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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Règles déontologiques
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Accueil.. Règles déontologiques.. Partager.. Le Jury statue sur les manquements aux règles déontologiques qui encadrent la publicité.. Ces règles, qui vont au-delà de celles fixées par la loi, sont diffusées en accès libre.. Consulter.. les règles déontologiques..

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  • Title: Décisions du JDP
    Descriptive info: Décisions du JDP.. Retrouvez l ensemble des décisions du JDP dans cette rubrique..

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  • Title: Statistiques
    Descriptive info: Les statistiques d’activité du Jury – nombre de plaintes reçues, nombre de manquements identifiés, etc.. – seront publiées dans cette rubrique..

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  • Title: Statistiques
    Descriptive info: Activité du Jury de Déontologie Publicitaire en 2013.. Activité du Jury de Déontologie Publicitaire en 2012.. Activité du Jury de Déontologie Publicitaire en 2011.. Activité du Jury de Déontologie Publicitaire en 2010.. UN AN D ACTIVITÉ EN CHIFFRES.. mise en ligne le 10 décembre 2009.. Depuis sa création, en novembre 2008, le Jury a recueilli un total de près de 500 plaintes.. Plus précisément, en suivant les cinq différents stades du traitement des plaintes :.. Stade 1 - Plaintes reçues = 495.. Sur la période allant du 12 novembre 2008 au 12 novembre 2009,.. 495.. plaintes ont été adressées au JDP.. Ces plaintes ont été déposées par différents moyens écrits (par voie postale ou électronique) par des personnes physiques ou morales.. Pour l’essentiel, il s’est agi de plaintes émanant de particuliers et déposées sur le site Internet du Jury,.. www.. jdp-pub.. org.. Ce total de.. 495 plaintes.. a concerné.. 371 campagnes.. différentes.. En effet, dans la majorité des cas, la saisine du Jury sur un cas de publicité a été déclenchée par une seule plainte.. Toutefois, certaines campagnes ont généré un nombre important de plaintes : ce fut le cas d’une affiche publicitaire en faveur d’une exposition culturelle présentant un être écorché (15 plaintes) ou encore des nombreuses réactions (45) de téléspectateurs émus par la diffusion du spot télévisé en faveur d’un opérateur de téléphonie utilisant des références à des personnages cinématographiques de vampires.. Stade 2 - Plaintes recevables = 284.. Conformément à ce que prévoit le règlement du Jury, seules les plaintes portant sur le contenu de publicités, effectivement diffusées sur le territoire français, depuis moins de trois mois et mettant en cause l’application des règles déontologiques de la publicité sont considérées comme recevables :.. 284 plaintes.. , représentant près de 58 % du total reçu, ont été ainsi acceptées.. 208 plaintes ont, en revanche, dû être rejetées comme non recevables car elles émanaient de demandeurs anonymes ou concernaient soit des publicités non identifiées, soit l’application de la Loi pour laquelle le Jury n’est pas compétent, soit des différends d’ordre contractuel (commande en VPC non honorées, participation  ...   d’organisations de défense des consommateurs ou de protection de l’environnement (8), soit par des fédérations ou syndicats professionnels (5), soit par des tiers représentant les pouvoirs publics (Délégation aux droits des femmes, Conseillère municipale….. Médias : essentiellement en presse (16 campagnes), par affichage (13 publicités) mais aussi sur Internet (4 cas) ; parfois, les cas à étudier concernaient des campagnes parues sur plusieurs supports en même temps (5 affaires).. Secteurs : les secteurs sont très diversifiés.. 4 affaires ont porté sur des communications émanant d’entreprises du monde de l’énergie telles qu AREVA, EDF et POWEO.. Les autres décisions ont été rendues à l’encontre des sociétés commerciales suivantes : ARGUS DE LA PRESSE, CAVE SAINT-MARC, COMPTOIR DES MONTRES, DIESEL, FINDUS, FRANCE BETTERAVES, FO-YAM, GOUGA-TRANCHANT, HAMSTER, HENKEL, HOT VIDEO, JENNYFER, KARLSBRAU, LAVAZZA, LECLERC, LUTTI, MERCEDES-BENZ, MITSUBISHI, MOBIFUN/VIRGIN, MTV, NG DEPANNAGE, NICEXPO, ORANGE, PLAISIRS PISCINES, PROOFFICE, SIXT, TRIUMPH, et UNION.. 3 affaires concernaient des annonceurs représentant des causes non marchandes telles que : FONDATION BRIGITTE BARDOT, INPES et SNTF.. Motifs : ce sont principalement les dispositions relatives à l’Image de la Personne Humaine qui ont motivé les décisions (18 cas) du Jury au cours de cette première année.. Les autres cas portent sur les règles concernant l’emploi d’arguments environnementaux et les références au développement durable (6 affaires) l’identification de la publicité (5 cas) ou encore la sécurité et la protection des enfants (2 cas) la véracité et la loyauté en publicité.. Stade 5 - Décisions de manquements = 24 campagnes.. Parmi les 35 campagnes qui ont fait l’objet d’une séance du JDP, 24 décisions ont conclu au caractère fondé de la plainte.. A contrario, pour un tiers des cas la plainte a été rejetée et la campagne jugée conforme aux dispositions déontologiques applicables.. Nombre de plaintes.. Plaintes reçues.. 495 soit 371 campagnes.. Plaintes non recevables.. 208.. 42 %.. Plaintes recevables.. 287.. 58%.. Dont plaintes manifestement infondées.. 213.. 74.. 25 %.. Dont plaintes potentiellement fondées.. 71.. 24.. 75 %.. Traitement des plaintes potentiellement fondées.. Total.. Règlement à l’amiable.. 14.. Examen en séance plénière.. 57 soit 35 campagnes.. Décisions de manquements.. 24 campagnes..

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  • Title: Statistiques - Europe
    Descriptive info: Statistiques - Europe.. Rapport EASA Statistiques 2010.. Le rapport 2010 de l’EASA comprend des statistiques et des analyses sur le nombre de plaintes concernant la publicité reçues dans les 26 pays européens membres de l’EASA.. En 2010, les 26 organismes de régulation professionnelle de la publicité ont reçu 53 442 plaintes concernant le contenu de la publicité.. Le Royaume Uni et l’Allemagne représentent 73% (38 918) de toutes les plaintes reçues en Europe, sachant que ces deux pays ont également les dépenses publicitaires les  ...   erreur.. Cette thématique a engendrée à elle seule 20 805 plaintes, concernant environ 10 500 publicités.. Les plaintes concernant la décence étaient en nombre absolu les plus importantes, mais concernaient un petit nombre de publicité : environ 3 500.. En terme de secteur, les plaintes concernaient en 2010 en majorité les secteurs des communications électroniques, puis de l’alimentaire, des loisirs et du divertissement.. Enfin, en termes de media, c’est la télévision qui a suscité le plus de plaintes en 2010.. Téléchargez le rapport :..

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  • Title: L'actualité de la présidente
    Descriptive info: La lettre du président.. L actualité de la présidente.. A Valérie Michel-Amsellem.. … Je vous remercie très chaleureusement de votre venue et intervention à notre apéro DD.. Les retours sont excellents et je peux vous assurer que vous avez réussi l exercice et pleinement atteint nos objectifs.. Merci beaucoup de vous être rendus disponibles.. Gageons que nous aurons d autres occasions de témoigner ensemble du travail réalisé à l ARPP et au JDP en particulier.. Gildas Bonnel - Président de la commission Développement durable AACC..

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  • Title: CARADO MOBIL - Presse
    Descriptive info: L actualité du jdp.. Décision publiée le 26.. 2013.. CARADO MOBIL - 292/13.. Plainte fondée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, selon la procédure simplifiée prévue à l’article 12, alinéa 2, 3 du règlement intérieur du Jury,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 28 octobre 2013, d’une plainte émanant de l’association France Nature Environnement (FNE), afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur de la société Carado mobil, proposant des véhicules de loisirs.. La publicité en cause, diffusée dans le journal le Télégramme, présente un camping-car stationné en milieu naturel.. 2.. Les arguments des parties.. L’association plaignante considère que la présentation d’un camping-car hors des voies ouvertes à la circulation motorisée constitue une violation de l’article 9 de la Recommandation.. Développement durable.. de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP).. La société Carado mobil a été informée par courrier du 8 novembre 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise, des dispositions dont la violation était invoquée et de l’examen de la plainte dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12  ...   Le Jury rappelle que la Recommandation.. de l’ARPP prévoit dans son point 9/1 que.. La publicité doit proscrire toute représentation susceptible de banaliser, et a fortiori valoriser, des pratiques ou idées contraires aux objectifs du développement durable.. A titre d’exemple : e/ La représentation, sous quelque forme que ce soit, de véhicules à moteur en milieu naturel devra clairement les positionner sur des voies ouvertes à la circulation.. Le Jury constate que la publicité mise en cause représente un camping-car stationné en milieu naturel, sans qu’aucun élément visuel ou mention écrite ne permette de considérer qu’il se trouverait sur une voie ouverte à la circulation ou un emplacement autorisé.. Cette publicité est donc contraire aux dispositions précitées.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de veiller à ce que cette publicité cesse et à ce qu’elle ne soit pas reconduite ;.. La présente décision sera communiquée à l’association plaignante et aux sociétés Carado mobil et le Télégramme ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Délibéré le 6 décembre 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mme Drecq et MM Benhaim, Carlo, Depincé et Leers.. Pour visualiser la publicité CARADO MOBIL, cliquez.. ici..

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  • Title: DARTY - Affichage - Internet
    Descriptive info: DARTY - 291/13.. Plaintes partiellement fondées.. après avoir entendu les représentants des sociétés Darty, BBDP Fils, MédiaTransports, CBS Outdoor et Clear Channel France, ainsi que le représentant de l’ARPP ;.. et, après en avoir délibéré hors la présence des parties,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 31 octobre et 8 novembre 2013, de deux plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire en faveur des services de l’enseigne Darty.. La campagne en cause, diffusée en affichage et sur internet, comporte plusieurs visuels.. Les deux publicités mises en cause par les plaintes représentent des personnages, photographiés en noir et blanc :.. L’une montre un homme debout, vêtu d’un tee-shirt blanc, se tenant la tête, accompagné du texte.. Face à la technologie, on est tous un peu blonde.. L’assistance téléphonique 24h/24- 7J/7.. Le deuxième visuel montre un homme debout, torse nu, derrière lequel se tient une femme blonde qui l’enlace, accompagné du texte.. Elle achète en ligne.. Il va chercher mes commandes en magasin.. Retrait en magasin une heure après.. Les plaignants font valoir que ces publicités sont sexistes, stéréotypées et dégradantes, en particulier pour les femmes.. Selon eux, elles renforcent les stéréotypes masculins comme féminins (homme fort, macho, par opposition à la femme passive, niaise, dépendante).. L’un des plaignants ajoute que cette publicité a pour effet de renforcer les stéréotypes sexuels et sexistes.. Il ajoute que ces modèles ont des effets néfastes sur les relations entre les personnes et que tolérer cette publicité, c’est accepter, banaliser la discrimination envers les femmes.. L’annonceur, la société Darty, à laquelle le secrétariat du Jury a transmis les plaintes le 7 novembre 2013, n’a pas présenté d’observations.. L’agence de communication BBDP Fils fait valoir que la campagne met en scène des hommes et des femmes qui, sans vouloir être représentatifs de tous les français, incarnent les clients Darty faisant l’apologie de l’intérêt et de la qualité des services proposés par cette enseigne.. Inattendue, surprenante et un peu glamour, la campagne crée une rupture volontaire avec l’historique publicitaire de la marque permettant de voir Darty autrement.. Il a été pris le parti de présenter sous la forme de portraits de mode, des exemples de clients s’exprimant comme des clients réels sur des sujets relevant de préoccupations quotidiennes des consommateurs.. À ce titre, leur langage peut emprunter des expressions populaires contribuant ainsi à établir un lien de proximité avec le public en toute simplicité.. Concernant le visuel.. , l’idée est littéralement de dire que le service d’assistance proposé par Darty est indispensable face aux technologies d’aujourd’hui.. Contrairement au cliché de l’homme qui serait plus familier de cette technologie, l’agence a souhaité montrer que ce problème est universel sans distinction de sexe et a représenté cet homme - qui a besoin de conseils, comme tout le monde - en lui faisant se moquer du stéréotype de la blonde et en se l’appliquant à lui-même et, au-delà, à tous.. Cette création, contrairement à ce qu’affirme le plaignant, ne fait pas la promotion d’un stéréotype sexiste mais elle le détourne pour s’en moquer et prôner l’égalité des sexes devant cette problématique de la technologie et, des freins et perturbations qu’elle peut provoquer autant chez les hommes que chez les femmes.. L’agence BDDP fait valoir que l’utilisation d’un stéréotype n’en fait pas forcément la promotion.. Pour elle le terme de blonde passé dans le vocabulaire populaire, utilisé en titre d’émission grand public (la minute blonde.. ) n’est pas interdit d’utilisation si son utilisation permet de la combattre.. L’agence ajoute que c’est d’ailleurs ce que recommande l’autodiscipline de la profession quand elle indique que.. L’expression de stéréotypes, … doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la …Recommandation.. , l’agence explique que cette affiche est l’explication littérale du service Click and Collect.. Pour la mettre en scène, elle a représenté un couple et a rajouté cette petite histoire d’une femme qui manipule gentiment son compagnon pour qu’il aille chercher ses colis en magasin.. Elle fait valoir que le fait de rendre service à sa femme n’est pas un acte de domination et que la femme représentée, qui obtient de son compagnon qu’il se déplace pour chercher des commandes, est, au sein du couple, active, décisionnaire, intelligente et autonome.. Dans cette création, selon l’agence, aucun stéréotype invoqué par le plaignant n’est véhiculé, mais c’est tout l’inverse qui est illustré.. Cette création publicitaire, digne et respectueuse de tous, est, selon elle, conforme aux recommandations de l’autodiscipline.. La société d’affichage Clear Channel France fait valoir que la campagne Darty a fait l’objet d’un affichage d’une durée d’une semaine sur des réseaux  ...   professionnelle de la Publicité (ARPP) précise avoir été interrogée par un afficheur adhérent concernant le projet de l’affiche blonde et qu’elle a déconseillé cette publicité au motif que.. L’allégation présente dans l’accroche de cette affiche utilise un stéréotype (…) dégradant pour l’image de la femme blonde….. Conformément à la procédure mise en place avec l’Union de la Publicité Extérieure, cet avis a été adressé à l’ensemble des afficheurs membres de l’UPE.. Elle ajoute que si elle avait été interrogée sur l’affiche représentant le couple, elle aurait donné un avis favorable car celle-ci ne met pas en scène une quelconque situation qui serait dégradante pour l’image de la femme.. Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose :.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures (…) etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. La publicité ne doit pas cautionner l’idée de l’infériorité d’une personne en raison de son appartenance à un groupe social, notamment en réduisant son rôle et ses responsabilités dans la société.. L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. La photo de ce visuel représente un homme jeune au physique séduisant, les cheveux en bataille et la main sur la tête dans une posture témoignant à la fois la perplexité et le découragement.. Le slogan.. a pour objectif, selon les explications de l’agence, d’instaurer une proximité entre la marque et une clientèle jeune et moderne, sensible à l’humour par l’utilisation décalée, s’agissant d’un homme brun, d’une expression stéréotypée concernant les femmes blondes.. Le Jury admet et ne met pas en doute que l’intention de l’agence est, par ce visuel, d’instaurer une universalité du qualificatif blonde comme étant déconnecté de la réalité et comme ayant désormais vocation à exprimer une idée d’incapacité à comprendre ou à résoudre une difficulté, que celle-ci soit réelle ou non et qu’elle soit éprouvée par un homme ou par une femme.. Il n’en demeure pas moins que ce procédé fait sien une expression qui, dans son sens premier, procède d’un stéréotype selon lequel les femmes blondes seraient irréfléchies et idiotes, stéréotype dévalorisant et dégradant pour les femmes en général car il n’existe aucune raison objective qui expliquerait que la couleur des cheveux puisse avoir une quelconque influence sur l’intelligence.. Il ne peut, par ailleurs, être considéré que le stéréotype est ici détourné ou utilisé dans un sens contraire à son sens primaire, pour mieux le combattre, puisqu’il est justement utilisé pour qualifier de façon générale l’incompréhension et l’incapacité à résoudre une difficulté.. L’appropriation de cette expression par la publicité, même lorsqu’elle est faite dans un esprit humoristique et sans intention particulière de stigmatiser une catégorie de population, ce qui n’est d’ailleurs pas dans l’intérêt de l’annonceur, contribue à perpétuer une idée préconçue qui ne repose sur aucun fondement et qui véhicule une image dévalorisée de la femme.. Elle constitue, selon le Jury, un manquement à la disposition précitée de la Recommandation Image de la personne humaine.. Cette affiche met en scène un homme torse nu dont le visage adopte une mimique décidée et volontaire, enlacé par une jeune femme blonde souriante.. Cette photo n’induit aucune idée de supériorité de l’homme sur la femme, le fait que celui-ci soit musclé ne permettant en rien d’induire l’idée que sa compagne lui serait inférieure ou soumise, ce que rien dans son attitude ne laisse présupposer.. Le slogan qui évoque une idée de répartition des tâches entre eux ne renvoie à aucun stéréotype sexiste, contrairement à ce que soutiennent les plaignants.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que seule l’affiche au slogan.. ne respecte pas les dispositions de l’article 2 de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP.. Les plaintes sont partiellement fondées ;.. Le visuel Face à la technologie, on est tous un peu blonde de la campagne publicitaire de la société Darty ne respecte pas la disposition 1.. 1 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité ;.. La décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés Darty, MédiaTransports, BDDP, CBS Outdoor et Clear Channel France ;.. Elle sera publiée sur le site du Jury de déontologie publicitaire.. Lallet, Vice-Président, Mme Drecq, et MM.. Benhaïm, Depincé et Leers.. Pour visualiser les publicités DARTY, cliquez..

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  • Title: GLEEDEN - Affichage
    Descriptive info: GLEEDEN.. COM - 290/13.. Plaintes non fondées.. après avoir entendu les plaignants invités à la séance, en application de l’article 14 du règlement intérieur, ainsi que les représentants de la société MédiaTransports et de l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, entre les 10 et 21 octobre 2013, de plusieurs plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée en affichage, en faveur du site internet Gleeden.. com proposant des rencontres extra conjugales sur internet.. Les visuels mis en cause montrent, sur un fond de couleur mauve, une pomme croquée en partie, accompagnée de l’une des phrases suivantes en accroche :.. -.. C’est parfois en restant fidèle qu’on se trompe le plus.. Tout le monde peut se tromper, surtout maintenant.. Par principe, nous ne proposons pas de carte de fidélité.. Les publicités sont signées du nom du site Gleeden.. com, suivi du slogan.. Le 1er site de rencontres extra-conjugales.. Dans leur ensemble les plaignants considèrent que ces publicités sont choquantes car elles incitent à l’adultère et sont contraires au principe de fidélité entre époux inscrit dans le code civil.. Ils indiquent que la campagne publicitaire de la société Gleeden contient des incitations et des encouragements aux comportements illicites qui peuvent être répréhensibles, car contraires à l article 212 du code civil.. Ces campagnes publicitaires, qui suscitent l’infidélité, sont, selon eux, une atteinte à la responsabilité sociale dans la représentation de la personne humaine (articles 2 et 4 du Code de la C.. C.. I).. Ils ajoutent que ces publicités ne respectent pas la Recommandation.. de l’ARPP, car elles proposent la commission d’un adultère pour illustrer auprès des consommateurs l’idée d’une liberté et pour promouvoir des services qu’elle distribue.. Ils ajoutent que la publicité du site Gleeden dégrade et humilie, en incitant à des attitudes attentatoires à la dignité humaine, qu’elle favorise le divorce, puisque l’infidélité est le premier motif de divorce des couples, et qu’ainsi cette publicité est génératrice de troubles sociaux.. Par ailleurs, les plaignants font valoir qu’il est contradictoire pour la RATP de permettre l’affichage de cette campagne tout en diffusant une campagne incitant au respect des règles du savoir-vivre et du civisme dans le métro.. Selon les plaignants, les communications récurrentes du site Gleeden bafouent de nombreux points du code ICC : l’article 2/ décence, l’article 3/ loyauté, l’article 4/ responsabilité sociale et l’article 5/ véracité, en ce que le service proposé occulte son illégalité intrinsèque et ses conséquences inéluctables.. Ils estiment qu’elles ne respectent pas les chartes du respect de la dignité de la personne humaine et du respect de l’enfant, édictées par l’ARPP.. Ils ajoutent qu’elles banalisent également une violence morale en faisant l’apologie de la duplicité et du mensonge, qu’elles sont de nature à inquiéter les enfants et qu’elles sont contraires à l’ordre public, puisque la fidélité exigée par l’article 212 du code civil est une règle d’ordre public et que les manquements à cette règle sont constitutifs de fautes civiles.. Ils insistent sur les effets dommageables des divorces sur les enfants.. L’annonceur, la société Black Divine LLC, fait valoir dans ses observations écrites que depuis la création de son site Internet en décembre 2009, Gleeden.. com s’est installée dans le paysage français et européen des sites de rencontres en ligne.. Il indique que la campagne publicitaire en cause a  ...   vertu de l’article 3 de son règlement intérieur, qui définit son champ de compétences :.. Ses décisions concernent uniquement le contenu des messages publicitaires diffusés et ne portent, en aucun cas, sur les produits ou services concernés.. Il en résulte qu’il n’appartient pas au Jury de se prononcer, fût-ce de manière indirecte, sur la licéité, la validité et la conformité aux dispositions législatives ou réglementaires en vigueur des produits qui font l’objet des publicités contestées devant lui, cette prérogative appartenant aux seules juridictions.. Le site Gleeden.. com exploité par la société Black Divine est un site de rencontres en ligne, qui s’affiche comme proposant des rencontres extraconjugales.. Il résulte de ce qui a été précisé ci-dessus qu’il n’appartient pas au Jury d’apprécier si ce service commercial est licite.. Il constate au demeurant qu’à ce jour, aucune juridiction n’a ordonné la suspension ou l’arrêt des activités de la société Black Divine ou la fermeture du site Internet qu’elle exploite en raison d’un manquement aux lois et règlements ou d’un trouble à l’ordre public, et qu’aucune disposition législative n’interdit les services de cette nature ou la publicité pour les promouvoir.. Dans ces conditions, il ne saurait être utilement reproché à la campagne publicitaire litigieuse de faire la promotion de ce service.. En particulier, s’il est soutenu que ces publicités méconnaissent l’article 212 du code civil, qui institue une obligation de fidélité entre époux, ainsi que le principe de responsabilité sociale, en tant qu’elles incitent le public à l’infidélité, cette critique est en réalité dirigée contre le produit dont il est fait la promotion, point qui échappe à la compétence du Jury.. En outre, le Jury considère que, au regard de leur contenu propre, ces publicités ne méconnaissent pas les principes généraux du Code consolidé de la Chambre de Commerce Internationale sur les pratiques de publicité et de communication commerciale (code ICC), notamment les principes de légalité, de décence, de loyauté et de responsabilité sociale.. De même, elles ne sont pas contraires à la Recommandation.. de l’ARPP qui énonce à son article 1/1 que.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et sa décenc.. e.. En effet, ces publicités ne proposent aucune photo qui pourrait être considérée comme indécente, ni d’incitation au mensonge où la duplicité contrairement à ce que soutiennent les plaignants, mais utilisent des évocations, des jeux de mots ou des phrases à double sens qui suggèrent la possibilité d’utiliser le service offert par le site Gleeden, tout un chacun étant libre de se sentir concerné ou pas par cette proposition commerciale.. Par ailleurs, les slogans ainsi libellés avec ambiguïté ne peuvent être compris avant un certain âge de maturité enfantine ; ils n’utilisent aucun vocabulaire qui pourrait, par lui-même, choquer les enfants.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que la campagne publicitaire de la société Black Divine n’est pas contraire aux dispositions du Code consolidé de la Chambre de Commerce Internationale sur les pratiques de publicité et de communication commerciale ni aux dispositions de la Recommandation.. et de la Recommandation.. Enfant.. Les plaintes ne sont pas fondées ;.. La décision sera communiquée aux plaignants ainsi qu’aux sociétés Black Divine et MédiaTransports ;.. Benhaïm, Carlo, Depincé et Leers.. Pour visualiser les publicités GLEEDEN, cliquez..

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  • Title: PAMPERS - Internet
    Descriptive info: PAMPERS - 287/13.. Plainte rejetée.. après avoir entendu les représentants des sociétés Procter Gamble France et Magicmaman,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 15 octobre 2013, d’une plainte de particuliers se réclamant de l’association Initiative citoyenne, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une vidéo publicitaire, diffusée sur le site Dailymotion.. com, en faveur de la société Procter Gamble France pour son programme en matière de vaccination contre le tétanos.. La vidéo mise en cause se présente comme une interview, par le site Magicmaman.. com, de la chanteuse Jenifer, marraine de la campagne 2013 de l’UNICEF sur la lutte contre le tétanos, en partenariat avec Pampers.. Ses propos se concluent par la phrase.. Achetez un paquet de Pampers parce que ça sauve automatiquement une vie.. L’association plaignante fait valoir que cette publicité est trompeuse au regard des données acquises et actuelles de la science.. La vaccination antitétanique n’est pas une protection automatique contre la morbidité et la mortalité, puisqu’on peut développer la maladie en ayant été vacciné et en ayant des anticorps.. Partant, la chanteuse Jenifer contribue à une publicité ouvertement trompeuse en faveur de la firme Pampers et indirectement de la vaccination en général.. L’association plaignante renvoie à un site internet qui démontre le caractère dangereux et répréhensible de ce genre de publicité désinformatrice et irresponsable dans un domaine aussi sensible que celui de la santé.. L’association plaignante relève également que cette présentation des prétendus bénéfices de la vaccination anti-tétanique de façon trop absolue, tout en taisant complètement ses risques, est de nature à induire le consommateur en erreur, en méconnaissance des articles 3 et 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale.. Elle renvoie à cet égard à la décision rendue par le Jury d’Ethique Publicitaire en Belgique, le 9 novembre 2011, dans un cas très similaire.. L’annonceur, la société Procter Gamble France, fait valoir que contrairement à ce qu’affirment les plaignantes, il ne s’agit pas d’une publicité sous forme de publi-reportage mais seulement d’une interview de la chanteuse Jenifer réalisée par un journaliste indépendant.. En vertu du principe de liberté d’expression et de liberté de la presse, Procter Gamble n’a eu aucun droit de regard concernant le contenu de cette interview, qu’il n’a pas sollicité ni financé.. Il ne s’agit donc pas d’un film publicitaire destiné à promouvoir la vente de ses produits.. Après visionnage attentif de cette interview vidéo et lecture de sa transcription sur le forum de Magicmaman, l’annonceur relève que la phrase faisant l’objet de la plainte.. Achetez un paquet de Pampers car cela sauvera AUTOMATIQUEMENT une vie.. est introuvable.. Les mots exacts de la chanteuse sont.. En achetant un paquet de Pampers, c’est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle le fait vacciner.. , ce qui est évidemment très différent.. Cette affirmation est confirmée par l’UNICEF qui indique qu’.. un enfant dont la mère a été vaccinée contre le tétanos (maternel et néonatal) est aussi protégé contre la maladie au cours des premiers mois de sa vie.. - c est-à-dire pendant la période la plus critique et à laquelle cette maladie se révèle mortelle.. De fait, selon l’OMS, le tétanos a été éliminé dans 30 pays sur les 59 initialement ciblés par l’UNICEF et le soutien de Pampers a contribué à éliminer la présence de cette maladie dans 10 pays.. Selon la société Procter Gamble, la plainte remet en question, de manière bien plus générale, le bien fondé de la campagne de vaccination contre le tétanos maternel et néonatal menée par l’UNICEF, ce qui conduit l’annonceur à s’interroger sur la compétence du JDP pour juger de cette question, qui devrait relever des organismes de santé.. La vaccination est considérée par l’UNICEF comme un moyen efficace de lutte contre le tétanos maternel et néonatal.. Le site internet de l’UNICEF consacre de nombreux articles pour démontrer l’utilité de la vaccination qui y est considérée comme un droit à la vie.. A ce titre, les messages véhiculés par Jenifer dans son interview ainsi que les campagnes publicitaires de Procter Gamble visant à promouvoir ce partenariat sont parfaitement en ligne avec les principes de déontologie publicitaire.. Le groupe Marie-Claire, responsable du site Magicmaman.. com, fait valoir que la vidéo en cause n’est en aucun cas un publi-reportage ou une publicité déguisée de la marque Pampers.. Il  ...   des publicités sur le site Magicmaman.. com.. Enfin, l’interview litigieuse, dans la version visée par la plainte, comporte de multiples allusions à Pampers et se conclut par un gros plan de la chanteuse déclarant :.. Elle vise ainsi principalement à influencer le comportement des consommateurs de couches en les incitant à porter leur choix sur la marque Pampers pour des raisons humanitaires.. Dans ces conditions, et même si le dossier ne fait pas ressortir l’existence d’un lien financier direct entre la société Procter Gamble et le site Magicmaman.. com pour la diffusion de cette vidéo, le Jury considère qu’elle doit être regardée comme une communication commerciale au sens du code ICC.. La présente plainte est donc recevable.. Le Jury rappelle qu’en vertu de l’article 3 du code ICC relatif au principe de loyauté :.. La communication commerciale doit être conçue de manière à ne pas abuser de la confiance des consommateurs ou à ne pas exploiter le manque d’expérience ou de connaissance des consommateurs.. / Tout facteur pertinent susceptible d’influencer la décision des consommateurs doit être signalé d’une manière et à un moment qui permettent aux consommateurs de le prendre en considération.. En vertu de l’article 5 relatif au principe de véracité :.. La communication commerciale doit être véridique et ne peut être trompeuse.. La communication commerciale ne doit contenir aucune affirmation, aucune assertion ou aucun traitement audio ou visuel qui soit de nature, directement ou indirectement, par voie d’omissions, d’ambiguïtés ou d’exagérations, à induire en erreur le consommateur….. Le Jury relève que, dans la version visée par la plainte, l’interview se conclut par la phrase :.. Il n’appartient pas au Jury de déontologie publicitaire de s’immiscer dans des controverses d’ordre scientifique et de trancher des débats sur des questions sanitaires, mais seulement d’apprécier la conformité des publicités aux règles déontologiques en vigueur.. En l’espèce, il constate que la publication Le Tétanos en France en 2005-2007 diffusée par l’Institut national de veille sanitaire indique que le vaccin antitétanique est d’une.. efficacité et d’une innocuité quasi parfaites.. , et que le guide des vaccinations 2012 de l’Institut national de prévention et d’éducation en santé de 2012 fait état d’une.. innocuité et d’une efficacité parfaites.. Les pouvoirs publics ont d’ailleurs, de longue date, rendu obligatoire le vaccin contre le tétanos en France.. Il ressort, en outre, des allégations non contestées de la société Procter Gamble que la distribution des vaccins a permis d’éradiquer la maladie dans un grand nombre de pays.. Dans ces conditions, l’affirmation selon laquelle ce vaccin sauve des vies ne saurait être regardée comme déloyale ou trompeuse.. Le Jury observe certes que, selon les mots employés dans la version litigieuse de l’interview, qui n’apparaissent toutefois plus dans la retranscription à laquelle a procédé Magicmaman, le vaccin contre le tétanos sauverait automatiquement la vie de l’enfant qui en bénéficierait, le cas échéant via la vaccination de sa mère.. Or, on ne peut exclure que, dans certains cas, la maladie puisse se développer chez une personne vaccinée, notamment, dans un contexte sanitaire moins favorable qu’en France.. Il considère toutefois que cette commodité de langage n’est pas, en l’espèce, de nature à induire en erreur le public dans la mesure où, d’une part, elle émane d’une chanteuse et non d’un médecin ou d’une personnalité faisant autorité dans le domaine médical ou scientifique, et, d’autre part, elle s’inscrit dans un long entretien dans lequel cette chanteuse livre, par un propos d’apparence spontanée, son propre point de vue sur la question, en tant que mère de famille, en faisant part de ses propres interrogations et sans prétendre maîtriser entièrement ce sujet.. A cet égard, elle précise qu’on peut légitimement hésiter à administrer certains vaccins à son enfant, de sorte que les risques associés à la vaccination en général ne sont pas occultés.. Dans ces conditions, le Jury estime que cette publicité n’est pas contraire aux dispositions des articles 3 et 5 du Code consolidé de la Chambre de Commerce Internationale sur les pratiques de publicité et de communication commerciale.. La plainte est rejetée ;.. La publicité litigieuse est conforme aux dispositions des articles 3 et 5 du Code consolidé de la Chambre de Commerce Internationale sur les pratiques de publicité et de communication commerciale ;.. La décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés Procter Gamble France, Magicmaman et Dailymotion ;.. Pour visualiser la publicité PAMPERS, cliquez..

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  • Title: PLAN FRANCE - Affichage
    Descriptive info: PLAN FRANCE - 288/13.. après avoir entendu les représentants de l’association Plan France, de la société MédiaTransports, ainsi que de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité,.. et après en avoir délibéré hors la présence des parties et de l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 15 octobre 2013, d’une plainte de la Fédération Total respect, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée en affichage, à l’initiative de l’organisation humanitaire Plan France, dénonçant le phénomène du mariage précoce.. Elle montre une petite fille et un garçon plus âgé se tenant la main.. Leur couleur de peau est foncée et ils portent des habits orientaux.. Le texte accompagnant cette image est.. Avoir un mari plus tard, c’est un rêve de petite fille.. Pour certaines, plus tard arrive bien trop tôt.. La Fédération Total respect, qui affirme être solidaire des objectifs affichés par l’annonceur, fait valoir que cette publicité véhicule des clichés sexistes, homophobes, racistes et néocoloniaux.. Sexistes en ce qu’elle fait du mariage l’horizon indépassable de l’accomplissement des femmes et en ce qu’elle laisse entendre que les garçons ne rêveraient pas, eux, d’avoir un mari plus tard.. Racistes et néocoloniaux en ce que cette publicité désigne implicitement les parents comme prisonniers de cultures supposément arriérées et invite le public occidental à venir au secours de peuples présentés comme inférieurs.. L’association Plan France, annonceur, se dit surprise par cette plainte.. Elle rappelle le contexte et l’objectif de la campagne de sensibilisation qu’elle a lancée à l’occasion de la Journée internationale des filles.. Elle travaille depuis 75 ans pour améliorer les conditions de vie des enfants et défendre les droits de ceux qui sont le plus marginalisés.. Des études menées depuis 2007 ainsi que les constats de ses équipes sur le terrain montrent que les filles font partie de ces enfants les plus vulnérables car elles sont victimes de très nombreuses discriminations tout au long de leur vie (absence de soins, violences sexuelles, exploitation, mariages précoces et forcés…).. Cette année, Plan France a choisi pour sa campagne 2013 de mettre l’accent et de dénoncer les mariages précoces dont sont victimes chaque année 14 millions de filles dans le monde et qui constituent l’un des freins majeurs à l’accès des filles à l’éducation.. Le message écrit.. avoir un mari plus tard c’est un rêve de petite fille.. fait référence à un schéma de pensée de notre société où beaucoup de petites filles imaginent qu’elles se marieront quand elles seront grandes.. Le terme un a été volontairement employé et non pas le rêve de petite fille pour ne pas généraliser et affirmer que se marier serait l’unique rêve d’une petite fille.. L’association réfute ainsi l’idée qu’elle cautionnerait un modèle social (celui du mariage pour toutes les filles et celui du mariage avec une personne du sexe opposé) et qu’elle stigmatiserait ou dénigrerait des cultures.. Elle précise que les photos, prises par une professionnelle reconnue, n’ont fait l’objet d’aucun montage.. Ce visuel a d’ailleurs été diffusé  ...   propre à ces pays.. Or, comme le montre la Déclaration universelle des droits de l’homme, ces droits sont communs à l’ensemble de l’humanité.. L’Autorité de Régulation professionnelle de la Publicité (ARPP) indique avoir été sollicitée dans le cadre de la procédure de conseil préalable.. Elle a estimé que ce visuel était conforme aux dispositions déontologiques en vigueur et a fait l’objet d’une validation, sans réserves.. Le Jury rappelle que, selon la Recommandation I.. mage de la Personne Humaine.. de l’ARPP :.. 1-3.. 2-1.. 2-4.. La publicité ne peut valoriser, même indirectement, des sentiments ou des comportements d’exclusion, d’intolérance ou de racisme.. En outre, la Recommandation.. dispose en son point 1 que :.. La publicité doit éviter avec le plus grand soin de faire appel, même indirectement, au sectarisme ou au racisme.. et en son point 2 que :.. Toute allusion, même humoristique, à une quelconque idée péjorative ou d’infériorité liée à l’appartenance à une ethnie ou à une religion doit être bannie.. Le Jury relève que la publicité mise en cause a pour objectif de sensibiliser le public au problème des mariages précoces qui touchent plus particulièrement les pays en développement, notamment l’Inde, l’Afghanistan, l’Ethiopie, le Népal et le Yémen.. Contrairement à ce que soutient l’association plaignante, la seule mention selon laquelle le mariage serait.. un rêve de petite fille.. n’induit nullement l’idée que toutes les filles concevraient le rêve de se marier, que les femmes ne pourraient s’épanouir que dans le mariage ou encore qu’aucun garçon n’envisagerait, une fois adulte, de s’unir à un homme.. Elle traduit seulement les pensées d’un certain nombre de jeunes filles, en écho au visuel qui représente l’une d’elles le jour de son mariage.. En aucun cas cette publicité ne peut donc être regardée comme véhiculant des stéréotypes sexistes ou homophobes.. De même, si elle dénonce les mariages précoces et leurs conséquences dramatiques sur l’éducation des jeunes filles, l’affiche ne porte aucun jugement de valeur sur les enfants, dont le visage est impassible, ou sur leurs parents, auxquels il n’est fait aucune allusion, et n’affirme en rien que cette pratique serait inhérente à une origine ethnique supposément inférieure.. Elle se fait seulement l’écho d’une réalité qui touche essentiellement des pays du sous-continent indien ou de la Corne de l’Afrique, ce qui n’est pas contesté.. Ainsi, loin de faire appel au racisme, de stigmatiser ou de dénigrer une population ou une ethnie, cette publicité vise au contraire à sensibiliser le public français à ce phénomène et à susciter son adhésion à la démarche de l’association Plan France qui soutient les personnes qui en sont victimes.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que la publicité de Plan France est conforme aux dispositions des Recommandations.. et.. La publicité de Plan France est conforme aux dispositions des Recommandations Image de la Personne Humaine et Races, religions, ethnies ;.. La décision sera communiquée à la Fédération Total Respect, à l’association Plan France, à la société MédiaTransports et à l’agence CLM-BBDO ;.. Pour visualiser la publicité PLAN FRANCE, cliquez..

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