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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Sri Amon
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Accueil.. L actualité du jdp.. Sri Amon.. Décision publiée le 06.. 01.. 2011.. SRI AMON – 80/10.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 25 octobre 2010, d’une plainte de l’entreprise Translatemedia afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un courrier publicitaire adressé par la société Sri Amon SAS.. Cet imprimé au format A4 se présente sous la forme d’une facture à régler à l’entête.. S.. R.. I.. – Bulletin de cotisation.. ; elle indique pour objet le référencement des coordonnées du destinataire, accompagné de la mention.. 4ème trimestre.. et le montant de.. 249,00 euros.. Le bas de la page se compose d’un coupon détachable sur le modèle des titres universels de paiement, rappelant la référence du dossier, la période concernée pour le référencement et les coordonnées de l’entreprise à laquelle doit être adressé le paiement.. Au verso, sont mentionnées, en tous petits caractères, les conditions générales de vente et de prestations lesquelles précisent la nature de la prestation proposée.. 2.. Les arguments des parties.. Le plaignant considère que la présentation de cette publicité est trompeuse et ambigüe du fait de sa présentation à caractère officiel.. La société Sri Amon a été informée par courrier du 30 novembre 2010 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont  ...   de l’ARPP, que La communication de marketing doit être véridique et ne peut être trompeuse (…) et qu’elle (…) ne doit contenir aucune affirmation (…) qui soit de nature, directement ou indirectement, par voie d’omissions, d’ambiguïtés ou d’exagérations, à induire en erreur le consommateur (…).. Le document publicitaire diffusé par la société Sri Amon, se présentant dans sa forme et son contenu de façon identique à une facture, ne permet nullement d’identifier son caractère publicitaire.. Comportant en outre une incitation au paiement d’une somme dont le montant est chiffré, elle est de nature à induire une confusion dans l’esprit de ses destinataires et à inciter à des paiements indus.. Le Jury considère en conséquence que la publicité de la société Sri Amon ne respecte pas les principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. La publicité de la société Sri Amon contrevient aux dispositions de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ainsi qu’aux principes de loyauté rappelés par le code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale auquel renvoie le préambule des Recommandations déontologiques de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette pratique ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société Sri Amon.. Délibéré le 30 décembre 2010, par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mmes Drecq, Moggio, MM Bénaïm, Carlo, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité SRI AMON,.. cliquez ici..

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  • Title: Leclerc zeroprospectus - Australie - France Télévision Publicité
    Descriptive info: Leclerc zeroprospectus - Australie - France Télévision Publicité.. Décision publiée le 22.. 11.. 2010.. LECLERC ZEROPROSPECTUS.. COM – 79/10.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants du Syndicat National de la Publicité Télévisée (SNPTV) et de l’ARPP,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 29 septembre 2010 d’une plainte émanant de la société Imprimerie Villière afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité télévisée en faveur de la société E.. Leclerc qui invite le téléspectateur à participer au projet 2020 : Zéro prospectus en renvoyant vers la consultation du site Internet ZEROPROSPECTUS.. COM.. Le film met en scène un homme regagnant son domicile après avoir récupéré un prospectus dans sa boîte aux lettres et être passé devant l’appartement de ses voisins en train de classer divers documents dans des sacs.. Une fois arrivé dans son appartement, le personnage dénommé Monsieur L.. range minutieusement le prospectus au milieu de nombreux autres documents qu’il a préalablement empilés et disposés dans son logement avec soin.. Ces images sont accompagnées du texte suivant.. Monsieur L.. habite au 24.. Comme tous ses voisins du 24, Monsieur L.. reçoit des prospectus.. Le prospectus est une source d’information utile sur les produits et les prix.. Mais Monsieur L.. qu’est-ce qu’il aime ? le papier ou l’info qu’il y a dedans ? Participez au projet 2020 : Zéro prospectus.. Désormais Leclerc vous propose de recevoir toutes les infos promotionnelles sur Internet ou votre mobile.. Rendez-vous sur zeroprospectus.. com.. Leclerc.. Le plaignant, l’entreprise Imprimerie Villière, considère que le discours véhiculé par cette publicité met en cause le papier et le présente comme un produit polluant, que le renvoi vers l’utilisation de moyens dématérialisés pour s’informer sur les offres présente également un impact écologique qui n’est nullement mentionné et délivre une information erronée sur le secteur de l’imprimerie et le media papier qui est un produit renouvelable, biodégradable et recyclable.. Il fait valoir que de telles pratiques sont de nature à porter atteinte à la santé économique de toute une filière professionnelle.. L’annonceur, la société E.. Leclerc sollicite le rejet de la plainte et précise les motifs de sa demande :.. Sur l’argumentaire environnemental.. L’entreprise plaignante soutient que la publicité critiquée veut supprimer le prospectus d’ici 2020 en le remplaçant par l’e-mail sous prétexte que le papier et l’encre sont des polluants.. L’annonceur fait valoir que le film Monsieur L.. ne dénonce à aucun moment le caractère polluant du papier et de l’encre.. En effet, ce film exprime exclusivement le choix d’une évolution vers le prospectus dématérialisé.. Selon lui, l’argument écologique du plaignant serait d’ailleurs inexact et il rappelle que sur la base de ces éléments, plusieurs mouvements STOP PUB ont été initiés dont notamment le mouvement du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de la Mer dénommé.. Stop Pub : moins de prospectus dans sa boîte aux lettres, c’est possible.. En conséquence, le bilan environnement du prospectus papier établit par l’imprimerie Villière est, selon l’annonceur, inexact et sa comparaison avec le prospectus dématérialisé non pertinente.. Sur l’argumentaire économique.. L’entreprise plaignante allègue que, par son film, le mouvement E.. Leclerc poursuivrait le seul but de réduire ses charges et casser les emplois associés en interne et en externe et que Leclerc transfère ainsi les charges sur le consommateur qui paiera les connexions internet pour lire les offres sans pour autant payer moins cher ses produits.. L’annonceur précise sur ce point que le budget du mouvement E.. Leclerc affecté à la création des prospectus papier est marginal (0.. 3% du chiffre d’affaires) au regard du chiffre d’affaire généré par  ...   la plainte mais plutôt une pollution domestique.. En ce sens, la plainte apparaît infondée au regard de la recommandation Développement durable de l’ARPP.. L’ARPP précise que s’agissant d’un spot télévisuel, elle a eu à examiner cette publicité avant sa diffusion.. Un projet avait préalablement été soumis par l’agence de communication Australie dès le script, pour conseil préalable, en septembre 2010.. A ce stade, l’ARPP a veillé à ce que la présentation visuelle et le discours employés respectent les règles déontologiques en vigueur tant du point de vue de la publicité loyale que de la revendication environnementale implicite ( zéro prospectus ).. Pour ce faire, l’ARPP avait particulièrement noté que la présentation du projet.. 2010 : zéro prospectus.. de Leclerc dans ce message s’appuyait sur un site Internet vers lequel le téléspectateur est explicitement renvoyé et qui comporte les informations nécessaires sur les actions effectivement menées par l’annonceur, pour la bonne compréhension du message.. Par ailleurs, l’ARPP a veillé à ce que les références à l’utilisation du prospectus papier ne puissent être perçues comme portant atteinte à la filière papier représentée ici par les prospectus ni aux professionnels intervenant pour ce média de diffusion :.. d’une part au niveau des allégations employées (.. qu’est-ce qu’il aime ? le papier ou l’info qu’il y a dedans ?.. ).. Ainsi, il a été particulièrement relevé l’emploi d’un vocabulaire modéré qui ne présente pas de façon négative l’utilisation du prospectus papier et se limite à renvoyer vers l’utilisation du site.. (Participez au projet 2020 : Zéro prospectus.. ), l’expression zero prospectus correspondant à la dénomination du projet d’entreprise sur laquelle l’ARPP n’est pas habilitée à se prononcer ;.. d’autre part, en ce qui concerne la mise en scène utilisée, laquelle en montrant un homme qui range, classe et conserve avec minutie des prospectus reçus et dont l’univers domestique semble exclusivement constitué de piles de papier, privilégie un ton décalé et caricatural qui rend le film acceptable.. Ces précautions ayant été prises en compte, un avis favorable a dès lors été délivré, sans restriction à la fin du mois de septembre.. Enfin, l’ARPP souligne que l’objet de cette campagne, qui vise à privilégier l’information publicitaire dématérialisée, n’a pas semblé aller à l’encontre des préconisations publiques en matière de développement durable.. En effet, dans le cadre du Plan National de prévention des déchets qui vise à réduire la production de déchets, la campagne de sensibilisation de l’ADEME.. Réduisons vite nos déchets, ça déborde.. vise à alerter le public sur les gestes à accomplir en ce sens : la réduction des imprimés publicitaires et des journaux gratuits non adressés qui ne sont pas souhaités étant présentée comme un exemple, parmi bien d autres, de ce qui peut être fait dans ce sens (utilisation du stop pub).. Le Jury constate que le spot incriminé ne contient aucun argument d’ordre écologique mais met en avant uniquement l’avantage tiré du gain de place permis par la dématérialisation des prospectus publicitaires.. Il renvoie, par ailleurs, en des termes mesurés et qui ne peuvent être analysés comme dénigrant la filière papier, à un projet d’entreprise dénommé 2020 : Zéro prospectus qui relève du seul choix de l’annonceur.. En conséquence, le Jury considère que ce film ne méconnaît pas les Recommandations de l’ARPP.. La plainte est rejetée ;.. La publicité de la société E.. Leclerc ne contrevient pas aux Recommandations de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés E.. Leclerc et Australie, ainsi qu’au SNPTV et à France Télévisions Publicité.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 5 novembre 2010 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, et Ms Benhaim, Lacan, Leers et Raffi..

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  • Title: Monster.fr/Connect by Hertz - le Monde Interactif
    Descriptive info: Monster.. fr/Connect by Hertz - le Monde Interactif.. MONSTER.. FR/CONNECT BY HERTZ – 78/10.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 29 septembre 2010, d’une plainte émanant de l’Association Force Ouvrière Consommateurs, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité conjointe entre les sites Internet Monster.. fr et Connectbyhertz.. L’offre proposée invite les candidats à se procurer un véhicule pour se rendre à un entretien d’embauche.. L’accroche publicitaire est.. Rendez-vous à votre prochain entretien dans les meilleures conditions !.. Pour arriver frais et détendu à votre entrevue, Monster et Connect by hertz vous offrent votre voiture à l’heure en libre-service… Le jour J, évitez le stress des transports en commun !.. L’Association plaignante, l’Association Force Ouvrière Consommateurs (AFOC), considère que cette publicité n’est pas conforme aux principes de respect du développement durable du fait de la mise en parallèle entre un moyen de transport en commun et un véhicule automobile, l’accroche dénigrant selon lui le transport en commun.. Il reproche également l’usage excessif de la couleur verte.. La société Hertz précise que le service Connect by Hertz, marque du groupe Hertz Corporation bénéficiant du label Autopartage Paris attribué par la Mairie de Paris, lancé en décembre 2008, offre à ses membres le partage d’une flotte de 100 véhicules en libre-service à l’heure, disponibles 24h/24 et 7 jours/7 dans 70 parkings à Paris et région parisienne.. Elle explique que la campagne de publicité en question est en effet liée à un partenariat avec Monster.. fr, proposant une offre de découverte de l’auto-partage à l’attention des personnes en recherche d’emploi.. Cette campagne a eu lieu du 9 au 30 septembre 2010 sur le site Monster.. fr.. La société Hertz fait valoir que sa volonté n’est pas de s’opposer aux transports en commun mais de proposer une nouvelle forme de mobilité en complément des transports en commun.. D’ailleurs, selon les experts de l’industrie, chaque voiture Connect by hertz remplacerait jusqu’à 10 voitures de particuliers sur la route.. Ce service réduirait également l’impact lié à l’utilisation à un seul occupant par voiture en termes de pollution et d’aménagement  ...   dénigrer.. Elle souligne que le principe de l’offre en cause correspond aux principes et aux objectifs du développement durable puisqu’il s’agit d’un mode de location en auto-partage.. Elle expose enfin que les couleurs de sa charte graphique sont le violet et le vert, cette dernière couleur étant également la couleur de la charte graphique de la société Hertz.. Le Jury rappelle la Recommandation.. Développement durable.. et plus particulièrement la disposition selon laquelle :.. La publicité ne doit pas discréditer les principes et objectifs, non plus que les conseils ou solutions, communément admis en matière de développement durable.. (9/2).. En ce qui concerne l’accroche.. :.. Le Jury considère que cette accroche qui met en exergue le seul stress dû à l’usage des transports en commun, alors que celui qui peut résulter dans les mêmes circonstances de l’utilisation d’une voiture particulière est tout aussi réel, conduit à discréditer directement l’usage des transports en commun sans que le fait que l’offre en cause soit réservée exclusivement à la région parisienne puisse constituer une justification à cet égard.. En conséquence, le Jury considère que la publicité en cause contrevient à la règle déontologique rappelée ci-dessus.. En ce qui concerne l’utilisation de la couleur verte.. Le Jury relève que la couleur verte figure dans les chartes graphiques des sociétés Hertz et Monster.. fr et que son utilisation par la publicité conjointe en cause, qui ne paraît pas particulièrement excessive, ne peut donc être critiquée.. La plainte est fondée en ce que la publicité des sociétés Monster.. fr et Hertz contrevient à la Recommandation Développement durable (9/2) de l’ARPP citée ci-dessus ; elle est rejetée pour le surplus ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de veiller à ce que cette publicité ne soit plus diffusée ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Monster.. fr, Hertz et le Monde Interactif ; Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 5 novembre 2010 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, et Ms Benhaim, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité MONSTER.. FR/CONNECT BY HERTZ,..

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  • Title: Verif.com - le Monde Interactif
    Descriptive info: Verif.. com - le Monde Interactif.. VERIF.. COM – 77/10.. après avoir entendu les représentants de la société AGL et de l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 15 septembre 2010, d’une plainte émanant d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée sur Internet en faveur du site Verif.. com par lequel la société AGL propose des services de renseignements sur la situation financière des entreprises.. Cette bannière représente un homme d’un certain âge, en costume, assis à l’arrière d’une berline, tenant un cigare à la main, et s’esclaffant.. A ses côtés est assise une jeune femme qui rit en le regardant.. Cette image est accompagnée du texte.. M.. Jean POCHE, votre client… vous semble plutôt douteux.. Préfère-t-il honorer ses factures ou ses collaboratrices ? Vérifiez la santé financière de son entreprise sur VERIF.. Le plaignant considère que cette publicité est sexiste et dégradante pour la femme assimilée à un objet sexuel, qui plus est, dans le contexte professionnel.. L’annonceur, la société AGL a fait valoir que la publicité en cause reposait sur un message humoristique et décalé.. Elle n’avait pour objet que de dénigrer de façon très caricaturale, non représentative et au second degré, la fonction de patron en condamnant le comportement sexiste critiqué.. La société AGL a exprimé des regrets s’agissant de la mauvaise perception de certains internautes et affirmé qu’il n’a jamais été dans ses intentions de s’écarter des recommandations de l’ARPP en matière de respect de l’image de la personne humaine.. Lors de la séance, le représentant de cette société a expliqué que la photo ne représentait rien d’indécent, que le verbe honorer avait de multiples sens et que son message avait été mal compris.. Il a ajouté qu’il a été mis fin à la  ...   et des associations pour témoigner de la responsabilité de la profession et de l’efficacité de l’autodiscipline dans ce domaine.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP dispose notamment en ses points 2/1 et 3/1 que :.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. la publicité doit éviter d’induire une idée de soumission ou de dépendance dévalorisant la personne humaine et en particulier les femmes.. Le Jury relève que la conjonction, d’une part, de la photo montrant une jeune femme qualifiée de collaboratrice en compagnie très rapprochée d’un homme d’âge mur, d’autre part, du texte jouant sur deux sens du verbe honorer, dont celui à connotation sexuelle, induit sans aucun doute, et en dépit des dénégations du représentant de la société AGL, une image de la femme traitée comme un objet et comme étant soumise à son employeur.. Cette représentation, dévalorisante, constitue donc une violation des deux alinéas précités de la Recommandation Image de la personne humaine.. Cette violation est d’autant plus regrettable que cette société, avertie du problème posé par sa publicité dès le mois de juillet 2010, n’y a mis fin qu’en octobre après avoir été informée de l’existence d’une plainte auprès du JDP.. La publicité de la société AGL contrevient aux points 2/1 et 3/1 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de faire en sorte que cette publicité ne soit plus diffusée ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés AGL et le Monde Interactif.. Délibéré le vendredi 5 novembre 2010 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, et Ms Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité VERIF.. COM ,..

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  • Title: La Mutuelle Générale - Ogilvy
    Descriptive info: La Mutuelle Générale - Ogilvy.. Décision publiée le 15.. LA MUTUELLE GENERALE – 76/10.. après avoir entendu les représentants de la société La Mutuelle Générale et de son agence de communication, Ogilvy, auteur de la campagne, ainsi que les représentants du Syndicat National de la Publicité télévisée et de l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 15 septembre et 17 novembre 2010, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité diffusée à la télévision en faveur de la société La Mutuelle Générale.. Ce film, qui promeut la prise en charge des consultations de médecins psychiatres pour les enfants, met en scène plusieurs personnes (adultes et enfants) dans la salle d’attente du cabinet d’un psychiatre.. L’un des adultes est habillé du costume de Napoléon, l’autre représente un tennisman avec une corde de pendu autour du cou, un troisième est collé au plafond par les pieds et réclame sa mallette restée au sol.. Soudain, l’un des murs est découpé à la tronçonneuse, permettant une ouverture par laquelle pénètre alors un enfant masqué, portant l’engin, et accompagné de sa mère ; il s’assied à côté d’une écolière qui fait tourner sa poupée par télékinésie.. Le film s’achève par une voix masculine qui annonce.. Chez le psy comme chez les autres spécialistes, les consultations de vos enfants sont prises en charge.. La Mutuelle Générale, ça va déjà mieux.. La procédure.. Les plaintes ont été communiquées à l’annonceur, à son agence, aux médias concernés, la première par lettre RAR du 7 octobre 2010 et la seconde par lettre simple du 23 novembre 2010.. L’examen de la plainte, initialement prévu pour le 5 novembre 2010, a fait l’objet d’un report à la séance du mois de décembre à la demande de l’agence de communication Ogilvy Mather.. Les plaignants considèrent que le discours véhiculé par cette publicité porte atteinte à la dignité de la personne humaine et que cette publicité est choquante car elle dénigre les patients qui, dans la réalité, vont consulter un psychiatre, en les assimilant à des fous.. L’annonceur, la société La Mutuelle Générale et son agence de communication, Ogilvy, font valoir conjointement que la Mutuelle générale est un organisme de droit privé à but non lucratif soumis aux dispositions du Code de la mutualité, qu’elle est issue de l’économie sociale et qu’elle s’est toujours attachée à mettre l’humain et la solidarité au cœur de ses préoccupations.. C’est pour assumer son rôle mutualiste et ses valeurs issues de l’économie sociale que la Mutuelle Générale a décidé d’aborder, dans son approche de communication, des questions liées aux pathologies graves vécues au quotidien par les patients.. Les sociétés La Mutuelle Générale et Ogilvy précisent qu’à ce titre, et depuis trois ans, La Mutuelle Générale a commencé à prendre la parole sur les grands médias en prenant le parti pris créatif de dédramatiser des situations personnelles qui peuvent être vécues difficilement, telles l’hospitalisation et les problèmes de santé spécifiques, ceci par le biais de l’humour, afin de mettre en avant ses valeurs de réconfort, de solidarité et de proximité.. Elles font valoir que leur parti pris créatif repose sur l’idée que l’humour donne plus de recul et permet d’aborder des sujets souvent personnels mais qui sont rarement traités dans la publicité.. Avec ce nouveau film, La Mutuelle Générale souhaitait mettre en avant son expertise santé ainsi que son rôle de conseil et d’accompagnement, la musique et la mise en scène de situations irréalistes ayant pour but de dédramatiser une vision souvent anxiogène du monde de la santé.. Selon elles, ce film, traité comme une comédie loufoque et burlesque, entend dédramatiser un sujet sensible.. Il est volontairement exagéré et excessif afin de s’éloigner au maximum des situations réalistes sans intention attentatoire à la dignité ou à la décence, ni volonté de stigmatiser une catégorie de personnes malades.. Le choix de mettre en scène des personnages et des situations complètement fictifs dont la lecture doit se faire au deuxième degré démontre la volonté de La Mutuelle Générale et de l’agence Ogilvy de s’écarter d’une confusion qui pourrait être associée à la réalité de l’univers psychiatrique et de syndromes réels vécus par des patients.. Par ailleurs, par son contraste entre un univers de personnages très décalés et le calme de la mère de famille, ce film illustre, d’une part, le côté rassurant et rassuré d’une personne bien garantie par l’annonceur qui sait accompagner ses adhérents dans toutes les situations, d’autre part, l’aptitude de La Mutuelle Générale à couvrir les dépassements d’honoraires par la qualité de ses remboursements chez le psychiatre comme chez les  ...   novembre 2009 et que dès le stade du conseil préalable, elle a relevé le recours à la caricature dans la mise en scène d’une salle d’attente de consultation chez un psychiatre, cette présentation étant en lien direct avec le propos même de la publicité, à savoir, l’offre de prise en charge de ce type de consultations par la Mutuelle Générale.. Ce message, qui présente des patients dont le comportement, la tenue ou le discours sont volontairement accentués pour en devenir caricaturaux et humoristiques, pousse ainsi à l’extrême la représentation imagée de la folie et de l’absurde.. Cette mise en scène permet ainsi, par le recours à l’exagération, de mettre une distance entre le téléspectateur et la situation décrite dans le film, de dédramatiser et décomplexer les consultations chez un médecin psychiatre.. Selon l’Autorité, la publicité en cause ne vise pas à stigmatiser ni à tourner en dérision les personnes souffrant de pathologies réelles.. Ces éléments conféraient ainsi au spot un caractère acceptable au regard des principes déontologiques en vigueur relatifs au respect de la dignité.. Le film finalisé étant fidèle à l’idée initiale, l’ARPP l’a validé, sans réserve.. Le Jury rappelle que la Recommandation.. Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose en ses articles 1 et 2 que :.. 1.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. 3.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. A titre liminaire, le Jury rappelle que sa mission ne concerne pas le choix du sujet de la publicité (de quoi on parle) mais seulement le respect des principes déontologiques par le message (comment on en parle).. Il ajoute qu’il n’est pas arbitre des intentions de l’annonceur ou de son agence, qui peuvent être parfois louables, mais apprécie seulement le message au regard des Recommandations de l’ARPP.. Il précise, enfin, que l’intention ou la présentation humoristiques ou caricaturales n’exonèrent pas, par elles-mêmes, leur auteur de la responsabilité de son message.. En l’occurrence, l’intention exprimée par l’annonceur et l’agence de réaliser un film humoristique et décalé pour dédramatiser le sujet de la consultation psychiatrique, notamment pour des enfants, se traduit par l’usage de clichés anciens et éculés et aboutit à l’expression d’un stéréotype qui demeure fortement ancré dans les esprits, selon lequel une telle consultation est réservée à des personnes marginales, gravement atteintes, dangereuses ou inquiétantes.. A aucun moment du spot, la présentation faite de la psychiatrie et de ceux qui ont besoin de ses soins n’est atténuée ou recadrée pour en traduire l’humour à l’égard de ceux qui ne l’auraient pas compris ou auraient pu en être choqués, ou tout simplement pour traduire ce que l’annonceur et l’agence ont indiqué comme étant leur intention.. Le seul message de réconfort consiste à annoncer la prise en charge par la Mutuelle Générale des consultations psychiatriques pour les enfants.. Ce procédé qui identifie la consultation psychiatrique avec des pathologies extrêmes, voire irréelles, même si elles sont représentées d’une façon qui se veut amusante, véhicule une idée inexacte de la psychiatrie et réduit à un stéréotype à tout le moins humiliant les personnes qui peuvent être atteintes de troubles psychiques en les stigmatisant.. Il en résulte que la publicité de la société La Mutuelle Générale ne respecte pas les dispositions 1/1, 1/3 et 2/3 de la Recommandation Image de la personne humaine et il est, à cet égard, sans effet que les pré ou post tests réalisés n’aient pas montré d’incompréhension ou aient même témoigné des adhésions à la présentation du message.. Les plaintes sont fondées ;.. La publicité de la société La Mutuelle Générale réalisée par l’agence Ogilvy ne respecte pas les dispositions 1/1,1/3 et 2/3 de la Recommandation de l’ARPP Image de la personne humaine ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre toute mesure afin que cette campagne qui a pris fin ne soit pas reprise ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés La Mutuelle Générale et Ogilvy ainsi qu’au Syndicat National de la Publicité télévisée et à la société France Télévisions Publicité ;.. Délibéré le vendredi 3 décembre 2010 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mme Drecq et MM.. Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers et Raffin..

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  • Title: Eram - Les Ateliers Devarrieux - Clear Channel, CBS Outdor, JC Decaux et Metrobus
    Descriptive info: Eram - Les Ateliers Devarrieux - Clear Channel, CBS Outdor, JC Decaux et Metrobus.. ERAM - 75/10.. après avoir entendu les représentants de la société Ateliers Devarrieux, agence de communication, auteur de la campagne, et du Cabinet Wilhem, avocat-conseil tant de cette société que de la société Chaussures Eram,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 10, 11 et 27 septembre 2010, de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité diffusée en affichage en faveur de la société Eram.. Les plaintes portent sur deux des quatre affiches de la campagne : l’une présente une femme un genou à terre, chaussée d’escarpins et brandissant un sac à main dans sa main gauche, son corps et son visage sont masqués par une banderole sur laquelle est inscrite phrase suivante :.. L’assistant a couché avec le photographe, le mannequin avec le directeur de casting, le créatif avec la cliente.. Tout ça pour des escarpins à 39,90€.. Eram.. , puis en caractères plus petits :.. Il faudrait-être fou pour dépenser plus.. ; l’autre montre une femme debout en équilibre sur un pied, en tenue à imprimé léopard, et chaussée de bottines, son corps et son visage sont de la même façon, recouverts par une banderole dont les termes sont : Le photographe a demandé une fortune.. Le mannequin est sous anti-dépresseurs.. Le styliste fait semblant d’être gay.. Tout ça pour des boots à 49.. 90€.. Eram , suivis de la même formule.. Les plaignants, qui sont des particuliers, considèrent que le discours véhiculé par cette publicité porte atteinte à la dignité de la personne humaine en ce que la première affiche suggère un lien entre acte sexuel et possession d’un objet, ce qui constitue une incitation à la prostitution.. L’un des plaignants ajoute que la première affiche revient à légitimer toute forme de pression sexuelle dans le cadre du travail.. La seconde affiche établit, selon lui, un contraste entre des personnes décisionnaires gagnant très bien leur vie et d’autres qui la perdent à vouloir la gagner.. Il ajoute qu’elle ridiculise et tourne en dérision la communauté homosexuelle ou l’ensemble des personnes en souffrance physique.. L’annonceur, la société Eram, précise que la publicité critiquée avait pour but d’être accrocheuse, humoristique et surtout de.. mettre en avant ses valeurs et rappeler son identité avec le grain de folie qui caractérise Eram depuis des années.. La société Ateliers Devarrieux et l’avocat représentant les deux sociétés font valoir que cette campagne s’inscrit dans l’esprit de la marque Eram développée depuis les années 90 et qui se veut engagée dans la défense de l’image de la femme, avec un ton humoristique et impertinent.. Ils font observer que les visuels ne présentent aucun corps de femme dans une position dégradante ou avilissante et ne mettent pas en scène des pratiques sexuelles susceptibles de choquer le public et en particulier les jeunes.. Ils précisent que les slogans mis en cause, constituent des critiques, sur un ton humoristique, de pratiques du milieu de la mode et que le raccourci consistant à interpréter le message comme validant l’acceptation de relations sexuelles  ...   ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. et que.. l’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social (…) doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. A titre liminaire, le Jury précise que le fait qu’une publicité s’inscrive dans une lignée historique de publicités d’un certain type ou dénonçant, de façon récurrente, une question ou un problème de société ciblés, ne saurait justifier l’exonération d’une nouvelle version qui ne respecterait pas, pour sa part, les principes déontologiques énoncés par les Recommandations de l’ARPP et, par son intermédiaire, par les professions de la publicité.. Le Jury relève que les plaintes mettent en cause les textes des messages et non leurs visuels qui ne comportent aucune représentation dégradante ou avilissante du corps humain ou de la femme et ne mettent pas en scène des images susceptibles de choquer le public.. Sur les affiches.. Le Jury observe tout d’abord que les plaintes démontrent que, s’agissant de la première affiche, le texte a été compris différemment par les plaignants comme décrivant l’acceptation de relations sexuelles par des personnes, soit pour obtenir des chaussures, soit pour travailler sur la publicité en cause.. Au regard de la lecture du texte et des explications données, il apparaît que le sens du message se trouve dans la seconde interprétation et non dans la première.. Mais il convient de reconnaître que le message manque de clarté.. Le Jury relève que les textes des deux affiches procèdent par des énumérations systématiques, excessives et volontairement provocantes.. Il s’agit de décrire sur le mode ironique et hyperbolique dans un cas, des comportements que l’on prétend, à tort ou à raison, être ceux des milieux de la mode et de la publicité et dans l’autre, des situations d’inégalités et de difficultés possiblement vécues par des personnes exerçant leur profession dans ces milieux.. Dans l’un et l’autre cas, la virulence de ces descriptions est en total décalage tant avec la futilité de l’image que l’on devine sous les banderoles qu’avec la faible valeur du produit représenté souligné par le slogan traditionnel de la marque – il est vrai, représenté en caractères beaucoup plus petits.. Ainsi présentés, ces messages constituent non la mise en avant de comportements dégradants ou avilissants pour la personne humaine, voire leur validation, ou la légitimation de situations professionnelles conduisant à des souffrances pour les personnes mais plutôt la dénonciation de tels comportements et un appel à la réflexion des milieux concernés.. Il résulte de l’ensemble de ces éléments que s’il est regrettable que les messages en cause soient formulés de façon à engendrer des contresens de la part de ceux auxquels ils sont destinés, ils ne contreviennent pas aux termes de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP.. Les plaintes sont rejetées ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés Eram, Les Ateliers Devarrieux, Clear Channel, CBS Outdor, JC Decaux et Metrobus ;.. Délibéré le vendredi 5 novembre 2010 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, et Ms Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité ERAM ,..

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  • Title: Bowling de Montpellier - Clear Channel
    Descriptive info: Bowling de Montpellier - Clear Channel.. Décision publiée le 11.. 10.. BOWLING DE MONTPELLIER - 74/10.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 20 et 24 août 2010 et le 14 septembre 2010, de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une affiche publicitaire en faveur du Bowling de Montpellier.. Ladite publicité représente le dessin d’une femme vêtue d’une jupe courte laissant apparaître un porte-jarretelle et d’un tee-shirt en partie arraché dévoilant sa poitrine particulièrement opulente sur laquelle une canette paraît être projetée, l’attitude et le visage de la jeune femme dont les yeux sont masqués par l’inscription.. Demandons le Strike minimum.. , induisent une expression de surprise.. Sur ce visuel est apposé le logo.. Bowling de Montpellier.. –.. Nous aimons nous amuser.. Cette affaire est examinée dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du Règlement Intérieur du Jury de déontologie Publicitaire.. Les plaignants font valoir que cette illustration est choquante et dégradante et porte atteinte à l’image de la femme.. De plus, cette publicité incite à la violence à l’égard des femmes.. L’un des plaignants ajoute que cette affiche instrumentalise le corps de la femme la réduisant à la fonction d’objet et qu’elle constitue une incitation au viol ; le slogan et le terme.. Strike.. banalisant la sexualité et la violence.. L’annonceur, averti de l’examen des plaintes par lettre recommandée avec accusé de réception, n’a pas produit d’arguments.. La société Clear Channel qui a diffusé cette campagne, fait valoir que le visuel contesté représente une femme dessinée selon le modèle graphique de la bande  ...   de l’ARPP.. La Recommandation.. de l’ARPP dispose que :.. L.. a publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. point 1.. 1.. point 2-1 du paragraphe relatif aux.. stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux.. La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. point 3-3.. La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence.. point 3-4.. Le Jury considère que la représentation de la femme par l’affiche publicitaire en cause, même si elle s’inspire des codes de la bande dessinée, ainsi que le texte qui lui est associé, proposent une image de la personne humaine, et plus spécialement de la femme, choquante et réductrice et peuvent inciter à la violence ou la banaliser.. Elles contreviennent en ce sens aux règles déontologiques rappelées ci-dessus.. 5.. La publicité en faveur du Bowling de Montpellier contrevient aux points 1.. 1, 2.. 1, 3.. 3 et 3.. 4 précités de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de faire cesser la publicité en cause et de s’assurer qu’elle ne sera plus diffusée ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant, au Bowling de Montpellier et à la société Clear Channel ;.. Délibéré le 6 octobre 2010, par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Viceprésidente, Mme Drecq et Ms Benhaim, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité BOWLING DE MONTPELLIER ,..

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  • Title: Mistral
    Descriptive info: Mistral.. MISTRAL - 73/10.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 23 juillet 2010 d’une plainte émanant d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une carte postale publicitaire destinée à annoncer une soirée se déroulant dans la discothèque Mistral à Aix-en-Provence.. La publicité représente une poupée mannequin à genoux, le front posé sur le sol, la tête dansun sac, nue et ligotée les mains derrière le dos.. A ses côtés, sont disposés divers objets et récipients, une bouteille d’alcool et un couteau.. Le texte accompagnant cette image est.. Dannau présente – Lundi 12 juillet … PHISIO TRES TRES MECHANT….. Le plaignant énonce que la mise en scène utilisée dans cette  ...   que.. et.. dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux.. que.. Il considère que bien que mettant en scène une poupée, la publicité en cause donne représentation de la femme qui, associée au texte l’accompagnant, réduit le corps de la femme à une fonction d’objet sexuel.. Cette publicité contrevient en conséquence aux règles déontologiques rappelée ci-dessus.. La publicité de la discothèque Mistral contrevient aux points 1.. 1 et 2-1 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toute mesure pour que cette publicité ne soit plus diffusée ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la discothèque Mistral ;.. Pour visualiser la publicité MISTRAL,..

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  • Title: Renault Wind - Puma Conseil et HighCo
    Descriptive info: Renault Wind - Puma Conseil et HighCo.. 09.. RENAULT WIND - 72/10.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après voir entendu le représentant de la société Puma Conseil ; le plaignant et la société Renault ayant été avertis de la date de la séance par lettre recommandée avec accusé de réception du 23 juillet 2010,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 21 juillet 2010, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un message publicitaire diffusé par messagerie électronique en faveur d’un site évènementiel de la société Renault.. La publicité dénoncée est constituée d’une succession de messages instaurant un dialogue, adressés, notamment, sur la messagerie du plaignant.. Ces messages sont personnels et proviennent d’une personne, en l’espèce l’expéditrice, qui s’adresse directement au destinataire en utilisant son prénom et en citant le nom d’un proche de celui-ci.. Le message est, libellé ainsi :.. hello…, Je m’appelle Elodie, j’ai eu ton contact par X, j’étais à une soirée de … mais on ne s’est pas parlé… du coup je ne sais pas si tu te souviens de moi mais ça me ferait plaisir si on pouvait se revoir.. Voici mon facebook… A très vite.. Elodie.. Si le destinataire se connecte sur le profil facebook de l’expéditrice, il peut constater que le contact X, cité dans le message et figurant comme ami sur la page facebook, est bien une personne qu’il connaît.. Plus tard, il reçoit un deuxième courriel de l’expéditrice qui l’invite à une soirée et lui propose de visionner une vidéo enregistrée à ce sujet pour le convaincre.. S’il visionne la vidéo, le destinataire, voit l’expéditrice commencer un simulacre de striptease, puis s’interrompre à la sonnerie d’un téléphone, répondre à l’interlocuteur.. oui je l’ai invité, je suis en contact avec lui.. , alors, l’expéditrice tend l’écran du téléphone vers la.. webcam.. et le destinataire constate que l’interlocuteur téléphonique est son ami qui a servi d’intermédiaire.. Puis, le message suivant apparaît :.. Visiblement, toi aussi tu as gardé une âme de célibataire.. Bienvenue au club.. S’affiche ensuite automatiquement la page d’un site intitulé.. on a tous une âme de célibataire.. sur laquelle figure, entre autres, le sigle de Renault et la photo d’un véhicule.. Ce site propose alors au destinataire de piéger à son tour un ami avec la complicité d’un mannequin qu’il peut choisir entre plusieurs hommes et femmes dont la photo figure sur la page.. Le plaignant considère que cette démarche est choquante et s’apparente à de la manipulation affective.. Selon lui, ce message ne respecte pas les règles relatives à l’identification de la publicité.. La société Renault, l’annonceur, fait  ...   représentant de la société Puma Conseil, auteur de cette publicité, a repris les explications développées par la société Renault.. Il a ajouté que le jeu ne relevait pas de la technique du teasing , mais tendait plutôt à entraîner un effet de buzz.. Il a confirmé que l’agence HighCo, mise en cause par le plaignant, avait seulement réalisé le site et n’était pas l’auteur de la publicité.. Il résulte des dispositions déontologiques, notamment celles contenues dans la Recommandation.. Internet Support publicitaire.. que :.. Tout annonceur, émetteur d’un message publicitaire sur l’Internet, doit être clairement identifiable.. Cette identification doit être lisible et facile d’accès pour tout internaute.. L’identification peut se faire par la/les marque(s) de l’annonceur, ou tout autre signe distinctif rattaché sans ambiguïté à l’annonceur.. ,.. La publicité doit pouvoir être clairement identifiée comme telle, et ce quelle que soit la forme sous laquelle elle se présente.. Cette identification peut se faire par tout moyen nettement perceptible permettant de rendre d’emblée non équivoque pour l’internaute la nature publicitaire du message.. Aucun message publicitaire ne doit être de nature à dégrader la confiance que le public doit pouvoir porter à la publicité.. A cet égard : La publicité ne doit pas être de nature à induire le consommateur en erreur sur l’offre réellement proposée et/ou sur l’entreprise à l’origine de l’offre.. Le Jury observe que si la dernière page auquel conduit le jeu constitue bien de la publicité, le mécanisme mis en place ne fonctionne qu’à l’initiative d’une personne qui connaît le destinataire et lui tend un piège inoffensif, relevant de la farce, auquel ce destinataire n’a aucune obligation d’adhérer.. Cet instigateur sait que ce jeu est mis à sa disposition par Renault et conduira le destinataire, s’il a accepté de jouer, à voir une page de publicité pour un produit de la marque Renault.. Il relève que durant toute la phase de jeu, aucune promotion pour Renault n’est faite, ni aucune invitation à un évènement Renault n’est proposée, le mécanisme consistant en réalité à amener le destinataire vers la page de publicité Renault qui est, elle, clairement identifiée.. Il résulte de ces éléments qu’en l’espèce, cette phase de jeu ne constitue pas de la publicité relevant de l’obligation d’identification rappelée ci-dessus et que la publicité en cause n’encourt pas le reproche de la plainte.. En conséquence, le Jury considère que ce message publicitaire ne contrevient pas aux dispositions précitées.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant, aux sociétés Renault, Puma Conseil et HighCo ;.. elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 10 septembre 2010 par Mme Hagelsteen, présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, MM.. Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité RENAULT WIND,..

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  • Title: Rinalda
    Descriptive info: Rinalda.. RINALDA - 71/10.. le plaignant et l’annonceur, avertis de la date de la séance par lettre et courriel recommandés avec accusé de réception en date du 23 juillet 2010, n’ayant présenté aucune observation par écrit,.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 9 juillet 2010, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un message électronique adressé par le service de voyance RINALDA.. Le texte adressé par messagerie s’adresse directement à des particuliers en les interpellant par leur prénom.. L’intitulé est Un évènement grave est arrivé, Geneviève et le corps du message indique.. …je vous fais part de mon inquiétude pour vous….. ,.. …vous avez besoin de moi….. votre silence a provoqué hier  ...   Sciences occultes, que :.. la publicité, sauf raison justifiable, doit proscrire toute exploitation du sentiment de peur.. la publicité doit proscrire toute exploitation de la superstition.. Aucune publicité ne doit faire état de garanties explicites ou implicites de résultat.. Le Jury considère que le texte en cause qui s’adresse par messagerie à des particuliers désignés par leur prénom en faisant état de la menace d’évènements graves, pour l’instant contrôlés , mais susceptibles d’intervenir s’ils n’y répondent pas, exploite la superstition et le sentiment de peur et contrevient donc aux dispositions précitées.. La publicité en cause méconnaît la Recommandation Sciences occultes ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à l’annonceur ; elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser le message électronique RINALDA,..

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  • Title: Blur - Colicoba Communication
    Descriptive info: Blur - Colicoba Communication.. BLUR - 70/10.. les plaignants et l’annonceur ayant été avertis de la date de la séance par lettre recommandée avec accusé de réception du 23 juillet 2010,.. après voir entendu le représentant de l’ARPP,.. et après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 24 juin 2010, par deux plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un spot publicitaire télévisé en faveur du jeu vidéo BLUR proposé par la société Activision Blizzard France.. Le spot met en scène des personnages en image de synthèse au départ d’une course de jeu vidéo enfantin dans des véhicules imaginaires.. L’un des concurrents stoppe son engin et s’éloigne du circuit pour observer, admiratif, une autre course qui se déroule à proximité, plus réaliste montrant une course poursuite entre des véhicules de sport.. L’un des personnages de son univers, un petit bonhomme rose, le rejoint et lui fait remarquer que L’important n’est pas de gagner la course mais de se faire des amis ; le premier personnage lui répond La ferme et lui envoie alors un coup de poing.. Le message est signé : Blur, entrez dans la course des grands.. Les plaignants considèrent que cette publicité est violente et choquante car elle va à l’encontre de toute morale, le gentil étant frappé sans aucune raison.. La valeur humaine qui consiste à se faire des amis est pulvérisée.. L’un des plaignants regrette que ce spot soit diffusé en journée.. L’un des plaignants précise, en outre, que cette publicité montre une évidente scène de violence gratuite et banalisée et se réfère à l’application de la recommandation de l’ARPP en ses points 3/3 et 3/4.. Il ajoute que si un adulte peut trouver cette scène amusante par son caractère parodique, un enfant n est pas forcément capable d apprécier l ironie et le seul message qu il comprendra est que l important est d être le gagnant et le plus fort au dépend des rapports sociaux comme l amitié.. En cela, cette publicité qui s adresse aux enfants peut être également perçue comme contraire à la Recommandation Enfant de l’ARPP, points 4/2 et 4/3.. L’annonceur, la société Activision Blizzard France, fait valoir que Blur est un jeu de course unique qui se déroule dans un monde moderne avec des voitures et des pistes réelles.. Les développeurs du jeu se sont déplacés sur chaque lieu pour les représenter fidèlement dans Blur.. La conduite des véhicules est extrêmement réaliste.. Il explique que le spot illégitimement incriminé a vocation à s’adresser à un public mature, capable d’apprécier l’expérience inédite apportée par Blur, loin des jeux de courses existants, évoluant dans un univers enfantin et abstrait.. Ce spot tient compte de la maturité et de l’expérience du public auquel il s’adresse.. Il a été réalisé sur un ton humoristique et décalé sans jamais promouvoir directement ou indirectement la violence.. Il met en scène des personnages de dessins animés et la réaction du petit personnage est l’illustration de sa frustration de ne pouvoir participer à l’excitation d’une course dans Blur.. Ce spot se trouve, selon la société Activision Blizzard France, conforme aux recommandations de l’ARPP en ce qu’il a reçu son agrément par l’émission d’un avis favorable n 2010.. 05.. 1477.. L’annonceur précise que le spot n’est plus  ...   Conseil Supérieur de l’Audiovisuel en matière de protection des mineurs et la stricte application des dispositions du décret du 27 mars 1992 (article 4) qui en découle.. Concrètement, l’ARPP déconseille de façon générale la mise en évidence de coups, de gifles, de destructions volontaires de biens, de propos violents…etc Parfois, la nature du produit ou du service présenté peut cependant justifier le recours à des allégations ou des illustrations se référant à un univers violent (DVD de films, Jeux vidéo,…) et l’ARPP prend évidemment en compte cet élément.. En l’espèce, l’ARPP a considéré que le ton employé, le caractère humoristique du scénario, le traitement visuel et l’univers très irréaliste et fictif dans lequel évoluent des personnages imaginaires conféraient un aspect décalé au message et le rendait compatible avec les dispositions juridiques et déontologiques en vigueur.. Il résulte des dispositions déontologiques, notamment celles contenues dans les Recommandations de l’ARPP.. Image de la personne humaine, que :.. 3/3 La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. ¾ La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence ;.. et Enfant, que :.. La communication de marketing ne doit comporter aucune déclaration ou aucun traitement visuel qui risquerait de causer aux enfants ou aux adolescents un dommage sur le plan mental, moral ou physique (article 18 du code CCI).. 2 La publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale.. 2/1 La publicité ne doit pas présenter favorablement des actes antisociaux ou délictueux, ni inciter les enfants à commettre de tels actes.. 2/2 Elle ne doit pas légitimer des comportements qui seraient contraires aux principes de citoyenneté, aux règles du savoir-vivre, d hygiène de vie, de protection de l environnement ou de respect des autres.. La publicité doit éviter toute scène de violence ou de maltraitance, directe ou suggérée, que celle-ci soit morale ou physique.. 4/2 Elle ne doit en aucun cas, par ses messages ou sa présentation, banaliser la violence ou la maltraitance, ni donner l impression que ces comportements sont acceptables.. 4/3 Elle ne doit pas inciter les enfants à reproduire des comportements agressifs ou violents.. Le Jury relève que la publicité en cause, par l’univers qu’elle décrit et les personnages qu’elle représente, est susceptible d’intéresser un public de jeunes ou d’enfants, qu’elle montre explicitement un acte violent totalement non justifié, qu’elle déconsidère le personnage gentil qui fait l’éloge de l’amitié et se termine par une invitation à rejoindre le monde des grands illustré comme étant celui de la violence.. Une telle publicité, qui est à l’opposé des idéaux du sport dont elle se réclame, présente favorablement des actes antisociaux ou violents et véhicule un message qui va à l’encontre de tout objectif éducatif, tel qu’énuméré dans la Recommandation Enfant.. Elle méconnaît, en conséquence, l’ensemble des Recommandations précitées.. Le message publicitaire en cause méconnaît la Recommandation Image de la personne humaine dans ses points 3/3 et 3/4 et la Recommandation Enfant dans ses points 2, 2/1 ,2/2, 4/2 et 4/3.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires à la cessation et au non renouvellement de ce message.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, aux sociétés Activision Blizzard France, Colicoba Communication, au SNPTV et à l’ARPP ;..

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