette séquence, qui doit s’apprécier dans sa globalité, était directement liée à  ...   la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. Le point 2 relatif aux.. Stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux.. prévoit en outre que.. Le Jury précise à titre liminaire, en réponse à l’argumentation de l’annonceur, que la circonstance que la personne représentée dans la publicité ait donné son accord préalablement à sa diffusion ne saurait justifier une méconnaissance des règles déontologiques en vigueur et, en particulier, de celles qui se rapportent à l’image de la personne humaine.. En outre, la conformité d’une publicité à ces règles doit, de manière générale, être appréciée indépendamment d’autres publicités que le même annonceur serait amené à diffuser ultérieurement, fût-ce à brève échéance, et dont le public n’a pas nécessairement connaissance.. Il n’y a donc pas lieu de tenir compte du second spot diffusé par la société, qui fait clairement apparaître l’identité du modèle.. Le Jury observe que la vidéo litigieuse représente une jeune femme dont l’identité n’est pas révélée et qui ne peut être reconnue par la grande majorité du public dans la mesure où son visage n’y apparaît pas.. Il relève en outre que plusieurs plans mettent en valeur de façon relativement insistante différentes parties de l’anatomie du modèle, notamment ses fesses, ses jambes et sa poitrine.. Pour autant, le Jury considère, d’une part, que la publicité n’est pas susceptible de heurter la sensibilité ou choquer le public dans la mesure où la nudité représentée reste limitée et contextualisée, en particulier en ce qui concerne la séquence tournée à la plage.. Contrairement à ce que soutient la plainte, cette publicité ne saurait en aucun cas être regardée comme faisant allusion, de manière directe ou indirecte, à la prostitution.. D’autre part, la représentation du corps de la femme apparaît en lien direct avec le produit promu, à savoir une compétition de surf féminin, qui est clairement annoncée à la fin du spot et à laquelle plusieurs allusions sont faites, en particulier par les manipulations successives de la planche de surf.. En outre, ce spot vise également à présenter les différents sponsors de la compétition, en particulier la marque Roxy qui commercialise des vêtements pour femmes, ce qui renforce le lien avec le corps féminin, même si ceux portés par le modèle n’apparaissent pas tous comme des vêtements de cette marque.. Enfin, la vidéo apparaît cohérente avec la réalité du quotidien d’une surfeuse professionnelle préparant une compétition.. La seule circonstance que l’intéressée n’est à aucun moment filmée en train de surfer sur sa planche et que l’accent soit mis sur les préparatifs de l’entraînement, notamment, au réveil de la sportive, ne permet pas de considérer que la compétition annoncée constituerait un simple prétexte à une représentation érotisée de la femme, comme le soutient la plainte.. Dans ces conditions, le Jury considère que cette publicité ne réduit pas le corps de la femme à la fonction d’objet et ne méconnaît pas les dispositions précitées de la Recommandation.. de l’ARPP.. La plainte est rejetée ;.. La publicité litigieuse ne méconnaît pas les dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine ;.. La présente décision sera communiquée à la société Quicksilver Inc.. et au plaignant ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Délibéré le vendredi 4 octobre 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, MM Benhaïm, Carlo, Depincé et Lacan..

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  • Title: COMME J’AIME - Radio
    Descriptive info: COMME J’AIME - Radio.. COMME J’AIME - 279/13.. après avoir entendu le plaignant et les représentants de la société Xynergy,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 juillet 2013, d’une plainte d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un spot publicitaire diffusé à la radio, en faveur de la société Xynergy, pour son programme d’amincissement intitulé.. Comme j’aime.. Le texte de cette publicité présente une femme qui se confie à un tiers dont on ignore la qualité, en prononçant la phrase suivante :.. Non mais là, c’est plus possible, j’ai vraiment trop grossi hein ?! Mon mari ne me regarde même plus ! Il va s’en trouver une autre, c’est sûr, plus mince en plus.. Non mais j’ai vraiment trop grossi quoi !.. Le plaignant considère que cette publicité constitue une atteinte à l’image de la personne humaine.. Lors de la séance, il a, en particulier, précisé qu’elle donne une représentation humiliante d’un groupe social, en l’occurrence les personnes corpulentes.. Elle s’inscrit dans un processus de culpabilisation et laisse entendre que les personnes obèses ne pourraient mener une vie affective normale.. Par ailleurs, selon lui, ce message radiophonique ne fait pas apparaître clairement que l’interlocuteur de la femme serait un médecin nutritionniste apte à lui délivrer des conseils diététiques avisés.. Il a, enfin, relevé que l’annonceur n’en a pas assuré une diffusion aussi importante que ce qu’il avait prévu, ce qui témoigne de sa gêne.. L’annonceur, la société Xynergy, explique qu’il s’agit d’une campagne radiophonique diffusée du 24 juin au 19 juillet 2013 et composé de quatre spots, dont celui qui fait l’objet de la plainte.. Elle précise que ce spot met en scène une femme qui raconte au téléphone ses préoccupations à un médecin nutritionniste en qui elle a confiance et qu’elle sait lui vouloir du bien.. Elle fait valoir que l’objet de la campagne, dont la réalisation a été confiée à la société Baréjo, est de dire tout haut ce que certaines personnes en détresse pensent tout bas.. Ceci, afin d’éviter les faux tabous, de permettre aux personnes concernées de réaliser qu’elles ne sont pas seules dans leur cas et de donner aux personnes en surpoids le courage d’agir pour retrouver une meilleure estime de soi.. La société Xynergy fait valoir qu’elle n’a pas voulu induire qu’une personne en surpoids n’est plus désirable et pourrait faire l’objet d’une infidélité.. Elle cite simplement une personne qui réalise qu’une forte prise de poids l’a changée, qui le vit mal et qui s’inquiète des conséquences.. Le  ...   est loin des considérations et des décisions qui ont pu conduire le JDP à prononcer des interdictions de diffusion sur le fondement de l’atteinte au respect de la dignité humaine.. de l’ARPP dispose, notamment, dans l’article 2 relatif aux Stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que :.. La publicité ne doit pas cautionner l’idée de l’infériorité d’une personne en raison de son appartenance à un groupe social, notamment en réduisant son rôle et ses responsabilités dans la société.. L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. Le Jury relève que la publicité en cause met en scène une femme qui expose avec anxiété sa situation de prise de poids et son inquiétude d’un désintérêt corrélatif de la part de son mari.. Cette situation, exprimée de manière subjective par la personne représentée dans le spot, peut certes renvoyer à une situation vécue, mais elle ne traduit nullement une opinion selon laquelle les personnes en surpoids seraient moins ou ne seraient plus séduisantes, ou que les femmes ne seraient dignes d’intérêt que si elles sont minces ou encore qu’une femme qui a grossi encourrait fatalement le risque de rendre son époux volage.. L’auto dévalorisation du personnage relevée par le plaignant lors de la séance résulte d’une interprétation subjective, puisque rien dans le message, ni dans le ton adopté pour l’exprimer, ne conduit à penser que ce sentiment exprimé est fondé.. Le fait que l’interlocuteur de la personne lui réponde.. j’ai la solution (…) Avec mon programme minceur (…) vous allez perdre vos kilos (…).. ne cautionne pas le sentiment exprimé par le personnage féminin, mais offre seulement, par la démarche proposée, la possibilité de perdre le poids qu’elle prétend avoir pris.. Enfin la préoccupation relative à la prise de poids énoncée dans ce spot est directement en lien avec le service offert et ne revêt aucun caractère stigmatisant pour les femmes confrontées à ce qu’elles peuvent, à bon ou mauvais escient, considérer comme un problème.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que la publicité de la société Xynergy respecte les dispositions de la Recommandation.. de l’ARPP invoquée par le plaignant dans sa plainte.. La publicité de la société Xynergie ne contrevient pas aux dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la société Xynergie ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 4 octobre 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM Benhaïm, Carlo, Depincé et Lacan..

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  • Title: HYUNDAI - Presse
    Descriptive info: HYUNDAI - Presse.. I40 - 280/13.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi d’une plainte de l’association Agir pour l’environnement, en date du 23 juillet 2013, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la société Hyundai Motor France, en faveur de son modèle de véhicule i40.. Cette publicité, diffusée en presse, présente la voiture à l’arrêt, devant un mur, accompagnée de l’accroche publicitaire :.. Obtenez tout ce dont vous rêvez, sans négocier.. Sous l’image, le texte énonce :.. Hyundai i40.. Soyez exigeant… Elle vous offre des performances extrêmes et émet de très faibles émissions ….. En bas de page figurent des précisions sur les performances du véhicule notamment :.. … émissions de Co2, (en g/km) : de 113 à 159….. L’association plaignante estime que l’assertion émet de très faibles émissions… induit le lecteur en erreur puisque le modèle présenté rejette de 113 à 159 g de CO2 par kilomètre (CO2/km), ce qui ne peut objectivement pas être caractérisé d’émissions très faibles.. L’annonceur, la société Hyundai Motor France, fait valoir que la Hyundai i40 est une berline du segment D, dont la moyenne d émission de CO2 pondérée est de 122,6 g de C02/km.. Cela représente une émission inférieure à la moyenne nationale des véhicules de son segment, qui est de 124 g/km.. Le modèle présenté sur la publicité - Hyundai i40 1.. 7 CRDi 136 - est d ailleurs un modèle non soumis au malus écologique.. La société Hyundai affirme également que la réduction du taux d émission de gaz à effet de serre sur ses modèles est l une des priorités du groupe Hyundai Motor, qui a travaillé à la réduction des émissions de CO2 sur l ensemble de sa gamme.. Plus concrètement, le modèle Hyundai i40 émet une moyenne de 25g de moins de C02/km que l ancien modèle Hyundai Sonata, pour une puissance quasiment équivalente.. Enfin, Hyundai Motor France fait valoir qu’elle s attache à apporter un message clair et véridique à ses clients et prospects.. Pour cela, et dans le respect des articles 1 et 3 de la Recommandation.. Développement durable.. de l ARPP, le taux exact d émissions de C02 est clairement et lisiblement spécifié sur la communication, de manière à accompagner de précisions chiffrées  ...   très faibles émissions.. Il constate toutefois que la seule mention de la fourchette d’émissions de CO2 (de 113 à 159 g/km) ne fournit aucune indication sur les bases de comparaison utilisées, de sorte que le consommateur ignore si la faiblesse alléguée des émissions de gaz carbonique doit s’apprécier par rapport aux anciens modèles de la marque, aux véhicules de la même catégorie commercialisés par d’autres marques, ou encore de l’ensemble des véhicules neufs mis sur le marché.. Cette publicité méconnaît donc le point 3/6 de la Recommandation.. En outre, le Jury estime que la société Hyundai Motor France n’a pas fait la démonstration, qui lui incombe, de la véracité de cette allégation.. En particulier, ni la fourchette d’émissions indiquée (113-159 g/km), ni le taux d’émission moyen de 122,6 g/km évoqué dans le courrier qu’elle a adressé au Jury ne permettent de considérer que les émissions des véhicules de la gamme Hyundai i40 seraient objectivement.. très faibles.. D’une part, la performance écologique alléguée n’est que très légèrement inférieure à la moyenne nationale en 2012 (124 g/km), et, même en faisant abstraction des véhicules électriques, elle reste significativement supérieure à celle de nombreux autres véhicules neufs, notamment des véhicules de classe B (entre 101 et 120 g/km) qui représentaient 41 % des ventes en 2011 selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.. D’autre part, si la société indique que le modèle représenté dans la publicité ne subit pas de malus écologique, il est constant qu’il ne bénéficie pour autant d’aucun bonus écologique, susceptible de venir au soutien de l’allégation litigieuse.. Dans ces conditions, le Jury considère que cette publicité est de nature à induire en erreur le public sur la réalité des propriétés du produit et de son incidence sur l’environnement, et qu’elle méconnaît les dispositions précitées de la Recommandation.. Il prend note de ce que la société a supprimé la mention litigieuse dans ses nouvelles publicités.. La publicité de la société Hyundai Motor France pour le modèle de véhicule i40 est contraire à la Recommandation Développement durable de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée à l’association plaignante et à la société Hyundai Motor France ;.. Délibéré, le vendredi 4 octobre 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio et MM.. Pour visualiser la publicité HYUNDAI I40, cliquez..

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  • Title: NISSAN LEAF - Internet
    Descriptive info: NISSAN LEAF - Internet.. NISSAN LEAF - 264/13.. après avoir entendu les représentants de la société Nissan,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi d’une plainte de l’association Observatoire du nucléaire, en date du 17 juin 2013, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la société Nissan en faveur de son modèle de véhicule électrique Nissan Leaf, diffusée sur le site Internet de l’annonceur.. La page du site Internet en cause présente la voiture, photographiée à l’arrêt, vue de l’extérieur sur fond bleu et vue de l’intérieur.. Cette image est accompagnée d’un texte précisant :.. L’esprit électrique - Conduite fluide, confortable, économique et propre… La Nissan Leaf… n’a aucun impact sur l’environnement.. L’examen de l’affaire, initialement fixé à la date du 6 septembre 2013 a été reporté, à la demande de l’annonceur qui a fait valoir ne pas avoir reçu la lettre recommandée du Jury en temps utile.. L’association plaignante estime que le fait de présenter le véhicule comme n’ayant.. aucun impact sur l’environnement.. relève de la plus totale désinformation.. En effet, tout véhicule a un impact sur l’environnement, qu’il s’agisse des matières premières et de l’énergie nécessaires à la construction, des équipements utilisés (pneus, batteries…) et de la motorisation : en l’occurrence, la voiture électrique utilise de l’électricité dont la production, majoritairement d’origine nucléaire en France, est très polluante.. L’annonceur fait  ...   il y a lieu pour le Jury de se prononcer sur la présente plainte.. de l’ARPP dispose, notamment, que :.. La réalité de ces actions ou propriétés peut s’apprécier au regard des différents piliers du développement durable, des différents types d’impacts possibles et des différentes étapes de la vie du produit.. 2-3b/ Le message publicitaire ne saurait suggérer indûment une absence totale d’impact négatif.. Ainsi que le reconnaît la société Nissan, l’allégation selon laquelle un véhicule électrique n’aurait aucun impact sur l’environnement est de nature à induire en erreur le public quant aux propriétés du produit vendu, dans la mesure où la production et l’utilisation d’un tel véhicule ont nécessairement une incidence négative sur l’environnement, quand bien même serait-elle plus limitée que celle de véhicules conventionnels.. Il résulte de ce qui précède que la publicité litigieuse méconnaît les dispositions précitées de la Recommandation.. Le Jury prend note que l’annonceur a supprimé la mention litigieuse.. Il précise qu’il ne lui appartient pas de se prononcer sur la conformité aux règles déontologiques des nouvelles mentions auxquels il a recours, dès lors que la plainte ne porte pas sur une publicité ainsi modifiée et portée à la connaissance du Jury.. 5.. La publicité de la société Nissan méconnaît la Recommandation.. de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée à l’association plaignante et à la société Nissan ;.. Pour visualiser la publicité NISSAN LEAF, cliquez..

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  • Title: SYSTEME U
    Descriptive info: SYSTEME U - Télévision - Presse - Internet.. Décision publiée le 26.. 06.. 2013.. SYSTEME U – 257/13.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants des sociétés Système U, TBWA Paris et de l’ARPP,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 24 avril 2013, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée en télévision, en presse et sur Internet, en faveur de l’enseigne de distribution Système U, pour son lait de toilette pour bébés U TOUT PETITS.. Le film télévisé montre une femme dans une chambre d’enfant, s’occupant d’un bébé, avec le texte Un prix bas pour vous, ça change quoi ? Un ingrédient qui fait débat ? Chez U, les prix bas n’ont rien à cacher ! La preuve, avec ce lait de toilette U tout petits à 1.. 45€.. Il est conçu sans phénoxyéthanol un conservateur sujet à controverse et contient de l’huile d’amande douce connue pour ses propriétés adoucissantes.. C’est ça un prix bas qui n’a rien à cacher.. U, le commerce profite à tous.. L’annonce presse montre une paire de chaussons de laine bleue pour bébé devant laquelle est présenté le lait de toilette de la marque U.. En-dessous du flacon est inscrite la mention.. SANS PHENOXYETHANOL A l’huile d’amande douce.. Au-dessus, figurent les allégations.. Chez U, les prix bas n’ont rien à cacher.. 1,45€ Lait de toilette bébé U Tout petits – le flacon de 250 ml – soit le litre 5,80€.. La publicité est signée U Le commerce qui profite à tous.. Le message présent sur le site Internet de l’annonceur indique quant à lui : Un prix bas pour vous ça change quoi ?.. Il est suivi de la photographie du lait de toilette présenté à côté des mêmes chaussons de bébé.. Le texte poursuit Un ingrédient qui fait débat ? Chez U, les prix bas n’ont rien à cacher ! Découvrez en toute transparence comment les magasins U parviennent à vous proposer des produits de qualité au meilleur prix.. Ce lait de toilette U tout petits à 1,45 € est conçu sans phénoxyéthanol, un conservateur sujet à controverse.. Il contient de l’huile d’amande douce connue pour ses propriétés adoucissantes….. Le plaignant considère que la revendication "Sans Phénoxyéthanol" est l’argument principal de cette publicité, ce qui va à l’encontre de la Recommandation "Produits Cosmétiques" de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité.. Il ajoute que cette allégation est en outre dénigrante.. Il précise que le phénoxyéthanol fait partie des conservateurs autorisés dans les produits cosmétiques (entrée 29 de l’annexe V de la Directive 76/768/CEE, dite Directive Cosmétique) jusqu’à la concentration de 1 %.. Le fait qu’un ingrédient fasse "débat" n’autorise pas à dénigrer les concurrents qui l’utilisent alors même qu’il est régulièrement autorisé.. L’agence de communication TBWA Paris fait valoir qu’elle a pris soin d’élaborer le film publicitaire en concertation avec l’ARPP et que, d’autre part, les publicités évoquées ne sont pas en contradiction avec la Recommandation Produits cosmétiques.. Sur le premier point, l’agence précise qu’après avoir soumis un premier projet de story-board qui a fait l’objet d’un conseil négatif avec demande de modification de l’ARPP, elle lui a soumis deux nouveaux story-boards prenant en compte les remarques de l’Autorité, qui a émis deux avis positifs datés du 8 et du 13 février 2013.. Elle oppose qu’en l’espèce, l’argument principal n’est pas l’absence de phénoxyéthanol mais la politique de prix bas de l’annonceur puisque la précision sur l’absence de l’ingrédient apporte simplement au consommateur une information complémentaire au même titre que la présence dans la composition du produit d’huile d’amande douce, elle aussi systématiquement indiquée dans les différents messages.. L’agence TBWA Paris ajoute que la campagne Système U n’est pas dénigrante.. Elle précise, à ce titre, que le phénoxyéthanol est utilisé par un grand nombre d’industriels et est donc a priori présent dans un assez grand nombre de produits, y compris ceux qu’elle distribue.. Par ailleurs, en n’évoquant que la substance elle-même, la campagne Système U ne vise pas un concurrent en particulier ni un produit spécifique et ne cherche pas à se comparer à d’autres produits.. L’agence fait encore valoir que la campagne ne met pas en avant un risque ou un danger pour la santé ni l’environnement mais mentionne seulement que la substance.. fait débat.. ou est.. sujet à controverse.. et fait observer que l’annonce presse quant à elle, indique uniquement.. sans phénoxyéthanol.. sans préciser que ce conservateur fait débat.. L’annonceur, la société Système U expose que la  ...   :.. a/ Afin de contribuer à une image valorisante des produits cosmétiques, la publicité doit être essentiellement consacrée aux arguments positifs.. b/ A ce titre, l’utilisation d’une allégation indiquant l’absence d’un ou de plusieurs ingrédients ou d’une catégorie d’ingrédients n’est possible que si cette allégation respecte les conditions spécifiques suivantes.. :.. b/1 Elle ne constitue pas l’argument principal du produit mais apporte au consommateur une information complémentaire ;.. b/2 Elle n’est pas dénigrante, notamment elle ne met pas en avant un risque ou un danger pour la santé ou l’environnement ;.. b/3 Elle est loyale et non mensongère, en particulier lorsque l’ingrédient ou la combinaison d’ingrédients peuvent être apportés de manière indirecte, notamment par l’intermédiaire d’une autre matière première.. Le Jury relève que le film télévisé débute par l’interrogation Un prix bas, pour vous ça cache quoi ? un ingrédient qui fait débat ?.. Ces deux questions étant suivies de l’affirmation Chez U les prix bas n’ont rien à cacher laquelle est prononcée, puis apparaît écrite en blanc sur un fond rouge.. Cette introduction est suivie de la présentation du produit et de son prix, puis de l’image d’un ourson en peluche tenant un panonceau sur lequel est inscrit.. sans phénoxyéthano.. l et de la phrase indiquant que le produit (…) est conçu sans phénoxyéthanol, un conservateur sujet à controverse , suivie d’une phrase énonçant que le produit contient de l’huile d’amande douce et, enfin, de la conclusion C’est ça un prix qui n’a rien à cacher , prononcée sur une image représentant la mère et le bébé, ainsi qu’en surimpression, la photo du flacon du produit avec son prix qui est inscrit en blanc sur fond rouge.. La publicité sur internet est introduite par la phrase.. Un prix bas, pour vous ça cache quoi ?.. en caractères majuscules et gras qui surmonte l’image du produit et des chaussons qui sont suivis d’un texte en caractères simples et rouges.. Un ingrédient qui fait débat ? chez U, les prix bas n’ont rien à cacher ! Découvrez en toute transparence, comment les Magasins U parviennent à vous proposer des produits de qualité au meilleur prix.. Ce n’est qu’ensuite qu’apparaît en caractères simples et noirs la phrase Ce lait de toilette U tout petits à 1,45 euros est conçu sans phénoxyéthanol un conservateur sujet à controverse (…).. Enfin, la publicité parue en presse écrite fait apparaître le flacon de produit, sous lequel est inscrite la mention en caractères gras et rouges Sans phénoxyéthanol.. L’ensemble est surmonté d’un bandeau rouge dans lequel est inscrit le prix en caractères blancs, de grande taille et gras.. Il ressort de l’ensemble des présentations du message publicitaire dans les divers médias, que la mention.. Sans phénoxyéthanol.. est toujours présentée en complément de l’information sur le prix et sa transparence, qui apparaît comme la mention principale tant par la place de son énoncé dans le message, que par la forme et la couleur des caractères, ainsi que par le fond de l’inscription.. La mention est par ailleurs suivie du slogan.. U le commerce qui profite à tous.. dans les publicités télévisées et presse.. Ainsi la mention sans n’est pas l’allégation principale des messages en cause qui renseignent avant tout sur le prix et la composition du produit vendu, dans un objectif de transparence que veut mettre en œuvre l’exploitant de la marque.. Cette mention contribue à diffuser l’idée que le prix bas permet, néanmoins, d’offrir un produit conforme aux attentes du consommateur.. Par ailleurs, la précision selon laquelle le phénoxyéthanol.. est une donnée objective exempte de toute appréciation sur le caractère fondé ou non de ce débat.. Cette référence peut renvoyer les consommateurs à se renseigner sur la question mais n’introduit pas de dénigrement des produits qui pourraient contenir du phénoxyéthanol, lesquels sont très nombreux et d’ailleurs vendus dans les supermarchés de l’enseigne.. magasin U.. L’allégation ainsi critiquée ne permet d’identifier en particulier aucun produit, aucune marque, aucun distributeur.. Elle ne peut être analysée comme étant dénigrante.. Elle ne présente enfin aucun caractère déloyal ou mensonger.. Au regard de l’ensemble de ces éléments, le Jury considère que la campagne de la société Système U pour le lait de toilette pour bébés U TOUT PETITS est conforme à la Recommandation Produits cosmétiques.. La publicité de la société Système U est conforme aux dispositions précitées de la Recommandation Produits cosmétiques de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant, aux sociétés Système U, TBWA Paris, France Télévisions, ainsi qu’au SNPTV ;.. Délibéré le 7 juin 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM Benhaïm, Carlo, Depincé et Leers.. Pour visualiser la publicité SYSTEME U, cliquez..

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  • Title: ISLA DELICE - Affichage
    Descriptive info: ISLA DELICE - Affichage.. Décision publiée le 18.. 09.. ISLA DELICE – 270/13.. Plaintes non fondées.. après avoir entendu les représentants des sociétés Hérézie , Clear Channel, CBS Outdoor et l’intervention de l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi de trois plaintes de particuliers, en date des 29 juin, 1er et 2 juillet 2013, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée en affichage au plan national, en faveur du produit Délice de Poulet de la marque Isla Délice.. Cette publicité juxtapose une représentation du produit et la photographie d’un coq blanc.. Ce visuel est accompagné du texte.. Qualité.. Fierté.. Halalité.. , souligné par un liseré bleu, blanc et rouge.. Les arguments des parties.. Les plaignants considèrent que cette campagne est choquante par l’utilisation des couleurs du drapeau français et le détournement de la devise nationale.. Liberté, égalité, fraternité.. L’un des plaignants ajoute qu’il s’agit de propagande, de provocation et d’atteinte aux valeurs de la République, en particulier à celle de la laïcité.. L’agence de communication Hérézie précise que la marque Isla Délice a délibérément opté pour une présentation visuelle différente de celle,.. arabisante.. , habituellement utilisée pour la promotion de produits halals.. Le choix a été fait de s’adresser aux millions de consommateurs qui se sentent tout autant français que musulmans.. Il s’agit de défendre l’idée que, de même que l’islam est tout à fait compatible avec la République, le halal se concilie sans difficulté avec la tradition française.. La référence aux emblèmes nationaux se justifie également par la provenance des produits, fabriqués en France.. Elle précise que le triptyque employé, s’il rappelle celui de la devise nationale, ne vise pas à s’y substituer terme à terme.. Ainsi, la fierté mise en avant, qui fait écho à la devise de la société (.. Fièrement halal.. ), est celle de l’entreprise, qui fabrique des produits de qualité dans le respect de la certification halal, et la fierté des consommateurs visés d’appartenir tout à la fois à la société française et à la communauté musulmane.. Le terme.. halalité.. n’a, quant à lui, nullement vocation à remplacer celui de fraternité.. L’agence ajoute que cette publicité ne fait pas appel au sectarisme ou au racisme, mais s’inscrit dans une perspective d’intégration, sans aucune connotation péjorative à l’égard d’une ethnie ou d’une religion, ni emploi d’un stéréotype.. Elle ne comporte en outre aucune représentation de rite ou de textes religieux.. L’afficheur Clear Channel France estime que cette campagne n’est contraire à aucune disposition du code pénal et ne dénigre en rien les valeurs de la République, mais a au contraire pour but, grâce aux termes et aux visuel utilisés, de promouvoir un produit français et d’informer la communauté musulmane du caractère halal de ce produit.. S’il s’attendait à ce que la publicité suscite des réactions du public, il note que, hormis les plaintes adressées au Jury,  ...   ou à une religion doit être bannie.. (…).. Le Jury relève à titre liminaire qu’aucune règle déontologique en vigueur ne prohibe l’utilisation, par une publicité commerciale, des emblèmes et symboles de la République, pour autant que cette référence n’ait pas pour effet d’entretenir la confusion dans l’esprit du public quant au caractère officiel de la publicité ou son éventuelle certification par une autorité administrative, ce qui n’est, à l’évidence, pas le cas ici.. Il considère toutefois qu’une communication commerciale qui serait outrageante à l’égard de ces emblèmes et symboles devrait être regardée comme dénigrante à l’égard de ceux qui s’en réclament, c’est-à-dire des personnes de nationalité française, donc contraire à l’article 12 du code ICC précité.. En l’espèce, le Jury considère que la publicité litigieuse ne présente nullement un caractère outrageant ou dénigrant.. Outre que le coq, dont la représentation est en lien direct avec le produit, ne constitue pas un symbole officiel, même s’il est traditionnellement associé à la France, et que les couleurs de la République n’apparaissent que dans un fin liseré discret, sans représentation du drapeau tricolore lui-même, cette double référence, ainsi que celle qui est faite à la devise nationale, ne peut être regardée par elle-même comme un outrage ou une incitation à bafouer ou à tourner en dérision les valeurs de la République, notamment le principe de laïcité évoqué par les plaignants.. Ce principe, qui ne trouve d’ailleurs application que dans le champ du service public, ne proscrit pas l’expression religieuse dans l’espace public, notamment dans la communication commerciale.. Le Jury prend note en outre des explications de l’agence selon lesquelles, loin de véhiculer l’idée que les valeurs de l’islam devraient supplanter celles de la République, cette publicité vise à mettre en évidence que la pratique de l’abattage rituel et, plus largement, du culte musulman n’est pas incompatible avec les valeurs de la République et ne fait pas obstacle à l’intégration de ceux qui le pratiquent dans la société française.. Par ailleurs, le Jury estime que cette publicité ne saurait être regardée, par le seul emploi du terme fierté , comme faisant appel au sectarisme ou au racisme, dès lors qu’elle n’induit aucune idée de supériorité des consommateurs de produits halal ni ne dénigre les autres produits, mais se borne à promouvoir la qualité de la viande vendue et le respect des règles de certification halal.. Enfin, contrairement à ce qui est soutenu par l’une des plaintes, cette publicité ne cautionne ni n’encourage aucun comportement violent, illicite ou antisocial.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que les plaintes doivent être rejetées.. Les plaintes sont rejetées ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, et aux sociétés Zaphir, Hérézie, Clear Channel et CBS Outdoor ;.. Délibéré le vendredi 6 septembre 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mme Moggio et MM.. Benhaïm, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité ISLA DELICE, cliquez..

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  • Title: SMEREP - Internet et cinéma
    Descriptive info: SMEREP - Internet et cinéma.. SMEREP – 271/13.. Plaintes fondées.. après avoir entendu les représentants de l’association Les Chiennes de garde, de l’ARPP, des sociétés Mutualiste des Etudiants de la Région Parisienne (SMEREP) et Lowe Strateus, de la société SEP et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 2 juillet 2013, d’une plainte de l’association Les Chiennes de garde, puis, le 12 juillet 2013, d’une plainte du cabinet du Ministère des droits des femmes et les 12, 13 et 14 juillet 2013, de trois plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée sur internet et au cinéma, en faveur de la Société Mutualiste des Etudiants de la Région Parisienne (SMEREP).. Cette campagne est intitulée.. vos bonnes raisons.. et comporte cinq vidéos publicitaires présentant chacune un jeune dans son univers quotidien, qui expose les raisons pour lesquelles il, ou elle, a choisi la mutuelle étudiante de la SMEREP :.. Les différents personnages sont présentés comme suit :.. Clara 18 ans, la blonde Thomas, 19 ans, le flemmard Greg 19 ans, le tombeur June 18 ans , la vénère Jeanne 22 ans, la parisienne.. L’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité a initialement été saisie par la conseillère en charge des politiques féministes auprès du cabinet de la Ministre des droits des femmes concernant cette campagne publicitaire.. Par courrier du 3 juillet 2013, le Directeur général de l’ARPP est intervenu auprès de l’agence de communication en charge de la campagne, pour l’en informer et lui demander la cessation de la diffusion du spot.. La blonde.. Il a informé la Présidente du Jury de Déontologie Publicitaire de cette intervention, dans les conditions prévues par l’article 17 du règlement intérieur de ce dernier.. Cette disposition prévoit que :.. Dans le cas d’un manquement manifestement grave et sérieux, qu’il convient de faire cesser rapidement , le Président de l’ARPP ou, par délégation, son Directeur Général, peut, conformément à la procédure d’urgence prévue par le règlement intérieur de l’ARPP, prendre sur le champ les mesures qui s’imposent, notamment en adressant une demande de cessation de diffusion aux professionnels concernés (annonceurs, agence, médias).. Il en informe le Président du Jury.. En cas de plainte, le cas est présenté pour délibération au Jury lors de la séance qui suit cette intervention.. Sa décision fait l’objet d’une publication aux conditions prévues à l’article 21.. Le 8 juillet 2013, les parties ont été informées par courriers recommandés avec avis de réception de l’examen de la campagne, par le Jury, lors de sa séance du 6 septembre.. L’association Les Chiennes de garde considère que cette campagne véhicule des stéréotypes dénigrants et des propos et images sexistes en mettant en scène des situations dans lesquelles les femmes et les hommes sont réduits à des rôles caricaturaux, présentant des stéréotypes de genre comme des évidences : les femmes y sont réduites à des objets, résumant leur intérêt à l’attrait physique qu’elles suscitent ou à une catégorie moquée de blonde , elles sont représentées oisives ou à la cuisine, alors que l’espace de l’université n’appartient qu’au profil d’un homme nommé le tombeur.. Elle ajoute que sous couvert d’humour, cette publicité banalise les clichés sexistes et propose aux jeunes auxquels elle s’adresse de rentrer dans des catégories figées et rétrogrades d’hommes sujets et de femmes objets.. Le Ministère des Droits des femmes considère que cette campagne, qui vise un public-cible d’étudiants, contrevient aux recommandations de l’ARPP et aux règles déontologiques de la publicité en particulier parce qu’elle véhicule des stéréotypes dénigrants, notamment des propos et images profondément sexistes.. Les profils-types présentés conduisent à une représentation des femmes figurées comme étant oisives, ou aux fourneaux, là où l’espace de l’université ne semble appartenir qu’au profil masculin du tombeur.. Cette campagne de publicité contribue de façon inacceptable à banaliser des représentations profondément sexistes, proposant aux jeunes de rentrer dans des catégories figées et rétrogrades d’hommes sujets et des femmes objets.. Les plaignants particuliers considèrent que cette campagne présente des stéréotypes sexistes, tels que la blonde idiote.. Ils précisent que les filles sont particulièrement présentées selon des clichés sexistes : la blonde idiote, superficielle, la parisienne snob sans cervelle et la cuisinière qui va choisir la SMEREP pour.. faire chier sa sœu.. r.. L’agence de communication, Lowe Strateus et la Société Mutualiste des Etudiants de la Région Parisienne font observer, à titre liminaire, qu’au regard de l’objet social de l’association Les Chiennes de garde, qui est de défendre les femmes insultées, injuriées, en raison de leur genre, les plainte formées à l’encontre des films Greg 19 ans, le tombeur et Thomas 19 ans, le flemmard sont irrecevables.. Elle ajoute que les arguments développés par le Ministère des droits des femmes renvoie au site iletaitunepub , qui fait siens des arguments développés par les Chiennes de Garde et ne reposent sur aucun fondement juridique et/ou déontologique sérieux.. L’agence Lowe Strateus explique que cinq films ont été réalisés pour cette campagne.. Clara 18 ans, la blonde.. ,.. Jeanne 22 ans, la parisienne.. Greg 19  ...   morale.. Il est donc indifférent que la personne qui le saisit ait juridiquement capacité pour agir ou justifie d’un intérêt à agir et, dès lors, il importe peu que la plainte de l’association des Chiennes de garde porte sur des spots concernant des hommes, alors que son objet est limité à la défense des femmes insultées, injuriées, en raison de leur genre.. En tout état de cause, le Jury a été saisi sur l’ensemble des films de la campagne par des plaintes de particuliers.. Sur le bien fondé de la plainte.. La Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP dispose, notamment, dans l’article 2 relatif aux Stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que :.. Le Jury relève que les cinq spots en cause procèdent du constat effectué par la SMEREP et son agence, selon lequel les étudiants, lorsqu’ils s’inscrivent en faculté et doivent choisir leur assurance maladie, ne sont pas informés de ce qui pourrait la différencier de son concurrent, la LMDE, et effectuent ce choix selon des critères totalement irrationnels.. Elle a donc choisi de présenter cinq étudiants archétypes qui exposent, selon elle de façon humoristique, ce qui les a déterminés à opter pour la SMEREP.. Le film publicitaire intitulé.. Clara, la blonde.. met en scène une jeune fille blonde qui indique avoir adhéré à la SMEREP parce que le teeshirt de l’étudiant qui recueillait les adhésions lui a plu et qu’elle voulait recevoir le catalogue des vêtements.. Elle s’étonne de ce que la SMEREP lui ait adressé une carte de sécurité sociale, mais pas encore ce catalogue.. Le spot diffusé sur internet, mais pas dans les salles de cinéma, se poursuit par une voix qui lui propose de poster la vidéo à ses.. amies blondes.. La jeune fille réagit à cette proposition en comprenant qu’on lui propose d’être mannequin et en prenant des poses photographiques.. Le film intitulé.. Greg, le tombeur.. , représente un jeune garçon nonchalamment allongé sur des marches d’escalier qui explique avoir choisi la SMEREP à cause du décolleté de la fille qui représentait la mutuelle et s’interrompt pour poursuivre une jeune femme passant à proximité.. met en scène un adolescent lymphatique qui raconte ne pas avoir choisi lui-même la SMEREP mais avoir demandé à l’un de ses copains de remplir les papiers à sa place.. Le spot.. explique qu’elle a choisi la mutuelle car son secteur d’activité est celui de Paris.. Son discours montre qu’elle considère que Paris est le centre du monde.. Enfin, le film June 18 ans, la vénère met en scène une jeune fille très énervée filmée dans une cuisine, un couteau à la main, qui indique avoir choisi la SMEREP pour faire chier sa sœur.. Chacun de ces films montre des personnages qui caricaturent chacun un des défauts communément reprochés aux jeunes.. Clara est centrée sur son physique et sur la mode, Greg ne pense qu’à draguer, Thomas est lymphatique et irresponsable, Jeanne est prétentieuse et son horizon est limité à Paris, June est agressive et grossière.. Aucun d’entre eux ne donne une image positive des personnes interrogées ou ne met en valeur les qualités propres aux jeunes qui sont ainsi stigmatisés et représentés comme étant irréfléchis, paresseux et pour certains, déplaisants.. S’agissant plus particulièrement du spot Clara, la blonde , le Jury relève qu’il présente une image caricaturale de la femme blonde comme étant écervelée au point de ne pas avoir compris qu’elle adhérait à une mutuelle et non à une vente de teeshirts ce qui en fait un personnage stupide, et non simplement naïf comme le prétendent l’annonceur et son agence.. Ce film s’inscrit dans un ensemble de spots où les femmes sont toutes présentées comme étant futiles, irréfléchies, sottes voire agressives (Jeanne et June) et alimentent l’idée dévalorisée de la femme qui serait systématiquement ainsi caractérisée.. Le spot Greg le tombeur reproduit, quant à lui, le stéréotype dévalorisant de ce que les hommes noirs seraient nonchalants et dragueurs.. Au-delà de présenter des stéréotypes sociaux, la publicité en cause, sous couvert d’humour, utilise ceux qui sont les plus dévalorisants et insultants pour les femmes et les personnes de couleur noire tout en donnant de la jeune génération une idée d’ensemble réductrice et négative.. Le fait que certaines personnes puissent interpréter ces films avec distance et y trouver à sourire n’en atténue pas pour autant le caractère dévalorisant ainsi relevé.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que la publicité de la SMEREP ne respecte pas les dispositions de l’article 2 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP.. La publicité de la SMEREP contrevient aux dispositions de l’article 2 de la Recommandation.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires au non renouvellement de cette campagne publicitaire ;.. La présente décision sera communiquée à l’association Les Chiennes de garde, au Ministère des droits des femmes, aux plaignants particuliers ainsi qu’à la Société Mutualiste des Etudiants de la Région Parisienne (SMEREP) et aux sociétés Lowe Strateus, SEP et Médiavision ;.. Lallet, Vice-Président, Mme Moggio, MM Benhaïm, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. IMG/flv/37063251CLARA.. flv.. IMG/flv/37063253_GREG.. IMG/flv/37063254JEANNE.. IMG/flv/37063256THOMAS.. IMG/flv/370632528JUNE..

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  • Title: HONDA - Internet
    Descriptive info: HONDA - Internet.. 2013 _HONDA – 272/13.. Plainte fondée.. après avoir entendu les représentants de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des transports, des sociétés Honda France et DDB Link,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi d’une plainte de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des transports (FNAUT), en date du 15 juillet 2013, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une bannière publicitaire diffusée sur le site internet de la société Honda France, en faveur de son modèle de moto CB 500F.. Cette publicité montre le véhicule circulant sur une voie bordée d’une rambarde de sécurité, cette image étant accompagnée du texte.. Jeunes faites du BRUIT.. , le mot bruit semblant sortir d’un porte-voix.. L’association plaignante indique que la publicité en question a été mise en ligne sur le site internet de la société Honda (.. www.. moto.. honda.. fr.. ) dans la catégorie Motocycles et que, l’utilisateur doit cliquer sur ce message qui s’affiche, avant de pouvoir accéder aux informations concernant le produit commercialisé, une motocyclette moyenne cylindrée, roadster CB500F 500cc.. Elle fait valoir que selon diverses enquêtes d’opinion, les français attribuent une valeur importante et croissante au droit à la tranquillité sonore dans leur cadre de vie et que la lutte contre le bruit est aussi une préoccupation importante pour les pouvoirs publics.. Elle rappelle que les principes déontologiques de l’ARPP comprennent celui selon lequel la publicité ne peut.. inciter à reproduire des comportements nocifs.. et, selon elle, le message diffusé incite les motards à.. faire du bruit.. , c’est-à-dire à reproduire un type de comportement dont se plaint fréquemment la population.. Elle cite à ce sujet un sondage de la TNS SOFRES de 2010, selon lequel il apparaît qu’aux yeux des français, les deux roues à moteur constituent la première source de gêne parmi les bruits liés aux comportements.. Elle ajoute que le message incite aussi les personnes à adopter un comportement contraire aux règles du code de la route, ceci en contradiction avec la Recommandation sectorielle.. deux roues à moteur.. de l’ARPP qui précise que la publicité.. ne peut pas mettre en scène des deux roues à moteur en contravention avec les règles du code de la route, ou les impératifs de sécurité.. (article 5.. 4).. Or, rappelle-t-elle, l’article R 318-3 du code de la route dispose clairement que.. les véhicules à moteur ne doivent pas émettre de bruits susceptibles de causer une gêne aux usagers de la route ou aux riverains.. Elle fait observer que l’invitation à faire du bruit impliquerait que les motards prennent de la vitesse en conduisant leur véhicule, alors que la vitesse est une cause majeure d’accidents, souvent mortels, des jeunes conducteurs de ce type de deux roues.. L’association plaignante soutient aussi que selon la Recommandation Développement durable ,.. la publicité doit proscrire toute représentation susceptible de banaliser, et a fortiori valoriser, des pratiques ou idées contraires aux objectifs du développement durable.. , et à titre d’exemple, elle ne saurait.. inciter, directement ou indirectement, à des modes de consommation excessives (…).. Elle ne saurait suggérer ou cautionner des agissements manifestement inconséquents ou irresponsables.. Selon elle, la publicité litigieuse suggère très précisément des comportements irresponsables.. Elle invoque aussi la Recommandation deux roues à moteur qui dispose que.. la publicité ne doit pas susciter chez le conducteur un comportement agressif, violent, ou portant atteinte aux autres usagers de la route.. (article.. 5).. En conclusion, la FNAUT estime que la publicité qu’elle critique cristallise de manière irresponsable un certain imaginaire du conducteur moyen, selon lequel la motocyclette est faite pour produire du bruit, sans tenir compte du problème que pose le bruit aujourd’hui pour la population, et notamment celui du fait des véhicules deux roues à moteur ; de  ...   et en son article 5 qu’elle ne doit pas susciter chez le conducteur un comportement agressif, violent ou portant atteinte aux autres usagers de la route.. Par ailleurs la Recommandation Développement durable de l’ARPP dispose en son article 9/1 que :.. La publicité doit proscrire toute représentation susceptible de banaliser, et à fortiori valoriser, des pratiques, ou idées contraires aux objectifs du développement durable.. et précise à titre d’exemple qu’elle ne doit pas.. inciter, directement ou indirectement, à des modes de consommation excessives (…).. et qu’elle.. ne saurait suggérer ou cautionner des agissements manifestement inconséquents ou irresponsables.. La publicité de la société Honda présente le modèle promu en circulation sur un espace routier bordé par une barrière de sécurité, surmonté de la phrase Jeunes faites du bruit en accroche.. Si, comme le soutiennent l’annonceur et son agence, cette phrase est susceptible d’être comprise dans son sens détourné d’une invitation à exprimer la joie, à acclamer, elle ne peut, néanmoins, être détachée de son sens littéral, produire du bruit.. L’accroche Jeunes faites du bruit est calligraphiée de façon à ce que le mot Bruit apparaisse de façon immédiate, prioritaire et frappante par rapport aux trois autres mots qui sont calligraphiés en caractères beaucoup plus petits et moins visibles.. Cet ensemble donne à l’accroche la portée d’une prescription d’ordre général.. Une telle invitation dans une publicité concernant une moto destinée aux plus jeunes conducteurs joue ainsi sur ce double sens de clameur festive et de bruit spécifique à l’accélération de ce type de véhicule, ce que ne saurait sérieusement contester le constructeur.. Il n’apparaît ni objectivement, ni clairement que le message de l’accroche constitue une incitation à conduire à une grande vitesse et, en tout état de cause, en dehors des accélérations admises par le code de la route.. En effet, la représentation du véhicule devant une barrière de sécurité le situe sur une zone d’autoroute ou de voie rapide, où la vitesse est, dans une certaine mesure, permise.. Dès lors, il ne peut être affirmé, comme le fait l’association plaignante, que par l’invitation à faire du bruit , la société Honda inciterait les jeunes conducteurs à une conduite imprudente, à une vitesse excessive, constitutive d’une mise en danger, voire à des comportements violents ou agressifs.. Par conséquent, la plainte en ce qu’elle invoque une incitation à la vitesse n’est pas fondée.. En revanche, il est indéniable que le bruit produit par les véhicules à moteur constitue une pollution sonore, source de désagréments et de troubles divers sur la santé des personnes, particulièrement celles vivant en zones urbaines.. Le code de la route prévoit à cet égard, ainsi que le rappelle la FNAUT, à l’article R.. 318-3 que.. Si la moto représentée n’est entourée d’aucun autre véhicule ni d’aucun bâtiment, l’invitation à faire du bruit qui a, comme il a été dit précédemment, valeur de prescription générale, doit être regardée comme une incitation à adopter un comportement contraire à cette disposition.. La publicité en cause ne respecte donc nipas les dispositions de l’article 4 de la Recommandation.. deux roues à moteur.. , ni celles de l’article 9/1 de la Recommandation Développement durable de l’ARPP.. La publicité de la société Honda France contrevient aux dispositions des articles 4 de la Recommandation Deux roues à moteur et 9/1 de la Recommandation Développement durable de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires au non renouvellement de cette campagne publicitaire ;.. La présente décision sera communiquée à la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des transports et aux sociétés Honda France et DDB Link ;.. Délibéré le vendredi 6 septembre 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mme Moggio, MM Benhaïm, Carlo, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité HONDA, cliquez..

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  • Title: LOTUS - Télévision
    Descriptive info: LOTUS - Télévision.. LOTUS – 267/13.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 12 juin 2013 d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la société Festina France, en faveur de sa gamme de montres de la marque Lotus, et diffusée à la télévision.. Le film publicitaire en cause met en scène, sur une musique lente et sans qu’aucune parole soit prononcée, deux hommes et une femme sur un bateau de plaisance.. L’un des deux hommes est assis à l’arrière du bateau, l’autre manœuvre les cordages et se blesse.. Il montre sa main blessée qui saigne à la femme, tandis que le premier homme plonge à la mer.. S’ensuivent les plans successifs de l’homme et la femme échangeant un regard complice, d’un filet de sang s’écoulant dans la mer, puis de l’apparition d’un requin dans les flots.. Le slogan final est.. L’heure du changement.. Le plaignant, qui est un particulier, considère que cette publicité est violente et choquante en ce qu’elle induit l’idée de meurtre parfait.. Il fait observer que, récemment, plusieurs personnes ont trouvé la mort à la suite d’attaques de requins au large de l’île de la Réunion, sur laquelle il réside.. L’annonceur, la société Festina France fait valoir qu’avec cette campagne, elle se fait.. le porte parole du changement et de la vie pleine d’aventures, de rebondissements.. Elle explique que le spot raconte l’histoire d’une femme qui s’ennuie dans sa relation de couple et décide d’y mettre fin en utilisant la manière la plus inattendue et extrême car elle essaye de causer la mort de son partenaire.. Le scenario conduit le téléspectateur à ne comprendre ce qui se passe qu’au dénouement final, c’est à dire quand le requin arrive.. A ce moment, le spectateur ne ressent pas d’angoisse ou de stress, mais au contraire ne peut que sourire en comprenant qu’il ne faut jamais sous estimer la détermination d’une femme.. La société Festina France ajoute que beaucoup de marques jouent autour du thème de la mort, avec des éléments liés tels que le sang et la violence et que le traitement de ce thème avec humour et ironie, rend la publicité reconnaissable, mémorable et pleine d’impact.. L’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité explique que, comme toute publicité destinée à être diffusée en télévision, elle  ...   en vigueur.. L’Autorité a donc validé cette publicité sans restriction.. de l’ARPP dispose en ses articles 3/3 et 3/4 que :.. La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. (…) La violence directe se traduit par la représentation de l’acte de violence proprement dit ; la violence suggérée s’entend par une ambiance, un contexte voire par le résultat de l’acte de violence.. La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence.. La société Festina assume pleinement dans ses explications que le spot télévisé en cause présente sous une forme sophistiquée et esthétisante la façon dont une femme décide d’assassiner son partenaire dont elle est lassée en attirant un requin, au moment où celui-ci se trouve dans la mer.. Si, comme le soutient l’ARPP, la mise en scène peut laisser au spectateur une part d’interprétation moins funeste, tel n’est visiblement pas le propos de l’annonceur qui revendique l’interprétation selon laquelle le sang est versé consciemment par la femme dans l’intention de se débarrasser de l’homme.. Ce spot publicitaire de la société Festina donne ainsi à voir ce qui n’est rien moins qu’un assassinat pour illustrer auprès des consommateurs l’idée du changement et pour promouvoir les montres qu’elle distribue.. L’humour que trouve la société Festina à la scène présentée, ou les références cinématographiques auxquelles ce spot renvoie ne sauraient justifier la présentation ainsi faite d’une violence suggérée sans ambiguïté, qui est, de surcroît, banalisée par sa présentation esthétisante.. Enfin, il importe peu que des annonceurs aient, par le passé et dans d’autres pays, utilisé des représentations morbides ou violentes comme argument publicitaire.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que la publicité télévisée de la société Festina France ne respecte pas les dispositions de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. La publicité de la société Festina France contrevient aux dispositions des articles 3/3 et 3/4 de la Recommandation Image de la personne humaine ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires au non renouvellement de ce message publicitaire ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la société Festina France ;.. Délibéré le vendredi 6 septembre 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mme Moggio, MM Benhaïm, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. IMG/flv/lotus_MPEG1..

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  • Title: OPEL AMPERA - Internet
    Descriptive info: OPEL AMPERA - Internet.. OPEL AMPERA – 265/13.. après avoir entendu le représentant de la société General Motors France,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi d’une plainte de l’association Observatoire du nucléaire, en date du 17 juin 2013, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la société General Motors France, en faveur de son modèle de véhicule électrique Opel Ampera, diffusée sur le site Internet de l’annonceur.. Cette publicité présente la voiture, stationnée sur une allée, en cours de rechargement sur une borne électrique.. Cette image est accompagnée d’un texte précisant Electricité – l’énergie idéale.. Parce que ses sources sont diverses, propres et renouvelables, l’électricité représente l’énergie automobile de demain….. L’association plaignante estime que l’allégation selon laquelle les sources d’énergie du véhicule électrique dont la publicité fait la promotion sont propres et renouvelables relève de la plus totale désinformation, dès lors que l’électricité provient en grande majorité de sources non renouvelables, comme le nucléaire.. Par ailleurs, tout véhicule a un impact sur l’environnement, qu’il s’agisse des matières premières et de l’énergie nécessaires à la construction, des équipements utilisés (pneus, batteries…) et de la motorisation.. L’annonceur, la société General Motors France fait valoir que la  ...   a donc été corrigée afin d’indiquer que, parmi les sources d’énergie électrique utilisées figurent des énergies non polluantes et renouvelables.. (…).. 2-3-b/ Le message publicitaire ne saurait suggérer indûment une absence totale d’impact négatif.. Ainsi que le reconnaît la société General Motors France, il ne saurait être allégué qu’un véhicule électrique fait exclusivement appel à des sources d’énergie renouvelables, dès lors que l’électricité qu’il utilise est également produite par des centrales nucléaires ou est issue d’énergies fossiles (gaz, charbon…).. Une telle allégation ne peut qu’induire en erreur le public sur les propriétés du véhicule et suggérer indûment une absence d’impact négatif sur l’environnement.. Dans ces conditions, le Jury considère que la publicité litigieuse est contraire aux dispositions précitées de la Recommandation.. Il prend note que l’annonceur s’est mis en conformité avec cette Recommandation en indiquant que l’électricité utilisée provenait notamment de sources renouvelables.. La publicité de la société General Motors France pour le véhicule Opel Ampera méconnaît les dispositions de la Recommandation.. La présente décision sera communiquée à l’association plaignante et à la société General Motors France ;.. Délibéré le vendredi 6 septembre 2013 par M.. Lallet, Vice-Président, substituant la Présidente empêchée, et MM.. Benhaïm et Leers.. Pour visualiser la publicité OPEL AMPERA, cliquez..

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