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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Plaisirs Piscines - TV 2 semaines
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Accueil.. L actualité du jdp.. Plaisirs Piscines - TV 2 semaines.. Décision publiée le 14.. 10.. 2009.. PLAISIRS PISCINES - 26/09.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu successivement la Fédération Française des Constructeurs de Maisons Individuelles et le représentant de la société Plaisirs Piscines.. La société TV 2 semaines, avertie de la séance, n’étant pas représentée ;.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 28 juillet 2009 d’une plainte émanant de la Fédération Française des Constructeurs de Maisons Individuelles (FFC), afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de deux publicités, diffusées par voie de presse, en faveur de la société de construction de maisons individuelles Plaisirs Piscines.. Cette publicité comporte sous l’accroche.. Une maison pour la vie.. , la photographie d’une maison individuelle sous laquelle apparaissent, ensuite, les informations relatives à son prix et à ses caractéristiques.. Sous cette présentation figure un.. bon pour une étude gratuite.. comportant un formulaire de coordonnées à remplir et à retourner à la société Plaisirs Piscines.. 2.. Les arguments des parties.. La FFC considère que ces publicités sont fallacieuses car, bien qu’elles émanent d’acteurs.. qui se prétendent constructeurs de maisons individuelles avec application du contrat légal de la loi de décembre 1990.. , elles ne comportent pas les mentions concernant les garanties financières (indication des compagnies d’assurance et des numéros de police), pourtant imposées par la Recommandation de l’ARPP relative à la publicité en faveur d’une construction de maisons individuelles, applicable depuis le mois de mars 2009.. Par ailleurs, la FFC signale que cet annonceur utilise le slogan.. qui serait la raison sociale d’une entreprise de construction adhérente à la Fédération.. La société Plaisirs Piscines a fait  ...   respecter les règles déontologiques suivantes (…).. Garanties.. Toute publicité doit mentionner, dans le respect des dispositions de la Recommandation Mentions et renvois de l’ARPP, les garanties financières et assurances souscrites par le constructeur maître d’œuvre.. Singulièrement, pour les cas de construction de maisons individuelles pures (situation dans laquelle il y a un permis de construire par maison), les garanties suivantes doivent être précisées :.. la garantie de remboursement de l’acompte, s’il est exigé ;.. la garantie de livraison à prix et délai convenus, en précisant le nom de la compagnie qui délivre cette garantie ;.. le nom de la ou des compagnies d’assurance auprès de laquelle/desquelles le constructeur a souscrit les polices de responsabilité civile professionnelle et de responsabilité civile décennale ;.. le nom de la compagnie auprès de laquelle le constructeur maître d’œuvre souscrit l’assurance dommage-ouvrage pour le compte du maître d’ouvrage.. Il observe, en premier lieu, que la publicité en cause concerne la promotion d’un projet de construction de maisons individuelles, dont sont précisés les caractéristiques ainsi que le prix pour lequel est offert un.. , en second lieu, qu’elle ne comporte aucune précision relative aux garanties financières et assurances souscrites par le constructeur.. En conséquence, la publicité de la société Plaisirs Piscines ne respecte pas les dispositions déontologiques de la Recommandation précitée.. S’agissant du délai dans lequel la société TV 2 semaines indique avoir reçu le message publicitaire, le Jury observe qu’il lui appartenait de prendre les dispositions lui permettant de s’assurer du respect des recommandations déontologiques et que la brièveté du délai invoquée ne saurait constituer une excuse admissible.. 5.. La décision du Jury.. La plainte est fondée.. La présente décision a été communiquée au plaignant, à la société Plaisirs Piscines et à la société TV 2 semaines ;.. Elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. Cette décision est susceptible d’un recours en révision, en application de l’article 22 du règlement intérieur du JDP.. Pour visualiser la campagne Plaisirs Piscines,.. cliquez ici..

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  • Title: ProOffice
    Descriptive info: ProOffice.. PROOFFICE - 27/09.. les parties convoquées ne s’étant ni présentées ni fait représenter lors de la séance ;.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 juillet 2009, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité, au regard des règles déontologiques en vigueur, d’un imprimé publicitaire distribué par la société ProOffice, dans les boîtes aux lettres.. Cet imprimé au format A4, se présente sous la forme d’une facture à régler.. Elle comporte la mention d’un montant à payer et d’une date d’échéance, ainsi que la désignation d’un produit proposé.. Office 9PRO, WIN, FRA, CD multilingual.. puis, à nouveau, la mention du.. montant total à payer avant le 15/07.. Au bas de la page, figure un coupon détachable semblable à un titre universel de paiement rappelant le prix à payer et les coordonnées de l’entreprise.. Ce coupon détachable est précédé de la mention.. Payable par chèque.. Le document en cause comporte, en petits caractères, un numéro de registre des sociétés qui correspond à celui de la société ProOffice.. C’est aussi à cette société que sont attribués les numéros de téléphone de services de dépannage figurant sur la publicité.. Le plaignant  ...   été retourné.. Le Jury rappelle que la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP reprend dans son préambule les dispositions de l’article 9 du Code de la Chambre de Commerce Internationale sur les pratiques de publicité et de communication de marketing qui énoncent que.. La communication de marketing doit pouvoir être nettement distinguée en tant que telle, quels que soient la forme et le support utilisés (…).. Il résulte par ailleurs des dispositions des articles 1 et 5 du code précité que.. La communication de marketing doit être véridique et ne peut être trompeuse (…) et qu’elle (…) ne doit contenir aucune affirmation (…) qui soit de nature, directement ou indirectement, par voie d’omissions, d’ambiguïtés ou d’exagérations, à induire en erreur le consommateur (…).. Le jury observe que le document publicitaire diffusé par la société ProOffice, qui se présente comme une facture et incite au paiement par chèque d’un montant qui n’est pas dû, est de nature à tromper le récipiendaire non attentif.. Ce document ne respecte, en outre, pas le principe d’identification de la publicité rappelé ci-dessus.. 4.. La plainte est fondée ;.. La présente décision a été communiquée au plaignant et à la société ProOffice.. Pour visualiser l imprimé publicitaire,..

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  • Title: Gouga-Tranchant - La Voix du Nord
    Descriptive info: Gouga-Tranchant - La Voix du Nord.. GOUGA-TRANCHANT - 24/09.. après avoir entendu la Fédération Française des Constructeurs de Maisons Individuelles (FFC).. La société Gouga-Tranchant, ainsi que la société La Voix du Nord, averties de la séance, n’étant pas représentées ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 20 juillet 2009, d’une plainte émanant de la Fédération Française des Constructeurs de Maisons Individuelles (FFC) afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de deux publicités, diffusées par voie de presse, en faveur de la société de construction Gouga-Tranchant.. Les publicités en cause comportent des photographies de maisons ainsi qu’un texte intitulé.. Faire construire sa maison.. qui expose les différentes étapes préalables à la signature d’un contrat de construction de maisons individuelles et les différentes options de contrats.. Elles précisent les coordonnées de l’entreprise en invitant le lecteur à venir la visiter.. , elles ne comportent pas les mentions concernant les garanties financières (indication des compagnies d’assurance et des numéros de police), pourtant imposées par la recommandation de l’ARPP relative à la publicité en faveur d’une construction de maison individuelle.. Interrogé sur ce point lors de la séance, son représentant a précisé qu’il estimait que la recommandation trouvait à s’appliquer tant aux publicités relatives à.. un projet en particulier.. qu’à celles visant à la promotion de l’activité de l’annonceur.. La société Gouga-Tranchant fait valoir que, simple entreprise du bâtiment, elle ne bénéficie pas de la qualification de.. constructeur de maisons individuelles.. au sens de la loi de 1990 et ne se prévaut pas de cette qualité dans sa publicité.. Elle ajoute que son activité n’entre pas dans le champ d’application de la Recommandation.. Immobilier – Construction de maisons individuelles.. laquelle ne saurait concerner que les constructeurs de maisons individuelles au sens de la loi du 19 décembre 1990, c’est-à-dire qui utilisent le contrat réglementé CCMI, mais pas tous les professionnels intervenant sur le marché de la construction de maisons, comme les architectes ou les maîtres d’œuvre ou encore  ...   (…).. s’applique à la publicité de tout opérateur qui déclare se charger de la construction de maisons individuelles.. ; et que (…).. En plus des dispositions législatives et réglementaires applicables, la publicité pour un projet de construction de maisons individuelles doit, sous quelque forme que ce soit, respecter les règles déontologiques suivantes.. (…).. _ 2.. Garanties.. Singulièrement, pour les cas de construction de maisons individuelles pures ( situation dans laquelle il y a un permis de construire par maison), les garanties suivantes doivent être précisées :.. Le Jury observe que cette recommandation ne comporte aucune référence à la loi du 19 décembre 1990 relative au contrat de construction d’une maison individuelle, et que ses rédacteurs ont pris le soin de préciser qu’elle s’appliquait à la publicité de.. tout opérateur qui déclare se charger de la construction de maisons individuelles.. Dans ces conditions, un annonceur qui, comme en l’espèce, promeut une activité de construction de maisons individuelles et invite le consommateur à venir le visiter, ne saurait se prévaloir de ce qu’il n’est pas qualifié de.. au sens de la loi précitée pour s’exonérer de l’application des dispositions de la recommandation en cause.. En revanche, le Jury relève que la recommandation précise expressément en préambule que la publicité.. pour un projet de construction de maisons individuelles.. doit respecter les règles déontologiques qu’elle énonce ensuite.. Il considère que cette rédaction exclut les publicités visant seulement à la promotion de l’activité d’un constructeur sans concerner un projet particulier, contrairement à ce qu’a soutenu le plaignant lors de la séance.. La publicité de l’espèce ne mentionnant que l’activité de l’annonceur sans offrir de projet précis, il ne saurait être reproché à la société Gouga-Tranchant de ne pas y avoir fait figurer les mentions concernant les garanties financières et assurances souscrites.. La plainte est rejetée.. La présente décision a été communiquée au plaignant, à la société Gouga-Tranchant et à la société La Voix du Nord ;.. Pour visualiser la campagne Gouga-Tranchant, cliquez ci-dessous :.. Visuel 1.. Visuel 2..

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  • Title: Karlsbrau/Dark Dog - agence Lattitude - JC Decaux
    Descriptive info: Karlsbrau/Dark Dog - agence Lattitude - JC Decaux.. Décision publiée le 22.. 09.. 2009.. KARLSBRAU/DARK DOG - 22/09.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu successivement les représentants de l’ARPP, ainsi que des sociétés Dark Dog France, Latitude et JC Decaux ;.. et, après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 21 et 22 juin 2009, de plusieurs plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée par voie d’affichage, en faveur de la société Dark Dog France pour sa boisson éponyme.. Cette campagne comporte trois visuels représentant en gros plan, sur fond de décor de plage, un corps d’homme, photographié en dessous des épaules et au dessus des genoux, vêtu d’un maillot de bain à l’intérieur duquel a été glissée, soit une canette, soit une bouteille, de la boisson, en lieu et place du sexe.. Le récipient a été pixellisé.. L’image est assortie de la mention.. Choisis ta taille sur DARK DOGCITY.. com.. et du renvoi au site Internet de l’annonceur par la mention figurant en encadré.. En clair sur le Net.. Les plaignants considèrent que cette campagne présente un caractère pornographique et pervers et porte atteinte à la décence.. Ils soutiennent que le slogan.. Choisis ta taille (…).. est ambigu et tendancieux.. Ils critiquent particulièrement la diffusion par voie d’affichage sur des lieux publics et notamment des abribus qui imposent ces photos au regard de tous et notamment des enfants.. L’ARPP indique avoir été consultée, préalablement à la diffusion de cette campagne, par l’agence Lattitude qui est adhérente.. Elle expose avoir répondu, qu’en raison du positionnement du produit au niveau du sexe dans le maillot des hommes et de la mention.. qui en accentuait le caractère indécent, les visuels transmis n’étaient pas diffusables, en application des dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine et en particulier celles relatives au respect de la décence.. L’Autorité précise avoir, à la suite de cet avis, reçu des projets modifiés dans lesquels la canette apparaissait intégralement masquée et comportant la mention.. Toute la vérité sur darkdogcity.. qu’elle a alors validés, mais que ces projets n’ont pas été ceux diffusés.. L’Autorité fait valoir que, s’agissant du respect de la décence, une part de subjectivité peut être admise, mais que les visuels critiqués doivent être appréciés au regard de la perception générale du corps social vis à vis de ce type d’images.. S’agissant d’une diffusion en affichage, support qui s’impose à tous, et en particulier à la vision par le jeune public dont la sensibilité peut s’en trouver heurtée, cette marge de tolérance peut difficilement être retenue.. L’annonceur, la société Dark Dog France, précise avoir, par l’intermédiaire de son agence de publicité, soumis ses projets à l’ARPP qui, après avoir fait modifier les visuels initiaux, les a validés.. Cette société oppose que la campagne ne peut être considérée comme portant atteinte à la dignité humaine en ce qu’elle ne comporte aucune image qui déshumaniserait le personnage présenté.. Elle fait valoir que l’image d’hommes en maillot de bain ne heurte pas la bienséance et que le caractère pornographique invoqué par les plaintes n’est nullement constitué puisque la représentation d’un homme en maillot de bain dans lequel se trouve une canette n’apparaît pas comme la représentation d’une chose  ...   images destinées à faire rire.. Elle oppose que la qualification de pornographie est disproportionnée dans la mesure où les hommes sont tous vêtus et où aucun acte sexuel n’est présenté.. Elle fait enfin valoir que les images critiquées relèvent d’un humour.. potache.. et sont moins choquantes que bien d’autres auxquelles le public est confronté, tant dans la presse que sur internet.. Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose, dans son point 1-3, que.. d’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. et énonce dans son point 2-1, que.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine… à la fonction d’objet.. Cette disposition précise également, en renvoyant à l’article 2 du Code de la Chambre de Commerce Internationale, que.. La publicité doit proscrire toute déclaration ou présentation visuelle contraire aux convenances selon les normes couramment admises.. Le Jury relève que si les visuels utilisent un message implicite, la pixellisation telle qu’elle a été réalisée permet de constater que c’est bien une canette, dans un cas, ou une bouteille, dans l’autre, qui sont photographiés.. Ces représentations ne peuvent donc être interprétées autrement que pour ce qu’elles montrent qu’en fonction de connaissances sur les mécanismes de la sexualité de celui qui les regarde.. Par ailleurs, les images qui mettent en scène des hommes, pour l’un, doté d’une musculature excessive, pour l’autre, couvert de cicatrices et de sparadrap et, pour le troisième, doté des accessoires (bijoux, lunettes de soleil et maillot de bain panthère ), caractérisant un dragueur , sont caricaturales, relèvent du kitsch , voire du ridicule, et invitent d’emblée à regarder les photos avec une certaine distance.. Le Jury relève encore que le slogan.. Choisis ta taille sur Darkdogcity.. , qui n’est critiqué qu’en sa connotation sexuelle, est inscrit sous les différentes formes de récipients offerts à la vente et ne renvoie à la taille du sexe que de manière implicite.. Il considère que ces images et ce slogan résultent d’un parti pris de traitement publicitaire de genre graveleux et de mauvais goût volontairement choisi, selon leurs propres déclarations, par l’agence et l’annonceur, lesquels ont indiqué s’être référés à des films et à certains humoristes particulièrement appréciés par un public jeune, qui constitue la cible du message.. Ces représentations, si l’on peut regretter leur orientation délibérée, ne peuvent, toutefois, pas être qualifiées ni de pornographiques, ni d’indécentes, en ce qu’elles ne montrent ni nudité, ni acte sexuel, et jouent sur un message suffisamment implicite pour ne pas être perçu d’emblée par une partie du public.. Elles demeurent dans les limites de ce qui peut être admis compte tenu de l’évolution du corps social et de l’imagerie à laquelle il est, dans ses diverses activités, confronté.. Par ailleurs, se présentant l’un et l’autre sous une certaine forme d’humour, même si elle n’est pas admise par tous, ni le slogan ni l’image ne peuvent, enfin, être considérés comme avilissants.. En conséquence, le Jury considère que les plaintes ne sont pas fondées.. Les plaintes ne sont pas fondées.. La présente décision a été communiquée aux plaignants, à la société Dark Dog France, à la société Latitude et à la société JC Decaux.. Pour visualiser la campagne Karlsbrau / Dark Dog, cliquez ci-dessous.. visuel 1.. visuel 2.. visuel 3..

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  • Title: Argus de la Presse - Regards sur l’intelligence économique
    Descriptive info: Argus de la Presse - Regards sur l’intelligence économique.. Décision publiée le 16.. Argus de la Presse -21/09.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties, dûment convoquées le 16 juillet 2009 mais non présentes ou représentées, et hors la présence de l’ARPP.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, par une plainte émanant d’un particulier, le 15 juin 2009, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée dans le magazine Regards sur l’intelligence économique , en faveur de la société l’Argus de la Presse, spécialisée dans les activités de veille et d’études pour les médias.. Cette publicité représente en gros plan, un postérieur féminin portant un slip échancré, duquel dépasse en haut une étiquette où l’on peut lire la mention.. 10% soie 25% acrylique 65% des femmes changent de dessous comme de chemises.. La plaignante considère que cette publicité est sexiste et dégradante pour les femmes.. Elle ajoute que l’utilisation du corps de la femme comme argument commercial pour un produit qui n’a aucun lien avec l’image présentée viole les principes déontologiques des professions publicitaires.. L’annonceur, qui a indiqué ne pas souhaiter être entendu lors de la séance du Jury, a transmis la copie de la lettre qu’il a adressée le 9 juin 2009 au directeur général de l’ARPP pour lui faire connaître sa décision de ne pas reconduire cette campagne en l’état.. Il a fait part de son incompréhension concernant la plainte et fait valoir que la publicité en cause n’a été diffusée que dans les titres de presse professionnelle à destination d’attachées de presse, clientèle essentiellement féminine et constituant un public averti.. Il soutient que la diffusion du visuel n’a  ...   gestes, de sons, etc.. et, dans son point 2-1, que.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme à la fonction d’objet.. Il relève que la publicité dénoncée utilise la photo d’un postérieur de femme en grande partie dénudé, pour promouvoir les activités d’observations et d’études médias de l’annonceur qui sont sans lien, ni rapport, avec le visuel présenté.. Par ailleurs, à ce visuel est associée l’idée, suggérée par l’utilisation détournée de l’expression populaire.. changer d’avis comme de chemise.. , que les femmes sont versatiles et futiles.. Cette représentation de la femme comme objet de promotion est donc, au surplus, dévalorisante.. La publicité dénoncée constitue donc une violation des principes déontologiques rappelés ci-dessus.. Le fait allégué que la publicité en cause ait été adressée à un public considéré comme averti et, au dire de l’annonceur, essentiellement féminin, ne constitue nullement une justification de ce manquement.. Enfin, le constat selon lequel une seule plainte aurait été adressée au Jury, tandis que l’annonceur aurait reçu le satisfecit de sa clientèle, ce qu’il ne démontre d’ailleurs pas, n’est pas non plus de nature à atténuer la violation relevée.. Le Jury prend acte de la décision de la société L’Argus de la presse de ne plus exploiter cette publicité.. La publicité de la société L’Argus de la presse, diffusée par la société Regards sur l’intelligence Economique dans la revue du même nom, contrevient aux points 1-3 et 2-1 de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à la société L’Argus de la presse, et à la société Regards sur l’intelligence Economique ;.. Pour visualiser la campagne Argus de la Presse,..

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  • Title: Henkel / Le Chat - DDB - J.C. Decaux
    Descriptive info: Henkel / Le Chat - DDB - J.. C.. Decaux.. 07.. Henkel / Le Chat - 17/09.. après avoir entendu successivement Mme Jacoby, plaignante, les représentants des sociétés Henkel, DDB, Decaux et de l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 27 mars 2009, d’une plainte émanant de Mme Jacoby, contestant la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée par voie de presse, d’affichage et de télévision, par la société Henkel, en faveur de la lessive.. Le Chat Eco-efficacité.. En presse et affichage, la publicité est déclinée en deux visuels représentant deux bidons de lessive sur lesquels apparaît une étiquette comportant, notamment, la mention.. Lessive écologique.. ; à côté des bidons, figurent les indications.. Nouveau.. ,.. Tensio-actifs d’origine végétale et 100% biodégradables.. Efficace même en eau froide.. L’accroche publicitaire est pour l’un des visuels.. L’écologie, c’est le moment d’en parler moins et d’en faire plus.. , pour l’autre.. On ne change pas le monde avec une lessive mais on peut y contribuer.. Un troisième message se présente sous forme d’un texte publicitaire intitulé.. Notre engagement pour une lessive plus écologique et efficace.. , ce texte présente les caractéristiques dites d’.. éco-efficacité.. du produit comme résultant de ce que.. 100 % des tensio-actifs (agents lavants) [sont] d’origine végétale et 100 % biodégradables ; la formule [est] dans son ensemble bio dégradable à 97,5 % ; la garantie de la performance de lavage le Chat, sur la base de tensio-actifs d’origine végétale pour vous proposer une lessive très efficace et qui respecte mieux l’environnement.. Le tout renvoie à l’adresse d’un site Internet dédié.. www.. lechatecoefficacite.. fr.. La campagne publicitaire télévisée comporte deux films : le premier intitulé.. Femme nature.. présente une jeune femme attablée, sur fond de décor de terrasse verdoyante et qui prononce le texte suivant :.. Pour moi, l’environnement c’est important …chaque petit geste y contribue …si on s’y met tous on peut faire bouger les choses.. , une voix-off masculine, sur fond de présentation du produit indique.. Le chat éco-efficacité, aux tensio-actifs d’origine végétale et 100% biodégradables, efficace même en eau froide…on ne change pas le monde avec une lessive mais on peut y contribuer.. , le tout renvoyant sur un site Internet de l’annonceur, dédié au développement durable ; le second intitulé.. Mère de famille.. présente une jeune femme attablée, sur fond de décor de cuisine, prononçant les phrases suivantes :.. L’écologie j’y suis très sensible…j’ai déjà acheté des produits qui sont respectueux de l’environnement….. une voix-off masculine, sur fond de présentation du produit indique.. Le chat éco-efficacité, aux tensio-actifs d’origine végétale et 100% biodégradables, efficace même en eau froide… Le chat éco-efficacité, quand l’écologie est aussi efficace, on peut tous s’y mettre.. La plaignante soutient que la publicité ne respecte pas les principes déontologiques applicables en matière d’écologie et de développement durable, sur plusieurs points.. Tout d’abord en ce que les messages revendiquent un caractère écologique injustifié sans s’appuyer ni sur un label officiel, ni sur le respect d’un cahier des charges ou l’audit d’un tiers indépendant.. Ensuite, en ce que le caractère végétal et biodégradable du tensio-actif ne peut suffire à justifier le caractère écologique du produit, puisque.. le tensio-actif n’est qu’une petite partie du produit et que la lecture de l’étiquette nous informe que la lessive (…) contient plusieurs substances allergènes parfumantes (…) ainsi que des phosphonates composés qui participent à l’eutrophisation des milieux aquatiques et qui sont faiblement biodégradables.. Elle ajoute que de nombreuses lessives sont aujourd’hui efficaces même à froid.. Enfin, elle dénonce le sigle en forme de feuille utilisé par les messages, qui évoque indûment l’écolabel européen lequel impose une limitation des substances dangereuses, une biodégradabilité accrue et une réduction des produits issus de la pétrochimie, sans que cela soit justifié pour la lessive en cause.. Le Syndicat National de la Publicité Télévisée (SNPTV) ainsi que la société France Télévision indiquent que la campagne télévisée a bénéficié d’avis favorables de l’ARPP au regard des dispositions des recommandations Développement durable et Arguments écologiques en vigueur au moment de l’examen préalable à la diffusion des spots.. La société Metrobus, afficheur, fait valoir que conformément à l’article 4 de la Charte d’engagement pour une publicité éco-responsable, les visuels ont été transmis pour avis à l’ARPP préalablement à leur diffusion et qu’ils ont obtenu un avis favorable.. La campagne a été affichée dans le métro parisien du 12 au 18 janvier 2009 sur 200 supports de type 4m x 3m.. La société Decaux, soutient que les visuels critiqués n’enfreignent pas les dispositions déontologiques.. Le Groupe Marie-Claire, Les Editions Amaury, groupe d’appartenance du journal Aujourd’hui en France, le Groupe de presse Mondadori, ainsi que le groupe Prisma presse, indiquent que cette publicité ne leur a pas semblé contrevenir aux Recommandations déontologiques de l’ARPP qui avait d’ailleurs conclu à sa conformité.. Le Groupe Mondadori ajoute que contrairement à ce que suggère la plainte, la présence d’un label officiel sur une publicité comportant des allégations environnementales n’est pas exigée, il indique que le dessin de feuille utilisé ne lui semble pas susceptible d’être confondu avec l’écolabel européen et fait enfin observer que la lessive Le Chat ne prétend pas détenir le monopole de l’efficacité en eau froide.. Le Groupe Uni-éditions, éditeur de Santé magazine, fait valoir que simple support de diffusion, il ne peut se prononcer sur le fond des griefs de la plainte.. Il précise que de manière générale, le groupe refuse d’insérer dans ses publications toute publicité dont le contenu enfreindrait manifestement la loi, mais dès que cet examen s’avère négatif, il estime qu’il ne lui appartient pas d’exiger de l’annonceur  ...   affirmations contenues dans les messages en cause sont de nature à vanter de façon exagérée envers le public les vertus écologiques de ce produit et si l’utilisation d’un logo représentant une feuille stylisée peut engendrer une confusion dans l’esprit des consommateurs avec le label écologique européen.. Sur les formules utilisées.. La plaignante expose que les tensio-actifs ne représentent qu’une petite partie du produit, et que l’étiquette apposée sur le contenant mentionne que la lessive en cause contient plusieurs substances allergènes parfumantes ainsi que des phosphonates, composés qui participent à l’eutrophisation des milieux aquatiques et sont faiblement biodégradables.. La société Henkel fait valoir que les tensio-actifs sont les agents lavants principaux des lessives et constituent une grande partie de la formule de la lessive : 72,23 % pour la formule éco-recharge et 71.. 1 % pour la formule diluée.. Grâce à leur structure, ils permettent notamment de détacher les salissures, de les entraîner et de les maintenir dans l’eau de lavage.. L’annonceur ajoute que l’affirmation selon laquelle les tensio-actifs sont biodégradables a été contrôlée au regard des normes imposées par le règlement européen n 2004/648 relatif aux détergents.. Il précise que la spécificité de ce produit réside dans le fait que les tensio-actifs utilisés dans cette formule vont au-delà des normes du règlement précité puisqu’ils sont entièrement, facilement et rapidement biodégradables tant en conditions aérobies (avec oxygène) qu’anaérobies (sans oxygène) et qu’aucun métabolite récalcitrant ne se forme au cours de ce processus lors de tests de simulation.. Le Jury relève que si la plaignante a initialement soutenu que les tensio-actifs ne constituent qu’une petite partie du produit, elle n’a, par la suite, pas contesté le caractère exact de la proportion de ceux-ci dans l’ensemble du produit.. Elle n’a pas contesté non plus, ni que les tensio-actifs proviennent de ressources végétales, ni leur caractère biodégradable.. S’agissant de la portée de la mention, le Jury observe, d’une part, que les termes.. 100% biodégradables.. ne visent explicitement que les tensio-actifs du produit et non la lessive elle-même, d’autre part, que l’annonceur apporte sans être contredit les justifications de son allégation.. Sur ce point la publicité n’enfreint donc pas les Recommandations de l’ARPP.. Par ailleurs, le fait que le produit contienne des substances allergènes est sans portée sur l’exactitude de la mention critiquée.. Enfin, l’affirmation selon laquelle les phosphonates participent à l’eutrophisation des milieux aquatiques et sont faiblement biodégradables, qui est contestée, n’est pas démontrée.. La plainte soutient que de nombreuses lessives sont efficaces même à froid et que la société Henkel ne saurait se prévaloir de cet avantage pour qualifier le caractère écologique de son produit.. L’annonceur indique que l’efficacité en eau froide de la formule du produit permet de diminuer sensiblement la consommation d’énergie liée à l’augmentation de la température de l’eau et qu’elle permet aussi d’amoindrir la consommation d’eau utilisée pour l’opération de prélavage qui devient inutile si la lessive est efficace.. Le Jury estime que cette revendication, dont la véracité n’est pas contestée, ne conduit pas à une présentation exagérée de l’action de ce fabricant pour la préservation de l’environnement.. Les termes dans lesquels elle est formulée n’induisent, en outre, pas que cette lessive serait la seule, ou la première, à comporter cet avantage.. Sur la qualification de lessive écologique.. Le Jury constate qu’aucune disposition déontologique de l’ARPP relatives au développement durable et aux arguments écologiques n’impose que la qualification écologique d’un produit soit certifiée par un label officiel, ou par le respect d’un cahier des charges particulier, ou encore par la production d’un audit d’un tiers indépendant.. Une telle certification n’est pas non plus requise par les règlementations communautaire ou nationale.. Il observe de surcroît que l’absence de mention à un tel mode de certification, désormais connu des consommateurs, est, au contraire, de nature à alerter leur vigilance sur le degré de confiance qu’ils peuvent accorder à cette qualification affirmée par le fabricant dans sa publicité.. En l’état de la critique formulée et des éléments produits, le Jury estime que s’il n’existe pas de lessive totalement écologique, invoquer une telle qualification pour un produit dont la plus grande partie des composants sont biodégradables (97,5% selon les indications, non démenties, de la société Henkel) et dont les propriétés permettent une efficacité, non contestée, qui évite, d’une part, d’avoir à chauffer la température de l’eau, d’autre part, la mise en œuvre d’un cycle de lavage préalable, n’est pas de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur les qualités de ce produit.. Sur le sigle utilisé.. La plaignante relève enfin que le sigle utilisé sur le visuel de la publicité évoque indûment la fleur de l’écolabel européen, dont l’obtention impose une limitation de l’utilisation des substances dangereuses, une biodégradabilité accrue et une réduction des produits issus de la pétrochimie.. Le sigle contesté est constitué par le dessin d’une feuille.. Il est associé à l’allégation selon laquelle 100% des tensio-actifs seraient d’origine végétale,.. Le Jury considère que ce sigle n’apparaît pas de nature à créer une confusion avec l’écolabel européen qui représente une fleur dont le cœur est figuré par le e de l’Europe et les pétales constitués par douze étoiles.. En outre, ce sigle qui ne figure pas sur le produit, ne se présente pas comme étant le signe d’un quelconque label et n’apparaît pas de nature à engendrer de méprise dans l’esprit du consommateur.. La plainte est rejetée.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à la société Henkel et aux sociétés DDB, Decaux, Metrobus, Mondadori, Marie-Claire, Editions Amaury, Uni-éditions, ainsi qu’au SNPTV et à la société France Télévisions ;.. Campagne Le Chat :.. Visuel.. Story board film..

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  • Title: Union
    Descriptive info: Union.. Union - 18/09.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 16 mai 2009, par une plainte émanant d’un particulier et portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée en affichage, pour le magazine Union.. Cette publicité qui correspond à la page de couverture du magazine, a été affichée en devanture de kiosque dans la semaine du 16 mai 2009.. Elle présente une jeune femme vêtue seulement d’un short, les seins nus, faisant du stop.. La photo est accompagnée de la mention suivante :.. Vacances anti-crise.. 1 fille par jour + le gîte et le couvert.. Tous nos bons plans.. Les arguments des parties :.. Le plaignant considère que cette publicité est dégradante pour l’image de la femme.. La société Montreux Publications, éditeur du magazine, indique qu’il ne s’agit pas de publicité mais de promotion sur le lieu de vente par la reproduction de la couverture.. Il précise, par ailleurs, avoir convenu avec la société d’affichage que les présentations du magazine soient placées  ...   en particulier la femme, à la fonction d objet.. Sur la qualification de publicité.. Le Jury relève que l’image critiquée correspond à la reprise de la page de couverture d’un magazine qui bénéficie des dispositions légales visant à la protection du principe général de la liberté de la presse.. Cette page de couverture ayant été utilisée comme une affiche exposée au public et à des fins promotionnelles constitue de ce fait une publicité commerciale.. Sur le contenu de la publicité.. Le Jury considère que la représentation d’une femme seins nus, associée au titre.. , assimile la femme à un objet de consommation.. Cette représentation dégradante est contraire à la Recommandation précitée, sans qu’il importe que l’affiche ait été placée en hauteur afin d’échapper à la vue des enfants.. La publicité de la société Montreux-Publications contrevient aux dispositions précitées de la recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP.. La décision du Jury a été communiquée au plaignant et à l’annonceur ; elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser la campagne Union,..

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  • Title: Fo-Yam
    Descriptive info: Fo-Yam.. Fo-Yam -19/09.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte et des éléments de défense adressés par la société Fo-Yam ;.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 27 avril 2009, d’une plainte émanant de l’association Chancegal -Association pour l’Egalité des chances entre les femmes et les hommes-, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, de certaines pages du catalogue publicitaire de la société Fo-Yam, distributeur de matériels Hi fi et vidéo, et diffusé en Guadeloupe.. Plusieurs pages de ce catalogue comportent la photographie de jeunes femmes à la poitrine avantageuse et pour la plupart vêtues de short ou de maillots de bain, l’une d’elle porte un costume de policier revisité auquel sont adjointes des menottes et une matraque.. L’association Chancegal soutient que ces illustrations utilisent l’image de la femme de manière dévalorisante et l’exploitent de manière abusive.. La société Fo-Yam soutient que le Jury, qui est une émanation de l’ARPP, n’a reçu aucune délégation de service public et que sa compétence ne saurait s’étendre aux publicités diffusées par des opérateurs qui ne sont pas adhérents à l’ARPP.. Elle rappelle à cet égard que si la possibilité de recours à une justice alternative à celle des pouvoirs publics est admise, la volonté de se soumettre aux décisions ainsi rendues est une condition indispensable de compétence de tels organismes.. Sur la compétence du Jury.. Le Jury de déontologie publicitaire, créé par décision du conseil d’administration de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, dite ARPP, est une instance associée au dispositif de régulation professionnelle de la publicité telle que définie dans les statuts de cette autorité.. L’ARPP est indépendante des pouvoirs publics ; elle est administrée par les trois professions impliquées dans la production et la diffusion des campagnes publicitaires (annonceurs, agences et médias), et s’est donnée pour but de mener toute  ...   Jury, ses décisions concernent seulement les questions relatives à la déontologie que la profession, dans ses différentes composantes, s’est fixée.. Sur la publicité en cause.. La Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose dans son point 2-1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d objet.. Le Jury relève que les photos utilisées par les pages du catalogue en cause mettent en scène les produits présentés par des jeunes femmes.. Si les tenues portées par celles-ci sont légères, il n’en demeure pas moins qu’elles sont toutefois vêtues et si leurs postures sont, pour certaines d’entre elles, suggestives, elles demeurent dans la limite de la décence ainsi que de ce qui est admissible au regard de l’évolution sociale.. Il estime en conséquence que la Recommandation précitée a été respectée.. La plainte est rejetée ;.. La publicité ne contrevient aux dispositions précitées de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée à la plaignante et à la société FO-YAM.. Rectificatif.. FO-YAM -19/09 Rect.. Publié le 30.. apporte, à la décision rendue le vendredi 10 juillet 2009, le rectificatif suivant :.. il faut lire, au point 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 27 avril 2009, d’une plainte émanant de l’association Chancegal -Association pour l’Egalité des chances entre les femmes et les hommes-, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, de certaines pages du catalogue publicitaire de la société Fo-Yam, distributeur de matériels Hi fi et vidéo, et diffusé à la Réunion.. et non.. en Guadeloupe.. La présente décision rectificative a été communiquée à la plaignante et à la société FO-YAM.. Elle est diffusée sur le site Internet du JDP, annexée à la décision initiale rendue le 10 juillet 2009.. Visualiser les pages du catalogue Fo-Yam :..

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  • Title: Virgin Mobile / Mobifun - Zenith Optimédia - Orange
    Descriptive info: Virgin Mobile / Mobifun - Zenith Optimédia - Orange.. Virgin Mobile -16/09.. après avoir entendu la société Orange,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 3 avril 2009, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne de publicité diffusée sur Internet, en faveur de la société Mobifun.. Cette publicité pour un service de téléchargement de logos, présente l’actrice Pamela Anderson allongée, intégralement nue, le postérieur cambré, la photo est accompagnée de l’accroche Pamela Anderson offerte.. La société Mobifun, l’agence Zenith Optimédia et la société Orange ont été informées de la plainte et de la date de la séance par lettre recommandée avec avis de réception adressée le 14 mai 2009.. Le plaignant soutient que cette publicité est sexiste et dégradante, réduisant la femme à un objet sexuel et qu’elle contrevient ainsi aux dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine.. La société Mobifun expose que la communication en cause a pour objet la promotion de photographies et de vidéos pour téléphones mobiles.. Elle fait valoir que les images utilisées, qui ne montrent ni nudité totale, ni érotisme, ne sont pas interdites aux mineurs.. Elle ajoute que l’image critiquée, obtenue auprès de la société gérant les droits de cette actrice et produite avec l’accord de celle-ci, n’est ni dévalorisante, ni  ...   2009.. Lors de la séance la société Orange a expliqué que la publicité en cause avait été diffusée sur le portail Orange.. fr pendant quatre jours du 2 au 6 avril 2009.. Elle a été supprimée dès que les services techniques ont signalé la confusion que pouvait entretenir le terme offerte.. Elle a fait valoir que le choix des visuels était de la responsabilité de l’annonceur.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose dans son point 2-1 qui dispose que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d objet.. Le Jury considère que la publicité en cause qui présente l’image d’une femme nue et dans une posture suggestive, accompagnée de la mention selon laquelle celle-ci est offerte , assimile la femme à un objet de consommation.. Cette représentation dégradante est contraire à la Recommandation précitée, sans qu’il importe ni que l’image soit publiée avec l’accord de la personne, ni que d’autres supports utilisent le même procédé.. La publicité de la société Mobifun contrevient aux dispositions précitées de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée au plaignant, à la société Virgin Mobile, à la société Orange et à la société Resources France.. Pour visualiser la campagne Virgin Mobile,..

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  • Title: NG dépannage
    Descriptive info: NG dépannage.. NG dépannage- 20/09.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 22 mai 2009, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité d’un imprimé publicitaire distribué dans les boîtes aux lettres au regard des règles déontologiques en vigueur.. Cet imprimé se présente sous la forme d’une fiche cartonnée, entourée d’un liseré bleu-blanc-rouge et intitulé Informations et services de votre ville.. Ce document comporte la liste de différents services publics et d’urgence au milieu desquels figurent plusieurs prestations de dépannage proposées par l’annonceur, chaque service étant suivi d’un numéro de téléphone.. Le document en cause comporte en petits caractères un numéro de registre des sociétés qui correspond à celui de la société NG Dépannage.. C’est aussi à cette société que sont attribués les numéros de téléphone de services de dépannage figurant sur la fiche.. Le plaignant considère que cet imprimé est trompeur car il présente les services de l’annonceur comme étant officiels.. Il ajoute que le fait d’intercaler les numéros de services de dépannage de ce dernier entre les numéros de téléphone de services publics municipaux est de nature à créer la confusion sur une éventuelle recommandation de l’entreprise par la mairie.. La société NG Dépannage à laquelle la plainte a été communiquée le 14 mai  ...   de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale que.. Le document publicitaire diffusé par la société NG Dépannage, entouré d’un liseré aux couleurs de la République, titré.. Informations et services de votre ville.. et qui indique divers numéros de téléphone de services municipaux ou d’urgence, se présente sous l’apparence d’un document de nature officielle.. Il ne permet, en outre, nullement d’identifier ni son caractère publicitaire, ni l’annonceur qui en est l’auteur.. Cette présentation ne respecte pas le principe d’identification de la publicité rappelé ci-dessus.. Elle est, en outre, de nature à induire une confusion dans l’esprit du public sur son origine, de même que sur une éventuelle certification de l’annonceur et des services offerts par lui.. En conséquence, le Jury considère que le document publicitaire diffusé par la société NG Dépannage ne respecte pas les recommandations relatives à l’identification de la publicité et se présente sous une forme susceptible de provoquer une confusion dans l’esprit du public ou, à tout le moins, d’une partie de celui-ci ;.. La publicité de la société NG Dépannage contrevient aux dispositions précitées de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée au plaignant et à la société NG Dépannage.. Pour visualiser l imprimé publicitaire NG dépannage,..

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  • Title: Sixt - Performics - Le monde
    Descriptive info: Sixt - Performics - Le monde.. Décision publiée le 11.. 06.. Sixt- 14/09.. après avoir entendu l’un des plaignants, l’ARPP et les représentants des sociétés Performics et Le Monde ;.. rend la décision suivante :.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, entre le 27 avril et le 16 mai 2009, de 12 plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité diffusée sur Internet et par voie de presse, en faveur de la société Sixt.. Cette campagne comporte différents visuels représentant des véhicules automobiles en situation d’accidents grotesques (véhicule au fond d’une piscine, encastré dans l’escalier d’une bouche de métro, ou dans un bateau amarré à quai) ou d’infractions manifestes au code de la route (véhicule garé sur deux places) ou encore la photographie d’un volant sur lequel ont été collés deux.. post it.. , comportant les indications gauche et droite pour signaler ces orientations.. Ces visuels sont accompagnés du texte.. OUI, nous louons aussi aux femmes.. Les plaignants considèrent que cette campagne est sexiste car elle utilise et entretient le préjugé de caractère discriminatoire selon lequel les femmes conduisent moins bien que les hommes.. Elle porte ainsi, selon eux, atteinte à l’image des femmes.. L’ARPP indique avoir été consultée par l’agence Performics, et par un support adhérent, sur le projet de cette publicité pour une diffusion notamment en presse.. Elle expose que si le principe de la campagne a été accepté, les différentes images associées ont été déconseillées, seules des photos qui présenteraient des situations d’accidents hors de portée du conducteur ont été considérées comme envisageables.. Elle ajoute avoir demandé que la portée de l’accroche soit atténuée par un renvoi à une étude démontrant que les femmes constituent une population de conducteurs ayant statistiquement moins d’accidents graves que les hommes, ce qui a pour effet de légitimer et d’expliciter le texte.. L’ARPP rappelle que la doctrine déontologique qui s’est imposée depuis de nombreuses années conduit à refuser que les messages publicitaires puissent diffuser l’idée d’une infériorité, directe ou suggérée, de la femme.. Elle ajoute que le fait de conforter, dans l’esprit du public, l’idée reçue selon laquelle les femmes sont de piètres conductrices, ont des comportements routiers irresponsables et génèrent des accidents invraisemblables, le tout par une affirmation et des visuels d’accidents grotesques ou d’infractions manifestes au code de la route, concourt à renforcer un stéréotype dégradant pour l’image des femmes en général.. La société Le Monde, support de diffusion, a exposé que malgré des hésitations, elle avait accepté de diffuser la publicité en cause car, par son ton humoristique et décalé ainsi que par le caractère irréaliste des photos utilisées, elle lui semblait au contraire combattre le stéréotype sexiste critiqué.. La société Performics, agence de communication qui a réalisé la campagne, explique que la société Sixt a fait le choix d’utiliser en France les mêmes ressorts d’humour et d’impertinence, pratiqués de longue date dans ses campagnes en Allemagne et qui lui ont donné une image positive auprès du public.. Elle précise que la campagne en cause constitue l’adaptation sur Internet, pour la France, d’une campagne déjà réalisée en Allemagne à laquelle ont été ajoutés les visuels.. Cette campagne repose, selon ses explications, sur une mécanique classique de contre-clichés avec un effet de.. teasing.. destiné à surprendre et choquer, puis à délivrer un  ...   publicité, dite ARPP et anciennement BVP est une instance associée au dispositif de régulation professionnelle de la publicité telle que définie dans les statuts de l’ARPP.. Cette autorité est indépendante des pouvoirs publics, administrée par les trois professions impliquées dans la production et la diffusion des campagnes publicitaires (annonceurs, agences et médias) et s’est donné pour but de mener toute action en faveur d’une publicité loyale, véridique et saine, dans l’intérêt des consommateurs, du public et des professionnels de la publicité.. Ainsi que le précise l’article 3, alinéa 3, des statuts du Jury, ses décisions concernent seulement les questions relatives à la déontologie que la profession, dans ses différentes composantes, s’est fixée.. Elles s’inscrivent dans ce seul cadre.. Ses membres sont indépendants tant à l’égard de l’ARPP que des trois professions qui la composent.. Le champ d’action que s’est fixée l’ARPP, et dont découle celui du Jury de Déontologie qui lui est associé, n’est pas limité aux comportements de ses adhérents.. L’article 3 du règlement intérieur du Jury précise que celui-ci est compétent pour traiter les plaintes portant sur des publicités, que les professionnels qui en sont à l’origine soient ou non adhérents de l’ARPP.. En conséquence, le fait que l’annonceur, la société Sixt, ne soit pas adhérente à l’ARPP et au système d’autorégulation que cette autorité promeut est sans portée sur la compétence du Jury pour connaître des plaintes portant sur des publicités dont cette société est à l’origine.. Sur le fond.. de l’ARPP dispose dans ses points 2-1 et 2.. 2 que :.. La publicité ne doit pas cautionner l’idée de l’infériorité d’une personne en raison de son appartenance à un groupe social, notamment en réduisant son rôle et ses responsabilités dans la société.. L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. Les messages en cause qui présentent des photos d’accidents automobiles grotesques ou d’infractions manifestes au code de la route mettent en scène des conduites totalement irresponsables et inciviques.. Associées au slogan.. Oui nous louons aussi aux femmes.. , ces images, ainsi que celle comportant des indications de direction.. gauche.. droite.. , induisent l’idée que les femmes sont coutumières de tels comportements, conduisent moins bien que les hommes, sont, par nature, étourdies et peu respectueuses du code de la route et constituent des dangers.. Le renvoi à une étude selon laquelle les femmes auraient moins d’accidents graves que les hommes est inapproprié à démentir l’idée ainsi induite, d’une part, en ce qu’il n’était accessible qu’à la condition que l’internaute effectue la démarche volontaire de cliquer sur la première bannière, d’autre part, en ce que cette étude ne concerne que les accidents graves et non les comportements irresponsables mis en scène par les images.. Bien qu’il soit facilement compréhensible que le message doive être interprété comme se voulant humoristique et décalé, il repose néanmoins sur un stéréotype dévalorisant des femmes et contribue, par sa présentation, à le renforcer plutôt qu’à le démentir.. Le Jury considère en conséquence que la publicité en cause est contraire aux dispositions précitées.. Les plaintes sont fondées ;.. Le message publicitaire en cause contrevient aux dispositions 2-1 et 2-2 de la Recommandation.. de l’ARPP.. La présente décision a été communiquée aux plaignants, aux sociétés Sixt, Performics et Le Monde.. Pour visualiser la campagne Sixt,..

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