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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Kookaï - Presse - Affichage
    Descriptive info: Kookaï - Presse - Affichage.. Décision publiée le 17.. 10.. 2012.. KOOKAÏ – 224/12.. Plaintes non fondées.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants de la société Kookaï et de l’agence Gaultier Collette,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 3 et 10 septembre 2012, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité, aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité pour la marque de vêtements Kookaï, diffusée par voie de presse et d’affichage.. Cette affiche, extraite d’une campagne comprenant trois visuels, présente une jeune femme portant des vêtements Kookaï et pieds nus, mangeant un yaourt, accroupie devant un réfrigérateur dont la porte est entre-ouverte, dans un intérieur à dominante rouge et plongé dans une certaine pénombre.. Le texte accompagnant cette image est.. HUNGRY BUT CHIC.. , sous-titré en français.. Affamée, mais chic.. 2.. Les arguments des parties.. Les plaignants considèrent que cette publicité, qui présente l’acte de manger comme dévalorisant voire honteux, constitue une forme d’incitation à l’anorexie et porte ainsi atteinte à l’image des femmes, et en particulier des jeunes filles, et à la santé publique.. Ils soutiennent que, même s’il n’y a pas de lien scientifiquement prouvé entre régimes, publicité et anorexie, cet axe de communication choisi par la marque est amoral et irresponsable, dans un contexte de forte progression de cette pathologie dans les pays occidentaux.. La société Kookaï, l’agence Gaultier Collette ainsi que la société Mondadori, qui édite le magazine BIBA dans lequel cette publicité a notamment été reproduite, font valoir que cette dernière fait partie d’une série d’affiches qui s’inscrivent dans le concept d’une campagne de communication intitulé.. Cool but chic.. Son but est de promouvoir l’élégance dont les femmes portant les vêtements Kookaï ne se départissent en aucune circonstance, y compris lorsqu’elles doivent réparer un pneumatique d’automobile crevé (.. Single but Chic.. -.. Seule au monde, mais chic.. ), qu’elles fouillent dans leur sac à main en désordre (.. Messy but Chic.. Bordélique, mais chic.. ) ou qu’elles s’alimentent en dehors des repas (.. Hungry but Chic.. ).. L’annonceur ajoute que son objectif est de jouer sur les contradictions de la marque et de ses clientes et de mettre en scène l’impératif d’élégance des femmes affranchies dans un univers décalé voire ironique, comme en témoigne la traduction non littérale de.. hungry.. par.. affamée.. Il indique que la personne représentée n’est pas une adolescente, n’est pas particulièrement maigre et qu’elle prend du plaisir à manger.. Il se défend d’encourager les jeunes filles à l’anorexie et a publié sur son site internet et sa page Facebook une note en ce sens, clarifiant ses intentions.. Il indique que, pour lever toute ambiguïté, la traduction a été remplacée dans les supports internet et mobile par.. Gourmande mais chic.. et que cette affiche sera remplacée dans les supports à paraître par le  ...   situations peu avantageuses, notamment lorsqu’elles cèdent à une envie de s’alimenter en-dehors des repas.. L’objectif promu est donc d’être élégante, et non d’être affamée ou de perdre du poids par tout moyen.. Le Jury observe que si cette marque s’adresse plus particulièrement aux jeunes et aux adolescentes, qui sont les principales victimes de l’anorexie, la personne représentée sur l’affiche est visiblement une femme adulte, à laquelle les adolescentes s’identifient moins aisément.. Ni sa corpulence – mince sans être particulièrement amaigrie -, ni les traits et l’expression de son visage ne révèlent de symptômes manifestes de cette affection ni, plus largement, un état de santé dégradé ou affaibli.. Si son comportement peut évoquer celui de certaines personnes anorexiques, notamment par le sentiment de culpabilité qui semble se dégager de sa position et de son regard, il n’est nullement propre à cette pathologie et peut au contraire être le fait de nombreuses personnes qui grignotent en dehors des repas en dépit des prescriptions diététiques usuelles.. Le contenu fourni du réfrigérateur entrouvert ne permet pas de penser que l’intéressée se priverait habituellement de nourriture, et aucun autre élément visuel n’accrédite l’idée qu’elle cèderait à un accès de boulimie, affection souvent associée à l’anorexie.. Il est vrai que le slogan utilisé, qui occupe une grande partie de l’affiche, n’est pas dépourvu d’ambiguïté et d’une certaine connotation péjorative par l’emploi du terme affamé.. L’objectif humoristique allégué n’apparaît pas avec évidence, en particulier lorsqu’on rapproche ce slogan de l’image choisie.. Pour autant, en l’absence d’adjectif qualificatif permettant de traduire fidèlement en langue française le terme anglais neutre.. , il ne peut être regardé comme une traduction tendancieuse ou volontairement suggestive.. Si la prévention et la lutte contre les troubles du comportement alimentaire, et en particulier l’anorexie, appellent une vigilance collective renforcée, notamment des professionnels de la publicité, cette publicité n’apparaît pas, dans ces conditions, de nature à inciter les consommateurs, en particulier les adolescentes, à se livrer à de telles pratiques, ni à stigmatiser les personnes souffrants de cette affection.. Il résulte de ce qui précède que la publicité pour la marque de vêtements Kookaï ne méconnaît pas les dispositions de l’article 18 du code CCI et des points 2-2 et 5-2 de la Recommandation Enfant de l’ARPP, non plus que celle du point 1-6 de la Recommandation Comportements alimentaires.. 4.. La décision du Jury.. Les plaintes sont rejetées ;.. La publicité de la société Kookaï ne contrevient pas à l’article 18 du Code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale relatif à la Responsabilité sociale, ni aux points 2-2 et 5-2 de.. la Recommandation Enfant de l’ARPP.. , non plus qu’au point 1-6 de la Recommandation Comportements alimentaires ;.. La décision sera communiquée aux plaignants, ainsi qu’aux sociétés Kookaï, Gaultier Collette et Mondadori.. Délibéré le vendredi 5 octobre 2012, par Mme Michel-Amsellem, présidente, M.. Lallet, vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, ainsi que MM.. Benhaïm, Carlo, Lacan, et Leers.. Pour visualiser la publicité KOOKAÏ, cliquez-.. ici..

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  • Title: IDF Assistance - Publipostage
    Descriptive info: IDF Assistance - Publipostage.. IDF ASSISTANCE – 220/12.. Plainte fondée.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, selon la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 26 juillet 2012, d’une plainte de la Mairie de Villabé, afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un imprimé publicitaire adressé aux habitants de la commune par la société IDF Assistance.. Cet imprimé en bleu, blanc et rouge, se présente sous la forme d’une fiche cartonnée dont l’intitulé est :.. 91100 Villabé 91100.. suivi des coordonnées de la Mairie de Villabé et des numéros de téléphone de la préfecture et du Trésor public.. Sous ces mentions sont détaillés, dessin à l’appui, les gestes du massage cardiaque.. Au dos, le document mentionne les différents services publics et d’urgence au milieu desquels figurent plusieurs prestations de dépannage proposées par l’annonceur, chaque service étant accompagné d’un numéro de téléphone.. Enfin, à la droite du document, figure une mention à la verticale, en très petits caractères, qui précise un numéro de registre des sociétés qui correspond à celui de la société IDF Assistance, ainsi que les phrases.. Ne pas jeter sur la voie publique.. La plaquette n’a aucun lien de quelque manière que ce soit avec les services administratifs officiels.. et les coordonnées de l’imprimeur.. Le plaignant, Maire de la commune Villabé, considère que cet imprimé est trompeur car, par ses couleurs, bleu, blanc, rouge et par la référence à des numéros officiels, il génère une confusion avec la communication institutionnelle de la Mairie, même si, sur le côté, en minuscules est écrit.. La plaquette n’a aucun lien de quelque manière que ce soit avec les services administratifs officiels.. Selon le Maire de Villabé, ce document peut induire les administrés en erreur : des personnes âgées ont ainsi appelé les numéros indiqués suite à des problèmes de plomberie, ce qui leur a coûté plusieurs milliers d’euros.. La société IDF Assistance a été informée par courrier du 27 juillet 2012 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle a été également informée que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Elle a répondu avoir adressé le courrier du secrétariat à son conseil.. Le Jury rappelle que la Recommandation  ...   peut lire la mention imprimer en blanc Sauver des vies à.. Pour lire la suite de ce dernier message, il faut tourner le document qui reproduit la même composition de titres rouge et bleu, puis, bleu et vert (pour la santé) et, enfin, bleu.. Le document publicitaire diffusé par la société IDF Assistance qui utilise les couleurs de la République et indique divers numéros de téléphone de services municipaux ou d’urgence, se présente sous l’apparence d’un document de nature officielle.. Cette apparence est renforcée par le message.. Ne jetez pas cette carte.. Elle peut sauver des vies.. et les indications relatives au massage cardiaque.. La confusion est au surplus entretenue par l’utilisation du sigle SOS se rapportant à des entreprises purement commerciales ( SOS serrurier …) juste après une référence à SOS Médecin , association chargée d’une mission de service public en matière de permanence des soins.. Ne comportant qu’en très petits caractères le nom de l’entreprise qui le diffuse, cet imprimé ne permet pas d’identifier ni son caractère publicitaire, ni l’annonceur qui en est l’auteur.. Cette présentation ambigüe, mêlant services commerciaux et officiels, ne respecte donc pas le principe d’identification de la publicité rappelé ci-dessus.. Elle est, en outre, de nature à induire une confusion dans l’esprit du public sur son origine, de même que sur une éventuelle certification de l’annonceur ou d’un agrément administratif dont bénéficieraient les services qu’il offre.. En conséquence, le Jury considère que le document publicitaire diffusé par la société IDF Assistance ne respecte pas les principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité et se présente sous une forme susceptible de provoquer une confusion dans l’esprit du public ou, à tout le moins, d’une partie de celui-ci.. La plainte est fondée ;.. La publicité de la société IDF Assistance contrevient aux dispositions de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ainsi qu’aux principes de loyauté rappelés par le code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale auquel renvoie le préambule des Recommandations déontologiques de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette pratique ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société IDF Assistance.. Délibéré le 5 octobre 2012, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, MM Benhaïm, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité IDF ASSISTANCE, cliquez-..

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  • Title: Ultima Affinity -Télévision
    Descriptive info: Ultima Affinity -Télévision.. Décision publiée le 26.. 09.. ULTIMA AFFINITY – 212/12.. Plainte rejetée.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants des sociétés Nestlé Purina France, Affinity Petcare France et de l’ARRP ;.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 21 juin 2012, d’une plainte émanant de la société Nestlé Purina France, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité télévisée en faveur de la société Affinity Petcare France, pour sa marque d’alimentation pour chats Ultima adultes.. Le spot en cause met en scène des utilisatrices de la marque, à leur domicile, avec leur chat ainsi qu’un homme présenté comme vétérinaire Ultima, dans un milieu professionnel.. Le texte qui accompagne ces images, prononcé par les femmes est Moi aussi je nourris mon chat avec Ultima.. Je veux être sûre qu’il soit bien protégé.. Pour qu’il soit toujours en bonne santé je lui donne Ultima.. Le texte dit par l’homme est de plus en plus de personnes choisissent Ultima pour protéger leur chat.. Pour moi, c’est le meilleur aliment pour les aider à renforcer leurs défenses naturelles.. Une petite fille intervient en fin de message avec la phrase Et en plus, il adore Ultima.. Le film est signé ULTIMA, nutrition optimale.. Les arguments des parties.. Le plaignant, la société Nestlé Purina France, énonce que cette publicité utilise abusivement un environnement et une terminologie scientifiques.. En l’espèce, l’utilisation d’un vétérinaire dans la publicité, présenté comme vétérinaire Ultima par une incrustation à l’écran, a pour objet de donner un fondement scientifique à l’affirmation selon laquelle le produit Ultima Adult est.. le meilleur aliment pour aider (les chats) à renforcer leurs défenses naturelles.. Cette publicité tend donc à faire croire que, pour un vétérinaire, c est-à-dire un scientifique spécialisé dans la santé des animaux, la consommation d’aliments Ultima.. protège.. les chats et les.. aide à renforcer leurs défenses naturelles.. Le spot publicitaire met donc en scène une profession médicale qui confère incontestablement une légitimité scientifique aux propos tenus.. Au surplus, ces propos font appel à un vocabulaire qui n’est pas anodin, en matière de santé animale, puisque le verbe protéger est mis en avant et donne une connotation médicale, voire médicamenteuse, à des produits qui sont des aliments, étant également précisé qu’aucun élément n’est avancé ou même suggéré pour venir soutenir, ni justifier, des promesses d’une telle portée.. La représentation d’un vétérinaire dans son cabinet médical qui affirme que la consommation des aliments Ultima Adult.. les chats contrevient donc aux dispositions précitées de l’article 6 du Code ICC sur les pratiques de publicité et de communication commerciale.. Par ailleurs, le plaignant conteste l’absence de toute justification de l’allégation comparative selon laquelle Ultima.. est le meilleur.. pour aider les chats à renforcer leurs défenses naturelles.. En l’espèce, le message publicitaire qui affirme qu’Ultima Adult est.. le meilleur aliment pour aider les chats à renforcer leurs défenses naturelles.. ne précise pas sur quels critères repose cette affirmation, ni les faits objectivement vérifiables permettant d’en justifier le bien fondé.. Selon lui, il est incontestable que l’utilisation du superlatif.. le meilleur.. par un vétérinaire, tend à accréditer l’idée que les produits Ultima sont plus efficaces que les produits concurrents pour contribuer au renforcement des défenses naturelles.. Le fait d’avoir fait précéder cette affirmation du vétérinaire par la locution.. pour moi.. n’est bien évidemment pas de nature à la rendre subjective.. Elle ne saurait en rien supprimer ni diminuer la force et la précision de l’affirmation.. En effet, lorsqu’un vétérinaire s’exprime, le consommateur s’attend à une vérité reposant sur une base scientifique.. La locution pour moi sera donc nécessairement perçue par le consommateur comme signifiant que.. pour un vétérinaire.. s’exprimant sur la base de critères scientifiques, Ultima est le.. meilleur.. aliment pour.. protéger.. les chats et.. Par conséquent, la société Affinity Petcare France, aurait du justifier par une référence à des études scientifiques consultables ou communicables sur simple demande, que son produit est meilleur que les produits concurrents pour aider les chats à renforcer leurs défenses naturelles.. L’annonceur, la société Affinity Petcare France fait valoir qu’elle a sollicité quatre fois l’avis de l’ARPP concernant ses projets de publicité pour le produit pour chats Ultima adultes.. Elle a ainsi modifié à plusieurs reprises, ses projets initiaux avant d’obtenir un avis de diffusion favorable.. Sur la prétendue utilisation abusive d’un environnement et d’une terminologie scientifiques.. :.. Dès la réalisation des projets de publicité, la première question qui a été soulevée auprès de l’ARPP par la société Affinity Petcare France a concerné la possibilité de faire intervenir un vétérinaire à l’écran.. L’annonceur avait bien entendu connaissance des règles édictées par le Code FACCO en vertu desquelles notamment (point 11 du chapitre 4).. le témoignage de vétérinaires indépendants de l’entreprise qui fabrique ou commercialise le produit dont il est question dans le message publicitaire est prohibé.. Les vétérinaires employés de l’entreprise doivent être clairement identifiés par le port d’un badge.. La société Affinity Petcare France a souhaité connaître l’avis de l’ARPP sur ce point qui a répondu qu’.. il n’est pas autorisé pour une allégation santé de la présenter avec la caution d’un professionnel.. La Recommandation Alimentation pour animaux familiers prohibe toute référence au vétérinaire indépendant.. Cependant, vous avez la possibilité de le relier explicitement à l’entreprise (dès qu’il s’exprime, indiquer très lisiblement à l’écrit vétérinaire Ultima ).. Cette position a été confirmée par un conseil ultérieur de l’ARPP.. La société Affinity Petcare France a donc, dans un premier temps, souhaité appliquer à la lettre les dispositions du Code FACCO en faisant apparaître le vétérinaire portant un badge sur lequel était précisé.. Vétérinaire Ultima.. Cependant, cette mention, limitée dans un premier temps au badge n’était pas, suffisamment lisible à l’écran.. Il a donc été décidé d’inscrire sur l’écran, à chaque apparition du vétérinaire, la mention.. , conformément aux recommandations de l’ARPP.. D’autre part, l’apparition d’un vétérinaire qu’il soit un acteur ou non, ne soulève en réalité aucune difficulté dès lors que le consommateur est en mesure de comprendre facilement que cette personne a un lien direct avec l’annonceur publicitaire, ce qui est le cas en l’espèce.. Il convient également de préciser que le vétérinaire n’utilise aucune terminologie ou vocabulaire scientifique.. Elle précise qu’elle est en outre en mesure de démontrer l’allégation santé contenue dans la publicité (.. aider à renforcer leurs défenses naturelles.. Sur la prétendue absence de justification de l’allégation comparative selon laquelle le produit Ultima est le meilleur pour aider les chats à renforcer leurs défenses naturelles.. Le superlatif le meilleur qui est mentionné dans la publicité  ...   conseil de l’ARPP a porté essentiellement sur la nécessité d’avoir recours à des formulations publicitaires modérées de façon à ne pas délivrer une promesse publicitaire trompeuse quant aux propriétés et action du produit.. A ce titre l’allégation.. pour renforcer ses défenses.. a été remplacée par.. pour.. aider à.. renforcer ….. D’autre part, il a été rappelé le principe visant à interdire l’utilisation de recommandations émanant de scientifiques ou de professionnels de santé.. Cependant, conformément à la doctrine constante concernant les cautions, il a également été rappelé que le recours à des professionnels de santé liés à l’entreprise promouvant le produit était permis : dans cette hypothèse, assortie de conditions de forme impératives, ce lien a du être mentionné, par la surimpression.. , en caractères parfaitement lisibles, à l’écrit, sur l’ensemble des visuels ou plans où apparaît le professionnel.. Le professionnel est dès lors présenté comme appartenant à l’entreprise, il s’insère donc dans l’argumentaire commercial.. De plus, les propos du personnage sont explicitement rattachés à son expérience de Vétérinaire Ultima puisque la phrase prononcée est.. Pour moi.. ,.. c’est le meilleur aliment pour les aider à renforcer leurs défenses naturelles.. L’ARPP rappelle qu’elle n’est pas habilitée à se prononcer sur les justificatifs scientifiques venant à l’appui de revendications en termes d’efficacité d’un produit, ceux-ci relevant de la responsabilité de l’annonceur.. Il n’y a par ailleurs pas d’obligation à mentionner les éléments de justification dans le message publicitaire.. Enfin, l’Autorité souligne que la publicité n’attribue pas à l’aliment des propriétés réservées aux médicaments vétérinaires, aucun effet thérapeutique, préventif ou curatif n’étant revendiqué dans le spot, ce qui aurait conféré au produit un statut de médicament à usage vétérinaire et aurait nécessité un visa délivré par l’Agence nationale du médicament vétérinaire.. Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, ce spot lui est donc apparu acceptable au regard des principes déontologiques en vigueur et en particulier aux dispositions contenues dans ses Recommandations, que des principes déontologiques mentionnés dans les Codes de bonnes pratiques de communication du secteur (Fédération Européenne de l Industrie des Aliments pour animaux Familiers et Fédération des fabricants d’Aliments pour animaux familiers (FACCO).. Le Code ICC consolidé sur les pratiques de publicité et de communication commerciale dispose dans son article 6 :.. La communication commerciale ne doit pas… utiliser une terminologie ou un vocabulaire scientifiques de manière à suggérer à tort qu’une allégation relative à un produit a un fondement scientifique.. et dans son article 11 :.. La communication commerciale contenant une comparaison doit être conçue de telle sorte que la comparaison ne soit pas de nature à induire en erreur le consommateur et elle doit respecter les principes de la concurrence loyale.. Les éléments de comparaison doivent s’appuyer sur des faits objectivement vérifiables et qui doivent être choisis loyalement.. De plus, la Recommandation.. Allégations santé.. de l’ARPP dispose :.. 3 Cautions 2 3.. 1 Une recommandation, émanant d’un ou des membre(s) d’une profession médicale, paramédicale ou scientifique, peut s’appliquer au composant d’un produit, sous réserve qu’elle repose sur des preuves scientifiques objectives et vérifiables et qu’elle ne reflète pas seulement l’opinion personnelle du ou des professionnels représentés.. 2 3.. 2 Ces messages ne doivent pas conférer une présentation médicale au produit.. 3 La recommandation directe d’un produit n’est pas acceptée.. Enfin, La Recommandation.. Vocabulaire publicitaire.. dispose :.. Le premier, le meilleur, le numéro 1, le spécialiste,.. Toutes ces locutions présentent le double inconvénient d’être vagues et de prêter facilement à la contestation.. Par exemple le premier peut se référer soit à une antériorité dans le temps, soit à une première place due au chiffre d’affaires.. L’expérience montre que l’emploi de ces allégations provoque généralement des réclamations fondées sur la concurrence déloyale et la publicité de nature à induire en erreur.. L’utilisation de ces termes ou de tout terme analogue est donc à éviter lorsque l’annonceur n’est pas en mesure de prouver qu’ils correspondent à une réalité précise.. Lorsqu’une justification peut être apportée, il est recommandé de corriger le caractère vague et général de la formule en précisant en quoi la prestation ou le bien possède la qualité qu’on lui attribue.. Le Jury relève que les termes utilisés dans la publicité.. Ultima.. ne sont pas scientifiques et ne renvoient pas à de telles références.. Ils se bornent, en effet, à indiquer que l’aliment vanté.. aide.. les chats à.. renforcer leurs défenses naturelles.. Cette terminologie courante qui renvoie à des fonctions naturelles ne donne, par elle-même, pas de caution scientifique au produit.. Par ailleurs, si la mise en scène fait intervenir une personne désignée comme étant un vétérinaire, située dans une pièce aménagée comme un cabinet d’exercice de cette profession, l’encart visible.. vétérinaire Ultima.. met en évidence le lien qui existe entre cette personne et le fabricant du produit, ce qui permet au spectateur de comprendre que l’objectivité de l’auteur de l’affirmation n’est pas garantie.. La publicité apparaît donc respecter les préconisations de l’article 6 du code ICC, précité.. Par ailleurs le Jury observe que l’utilisation du terme.. le meilleur.. , quand bien même la véracité de cette qualification serait-elle invérifiable, n’est pas expressément exclue par la recommandation.. Vocabulaire publicitaire.. qui indique seulement que ce type de formule est.. à éviter.. Il observe que la publicité des produits de consommation utilise fréquemment des expressions ou images exagérément laudatives ou dithyrambiques, ce que le consommateur est habitué à décrypter et à comprendre.. Seule l’hypothèse où cette formule, banale pour de telles publicités serait présentée comme le résultat d’une appréciation objective pourrait être considérée comme étant de nature à induire une idée erronée des qualités du produit chez les consommateurs.. Or, tel n’est pas le cas dans la publicité en cause, puisque la phrase critiquée est non seulement prononcée par une personne désignée comme étant liée à la société, mais encore est précédée des mots pour moi signifiant le caractère personnel de l’appréciation et renforçant la mise à distance de l’objectivité de l’affirmation.. Par ailleurs si le terme.. induit une comparaison avec tous les autres produits de même type, il ne désigne expressément aucun produit concurrent et ne permet pas non plus de déduire quel autre produit serait visé.. Dans ces conditions, la publicité n’apparaît pas contraire aux dispositions de l’article 11 du code ICC, ni à celles des Recommandations.. et Vocabulaire publicitaire précitées.. La plainte n’est pas fondée ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant, aux sociétés Nestlé Purina France, Affinity Petcare France, France télévisions Publicité et au Syndicat National de la Publicité télévisée ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le 7 septembre 2012, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, Mmes Drecq et Moggio et MM Benhaim, Depincé et Leers.. IMG/flv/ultima_affinity.. flv..

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  • Title: Cipse
    Descriptive info: Cipse.. CIPSE – 217/12.. et, après en avoir délibéré, dans les conditions prévues à l’article 12 du règlement intérieur,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 14 juin 2012, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par courrier électronique, en faveur du Centre Interprofessionnel de Protection Sociale et d’Epargne, pour son offre d’épargne retraite.. Ce courrier publicitaire électronique dont l’objet est.. Retraite Madelin retraite malin.. , utilise en accroche, le texte suivant :.. Retraite Madelin, retraite malin.. dernière chance avant l’égalité des sexes.. Souscrivez avant le changement.. la retraite des hommes va basculer.. accompagné d’une image montrant disposés de part et d’autre d’une planche à bascule, un homme en costume se tenant les bras croisés sur l’extrémité haute de la planche et, dans une taille plus petite de moitié, une femme en tailleur à l’extrémité de la planche touchant le sol.. Le texte utilisé dans le courriel est.. Fin de la discrimination hommes-femmes sur la retraite Madelin.. La jurisprudence européenne met fin à la différence de traitement entre hommes et femmes en assurance.. Pour la retraite, les rentes servies aux hommes vont être réduites puisqu’il ne sera plus tenu compte uniquement de leur espérance de vie plus courte que celle des femmes.. Aujourd’hui, les rentes proposées aux hommes, compte tenu des tables de mortalité utilisées sont environ supérieures de 15% à celles des femmes.. A compter du 21 décembre 2012, les assureurs ne pourront plus traiter différemment hommes et femmes.. Messieurs, nous vous proposons de conserver cet avantage.. Le plaignant considère que cette publicité est sexiste.. La société Centre Interprofessionnel de Protection Sociale et d’Epargne a été informée par courrier du 16 juillet 2012 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. L’annonceur rappelle le contexte de cette campagne d’e-mailing qui avait pour but d’informer ses clients et prospects de l’évolution de la réglementation et des tarifs en matière d’assurance suite à une décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne en date du 1er mars 2011.. Il précise à ce sujet que l’article 5-§2 de la directive 2004/113/CE mettant en œuvre le principe d’égalité du traitement entre les femmes et les hommes dans l’accès à des biens et services et la fourniture de biens et de services, autorisait les compagnies d’assurances à pratiquer des différences de tarifs entre les hommes et les femmes.. Cette réglementation a notamment permis aux assureurs de proposer des tarifs plus bas aux femmes et d’améliorer les rentes des hommes.. Le 1er mars 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne a  ...   ne constitue une présentation complaisante d’une situation de domination ou d’exploitation des femmes, ni incite à la violence contre les femmes.. Il y est uniquement fait état d’une évolution des normes européennes sur la base de l’égalité des sexes.. Les hommes, qui souscrivent une assurance avant le 21 décembre 2012, bénéficient d’une rente viagère de 15% supérieure à ceux qui la souscriront après cette date.. C’est un avantage qui existait dans le cadre de la directive 2004/113/CE et qui disparait en application de la jurisprudence européenne.. De la même manière, les femmes ont intérêt à souscrire des assurances automobile et santé avant cette date pour bénéficier de tarifs avantageux sur la base de la discrimination qui était permise par la directive 2004/113/CE.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose :.. Au point 1-3 que.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures (…) etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. Au point 2-1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. ;.. Au point 2-2 que.. La publicité ne doit pas cautionner l’idée de l’infériorité d’une personne en raison de son appartenance à un groupe social, notamment en réduisant son rôle et ses responsabilités dans la société.. Au point 3-1 que.. La publicité doit éviter d’induire une idée de soumission ou de dépendance dévalorisant la personne humaine et en particulier les femmes.. Le Jury relève que l’image utilisée pour promouvoir l’offre du Centre Interprofessionnel de Protection Sociale et d’Epargne et décrite ci-dessus induit visuellement l’idée d’une supériorité de l’homme sur la femme.. Par ailleurs, le slogan accompagnant l’image Dernière chance avant l’égalité des sexes , suggère que l’égalité des sexes constituerait une échéance dommageable aux hommes qui devraient profiter de la situation d’inégalité tant qu’ils le peuvent.. L’ensemble de cette publicité qui repose sur une idée de l’infériorité de la femme laquelle n’accèderait à l’égalité qu’au préjudice des hommes, est contraire au point 2-2 de la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP.. La publicité de la société Centre Interprofessionnel de Protection Sociale et d’Epargne contrevient au point 2-2 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette publicité ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société Centre Interprofessionnel de Protection Sociale et d’Epargne.. Délibéré le 7 septembre 2012, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, Mme Moggio, MM Benaïm et Carlo.. Pour visualiser la publicité CIPSE, cliquez-..

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  • Title: Brasserie bowling de Gramont - Affichage
    Descriptive info: Brasserie bowling de Gramont - Affichage.. BRASSERIE BOWLING DE GRAMONT – 218/12.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré dans les conditions prévues par l’article 12 du règlement intérieur,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 14 juillet 2012, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité en faveur de l’exploitant de la Brasserie bowling de Gramont, proposant des repas et jeu de bowling à un certain prix.. Ce visuel comporte la photo d’une jeune femme portant des lunettes de soleil, la bouche maquillée et brillante, entrouverte.. Au bas de son décolleté largement ouvert, laissant apparaître ses seins, sont posées des quilles de bowling.. Le plaignant considère que cette publicité, qui utilise le corps de la femme pour promouvoir une offre commerciale, porte atteinte à son image.. Il ajoute que cette photo peut choquer, heurter la sensibilité et provoquer le public en propageant une image de la personne humaine indécente.. L’exploitant de la Brasserie bowling de Gramont a été informé par courrier du 23 juillet 2012 de la plainte dont copie lui a été transmise  ...   La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève qu’il n’existe aucun lien entre l’objet visé par la publicité et la représentation de la femme.. Tant par sa tenue que par sa posture, celle-ci est utilisée comme un faire-valoir pour promouvoir les services offerts par l’annonceur.. Ce procédé constitue une instrumentalisation du corps de la femme la réduisant à la fonction d’objet et contrevient aux dispositions précitées.. Le Jury prend acte de l’intention de ne pas renouveler cette publicité exprimée par l’exploitant de la Brasserie bowling de Gramont.. La publicité de la Brasserie bowling de Gramont contrevient aux points 1.. 3 et 2.. 1 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à l’exploitant de la Brasserie bowling de Gramont la Brasserie bowling de Gramont.. Délibéré le 7 septembre 2012, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, Mmes Drecq et Moggio, MM.. Depincé, et Lacan.. Pour visualiser la publicité BRASSERIE BOWLING DE GRAMONT, cliquez-..

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  • Title: Adopteunmec.com - Affichage
    Descriptive info: Adopteunmec.. com - Affichage.. ADOPTEUNMEC.. COM – 214/12.. après avoir entendu les représentants des sociétés JC Decaux et Adopte un mec ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 9 et 10 juillet 2012, de plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire en faveur de la société Adopte un mec, pour son site Internet de rencontres.. En affichage, le visuel en cause montre, en gros plan, le visage d’un homme portant des lunettes et souriant.. Cet homme est doté d’une longue chevelure et d’une moustache rousses.. Cette image est surmontée du logo de l’annonceur (une femme stylisée poussant un chariot de supermarché dans lequel tombe un homme) et le nom du site internet adopteunmec.. com.. Deux phrases composent l’accroche, la première face au visage indique :.. Cette semaine, série spéciale carottes.. , la seconde, figure sous la photo et énonce :.. Cette semaine, série spéciale carottes – adoptez un roux ! Pour voir la vie en orange.. Les plaignants considèrent que cette campagne est insultante et dégradante vis-à-vis des hommes et porte atteinte à leur dignité.. Ils ajoutent que ces publicités sont choquantes vis-à-vis des personnes rousses.. Il s’agit clairement d’une campagne discriminatoire puisqu’elle touche aux attributs physiques des personnes, en l’occurrence, la couleur de cheveux, discrimination qui peut être perçue comme aussi forte que celle qui viserait la couleur de peau, les croyances religieuses ou l’orientation sexuelle.. La société Adopte un mec fait valoir que, dans le cadre d’une présentation humoristique et décalée, le site adopteunmec.. com propose à ses utilisateurs, une inversion du processus de séduction où les femmes peuvent choisir les hommes avec qui elles souhaiteraient engager éventuellement une discussion afin d’envisager une rencontre.. Depuis sa création, le site adopteunmec.. com a donc pris le parti de présenter les hommes comme des produits classés selon leurs spécificités, laissant les femmes faire leur choix.. Ce concept est particulièrement mis en exergue par le logo de la marque semi figurative qui présente une femme poussant un caddie dans lequel tombe un homme.. Misant sur l’originalité de son concept, le site adopteunmec.. com a aussitôt fait l’unanimité auprès des 18-35 ans auprès desquels il est rapidement devenu un leader des sites de rencontres.. Il s’agit également d’un concept mettant en valeur les hommes (les abonnés) : en effet, comme dans la majorité des sites de rencontre, les hommes sont invités à se présenter en précisant des éléments de leur personnalité, des caractéristiques physiques, voire leurs préférences sexuelles.. Cette présentation est faite au libre choix de l’internaute.. Elle permet au site adopteunmec.. com de mettre en valeur l’originalité de ses abonnés auprès des utilisatrices, avec humour mais toujours avec respect.. Sur la campagne publicitaire critiquée, l’annonceur précise qu’elle s’intègre dans plusieurs autres dont le ton est décalé et humoristique, l’objectif étant de rassurer les futurs abonnés quant à la promotion de leurs particularités, tout en incitant les utilisatrices à venir les découvrir.. C’est ainsi qu’une première campagne télévisuelle a été largement diffusée (notamment sur LCI) dans laquelle une présentatrice parodiant Bloomberg TV évoquait les cours de la bourse où.. les Doux sont en hausse, les Imberbes ont fait l’objet d’une OPA engagée par les barbus.. Puis, plus récemment, de nouveaux spots ont été très largement diffusés (NRJ 12, M6…) parodiant des publicités pour des cosmétiques et mettant en valeur de manière humoristique les traits de séduction de ces différents garçons (un barbu, une personne de petite taille, un roux, un métis, un tatoué…).. L’annonceur souligne que ces spots ont été validés préalablement par l’ARPP et que la campagne d’affichage sur les roux reprend les principaux éléments du spot validé.. La campagne d’affichage Adoptez un roux, voyez la vie en orange avait pour but de montrer que le site adopteunmec.. com permet à ses utilisatrices de trouver des hommes rares, originaux et séduisants.. L’accent a donc été mis sur la sélection d’une photographie valorisante tout en choisissant un modèle original par son look, donnant envie à d’éventuelles utilisatrices de le découvrir.. Selon l’annonceur, cet objectif a bien été atteint car, selon un sondage effectué sur facebook le 15 juillet dernier, les internautes estiment que Lucienne (personnage récurrent des derniers spots publicitaires) devrait finalement sortir avec le roux plutôt qu’avec les autres concurrents.. De même, de nombreux internautes se sont manifestés auprès d’adopteunmec.. com afin d’obtenir un exemplaire de l’affiche publicitaire, manifestant leur adhésion à ce concept publicitaire décalé.. La majorité des internautes sollicitant l’affiche étaient roux ; les autres souhaitaient en offrir une à leur ami roux ou féliciter le site pour son audace.. Quant au slogan.. Adoptez un roux, voyez la vie en orange.. , il fut choisi afin de véhiculer une image positive : ce dernier renvoie naturellement à l’expression.. voir la vie en rose.. ; de plus, le verbe.. adopter.. incite quant à  ...   ces personnes est associée à.. voir la vie en orange.. chevelure brillante.. , qui donne bonne mine , ce qui ne constitue rien de discriminatoire.. Ce visuel est à mettre en perspective avec les autres accroches de ce site pour lequel le tatoué a des.. pigments aux couleurs vibrantes.. et le barbu, des.. poils enrichis à la kératine.. Selon la société JC Decaux, le visuel incriminé ne porte en aucun cas atteinte à la dignité ou à la décence des roux, il ne s’en moque pas, pas plus qu’il ne les présente dans une mise en scène dégradante ou ne joue sur des stéréotypes les concernant.. Elle fait enfin observer que le respect de la Recommandation Image de la personne humaine n’interdit cependant pas le recours à l’humour.. La société Médiatransports fait valoir que les plaintes formulées ne semblent pas concerner le visuel affiché dans les couloirs du métro parisien du 13 au 19 février 2012 ainsi qu à Rennes du 7 au 13 mars 2012.. Le visuel affiché par Métrobus représentait en blanc sur fond noir une silhouette stylisée de femme poussant un charriot à l intérieur duquel un homme stylisé semble tomber dans la direction d une flèche dessinée sous lui.. Elle fait valoir que ce visuel suggérant une marchandisation était néanmoins suggérée de manière neutre et déshumanisée par un dessin stylisé en noir et blanc proche d un croquis correspondant de surcroît au logo du site.. Elle a interrogé l ARPP qui a émis un avis favorable sous réserve de l ajout de l identification de l annonceur, ce qui a été respecté.. Dans son préambule que :.. La publicité ne doit cautionner aucune forme de discrimination, y compris celle fondée sur la race, l’origine nationale, la religion, le sexe ou l’âge, ni porter en aucune façon atteinte à la dignité humaine.. Art 4 du code de la C.. C.. I.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, (…) etc.. Au point 2-3 que L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. Au point 2-4 que.. La publicité ne peut valoriser, même indirectement, des sentiments ou des comportements d’exclusion, d’intolérance ou de racisme.. Le Jury relève que l’objet du site de rencontres exploité par l’annonceur repose sur l’idée de permettre aux femmes de choisir la personne qu’elles souhaitent rencontrer et que ce site se différencie des autres en mettant en avant les particularités et différences des hommes, candidats à ces rencontres plutôt que leur conformité à un certain modèle physique et social.. La promotion ainsi faite du site invitant à rencontrer des hommes roux n’est donc en rien dévalorisante pour les personnes ayant cette couleur de cheveux, mais plutôt valorisante de ce caractère physique.. S’agissant de l’affiche, le Jury observe que l’homme qui y est présenté est souriant, qu’il apparaît dynamique et épanoui, les particularités des lunettes et des longs cheveux d’un roux intense qu’il porte semblent parfaitement assumées et utilisées comme un avantage plutôt qu’un fardeau.. Les slogans.. série spéciale carottes.. et.. adoptez un roux pour voir la vie en orange.. qui accompagnent cette photo se lisent en lien avec l’impression chaleureuse qui émane du personnage et ne peuvent être considérées comme discriminants, critiques ou dévalorisants puisqu’ils promeuvent la couleur rousse.. La référence à la carotte n’apparaît en l’occurrence pas dévalorisante dans la mesure où elle est énoncée sans stigmatisation, ni dévalorisation des personnes.. En ce qui concerne le logo de l’entreprise qui représente de manière stylisée une femme poussant un chariot de supermarché dans lequel tombe un homme, le Jury précise qu’il ne saurait en apprécier la validité en tant que marque.. Néanmoins, dès lors que ce logo figure sur une publicité, le Jury estime qu’il peut apprécier sa conformité aux principes déontologiques dont il a pour mission de contrôler le respect.. Cette représentation qui traduit l’objectif poursuivi par le site de permettre aux femmes de choisir qui elles souhaitent rencontrer, inverse les codes de notre société où les femmes sont encore, trop souvent, représentées comme des objets, notamment en publicité.. Ce caractère déshumanisé et humoristique lié à la présentation très stylisée du concept conduit à considérer que le logo de la société est admissible au regard des dispositions de la Recommandation sur l’image de la personne humaine et notamment son article 2-1.. La publicité de la société Adopte un mec ne contrevient pas au préambule ni aux points 1.. 1, 2.. 4 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. La décision sera communiquée aux plaignants et à la société Adopte un mec.. Délibéré le 7 septembre 2012, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, Mmes Drecq, Moggio, MM Benhaïm, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité ADOPTEUNMEC.. COM, cliquez-..

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  • Title: Alfa Giulietta - Télévision - Cinéma - Presse
    Descriptive info: Alfa Giulietta - Télévision - Cinéma - Presse.. ALFA GIULIETTA – 213/12.. Plaintes non fondées.. après avoir entendu les représentants de l’association Les Chiennes de garde, des sociétés Alfa Roméo et Hémisphère Droit, ainsi que de l’ARPP ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, d’une part, le 21 juin, d’une plainte de l’association Les Chiennes de garde, d’autre part, les 22, 23, 24 et 25 juin 2012, de plusieurs plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire en faveur de la société Alfa Roméo, pour son modèle de véhicule dénommé.. Giulietta.. Le spot télévisé en cause met en scène la présentation visuelle du véhicule accompagnée d’une voix féminine prononçant, en arrière-plan, le texte suivant :.. regarde moi, touche moi, possède-moi, contrôle-moi, exalte-moi, déteste-moi, aime-moi, effleure-moi, retiens-moi… Je suis Giulietta.. Mieux que des mots, essaie-moi.. Ce texte est suivi d’une offre privilège reprise.. Le visuel diffusé par voie de presse montre le véhicule accompagné du texte.. Je suis Giulietta.. Mieux que des mots, ESSAIE-MOI.. Les plaignants considèrent que cette campagne présente un caractère sexuellement suggestif et sexiste, la femme étant assimilée à un objet sexuel.. L’association Les Chiennes de garde ajoute qu’en aucun cas un homme ne peut posséder ou contrôler une femme et regrette le parallèle entre l’automobile et la femme.. Elle invite à briser le stéréotype selon lequel un homme aurait du succès auprès des femmes parce qu’il possède une belle voiture.. Trois séquences du clip ont particulièrement retenu son attention :.. Dans la première, une femme en robe fluide blanche très habillée caresse la voiture du bout des doigts, pendant qu’une voix féminine dit.. Touche-moi.. puis on ne voit plus que des mains musclées qui empoignent un volant (sont-ce des mains d’homme ?) et le font tourner au moment où la voix de femme ordonne.. Possède-moi, contrôle-moi !.. Dans la suivante, une femme en mini-jupe et dont la manche de veste dénude l’épaule et le bras claque la portière de la voiture si violemment que ses longs cheveux noirs volent devant son visage pendant que la voix clame.. Déteste-moi.. Pour la dernière, une femme et un homme s’embrassent et la voix-off dit.. Aime-moi.. Selon l’association, les attitudes, les vêtements, les cheveux des femmes mises en scène font partie des codes des publicités sexistes signalés dans une grille de lecture réalisée récemment par des féministes canadiennes (comité anti-sexisme de la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGF-M).. Elle fait observer qu’il n’y a pas de rapport entre la femme et le produit.. Ce spot s’inscrit dans la veine de la femme-objet qui devrait pourtant disparaître suite aux progrès de l’égalité femmes/hommes et à l’efficacité de l’autodiscipline des publicitaires.. Cette publicité propose un grossier parallèle femme-objet/voiture, en mode possessionnel de l’homme sur la femme.. L’Association dénonce ces messages qui exploitent le corps des femmes pour susciter du désir, générer de l’envie, exacerber les frustrations et rendre le produit à vendre attirant, de quelque univers soit-il.. Elle déplore que l’on utilise le sexe pour attirer l’attention et que l’audace, souvent salvatrice en publicité et en communication, se limite à l’utilisation du registre de l’objet sexuel.. Elle considère qu’il faudrait attendre mieux de cette forme artistique qu’est la publicité.. Le principe universel du respect de la personne humaine ainsi que le principe de la responsabilité sociale de la publicité dans la représentation de la personne humaine, rappelés tous deux dans les Recommandations de l’ARPP, doivent s’apprécier aujourd’hui dans des contextes social et culturel qui évoluent : le corps social est plus sensible aux droits des femmes, qui ont aujourd’hui une représentation au Gouvernement.. La société Alfa Roméo, qui est annonceur, a indiqué s’en remettre aux arguments apportés par la société Hémisphère Droit qui a eu la charge d’adapter au marché français la campagne publicitaire internationale relative à la voiture Giuletta.. La société Hémisphère Droit, agence de publicité, agissant en sa qualité de prestataire de la société Fiat France, pour la marque Alfa Romeo, fait part de son étonnement de devoir faire face à une telle procédure concernant le film publicitaire puisque celui-ci a bénéficié d’un avis favorable de l’ARPP, préalable à chaque diffusion depuis septembre 2011.. L’agence rappelle que la marque Alfa Romeo est une marque italienne qui a toujours utilisé le registre de la séduction et de la sensualité.. C’est d’ailleurs ainsi qu’elle est perçue partout dans le monde.. Cette caractéristique fait partie de son ADN et en toute logique de ses codes de communication.. L’agence souligne également que la campagne en cause s’inscrit dans la continuité de celle du lancement de la voiture en juin 2010, qui utilisait une figure iconique en la personne de l’actrice Uma Thurman et qui incarnait.. à l’écran.. La voiture prenait donc la parole et la voix d’Uma Thurman.. La signature du film était :.. Je suis Giulietta et je suis faite de la même matière que les rêves.. Dans cette nouvelle campagne, Giulietta continue de prendre la parole pour se présenter et inciter à l’essayer.. Il semble donc, à l’agence, que les différentes réactions générées par la campagne Giulietta proviennent essentiellement d’un problème d’interprétation et d’une lecture différente de celle qui a présidé à sa réalisation du film.. Elle fait valoir que la publicité ne montre pas la Femme, comme soumise, dépendante en la réduisant à la fonction  ...   ARPP.. Le film publicitaire a donc été diffusé au cinéma en l état, du 11 avril au 1er mai 2012, à Paris, en Ile de France et en province, dans le réseau Ciné cible composé de 117 cinémas accueillant une cible de spectateurs plutôt âgés et de catégorie sociale supérieure (CSP +).. L’ARPP précise que, comme toute publicité destinée à être diffusée en télévision, ce spot lui a été soumis pour avis avant diffusion sur les chaines.. Plusieurs échanges avec l’agence de communication en charge de cette campagne ont eu lieu sur des projets de spots dès le mois d’août 2011.. A ce stade, le conseil de l’ARPP a porté essentiellement sur le respect des dispositions du Code de déontologie Automobile, afin de rappeler la nécessité de ne pas argumenter sur la vitesse du véhicule, ainsi que celles relatives à la publicité des prix des véhicules automobiles.. Concernant le sujet évoqué par les plaintes, l’Autorité a été attentive à l’application de la règle contenue dans la Recommandation Image de la personne humaine qui interdit de réduire à la femme à la fonction d’objet.. A ce titre, elle a travaillé avec l’agence de façon à ne pas associer des expressions telles que possède-moi avec des images de femme dénudée ou encore à éviter des plans montrant un couple dans une posture érotique.. Plusieurs points ont par ailleurs été relevés :.. le modèle de véhicule présenté s’adresse principalement aux femmes,.. la femme mise en scène apparaît pleinement maîtresse de la situation, comme une conductrice dotée de caractère et de sentiments,.. la voix féminine qui prononce le texte audio permet de faire le lien avec les conditions d’essai du véhicule essaie-moi et de le relier à la voiture.. Enfin, des expressions telles que.. regarde-moi, touche-moi, effleure-moi….. , même si elles relèvent d’un vocabulaire habituellement lié à la séduction, sont acceptables au regard des règles en vigueur.. Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, ce message n’est pas apparu à l’ARPP comme abaissant la femme à la condition d’un objet, en l’espèce un véhicule, et ne constitue ainsi pas une publicité sexiste.. L’autorité l’a considéré comme acceptable au regard des Recommandations déontologiques applicables et l’a validé, dans ses différentes versions, sans restrictions.. En revanche, l’ARPP indique ne pas avoir été interrogée concernant des projets de publicité destinés à la presse ou l’affichage ni un film spécifique destiné au cinéma.. Le Jury relève que les publicités télévisées et cinématographiques présentent le véhicule de façon personnalisée et doté d’une voix humaine féminine ; la publicité diffusée par voie de presse est la déclinaison du spot.. Le spot montre des images de la voiture en différentes situations, des éléments ciblés de celle-ci (portière, phare, volant) et s’attarde, à plusieurs reprises, non sur des personnes, mais sur leurs mains, celles d’une femme effleurant la voiture, à deux reprises, et celles musclées d’un homme tenant le volant.. Une image met en scène un baiser, une femme apparaissant, au premier plan, comme étant en position active.. Ces images ciblées, d’une grande sophistication, sont accompagnées de l’énoncé d’un texte utilisant le registre sémantique amoureux tout en jouant sur le double sens des verbes posséder et contrôler , retenir , qui renvoient, outre le registre des sentiments et sensations, parallèlement à la possession d’un bien matériel et à la maitrise du véhicule.. La voix utilise dans sa tonalité le registre de la passion amoureuse.. Le spot ne met, à aucun moment, en scène la nudité.. Il n’est pas contesté que la voix est celle de la voiture qui est présentée comme une personne humaine.. Le message met ainsi en œuvre deux signaux perceptifs (vue et audition) qui ne sont pas dissociables.. Le spectateur ne peut donc se méprendre sur l’auteur du message, qui est la voiture et l’invitation formulée ne peut être analysée comme étant celle d’une femme dont la voiture serait le substitut, mais bien celle de la voiture elle-même.. Dans ces conditions, le message ne réduit pas la femme à la fonction d’objet.. Par ailleurs, la mise en scène qui s’appuie sur l’appropriation du véhicule tant par une femme que par un homme, conduit à considérer que le message s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes.. Il n’apparait donc pas que le message renvoie explicitement à l’idée d’une femme objet ou induise cette idée.. Par ailleurs, l’utilisation du registre de la séduction et de la passion amoureuse pour la promotion d’un véhicule n’est pas prohibée par les dispositions déontologiques, dans la mesure où ce procédé n’utilise pas des images du corps qui ne seraient pas en rapport avec l’objet de la publicité et qu’il n’a pas pour résultat de réduire l’homme ou la femme à la fonction d’objet, ce qui n’est pas le cas en l’espèce.. Enfin, il n’apparaît pas que le spot, qui met en scène une relation personnelle imaginée entre le conducteur, de quelque sexe qu’il soit, utilise et valide par conséquent le stéréotype selon lequel la voiture serait un moyen de séduction.. L’ensemble de ces éléments conduisent le Jury a considérer que la publicité an cause est acceptable au regard de la Recommandation Image de la Personne Humaine.. La publicité de la société Alfa Roméo ne contrevient pas au point 2.. La décision sera communiquée aux plaignants ainsi qu’aux sociétés Alfa Roméo, Hémisphère Droit, Screenvision, Intra-Presse, France Télévisions Publicité, Médiatransports et au Syndicat National de la Publicité télévisée.. IMG/flv/alfa..

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  • Title: Espace Quilly - Internet
    Descriptive info: Espace Quilly - Internet.. ESPACE QUILLY – 208/12.. après avoir entendu les représentants des associations France Nature Environnement et Bretagne Vivante et de la société All Road ;.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 27 juin 2011, d’une plainte émanant des associations France Nature Environnement (FNE), Bretagne Vivante – SEPBN et FNE Pays de la Loire, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de publicités en faveur de sports mécaniques à pratiquer en extérieur et proposés par la société All Road sur son site Internet espace-quilly.. Les publicités incriminées présentent, d’une part, des photographies de véhicules à moteur circulant en milieu naturel, et d’autre part, les textes publicitaires de la rubrique environnement qui précisent :.. Environnement : notre Espace Quilly préservé… L’environnement au cœur de notre quotidien ? Le plan d’eau de jet ski : les turbines des VNM (jet ski) provoquent inévitablement des cavitations enrichissant de façon très importante les plans d’eau en oxygène.. L’oxygénation ainsi provoquée élimine toute possibilité d’eutrophisation, les algues brunes ou vertes ne peuvent pas se développer.. Les poissons bénéficient de cet apport et leur croissance est très nettement accrue.. Quant aux pollutions par des rejets d’échappement, sachez que ces gaz sont volatiles et que pour exemple, l’étude de la DDASS fait notamment état d’une absence d’hydrocarbures sur mes bassins de 11 hectares et 8 hectares en eaux closes (sans bassin versant ni ruisseau) accueillant pour le premier et depuis 10 ans environ 170 jets abonnés dont une vingtaine en simultané et ce, toute l’année, pour un cumul annuel de plus de 5000 heures de fonctionnement.. L’eau est aussi qualifiée de bonne qualité pour les eaux de baignade vous saurez également que la faune aquatique est composée exclusivement de brochets, perches, gardons et écrevisses d’une qualité gustative exceptionnelle.. Un dernier point lié à la floculation engendrée par les remous des turbines, la turbidité de l’eau d’une assez incroyable clarté.. Le carburant utilisé est du super sans plomb 95 et les huiles consommées des moteurs 2 temps sont toutes impérativement biodégradables de synthèse.. Depuis 2006 avec l’arrivée des moteurs 4 temps à injection haute précision, la consommation à l’heure d’utilisation est descendue à 8 litres au bénéfice d’une importante diminution des rejets de CO2.. Ce constat extrêmement favorable de la protection de l’environnement malgré l’utilisation soutenue des moteurs est témoin d’une réelle adaptation pour peu que l’on soit respectueux et vigilant.. Aucun indice actuel ne permet de dire que cette heureuse situation ne s’appliquerait pas à la mer, bien au contraire.. Le VNM bénéfique au milieu aquatique !!.. Les associations plaignantes considèrent que les images présentant des véhicules quads en situation d’infraction aux règles de circulation des véhicules motorisés dans les espaces naturels, violent donc les règles déontologiques de l’ARPP.. A aucun moment les photographies ne montrent une quelconque trace d’une voie qui pourrait être ouverte à la circulation, et bien au contraire, elles montrent les quads circulant dans une zone humide, milieu naturel, par ailleurs caractérisé par des fonctions écologiques essentielles (régulation des eaux, lieu d’habitat et de reproduction de nombre d’espèces animales).. Ces photographies qui banalisent et valorisent une pratique contraire aux objectifs du développement durable sont donc contraires aux règles déontologiques de l’ARPP.. Concernant la présentation des impacts du jet ski sur l’environnement, les associations plaignantes considèrent que celle-ci est erronée.. La présentation de l’étude d’impact de la pratique du jet ski sur l’eutrophisation des eaux est, sur beaucoup de points, contestable.. L’association Bretagne vivante qui réunit de nombreux scientifiques sérieux réalisant des études sur l’environnement a été très sceptique sur les résultats présentés dans l’annonce, l’annonceur ne citant pas l’étude scientifique qui lui a permis d’arriver aux conclusions de l’annonce.. Selon les associations plaignantes, aucune étude sérieuse n’a pu aller aussi loin dans ses conclusions concernant l’impact de la pratique du jet ski.. Certaines études montrent, au contraire, que la pratique du jet ski a un impact plutôt négatif sur l’environnement mais avec des résultats qui ne rassemblent pas de manière unanime la communauté scientifique.. Il n’est pas d’ailleurs démontré que dans le cas des activités de l’espace Quilly, l’impact de la pratique du jet ski soit réellement bénéfique pour lutter contre l’eutrophisation des eaux, que les conclusions de l’étude soient applicables à l’espèce.. Assimiler  ...   entendues.. Lors de la séance, le représentant de la société a expliqué que le site présenté n’était pas naturel car il l’avait lui-même aménagé afin de pouvoir y exploiter des activités de plein air.. Il a fait valoir qu’il ignorait que les véhicules motorisés ne pouvaient être présentés autrement que sur une voie ouverte à la circulation et qu’il mettait en œuvre de nombreux efforts et travaux pour que l’activité qu’il exploite ait le moins de répercussions possibles sur l’environnement.. Le Jury rappelle que la Recommandation.. Développement durable.. de l’ARPP prévoit dans son point 9 Impacts éco-citoyens que :.. Véracité des actions.. 1/3.. Les actions des annonceurs et les propriétés de leurs produits dans ce domaine doivent être significatives pour pouvoir être revendiquées.. 1/4.. L’annonceur doit être en mesure de justifier les arguments ayant trait au développement durable au moyen d’éléments sérieux, objectifs et vérifiables au moment de la publicité.. Pour tout message reposant sur une allégation scientifique, l’annonceur doit être en mesure de présenter l’origine des résultats annoncés et la méthodologie ayant servi de base de calcul.. La publicité ne peut recourir à des démonstrations ou à des conclusions scientifiques qui ne seraient pas conformes à des travaux scientifiques reconnus.. Proportionnalité des messages.. 2/1.. Le message publicitaire doit exprimer avec justesse l’action de l’annonceur ou les propriétés de ses produits, en adéquation avec les éléments justificatifs dont il dispose.. La réalité de ces actions ou propriétés peut s’apprécier au regard des différents piliers du développement durable, des différents types d’impacts possibles et des différentes étapes de la vie du produit.. 2/2.. Le message publicitaire doit être proportionné à l’ampleur des actions menées par l’annonceur en matière de développement durable ainsi qu’aux propriétés du produit dont il fait la promotion.. Clarté du message.. 3/6.. Tout argument de réduction d’impact ou d’augmentation d’efficacité doit être précis et s’accompagner de précisions chiffrées, en indiquant la base de comparaison utilisée.. Vocabulaire.. 6/3.. Dans le cas où il serait impossible de justifier des formulations globales (ex.. : écologique, vert, éthique, responsable, préserver, équitable, durable, …), la publicité doit les relativiser en utilisant des formulations telles que contribue à.. 9/1 La publicité doit proscrire toute représentation susceptible de banaliser, et a fortiori valoriser, des pratiques ou idées contraires aux objectifs du développement durable.. A titre d’exemple :.. c/ La publicité doit éviter, dans son discours, de minimiser les conséquences de la consommation de certains produits ou services susceptibles d’affecter l’environnement.. (…).. e/ La représentation sous quelque forme que ce soit, de véhicules à moteur en milieu naturel devra clairement les positionner sur des voies ouvertes à la circulation.. Le Jury constate que certains visuels figurant sur le site de l’annonceur représentent des véhicules à moteur en mouvement dans des forêts et non sur des voies ouvertes à la circulation.. Une telle représentation méconnaît le point 9-1.. e de la Recommandation précitée de l’ARPP.. Par ailleurs, le Jury observe que la présentation faite sur ce site des avantages de la pratique du jet-ski pour la protection de l’environnement n’est étayée d’aucune référence à une étude scientifique ou à des références objectives consultables permettant de vérifier sa véracité.. En outre, cette présentation occulte tous les effets néfastes à l’environnement de la pratique en cause, notamment en termes de bruit, de perturbations sur la faune et de rejet de gaz d’échappement.. Cette présentation qui tend à faire penser aux usagers que la pratique du jet ski est sans conséquence sur le respect de l’environnement et qu’elle lui serait même favorable est contraire aux dispositions 2.. 2, 3.. 6, 9.. 1, et 9.. 1.. c de la Recommandation précitée.. Les efforts menés par l’exploitant du site, pour louables qu’ils puissent être, ne sont, en tout état de cause, pas démontrés et ne seraient pas de nature à rendre admissible le non-respect de cette Recommandation.. La plainte est fondée en ce que les offres publicitaires en cause méconnaissent les points 2.. 1, 9.. c et 9.. 1,e de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de veiller à ce que ces publicités cessent et à ce qu’elles ne soient pas reconduites ;.. La présente décision sera communiquée aux associations.. Délibéré le 7 septembre 2012, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, Mmes Drecq et Moggio et MM Benhaim, Depincé, Lacan et Leers..

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  • Title: Royal de Luxe - Rue de la Chute - Affichage
    Descriptive info: Royal de Luxe - Rue de la Chute - Affichage.. ROYAL DE LUXE – 210/12.. après avoir entendu le représentant de la compagnie Royal de Luxe.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 13 et 15 juin 2012, de plusieurs plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une affiche publicitaire également visible sur Internet, en faveur de la compagnie de théâtre Royal de Luxe, pour son nouveau spectacle intitulé Rue de la chute.. Le visuel en cause montre un cheval pendu par le cou à une corde, sur fond de décor de plaine d’ouest américain.. Sur la gauche de cette image, figurent les dates et lieu de la représentation.. Les plaignants considèrent que cette affiche est violente car elle représente un acte de cruauté envers un animal, mort par strangulation.. Ils estiment qu’elle est choquante, qu’elle banalise la haine envers les animaux, et de ce fait, incite à de tels comportements.. Leurs plaintes expriment la conviction que de telles images et initiatives contribuent à banaliser la souffrance des êtres vivants que sont les animaux, en prenant à la légère leurs vies et leur capacité d être affectés.. Selon les plaignants, l’utilisation de l’image d’un cheval pendu qui est.. horrible (…) inconfortable et contrariante.. va à l encontre du bon sens.. Ils soulignent qu’à l heure actuelle, un ample courant abolitionniste met en œuvre une vaste communication, en France et partout dans le monde, pour que les animaux soient enfin reconnus en tant qu êtres vivants égaux aux humains et respectés.. Ils ajoutent qu’au delà de tous les débats, il faut admettre que l image va l encontre du bon goût et de l éthique élémentaire.. La Compagnie Royal de Luxe précise qu’elle est une compagnie de théâtre de rues créée en 1979.. La vie de cette compagnie hors normes, basée à Nantes, est rythmée par des spectacles de petite et grande échelle.. Ses créations ont toutes en commun un langage universel : la poésie et l’émotion, avec cette volonté d’aller jouer sur le macadam des villes du monde, et parfois même dans les décors les plus extrêmes des paysages d’Asie, d’Amérique ou d’Afrique.. Elle fait valoir que la campagne en cause est une campagne non marchande, qui s’inscrit dans un contexte purement artistique et non commercial qui participe pleinement de la liberté d’expression.. Le nom de la Compagnie figure clairement sur l’affiche de sorte qu’il était particulièrement évident, pour le public, que le cheval présenté ne pouvait pas être la représentation de la pendaison d’un véritable cheval mais seulement une illustration de la machine utilisée dans le spectacle.. Celui-ci reprend, tout comme l’affiche litigieuse, les codes des films de Western en les détournant pour créer un décalage humoristique.. Le scénario raconte l’histoire d’un shérif qui doit mener une enquête dans une ville dénommée.. Fall Street.. dans laquelle il s’avère que des crimes sont commis par le propriétaire d’un cheval carnivore qui tue donc des hommes pour nourrir sa monture.. Le spectacle retrace ainsi l’histoire de ce cheval dont une reproduction grandeur nature, manœuvrée par une grue, est présentée aux spectateurs en début et fin de spectacle, le cheval étant alors pendu comme l’étaient les criminels des Westerns spaghettis.. La compagnie fait valoir que L’illustration du cheval pendu est placée dans un cadre géographique et historique très éloigné de celui de la société française actuelle, de sorte qu’il ne ressort de ce dessin aucun message en faveur ou en défaveur  ...   Luxe, par ce choix artistique, n’a jamais eu l’intention de promouvoir la torture animale, mais juste de dessiner des réalités d’antan et d‘interpeller.. La société Clear Channel explique qu’il est possible de relever le caractère irréaliste du visuel avec une corde qui semble tomber du ciel et un cheval en état de vie sans expression de souffrance particulière.. Ainsi, les principes de décence ou d’absence d’encouragement à la violence sont respectés tout en illustrant le spectacle donné par la compagnie nantaise Royal de Luxe , à savoir la volonté de cinéastes de faire revivre un ancien village de l’Amérique de l’Ouest à travers l’histoire d’un cheval pendu.. Le Jury rappelle que le Code ICC consolidé sur les pratiques de publicité et de communication commerciale relatif à la Responsabilité sociale dispose :.. Articles 1 - Principes élémentaires.. Toute communication commerciale doit se conformer aux lois, être décente, loyale et véridique ….. Aucune communication ne doit être de nature à dégrader la confiance que le public doit pouvoir porter au marketing.. Article 4 - Responsabilité sociale.. La communication commerciale doit respecter la dignité humaine et ne doit encourager ou cautionner aucune forme de discrimination, y compris fondée sur la race, l’origine nationale, la religion, le sexe, l’âge, le handicap ou l’orientation sexuelle.. La communication commerciale, sauf raison justifiable, doit proscrire toute exploitation des sentiments de peur, de malchance ou de souffrance.. La communication commerciale ne doit pas sembler cautionner ou encourager des comportements violents, illicites ou antisociaux.. Le Jury constate que l’affiche critiquée promeut un spectacle de rue gratuit et qu’elle concerne donc une prestation non marchande.. Cette affiche constitue néanmoins, en tant qu’instrument de promotion et d’annonce, une publicité pour laquelle il a compétence à examiner le respect des principes déontologiques.. Il relève que l’affiche mise en cause est indiscutablement l’illustration d’une scène de la pièce et se rattache à l’œuvre dont elle constitue à la fois l’annonce et l’invitation à venir assister à sa représentation.. Dans ce contexte, l’examen du respect des principes déontologiques ne peut être identique à celui qui est exercé en matière de publicité d’offre de produits et services de consommation.. Il doit tenir compte, notamment, de façon plus affirmée, du respect de la liberté créatrice et de son corollaire, la liberté d’expression.. Le visuel critiqué montre un cheval pendu dans un décor propre aux films consacrés à la conquête de l’ouest américain.. L’image d’un mauvais traitement infligé à un animal est certes frappante, voire repoussante, pour le spectateur, mais elle revêt par elle-même un caractère surréaliste.. Le décor dans lequel elle est présentée permet aussi au spectateur de resituer l’image dans son contexte narratif et de prendre le recul suffisant à sa compréhension.. Son caractère d’annonce de spectacle conduit à comprendre, pour celui qui la regarde, qu’elle ne constitue pas la banalisation des violences faites aux animaux, mais qu’elle utilise un phénomène d’étonnement pour attirer le regard et la mémoriser comme vecteur de promotion.. Une telle image renvoie, de plus, à plusieurs références cinématographiques et artistiques qui permettent de la relativiser et de la distancer de la réalité.. En conséquence, le Jury considère que la représentation en cause demeure admissible au regard des règles déontologiques rappelées ci-dessus.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à la Compagnie Royal de Luxe et aux sociétés Facebook et Clear Channel ;.. Délibéré le 7 septembre 2012, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, Mmes Drecq et Moggio et MM Benhaim, Carlo, Depincé, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité ROYAL DE LUXE, cliquez-..

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  • Title: Toshiba - Affichage
    Descriptive info: Toshiba - Affichage.. TOSHIBA – 219/12.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 9 juillet 2012, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité en faveur de la société Toshiba Systèmes France, proposant une offre de reprise d’un ancien matériel informatique.. Ce visuel présente un homme debout, dénudé.. Au bas de son buste est apposée une pancarte mentionnant :.. Et si on pouvait tout échanger à neuf !.. Sur le côté est présentée l’offre avec le texte Exclusif, TOSHIBA échange votre PC portable professionnel en panne contre un neuf !.. Le plaignant considère que cette publicité porte atteinte à la dignité des hommes en les abaissant à une marchandise que l’on pourrait échanger.. La société Médiatransports fait valoir que cette campagne a été affichée sur ses réseaux dans le métro parisien, en trois vagues qui se sont déroulées entre les mois d’avril et juillet 2012, ainsi que par sa filiale MediaGare dans les gares parisiennes entre les mois de mars et juillet 2012.. Elle fait valoir que cette plainte est isolée, malgré un dispositif d affichage de grande ampleur, et qu’elle n a reçu aucune réclamation des usagers.. Cette plainte lui semble disproportionnée.. En effet, la campagne a fait l objet de plusieurs échanges avec l annonceur, à l issue desquels la société d’affichage a abouti au visuel critiqué par le plaignant.. L’annonceur indique que le visuel d’origine a été transmis pour avis à l ARPP qui a confirmé son analyse.. Après envoi à l annonceur de l avis de l’autorité, ce dernier a soumis à la société Médiatransports un visuel modifié en revêtant l homme d un short visible des deux côtés du bandeau mais reprenant le même texte que dans le bandeau précédent.. Ce visuel lui paraissant toujours aussi critiquable, elle demandé à ce que la parenthèse.. en cas de défaillance.. figurant sur le bandeau soit supprimée, ce qui permettrait de limiter la métaphore à une comparaison humoristique entre le jeune homme et le PC Professionnel, destinée à promouvoir l offre TOSHIBA, et que cette comparaison ne revêtirait plus alors un caractère dégradant ni dévalorisant.. Il ne pourrait plus être soutenu que le jeune homme soit réduit à la fonction d objet sexuel.. Il n y aurait plus qu une présentation décalée et humoristique sans volonté de réduire l homme à la fonction d objet sexuel.. Ce visuel ainsi modifié par l annonceur  ...   Il ne fait donc aucun doute pour le public que ce dernier n’est pas entièrement dévêtu.. Ainsi, l’intimité de la personne du modèle n’est ni montrée, ni même suggérée.. Le visuel de cette publicité ne comporte par conséquent aucune forme d’érotisme ni même d’indécence susceptible de heurter le public ou de porter atteinte à la dignité de ce dernier ou des hommes en général.. Le visuel ne repose en outre sur aucun stéréotype attaché à l’homme, le public peut simplement y voir un homme dépité mais en rien soumis.. Dès lors, il est clair pour l’annonceur qu’à aucun moment l’homme n’est directement utilisé comme argument de vente.. La situation décrite est celle d’un homme qui se retrouve dans une situation inconfortable du fait de son ordinateur en panne et qui comprend qu’il aurait du avoir recours au service Toshiba échange à neuf.. La dérision et l’humour auxquels fait appel cette campagne transparaissent largement et sont de ce fait pour l’annonceur, très accessibles au public, habitué à les décrypter dans la publicité.. L’annonceur fait valoir également que cette campagne n’a pas suscité d’autre plainte que celle ayant conduit à la saisine du JDP.. Il précise toutefois que la diffusion sur internet et en affichage en gare et métro a cessé avant la fin du mois de juillet.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose au point 2-1 que.. Le Jury observe que, contrairement à ce qu’a fait valoir la société Toshiba Systemes France, la plainte énonce que la publicité en cause.. porte atteinte à la dignité des hommes en les rabaissant à une marchandise que l’on pourrait échanger.. Son fondement relatif à l’atteinte à l’image de la personne humaine est donc clairement exprimé et elle est, dans ces conditions, recevable.. Le Jury relève qu’il n’existe aucun lien entre la représentation dévêtue de l’homme et l’objet visé par la publicité, ni avec le service proposé par l’annonceur.. Ainsi que le Jury l’a déjà énoncé dans de nombreuses décisions consultables sur son site, ce procédé constitue une instrumentalisation du corps de l’homme le réduisant à la fonction d’objet et contrevient aux dispositions précitées.. La publicité de la société Toshiba Systemes France contrevient au point 2.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à ce que cette publicité ne soit pas renouvelée ;.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Toshiba Systemes France et Médiatransports.. Pour visualiser la publicité TOSHIBA, cliquez-..

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  • Title: Le JDP, Le Jury de Déontologie Publicitaire
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Page :.. 120.. 130.. 140.. 150.. 160.. 170.. 180.. 190.. 200.. |.. Axe - BBH Londres - France Télévision Publicité.. (28 juillet 2011).. Pulco - agence Fred Farid - France Télévisions publicité.. Cadum - Agence Loeb - Direct Matin.. American Apparel - 20minutes.. fr.. 3 Suisses.. (23 juin 2011).. Observatoire du hors média.. Grosbill.. Medicis Alternance.. (18 mai 2011).. Oh my Bod - Clubbing TV.. Nautic Aventures..

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  • Archived pages: 685