www.archive-org-2014.com » ORG » J » JDP-PUB

Choose link from "Titles, links and description words view":

Or switch to "Titles and links view".

    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: AVA FX - Internet
    Descriptive info: AVA FX - Internet.. Décision publiée le 26.. 06.. 2013.. AVA FX – 254/13.. Plainte fondée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants d’une part de la société IG Markets et d’autre part de la société Avatrade, venant aux droits de la société AVA FX,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 11 avril 2013, d’une plainte émanant de la société IG Markets afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de publicités en faveur de la société FXCM, qui propose aux particuliers des services de trading sur le marché des devises et des matières premières, diffusées sur les sites Internet.. www.. tribuforex.. fr.. et.. broker-cfd.. Ces publicités se présentent sous la forme de bannières qui mettent notamment en avant les accroches suivantes :.. Apprenez le trading en ligne avec AvaFx et découvrez votre potentiel 100000 € offerts sur votre compte démo.. ,.. Dynamiser votre journée de trading.. Tradez le pétrole maintenant.. c’est le bon moment pour commencer à trader en ligne.. 2.. Les arguments des parties.. La société IG Markets, plaignante, énonce que ces publicités ne respectent pas la fiche de doctrine Publicité des produits financiers - Publicité pour les produits financiers permettant de s’exposer sur le Forex, les indices boursiers, le cours des matières premières avec un effet de levier , notamment, sur le caractère équilibré de la publicité, ni les dispositions de la Recommandation Mentions et renvois de l’ARPP.. Elle fait observer que deux des publicités sont dépourvues de tout message d’avertissement sur les risques encourus et, notamment, sur l’éventualité que les pertes soient supérieures à l’investissement initial du client.. Elle ajoute que les autres bannières comportent un message totalement illisible et que de surcroît, la page Internet à laquelle le consommateur accède en cliquant sur ces bannières ne lui fournit pas d’informations suffisamment précises sur les risques relatifs à cette activité.. La société Avatrade, venant aux droits de la société AVA FX, fait valoir que la plupart de ses publicités incluent un message d’avertissement et qu’elle a fait en sorte qu’il en soit de même pour l’ensemble de ses messages publicitaires.. Elle ajoute que chaque client qui ouvre un compte chez AvaFX, devenue Avatrade, doit répondre à des questions sur son niveau d’expertise et de compréhension de ses services.. Enfin, elle indique avoir mis en place,  ...   oral, un énoncé audible devra se distinguer clairement de toutes autres informations.. Dans tous les cas, la publicité ne peut laisser penser que le consommateur ne prend aucun risque et/ou que son risque est limité.. Ainsi que le Jury l’a précisé dans ses décisions X FOREX du 28 mars 2012 (n 185/12), X FOREX LIGATUS du 28 mars 2012 (n 187/12) et I FOREX du 21 juin 2012 (n 199/12), les bannières constituent une forme de publicité appelant par un message accrocheur à se rendre sur le site de l’annonceur, dont la taille réduite ne permet pas d’y mentionner un grand nombre d’informations.. Dans la mesure où ces bannières comportent un message d’offre attractive, la règle d’équilibre résultant du point 2-1-2 de la fiche de doctrine précitée doit s’appliquer dès ce stade.. L’annonceur doit donc veiller à ce que, sur ces messages, figure au moins une mention lisible afférente aux risques que présentent les investissements en cause, dont la taille et la précision doivent être proportionnées à l’ampleur et à la probabilité de la promesse de gain éventuellement affichée par la publicité.. En l’espèce, le Jury relève que deux publicités ne comportent aucun message sur les risques associés à la pratique du trading , alors même que l’une d’elles comporte une mention ambiguë sur le.. potentiel 100 000 euros offerts.. dont pourrait bénéficier tout nouveau client.. Les autres publicités font apparaître des messages d’avertissement qui, en l’état des pièces produites par la société plaignante et dont le caractère probant n’est pas contesté par la société Avatrade, apparaissent difficilement lisibles et ne respectent donc pas la règle selon laquelle de telles mentions doivent être.. parfaitement lisibles.. Dans ces conditions, et alors même que les sites spécialisés sur lesquels ces bannières sont diffusées s’adressent essentiellement à des personnes relativement avisées, le Jury considère qu’elles méconnaissent les règles déontologiques mentionnées ci-dessus.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. Les publicités en faveur de la société AVA FX contreviennent au point 2-1-2 de la fiche de doctrine Publicité des produits financiers ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de veiller à ce que ces publicités ne soient plus diffusées ;.. La présente décision sera communiquée aux sociétés IG Markets et Avatrade ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Délibéré le vendredi 7 juin 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mmes Moggio et Drecq, et MM Benhaïm, Carlo, Depincé, et Leers.. Pour visualiser la publicité AVA FX, cliquez.. ici..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=367
    Open archive

  • Title: FXCM - Internet
    Descriptive info: FXCM - Internet.. FXCM – 253/13.. Plainte non fondée.. après avoir entendu les représentants des sociétés IG Markets et Forex Capital Markets Limited (FXCM),.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 11 avril 2013, d’une plainte émanant de la société IG Markets afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de deux publicités en faveur de la société FXCM, qui propose aux particuliers des services de trading sur le marché des devises et des matières premières, diffusées sur le site internet.. http://www.. Ces publicités se présentent sous la forme de bannières qui mettent notamment en avant, pour la première publicité, l’accroche :.. Tradez les CFD, sans recotation.. et pour la seconde,.. Il est facile de trader l’Euro….. La société IG Markets, plaignante, énonce que ces publicités ne respectent pas la fiche de doctrine Publicité des produits financiers - Publicité pour les produits financiers permettant de s’exposer sur le Forex, les indices boursiers, le cours des matières premières avec un effet de levier , notamment sur le caractère équilibré de la publicité, ni les dispositions de la Recommandation Mentions et renvois de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité.. Elle fait en particulier valoir que les messages publicitaires de la société FXCM tendent à laisser penser aux consommateurs qu’ils peuvent aisément enregistrer des gains (.. il est facile de trade.. r… ), que le risque qu’ils courent est limité et que leurs pertes ne peuvent excéder leur investissement initial, ce qui n’est pas le cas comme en atteste le site Internet de la société.. Les avertissements qui apparaissent sur les bannières quant aux risques encourus ne sont pas suffisamment précis au regard de l’ampleur de ces derniers.. La société FXCM fait valoir que chacune des publicités mises en cause comporte un avertissement lisible sur le risque.. important.. ou.. significatif.. de pertes.. Le consommateur moyen, normalement informé et raisonnablement attentif et avisé, ne peut qu’associer le trading  ...   avant l’ouverture d’un compte – d’autre part.. La société FXCM fait enfin observer qu’il n’est en rien mensonger ou déloyal d’affirmer que l’activité de trading est aisément accessible, puisque toute personne peut s’y livrer, et que ses messages ne consistent pas à insinuer qu’il serait aisé de réaliser des gains dans le cadre de cette activité.. 2-1-2 Clarté, loyauté et véracité de la publicité (…).. b) Équilibre de la publicité -.. En l’espèce, le Jury relève tout d’abord que les publicités litigieuses figurent sur un site spécialisé dans le trading de produits financiers, qui comporte des informations et conseils sur cette activité, et s’adressent donc essentiellement à des personnes relativement avisées.. Il observe ensuite que chacune des publicités mises en cause comporte un message d’avertissement lisible faisant état, selon le cas, d’un risque.. L’allégation selon laquelle il est.. facile de trader l’euro.. , qui est en rapport avec l’objet du produit consistant à permettre aux consommateurs de disposer d’un.. compte démo gratuit.. afin de simuler des opérations de trading , ne peut être regardée comme portant sur l’espérance de gain elle-même.. Eu égard à la taille de ces bannières et en l’absence de toute promesse de gain, il ne peut être reproché à ces publicités de ne pas évoquer l’éventualité, à supposer qu’elle puisse se produire compte tenu des garanties apportées aux clients de la société FXCM, que les pertes du client puissent excéder le montant de son apport initial.. Au demeurant, la page Internet de la société accessible à partir des bannières apporte cette précision.. En conséquence, le Jury considère que les publicités en cause ne contreviennent pas aux règles déontologiques rappelées ci-dessus.. La plainte est rejetée ;.. La présente décision sera communiquée aux sociétés IG Markets et FXCM et au site Tribuforex.. com ;.. Délibéré le vendredi 7 juin 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mmes Moggio et Drecq, et MM Ben.. Pour visualiser la publicité FXCM, cliquez..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=366
    Open archive

  • Title: Espace Killy
    Descriptive info: Espace Killy.. Décision publiée le 23.. 05.. ESPACE KILLY – 250/13.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 16 mars 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur du domaine skiable Espace Killy , diffusée sur le plan des pistes du domaine de Val-d’Isère et de Tignes.. Le visuel en cause montre deux femmes portant une combinaison de ski et un casque, face à face, l’une vêtue de bleu, l’autre de rouge.. La fermeture éclair du vêtement de la femme en bleu est baissée de façon à laisser entrevoir sa poitrine.. Cette image est accompagnée du texte suivant.. Le plus bel espace de ski du monde.. Les arguments des parties.. Le plaignant fait valoir que cette publicité véhicule une conception archaïque et machiste de la femme.. La société Tignes Développement, exploitant la station de montagne de Tignes, fait valoir qu’elle n’a, de son côté, reçu aucune plainte concernant le visuel en cause.. Elle explique que d’anciens dépliants promotionnels de la station utilisaient déjà ce ressort humoristique sexy.. Elle considère que le fait d’utiliser l’image de deux femmes, aux attitudes proches mais différentes, vise à illustrer les deux facettes d’un même domaine, l’espace Killy.. La femme en bleu, dont le décolleté est plus ouvert, représente Tignes qui est plus jeune et décomplexée.. La société relève que le Jury n’a été saisi que de  ...   publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. ;.. Le Jury relève que le visuel litigieux représente deux skieuses, dont l’une est intégralement vêtue de rouge et dont les lunettes de ski comportent le sigle et le nom de la station Val d’Isère, l’autre, munie de lunettes de ski Tignaddict , étant revêtue d’une combinaison bleue entrouverte, qui laisse apparaître une partie de sa poitrine.. Le Jury constate que le décolleté du modèle bleu, qui peut d’ailleurs faire référence à des pratiques d’exposition des skieurs au soleil sur les pistes, reste relativement discret, compte tenu en outre du format du visuel, imprimé sur un plan de ski de taille réduite.. La publicité ne revêt pas de connotation sexuelle évidente.. Il prend note en outre de ce que la différence vestimentaire et d’attitude entre les deux modèles vise à mettre en évidence la différence de public-cible entre les deux stations, selon la société Tignes Développement.. Dans ces conditions, le Jury considère que cette publicité ne peut être regardée comme réduisant la femme à la fonction d’objet ou comme proposant une représentation dégradante ou humiliante de celle-ci.. Par suite, la plainte ne peut qu’être rejetée.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société Tignes Développement ;.. Elle sera publiée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Délibéré le 3 mai 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, et MM.. Benhaïm, Depincé et Leers.. Pour visualiser la publicité ESPACE KILLY, cliquez..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=360
    Open archive

  • Title: PS Vita
    Descriptive info: PS Vita.. PS VITA – 249/13.. Plaintes fondées.. après avoir entendu le conseil de la société TBWA Paris,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 16 et 19 mars 2013, de deux plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la société Sony Playstation pour sa nouvelle console de jeu portable PlayStation Vita.. La publicité en cause, diffusée sur le plan des pistes du domaine skiable des stations de ski Val d’Isère et Morzine, montre un buste de femme, jusqu’au menton, aux épaules nues et portant un vêtement bustier noir.. Elle est affublée de seins à l’avant du buste mais également dans son dos.. Doublement tactile, Doublement excitant.. Les plaignants font valoir que cette publicité est sexiste.. Elle instrumentalise la femme, son corps étant montré comme un jeu à l’usage d’utilisateurs.. L’un des plaignants ajoute que cette publicité a également pour effet de renforcer dans l’esprit des enfants et des adolescents, une image dégradante de la femme.. La société TBWA Paris qui est l’agence auteur de la campagne PlayStation Vita présente des observations en son nom et au nom et pour le compte de son client Sony Playstation.. Elle relève tout d’abord que la plainte datée du 16 mars 2013 ne comporte aucune motivation et qu’elle est, par suite, irrecevable en vertu de l’article 11 du règlement intérieur du Jury de Déontologie Publicitaire.. TBWA Paris précise ensuite que cette annonce n’a fait l’objet que d’une diffusion sur les plans des pistes distribués pendant la période d’ouverture de chacune des 5 stations de sport d’hiver de Val d’Isère, L’Alpe d’Huez, Tignes, Les Arcs et La Plagne, au cours de l’hiver 2013.. La diffusion de cette campagne, qui est à ce jour terminée et ne sera pas renouvelée, a donc été restreinte tant en termes de support, que de volume, de durée et de public destinataire (adultes et jeunes adultes, y compris des femmes).. La société indique que l’objectif n’était nullement de choquer ou de porter atteinte à l image des femmes.. Rien dans la posture, dans l’attitude de la femme ni dans encore sa tenue n’est suggestif ou provoquant.. La femme représentée est belle, élégante et se tient de façon gracieuse.. Le visuel évoque une photo de mode.. Si le visage du modèle n’est pas visible, c’est précisément  ...   d’anciens dépliants promotionnels de la station utilisaient déjà ce ressort humoristique sexy , sans jamais susciter de plaintes.. Sur l’exception d’irrecevabilité opposée par l’agence TBWA Paris.. En vertu de l’article 11 du règlement intérieur du Jury de déontologie publicitaire :.. Une plainte, pour être prise en compte, doit (…) être clairement motivée.. Le Jury constate que la plainte que la société TBWA Paris estime irrecevable indique que la publicité a.. écoeuré.. le plaignant en raison de son.. archaïsme machiste.. , ajoutant que :.. il est temps de passer à une autre conception de la femme, et par conséquent de l’homme, même skieurs.. Cette motivation fait clairement référence aux règles déontologiques issues de la Recommandation.. Image de la Personne Humaine.. de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) qui proscrivent les stéréotypes dégradants ou humiliants envers les femmes ou qui réduisent ces dernières à la fonction d’objet.. Par suite, cette plainte, clairement motivée, est recevable.. Sur le fond.. Le Jury rappelle qu’aux termes du point 1.. 3 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP :.. Le point 2.. 1 de la même Recommandation prévoit que.. Le Jury constate que le visuel représente une femme vêtue dotée de deux poitrines, dont l’une dans son dos, qui est comparée à une console de jeux dotée de deux faces tactiles.. Il estime que cette représentation de la femme, d’ailleurs déformée, n’entretient qu’un lointain rapport avec le produit qu’entend promouvoir la publicité.. Le corps de la femme, dont le visage n’est de surcroît pas visible, est clairement réduit à une fonction d’objet, et plus précisément d’objet sexuel, ce qui ressort clairement des termes tactile et excitant utilisés par la publicité.. Elle véhicule ainsi un stéréotype dégradant pour les femmes.. En conséquence, le Jury considère que cette publicité méconnaît les règles déontologiques précitées.. Les plaintes sont fondées ;.. La publicité de la société Sony Playstation méconnaît les points 1.. 3 et 2.. 1 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non-renouvellement de cette publicité ;.. La décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés Sony France, TBWA Paris et Tignes Développement ;.. Délibéré le 3 mai 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, et MM.. Pour visualiser la publicité PS VITA, cliquez..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=361
    Open archive

  • Title: SOS Enfants Syrie
    Descriptive info: SOS Enfants Syrie.. SOS ENFANTS SYRIE – 248/13.. Plaintes partiellement fondées.. après avoir entendu le représentant de l’association SOS Enfants Syrie,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 20 et 21 mars 2013, de plusieurs plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire en faveur de l’association SOS Enfants Syrie, diffusée sur les panneaux d’affichage de libre expression de la Ville de Courbevoie et disponible sur le site Internet de l’annonceur.. Cette campagne, destinée à promouvoir l’action de l’association en faveur des enfants victimes du conflit syrien et à susciter des dons, comporte sept affiches utilisant des images d’enfants en détresse, morts ou gravement blessés.. Les visuels sont accompagnés des textes SYRIE : MASSACRE D’ETAT.. sosenfantssyrie.. org.. FAITES UN DON.. Vos dons servent à envoyer des médecins sur place.. Selon les images, différentes accroches sont utilisées :.. Mort à 7 ans, son père n’a pas pu le sauver.. AGISSEZ.. Ce petit garçon pourrait être le votre.. AGISSEZ.. Les enfants sont les premières victimes de la guerre.. Ses parents ont dû payer pour récupérer son corps.. 5.. Battu à mort avant d’avoir vécu.. 6.. Il n’avait que 4 ans il ne sourit plus.. 7.. Ce n’est plus un petit garçon il est mort à 6 ans.. Les plaignants soutiennent que cette campagne publicitaire est de nature à choquer gravement le public, en particulier de jeunes enfants ou des personnes fragiles, du fait des images violentes utilisées et du moyen de diffusion employé.. L’annonceur, l’association SOS Enfants Syrie, indique avoir été alertée par l’un des plaignants via le formulaire courrier de son site internet et avoir été également contactée par un journaliste.. L’Association fait valoir que ces photos ont été prises dans le sud de la Syrie en novembre 2012 à l’aide du téléphone portable de l’un de ses membres médecin.. Son objectif n’est pas de traumatiser les consciences, mais de sensibiliser et d alerter le public sur le drame syrien, dans un contexte d’indifférence générale à l’égard du sort des habitants et, plus particulièrement, des enfants, victimes des bombardements mais aussi de tortures.. Elle indique vouloir susciter des réactions et illustre son propos en prenant l’exemple des images apposées sur les paquets de cigarettes, qui ne sont pas moins choquantes et imposées à la vue de tous et des enfants notamment, ces derniers n ayant pas forcément la latitude de s y soustraire.. Elle relève par ailleurs que les textes déontologiques invoqués concernent les campagnes de publicité commerciale.. Or, la campagne d affichage de Sos Enfants Syrie ne peut s apparenter à une campagne de publicité commerciale.. Il s agit d une campagne d information et de sensibilisation de la part d’une association créée sous le statut de la loi 1901 et donc pas à but lucratif mais humanitaire.. Si elle vise à collecter des dons, elle constitue aussi l’expression d’un devoir de témoignage à l’égard d’une opinion publique mal informée, alors que les grandes organisations caritatives sont absentes de la zone de conflit.. Elle ajoute enfin que certains membres de l’Association ont été reçus au cabinet du Président de la République afin de présenter leur mission humanitaire d’aide aux nombreuses victimes du conflit syrien, et y ont montré, sans que des objections leur soient faites, les affiches faisant actuellement l’objet de plaintes.. La commune de Courbevoie fait valoir qu’un rapport d’information a été établi par la police municipale le 5 mars 2013 sur les lieux.. Il ressort de ce rapport que l apposition d affiches par l Association SOS Enfants Syrie sur des emplacements réglementaires destinés à l affichage d opinion et de publicité relative aux activités des associations sans but lucratif est conforme à la réglementation en vigueur et ne constitue pas un trouble à l’ordre  ...   aussi à ceux qui concourent à la défense d’une cause ou d’une idée, sans but lucratif.. Il considère ainsi que les organismes poursuivant un objectif humanitaire ne peuvent s’affranchir du respect des règles relatives aux messages violents ou susceptibles de heurter le public, notamment les enfants.. Le Jury précise toutefois qu’il tient compte, dans la mise en œuvre des règles déontologiques dont il lui appartient d’apprécier le respect, des particularités de cette forme de communication publicitaire, dont l’objet même consiste, le plus souvent, à sensibiliser et à interpeller l’opinion publique sur un problème de société ou une cause d’intérêt général.. Cet objectif légitime, ainsi que l’intérêt d’une information du public sur la réalité ou les enjeux d’une question, justifient que les annonceurs concernés disposent d’une plus grande latitude quant au contenu des campagnes qu’ils réalisent.. Le Jury veille néanmoins à ce que ces derniers fassent un usage responsable de la liberté d’expression qui leur est due et ne se livrent pas à des pratiques excessives, qui apparaissent d’ailleurs, en général, contreproductives pour servir la cause qu’ils défendent.. À ce titre, ces annonceurs doivent s’abstenir de diffuser des messages qui présenteraient, par leur degré élevé de violence et de réalisme ainsi que par leur mode de diffusion, un caractère excessivement traumatisant pour les personnes qui y sont exposées, notamment pour les enfants.. En l’espèce, le Jury relève que l’association SOS Enfants Syrie entend alerter l’opinion publique sur la situation mal connue des conséquences humaines du conflit syrien, et dénoncer les actes de violence voire de barbarie dont peuvent faire l’objet les enfants dans ce pays.. La campagne revêt ainsi une importante dimension informative, en sus de l’objectif de levée de fonds qui la motive à titre principal.. Sensible aux explications qui lui ont été données, lors de sa séance du 3 mai 2013, par le représentant de l’association présent, par ailleurs auteur des photographies diffusées, sur la finalité poursuivie par cette campagne dans le contexte actuel, le Jury estime que les trois premières affiches numérotées ci-dessus, qui représentent :.. un enfant inconscient porté par son père, un enfant ensanglanté et en pleurs, et un enfant dans un bloc opératoire,.. sont certes susceptibles de choquer une partie de l’opinion publique, mais n’excèdent pas, dans les circonstances de l’espèce, les limites de ce qui est admissible pour une majorité du public.. Elles entretiennent en outre un lien direct avec l’objet même de la collecte de fonds, qui vise à permettre l’envoi de médicaments et de personnel afin d’assurer une prise en charge médicale des enfants blessés.. Il en va différemment, en revanche, des quatre autres visuels (numérotés 4 à 7 ci-dessus), représentant un enfant dans un linceul gisant à terre, et trois enfants décédés dont deux d’entre eux portent la trace de mutilations particulièrement graves.. Le Jury considère que ces images, qui confinent à l’insoutenable, ainsi que le texte qui les accompagne, revêtent, par leur degré de violence et de réalisme, un caractère excessivement traumatisant pour être affiché à la vue de tous, en particulier pour les enfants.. En conséquence, le Jury rejette les plaintes s’agissant des trois premiers visuels, mais estime que l’affichage des quatre autres méconnaît les règles déontologiques rappelées ci-dessus.. Les plaintes sont partiellement fondées ;.. L’affichage des quatre visuels mentionnés ci-dessus méconnaît les points 1.. et 3.. Image de la personne.. humaine , les points 3.. et 4.. Enfant.. , et l’article 18 du code ICC.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non-renouvellement de cet affichage ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à l’Association SOS Enfants Syrie et à la commune de Courbevoie ;.. Délibéré le 3 mai 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président et MM.. Pour visualiser la publicité SOS ENFANTS SYRIE, cliquez..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=362
    Open archive

  • Title: Enchère VIP - Internet
    Descriptive info: Enchère VIP - Internet.. ENCHERE VIP – 252/13.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, dans les conditions prévues par l’article 12, alinéa 2, 3 , du règlement intérieur,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 13 février 2013, d’une plainte émanant de l’Association Force Ouvrière Consommateurs, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur du site d’enchères.. Enchère VIP.. Ce texte publicitaire se présente sous la forme d’un article rédactionnel, intitulé.. Les enchères au centime expliquées : est-ce vraiment possible d’économiser 95% sur un iPad ou un iPhone ? Comment économiser 90% sur un iPad 4 ou un iPhone 5 ? La revue Conso analyse les nouvelles tendances 2013.. Le texte, rédigé comme une interview, est accompagné de la photo d’une jeune femme présentée comme une enquêtrice.. Il a été diffusé sur le site de La Tribune via Ligatus.. Les arguments des parties :.. Le plaignant fait valoir que cette publicité qui se présente sous la forme d’un article, dans un pseudo journal consumériste, ne respecte pas les dispositions de la Recommandation.. Identification de la publicité.. L’annonceur, la société Enchère VIP a été informée, par courrier recommandé avec avis de réception du 8 avril 2013, de la plainte dont copie lui a été transmise, des dispositions dont la violation est invoquée, de l’examen de la plainte par la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du Jury et de la possibilité de présenter des observations ou de demander expressément à être entendu en séance.. Cette société n’a pas transmis d’observations.. Le Jury rappelle que la Recommandation Communication publicitaire digitale dispose, notamment, que :.. 1 – Identification 1.. 1 L’identification de la publicité.. La publicité doit pouvoir être clairement identifiée comme telle, et ce quelle que soit la forme sous laquelle elle se présente.. Cette identification peut se faire par tout moyen nettement perceptible permettant de rendre d’emblée non équivoque pour le public la nature publicitaire du message.. On distinguera deux cas de figure : a/ cas où le caractère publicitaire du message est manifeste, que ce soit par le recours à un format publicitaire usuellement utilisé par la profession ou bien par le contenu du message.. Il n’est alors pas nécessaire de prévoir d’éléments supplémentaires d’identification.. b/ cas où le caractère publicitaire du message ne se manifeste pas clairement b1 - Il est alors recommandé d’adjoindre une indication explicite permettant d’identifier la publicité comme telle.. Lorsque le message est diffusé au milieu d’informations ou d’articles rédactionnels, il doit être présenté de manière à ce que son caractère publicitaire apparaisse instantanément.. Cette indication doit être lisible ou audible, et intelligible.. b2 - Lorsque le mode de communication employé est, par nature, incompatible avec une identification instantanée du caractère publicitaire3, cette identification sera mis en œuvre conformément aux recommandations décrites dans la grille d’interprétation  ...   sa valeur est de 899 euros et un ordinateur portable d’une des marques leaders sur le marché au prix de 163 euros pour une valeur de 1 699 euros.. Sur la droite de cet article, on peut lire un vade me cum de la vente aux enchères, introduit par la phrase suivante.. la Revue Conso a testé Enchère VIP récemment et les résultats ont été très surprenants.. Le corps du texte précise Tous les jours des gens économisent jusqu’à 95 % sur les prix habituels de vente.. A la suite de cette page sont affichés des commentaires de lecteurs qui sont tous dithyrambiques tel celui de Cathy le 25 mars 2013 à 3:33.. J’ai trois enfants et mon budget est assez serré.. Mais grâce aux enchères au centime j’ai pu acheter de beaux cadeaux de noël et d’anniversaire pour mes enfants et j’ai fait de grosses économies dessus.. Sans ces sites je ne pourrai jamais me permettre d’offrir d’aussi beaux cadeaux à mes enfants.. Eux sont heureux et moi aussi.. Je viens de me marier et je n’ai pas vraiment de budget pour meubler la maison car nous avons utilisé toutes nos économies pour le mariage et la lune de miel.. J’ai déjà pensé aux enchères au centime près pour certaines choses que nous voulions mais je ne savais pas vraiment comment cela fonctionnait ni si ces sites étaient vraiment fiables.. Je vous remercie pour cette explication et pour les clarifications sur les rumeurs sur ces sites.. Le message suivant émane de Carine le 25 mars 2013 à 4:12 et comporte le même texte que le précédent.. Je viens de me marier et je n’ai pas vraiment de budget pour meubler la maison car Je viens de me marier et je n’ai pas vraiment de budget pour meubler la maison car (…) etc.. Cette page qui se présente comme un article éditorial et se pare d’une artificielle objectivité, est en réalité une publicité dissimulée pour le site de vente aux enchères Enchère VIP.. Elle ne respecte pas les dispositions de l’article 1.. 1 de la Recommandation.. Communication publicitaire digitale.. de l’ARPP ni celles de la Recommandation Identification de la publicité.. Le Jury relève enfin qu’il a, par décision du 7 décembre 2012, conclu au caractère fondé de la plainte portée à l’encontre d’une publicité très similaire de la société Enchère VIP.. Le message publicitaire en cause ne respecte pas les dispositions de l’article 1.. Communication publicitaire digitale.. et les dispositions de la Recommandation.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures permettant de faire cesser cette publicité ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à la société exploitant le site Enchère VIP ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 3 mai 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice Président, ainsi que MM.. Pour visualiser la publicité ENCHERE VIP, cliquez..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=363
    Open archive

  • Title: Cuirs Guignard - Presse
    Descriptive info: Cuirs Guignard - Presse.. Décision publiée le 24.. 04.. CUIRS GUIGNARD – 244/13.. et, après en avoir délibéré dans les conditions prévues par l’article 12 du règlement intérieur,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 13 décembre 2012, d’une plainte de l’Association Femmes Professionnelles Solidaires, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur de la société Cuirs Guignard, pour ses vêtements en cuir.. La publicité en cause, diffusée par voie de presse, montre la photo d’une jeune femme blonde vêtue d’une petite culotte rouge sur laquelle figure le dessin d’un renne et d’un blouson de cuir noir laissant largement apparaître son torse nu.. Elle porte un bonnet rouge entouré de fourrure blanche semblable à celui du.. Père noël.. A côté de son visage apparaît une bulle de bande dessinée dans laquelle est inscrit le texte suivant Même pas froid avec mon cuir.. Un peu plus bas, une affiche énonce.. Les Cuirs Guignard vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d’année.. L’Association plaignante fait valoir que cette publicité qui utilise le corps dénudé de la femme dans un but mercantile est choquante.. L’annonceur, la société Cuirs Guignard, a été informé par courrier du 8 janvier 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Il a été également informé que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. La société Cuirs Guignard explique que la publicité en cause n’a été diffusée qu’à La Rochelle et qu’elle n’a pas reçu de plainte à son sujet.. Elle fait valoir que son but était humoristique comme ses publicités précédentes, dont l’une présentait son dirigeant en slip, chaussé de pantoufles charentaises sous la neige.. Il communique des commentaires d’internautes, commentant avec  ...   cas laisser penser que la femme serait réduite à la fonction d’objet.. Selon la société Sud-Ouest, la publicité n’a pu choquer qu’un nombre réduit de personnes au regard du nombre d’habitants de La Rochelle.. Elle insiste sur son caractère humoristique.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose :.. Au point 1-3 que.. Au point 2-1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève qu’il n’existe aucun lien entre l’objet visé par la publicité et la représentation de la femme.. Par sa tenue dénudée, celle-ci est utilisée comme un faire-valoir pour promouvoir les produits offerts à la vente par l’annonceur.. Ce procédé constitue une instrumentalisation du corps de la femme la réduisant à la fonction d’objet et contrevient aux dispositions précitées.. Le fait que le dirigeant de la société se soit lui-même mis en scène, dénudé, dans une autre publicité pour des charentaises, est sans incidence sur la méconnaissance des règles déontologiques précitées par la publicité litigieuse, qui doit faire l’objet d’une appréciation autonome du Jury.. Quant à l’argument selon lequel la publicité en cause ne serait qu’humoristique, ce qui ne ressort d’ailleurs pas avec évidence, il ne saurait non plus suffire à faire admettre l’utilisation d’un procédé publicitaire que la profession proscrit au travers des recommandations déontologiques dont elle s’est dotée.. La publicité de la société Cuirs Guignard contrevient aux points 1.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité ;.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Cuirs Guignard, Sud-Ouest et le Zappeur.. Délibéré le 1er février 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, MM.. Benhaïm, Carlo, Depincé, Leers et Lacan.. Pour visualiser la publicité CUIRS GUIGNARD, cliquez..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=358
    Open archive

  • Title: Vicomte Arthur - Catalogue/Internet
    Descriptive info: Vicomte Arthur - Catalogue/Internet.. VICOMTE ARTHUR – 245/13.. Plainte partiellement fondée.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 janvier 2013, d’une plainte de la Confédération nationale des associations familiales catholiques, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée sous la forme d’un catalogue diffusé sur internet et disponible en version papier en faveur des vêtements de la marque Vicomte Arthur.. La plainte porte principalement sur cinq des visuels du catalogue publicitaire :.. Un premier présente une femme en lingerie portant des oreilles de lapin, poursuivie dans une prairie par plusieurs hommes, habillés brandissant des bâtons.. Le deuxième montre deux femmes, dénudées, près d’une cheminée devant laquelle est assis un homme vêtu.. la troisième photographie présente un couple debout devant le miroir d’un meuble penderie, s’embrassant, l’homme tenant la jambe relevée et dénudée de la femme.. En arrière-plan, une femme habillée passe non loin du couple mais ne semble pas les apercevoir.. Le quatrième visuel critiqué montre plusieurs personnages autour d’une table dans une scène de repas en extérieur.. La dernière image relevée par la partie plaignante présente une femme passant en courant devant un homme affalé dans un fauteuil, dans un jardin.. La Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) considère que ces visuels ne respectent pas plusieurs dispositions de la Recommandation.. , en particulier les règles relatives à la décence et la dignité, la responsabilité sociale ainsi que celles concernant la soumission, la dépendance et la violence.. L’association ajoute que ces images suggèrent un rapport de dominant masculin à dominée féminin.. Par ailleurs, la CNAFC regrette que ces images puissent être vues par des enfants et fait valoir que cette campagne ne respecte pas non plus la Recommandation Enfant de l’ARPP.. L’annonceur, la société Ségur, qui exploite la marque Vicomte Arthur, a été informé, par courrier du 11 janvier 2013, de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle n’a pas présenté d’observations.. L’ARPP indique être intervenue auprès de l’annonceur en novembre 2012 concernant sa campagne publicitaire et principalement sur les trois premiers visuels mentionnés ci-dessus.. Elle explique que son intervention a porté sur le non respect des dispositions de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. Elle a rappelé que cette campagne était susceptible d’entrainer des réactions de la part du corps social, fortement mobilisé s’agissant de la représentation de l’image des femmes en publicité.. Au point 1-1 que :..  ...   voire méprisant, les femmes étant nues ou très dénudées et présentées de profil ou de dos.. Cette mise en scène valorise l’homme qui est habillé et dont on perçoit le regard, les femmes apparaissant comme des faire-valoir, voire des objets décoratifs du salon.. Cette publicité réduit ainsi le corps de la femme à un objet et la représente de façon dégradante.. Le troisième visuel (le couple).. Le Jury considère que ce visuel, dont le plaignant se borne à demander l’examen sans plus de précision, ne méconnaît pas la Recommandation précitée, notamment son point 1-1.. S’il peut susciter la réprobation d’une partie de l’opinion publique en raison de sa connotation sexuelle et de l’idée d’infidélité qu’il véhicule, il n’apparaît pas susceptible de choquer la majorité de celle-ci en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à la décence.. Il se borne en effet à représenter des personnes vêtues et s’embrassant à l’abri des regards.. Sur les quatrième et cinquième visuels (le repas et la femme courant).. S’agissant de la photographie qui réunit l’ensemble des personnages du catalogue présentés autour d’une table dans des attitudes qui renvoient à une imagerie des repas médiévaux, elle ne comporte aucune image dévalorisée de la femme ou de l’homme ni aucune suggestion de violence.. L’association plaignante ne formule d’ailleurs aucun grief particulier à l’encontre de cette photo, se contentant de réclamer son examen par le Jury.. Le Jury relève enfin que la dernière photo présente deux personnages habillés, la femme passant en courant devant l’homme, l’air désabusé, affalé dans un fauteuil.. Elle ne traduit, contrairement à ce que soutient l’association plaignante, ni dans l’attitude des personnages, ni dans leur apparence, l’idée que la femme serait chassée tel un animal et ne donne pas particulièrement une image dévalorisée de la femme.. La plainte est fondée s’agissant des visuels représentant la femme poursuivie et les trois personnages réunis autour d’une cheminée.. La publicité de la société Vicomte Arthur contrevient dans cette mesure aux points 1.. 3, 2.. 1 et 3.. 3 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité en l’état ;.. Le surplus de la plainte est rejeté ;.. La décision sera communiquée à la Confédération nationale des associations familiales catholiques et à la société Ségur ;.. elle sera publiée sur le site du JDP ;.. Carlo, Depincé, Leers et Lacan.. Pour visualiser la publicité VICOMTE ARTHUR,.. cliquez ici..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=359
    Open archive

  • Title: Fondation Jerome Lejeune - Presse
    Descriptive info: Fondation Jerome Lejeune - Presse.. Décision publiée le 13.. 02.. FONDATION JEROME LEJEUNE - 242/13.. après examen des éléments constituant les dossiers de plainte,.. après avoir entendu l’un des plaignants et les représentants de la Fondation Jérôme Lejeune,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 10 décembre 2012, de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la Fondation Jérôme Lejeune ayant pour but de sensibiliser le public sur son action en faveur de la protection de l’embryon, diffusée en presse dans le Nouvel Observateur.. Cette publicité représente, en partie haute, l’image en noir et blanc d’une queue de baleine sortant de l’eau et sur la partie basse, l’image d’un embryon.. in utero.. Le texte accompagnant ces visuels est.. Vous trouvez ça normal ? On arme des bateaux pour défendre les baleines alors qu’on laisse l’embryon sans défense.. En bas de page, la publicité renvoie au site Internet de l’annonceur par deux encarts : à gauche.. Vous ne trouvez pas ça normal ? Aidez-nous à protéger l’embryon.. vous-trouvez-ca-normal.. com.. ; à droite Vous trouvez ça normal ? Complétez vos connaissances.. La publicité est signée par le logo de l’annonceur Fondation Jérôme Lejeune.. Les plaignants considèrent que la publicité induit le public en erreur dès lors qu’elle représente non pas un embryon mais un fœtus de plus de neuf semaines, dont on distingue notamment les yeux et les membres.. Ils précisent que la recherche embryonnaire porte sur des embryons de quelques cellules (huit) et non sur un être vivant de plus de 8 semaines.. Ils ajoutent que la publicité peut être interprétée comme une contestation de l’avortement.. La Fondation Jérôme Lejeune conteste les griefs portés à son encontre au titre d’une prétendue violation de l’article 5 du code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing.. Rappelant qu’elle est reconnue d’utilité publique depuis 1996 et qu’elle œuvre en faveur de la dignité de la personne humaine, elle indique avoir souhaité sensibiliser le public, par une image hautement symbolique, à l’importance d’une protection de l’embryon, quel qu’en soit le stade, face à une forme de transgression éthique et dans un contexte de réforme législative.. Elle soutient que la publicité litigieuse représente un embryon et non un fœtus, et qu’en tout état de cause, l’utilisation d’un embryon proche du stade fœtal vise à renforcer la symbolique du message, par analogie avec la campagne gouvernementale contre le tabagisme, qui représente un fœtus accompagné du message suivant :.. fumer pendant la grossesse nuit à la santé de votre enfant.. La Fondation précise qu’en aucun cas elle n’a entendu critiquer la pratique de l’avortement, sa publicité ne contestant que les perspectives de la recherche sur l’embryon, qui n’est pas un simple matériel de laboratoire.. Le journal Le Nouvel Observateur a transmis des éléments d’explication, en dehors cependant du délai fixé pour le retour des différents arguments.. Ceux-ci n’ont pu être communiqués aux parties et donc pris en compte par le Jury.. Le Jury rappelle qu’en vertu de l’article 5 du code  ...   stade fœtal (huit semaines) qu’un fœtus.. Le terme d’embryon utilisé ne saurait donc par lui-même être regardé comme inapproprié.. Pour autant, il considère que cette communication, qui laisse entendre que l’embryon serait ou pourrait être sans défense , alors que les baleines font l’objet d’une protection internationale contre les chasseurs, est susceptible d’induire en erreur le public.. Comme la Fondation Jérôme Lejeune l’a elle-même rappelé lors de son audition par le Jury, l’embryon humain bénéficie aujourd’hui d’un statut juridique extrêmement protecteur, puisque le code de la santé publique pose un principe d’interdiction de la recherche sur l embryon comme sur les cellules souches embryonnaires, assorti de dérogations très encadrées, tant au regard des conditions de fond auxquelles elles sont subordonnées que de la procédure applicable.. Si une proposition de loi autorisant, sous certaines conditions, la recherche sur l’embryon a été récemment adoptée par le Sénat afin de substituer au régime d’interdiction un régime d’ autorisation encadrée reprenant en large partie les mêmes conditions, une telle initiative ne saurait justifier qu’on présente l’embryon comme dépourvu ou susceptible d’être dépourvu de toute protection, notamment juridique, par opposition à une espèce animale menacée qui bénéficierait d’une mobilisation de la communauté internationale.. Plus encore, le Jury constate que, selon les dires de la plaignante auditionnée, non sérieusement contestés par la Fondation, la représentation de l’embryon ou du fœtus qui figure sur cette publicité ne correspond en rien à la réalité de la recherche en laboratoire sur les cellules souches embryonnaires.. Celle-ci porte sur des cellules prélevées à un stade très précoce et d’une taille microscopique à partir d’un embryon conçu in vitro, alors que la communication en cause laisse entendre qu’elle porterait sur des embryons proches du stade fœtal et issus d’une gestation intra-utérine.. Ce choix entretient de surcroît la confusion entre le message que la Fondation indique avoir voulu adresser, qui touche uniquement à la protection de l’embryon contre les recherches susceptibles d’y porter atteinte, et la question de l’interruption volontaire de grossesse.. Le Jury estime ainsi que cette publicité, qui prétend par ailleurs, par le renvoi au site Internet de la fondation auquel elle procède, informer le public sur la recherche sur les embryons, est moins de nature à le sensibiliser qu’à l’induire en erreur sur la réalité de cette recherche et sur ses perspectives à court ou moyen terme.. Dans ces conditions, il considère que cette publicité méconnaît l’article 5 du code ICC consolidé sur les pratiques de publicité et de communication commerciale.. La publicité litigieuse méconnaît l’article 5 du code ICC consolidé sur les pratiques de publicité et de communication commerciale ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette publicité et qu’elle ne soit pas renouvelée ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à la Fondation Jérôme Lejeune et à l’hebdomadaire Le nouvel Observateur ;.. Délibéré le vendredi 1er février 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Benhaïm, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité , FONDATION JEROME LEJEUNE cliquez-..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=351
    Open archive

  • Title: Keep Cool - Affichage
    Descriptive info: Keep Cool - Affichage.. KEEP COOL – 246/13.. après avoir entendu les représentants de l’ARPP, intervenant, et de la société Outdoor CBS,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 janvier 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur d’une salle de sport exploitée sous l’enseigne Keep Cool.. La publicité en cause, diffusée sur internet et en affichage, montre une femme souriante, intégralement nue, assise, une jambe et les bras repliés devant son buste.. KEEP COOL, le sport bonheur.. puis.. 29€90/mois ma salle de sport Coach compris.. Le plaignant fait valoir que cette publicité est.. dégradante, indigne et intolérable.. La femme présentée nue est réduite à un corps pour vendre un produit.. Selon lui, la femme est utilisée comme un objet sexuel de commerce.. Il ajoute que cette publicité a également pour effet de renforcer les stéréotypes sexuels et sexistes.. En représentant une domination d’un sexe par rapport à un autre, elle serait néfaste pour les relations entre les personnes.. La société Keep Cool, annonceur, a indiqué qu’elle comprenait que le lien entre la nudité du modèle et son produit ne paraisse pas évident, mais que son intention était de valoriser la personne humaine par cette affiche.. Elle explique que, depuis les dix dernières années, elle s’est battue pour que tous et toutes puissent accéder à une salle de sport qui leur corresponde.. Elle a ouvert cet univers à des hommes et des femmes qui n’osaient pas en franchir la porte.. Parmi ses adhérents, une majorité n’a jamais pratiqué en salle de sport, beaucoup sont complexés par leur physique et peu se reconnaissent dans des modèles photoshopés qui sont utilisés par ses concurrents sur leur communication.. L’annonceur ajoute que par cette campagne, il a souhaité exprimer sa différence de point de vue en choisissant de mettre en avant une jeune  ...   représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. L’ARPP a indiqué à l’annonceur que les engagements pris par l’interprofession publicitaire, qui a élaboré la Recommandation et qui lui a confié le soin de la faire respecter pour toutes les publicités quel que soit le support de diffusion utilisée, ont été réaffirmés en 2012 par la signature de la Charte sur le respect de l’image de la personne humaine dans la publicité signée par le Président et les membres du Conseil d’Administration de l’ARPP, qui représentent l’interprofession publicitaire et le Ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale.. Elle a demandé à l’annonceur de ne plus diffuser cette publicité sous ses formes actuelles.. Le Jury relève que les activités pratiquées en salle de sport ne sont pas dépourvues de liens avec la représentation du corps valorisant certaines qualités physiques ou suggérant, comme sur l’affiche en cause, l’épanouissement et le bien-être.. Toutefois, le recours à la nudité intégrale apparaît excessif au regard de cet objectif et doit donc être regardé comme étant sans lien avec l’activité promue.. En conséquence, le corps de la femme est ici réduit à une fonction d’objet de faire-valoir et de promotion.. Ce procédé renvoie à des stéréotypes encore ancrés dans beaucoup d’esprits et n’est pas conforme aux dispositions déontologiques de la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP.. Le Jury considère donc que la plainte est fondée.. Il prend acte des décisions de retrait de la publicité en cause, prises tant par la société Keep cool que par la société Outdoor.. La publicité de la société Keep Cool n’est pas conforme aux points 1.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Keep Cool et CBS Outdoor ;.. Carlo, Benhaïm, Depincé, Leers et Lacan.. Pour visualiser la publicité , KEEP COOL cliquez-..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=352
    Open archive

  • Title: IDF Assistance Magny Les Hameaux - Publipostage
    Descriptive info: IDF Assistance Magny Les Hameaux - Publipostage.. IDF ASSISTANCE MAGNY LES HAMEAUX – 247/13.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, selon la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 6 janvier 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un imprimé publicitaire adressé par la société IDF Assistance.. Cet imprimé utilisant les couleurs bleu, rouge, blanc et vert se présente sous la forme d’une fiche cartonnée à l’entête 78114 MAGNY LES MEAUX 78114 , en-dessous duquel est mentionné le numéro de téléphone et l’adresse de la mairie de la commune du même nom.. Puis, sont mentionnés les coordonnées téléphoniques de la Préfecture et du Trésor public, les numéros d’appel de services d’urgence tels que.. Pompiers – 18.. Police – 17.. , ainsi que différents services proposés par la société IDF Assistance tels que Ouverture des portes 24h/24 suivi du numéro de téléphone de l’entreprise.. Le plaignant considère avoir été abusé par cet imprimé, en raison notamment de ses couleurs, bleu, blanc et rouge, et de la mention du nom de la commune et de différents numéros de services publics.. La société IDF Assistance a été informée par courrier du 11 janvier 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle a été également informée que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Le Jury rappelle que la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP reprend dans son préambule les dispositions de l’article 9 du code de la Chambre de Commerce  ...   des services publics figure une liste de numéros d’urgence dans laquelle se trouvent intercalés les intitulés SOS serrurier , SOS électricien , SOS plombier et SOS chauffagiste à chaque fois suivis du numéro d’appel de la société IDF Assistance.. Ne comportant pas le nom de l’entreprise qui le diffuse, cet imprimé ne permet pas d’identifier son caractère publicitaire, ni l’annonceur qui en est l’auteur.. Cette présentation ambigüe, mêlant services commerciaux et officiels est, en outre, de nature à induire une confusion dans l’esprit du public sur son origine, de même que sur une éventuelle certification de l’annonceur ou d’un agrément administratif dont bénéficieraient les services qu’il offre.. En conséquence, le Jury considère que le document publicitaire diffusé par la société IDF Assistance ne respecte pas les principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité et se présente sous une forme susceptible de provoquer une confusion dans l’esprit du public ou, à tout le moins, d’une partie de celui-ci.. La publicité de la société IDF Assistance contrevient aux dispositions de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ainsi qu’aux principes de véracité et loyauté rappelés par le code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale auquel renvoie le préambule des Recommandations déontologiques de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette publicité et qu’elle ne soit pas renouvelée ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société IDF Assistance.. Elle sera publiée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le 1er février 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Pour visualiser la publicité , IDF ASSISTANCE MAGNY LES HAMEAUX cliquez-..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=353
    Open archive





  • Archived pages: 685