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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Mitsubishi
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Accueil.. L actualité du jdp.. Mitsubishi.. Décision publiée le 11.. 06.. 2009.. Mitsubishi -15/09.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 28 avril 2009, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne de publicité diffusée en affichage sur un véhicule exposé au public dans le hall d’une galerie marchande, en faveur de la société Mitsubishi.. Sur l’aile arrière du véhicule est apposée la photo d’une jeune femme nue, le sexe couvert par une feuille de vigne, qui se tient debout auprès d’un pommier dont elle semble cueillir l’un des fruits ; sur la porte, à côté de la photo, figure le texte suivant :.. Nouvelle Colt Soft Hybrid, Essayez-moi.. 2.. Les arguments des parties.. Le plaignant énonce que cette publicité qui, d’une part, repose sur un parallélisme entre la voiture et la femme, d’autre part, utilise un symbole biblique de la tentation et, enfin, dont l’accroche annonce.. Essayez moi.. , est attentatoire à la dignité de la femme, laquelle est réduite à l’état d’objet.. Il critique de surcroît, l’exposition de cette photo dans un espace ouvert à tous publics.. L’annonceur, la société Mitsubishi Motors, précise que la publicité critiquée est un autocollant apposé sur des véhicules Mitsubishi Colt exposés par certains de ses concessionnaires en divers lieux publics dans  ...   exclusive d’une invitation commerciale à l’essai du véhicule.. Il rappelle que dans sa décision Lavazza, du 11 décembre 2008, le Jury a estimé que le renvoi sans ambiguïté à une référence mythologique excluait que l’image en cause puisse être considérée comme dégradante et attentatoire à la personne humaine et soutient que sa publicité repose sur le même mécanisme d’interprétation.. 3.. Les motifs de la décision du Jury.. Le Jury rappelle que la Recommandation.. Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose, dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Il relève qu’au cas d’espèce, la représentation du personnage biblique d’Eve qui renvoie à l’idée du Paradis terrestre, quand bien même serait-elle admissible pour illustrer le caractère prétendument moins polluant d’un véhicule automobile, ne saurait justifier l’utilisation de l’image d’une femme nue pour promouvoir la vente d’un produit dont la représentation est sans lien avec le corps et ne nécessite pas ce recours.. En conséquence, le Jury considère que la représentation en cause contrevient à la règle déontologique rappelée ci-dessus.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. La publicité de la société Mitsubishi Motors contrevient au point 2-1 de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée à la plaignante et à la société Mitsubishi Motors.. Elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. Cette décision est susceptible d’un recours en révision, en application de l’article 22 du règlement intérieur du JDP.. Pour visualiser la campagne Mitsubishi,.. cliquez ici..

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  • Title: Nicexpo - Elision - Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin
    Descriptive info: Nicexpo - Elision - Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin.. Décision publiée le 29.. 05.. NICEXPO -11/09.. après avoir entendu la société Clear Channel Outdoor, présente à la séance,.. rend la décision suivante :.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 11 mars 2009, d’une plainte émanant de Mme Nicaise, conseillère municipale à la ville de Nice et porte-parole des Verts, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par voie d’affichage et de presse, en faveur de la foire de Nice dénommée.. Nicexpo.. Cette publicité présente, selon les supports, la photo en gros plan, de la poitrine d’une femme dont le vêtement décolleté dénude les seins, sur cette photo est apposé le slogan.. Tout ce qu’il faut, là où il faut.. Sur l’affiche, en vis-à-vis de la photo, figure celle du torse musclé d’un homme qui porte dans ses bras, un panonceau sur lequel est inscrit l’énoncé Foire de Nice ainsi que les dates de début et de fin de cette manifestation.. La plaignante considère que la superposition des clichés et du texte constitue une publicité équivoque et sexiste, qui réduit les corps à des objets en faisant appel à des stéréotypes tels que la marchandisation des corps et l’érotisation de la peau de couleur.. Elle soutient qu’une telle présentation porte atteinte à la dignité humaine et plus particulièrement à celle des femmes.. L’annonceur, l’association.. , indique que cette campagne a duré 10 jours et qu’elle est terminée depuis le 16 mars 2009.. Il fait valoir que face au contexte économique, Nicexpo a voulu, dans le cadre de sa campagne, rompre avec un certain classicisme et informer les visiteurs sur le fait qu’à la Foire de Nice.. il y a (effectivement) tout ce qu’il faut là où il faut pour construire, aménager, rénover, s’informer, se meubler, se restaurer.. Il ajoute que le thème principal étant.. Moi et Ma Beauté.. , l’illustration proposée par la société Elision, conceptrice de la publicité, donnait une représentation de cette beauté masculine et féminine et n’avait pas pour objectif de choquer.. L’annonceur indique encore que l’affiche a été approuvée lors de son assemblée générale du 27 novembre 2008, à l’unanimité des membres présents et qu’elle n’a soulevé ni polémique, ni remarque.. Il a, en outre, présenté les explications de la  ...   avis avant diffusion et qu’elle a demandé des modifications au motif que le slogan associé à l’image contrevenait à la recommandation Image de la personne humaine, ainsi qu’à l’article 3 du décret du 27 mars 1992.. Une version modifiée a ensuite été validée, les visuels posant difficulté ayant été supprimés.. La Recommandation.. de l’ARPP dispose, dans son point 1-3, que.. d’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. et, dispose dans son point 2-1, que.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. La publicité en cause associe, d’une part, le décolleté d’une femme laissant largement apparaître les seins avec la mention.. tout ce qu’il faut, là où il faut.. , d’autre part, le buste particulièrement musclé d’un homme, lequel renvoie aux informations de date et d’évènement.. Le Jury observe qu’aucune référence ne mentionne le thème.. Moi et Ma beauté.. , allégué par l’association.. et qui aurait éventuellement permis de justifier l’association des photos et du slogan à la manifestation qu’ils ont pour vocation d’annoncer.. Ces photos, ainsi que l’association de l’image féminine et du slogan.. , donnent à l’ensemble du message un double sens en renvoyant, au delà de sa signification selon laquelle on peut tout trouver à la foire de Nice, à des stéréotypes réducteurs concernant l’image de la femme et de l’homme sans lien pertinent avec l’objet du message.. Le Jury estime que cette association, présentée comme un argument de promotion d’une foire commerciale, réduit le corps de la femme et de l’homme à des fonctions d’objets et que la publicité en cause dans ses deux déclinaisons, presse et affichage, contrevient au point 2-1 de la Recommandation précitée.. Il considère en conséquence que la plainte est fondée.. La plainte est fondée.. La publicité de l’association Nicexpo, conçue par l’agence Elision et diffusée par les sociétés Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin, contrevient au point 2-1 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à l’association Nicexpo, aux sociétés Elision, Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin.. Pour visualiser la campagne Nicexpo,..

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  • Title: Jennyfer
    Descriptive info: Jennyfer.. JENNYFER -12/09.. après avoir entendu la plaignante, présente à la séance,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 17 mars 2009, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par voie d’affichage sur la vitrine du lieu de vente, en faveur de la société Jennyfer/ Stock J.. Cette publicité présente la photographie, prise dans une atmosphère urbaine de nuit, d’une jeune femme vêtue d’un seul jean, torse nu et qui cache ses seins avec ses bras, ses cheveux sont mouillés, derrière elle se trouve une cabine téléphonique.. Le buste de la jeune femme est barré par le slogan.. Destroy Jeans only.. La plaignante expose que le visage de la jeune fille, qui lui paraît être mineure, exprime la terreur et que la photo met en scène une situation préalable ou postérieure à un viol.. Elle explique que le slogan qui appelle à ne détruire que le jean sous entend que la jeune femme pourrait aussi être détruite.. Elle soutient qu’il s’en déduit que l’affiche banalise et fait l’apologie du viol et qu’elle contrevient à toutes les dispositions de  ...   la plaignante.. En effet, l’expression du visage de la jeune femme peut traduire d’autres émotions que la peur, telles la surprise ou la colère, et le fait qu’elle soit torse nu n’implique pas qu’elle ait été déshabillée par violence.. S’agissant du slogan, le Jury observe que le terme.. destroy.. renvoie à un type de jeans, et plus généralement de vêtements, qui se caractérisent par leur aspect lacéré ou déchiré, usé, délavé.. Ainsi, si la phrase.. peut certes être interprétée comme une invitation à ne lacérer, déchirer ou encore n’abîmer que les jeans, de manière générale, et peut effectivement suggérer qu’un tel traitement pourrait être infligé à la jeune femme, elle n’y invite ou n’y incite nullement, ne serait-ce que de façon indirecte.. Le Jury considère en conséquence que l’affiche en cause, qui laisse la place à plusieurs interprétations subjectives, ne peut être considérée ni comme banalisant la violence ou y incitant, ni comme représentant de façon dégradante ou humiliante la personne humaine et que la plainte n’est pas fondée.. La plainte est rejetée.. La présente décision a été communiquée à la plaignante et à la société Jennyfer Stock J.. Pour visualiser la campagne Jennyfer,..

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  • Title: EDF - Play Bac Presse
    Descriptive info: EDF - Play Bac Presse.. Décision publiée le 24.. 04.. EDF - 7/09.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte ;.. après avoir entendu successivement les sociétés EDF et Play Bac Presse, groupe éditant le quotidien l’Actu, support de diffusion ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 26 janvier 2009, d’une plainte émanant de l’association Réseau Sortir du nucléaire , afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publication de huit pages intitulée Atome, réacteur, stockage…tout comprendre du nucléaire et qui comporte en en-tête la mention Second cahier réalisé en collaboration avec EDF , diffusée dans le numéro 2735 du 10 décembre 2008 du magazine d’actualité jeunesse l’Actu.. Le plaignant soutient que cette publication n’est pas conforme au principe d’identification de la publicité.. Il indique qu’elle présente le nucléaire et le fonctionnement d’une centrale sous la forme d’un Second cahier réalisé en collaboration avec EDF , mais qu’il s’agit, selon lui, d’un encart publicitaire déguisé sous forme de rédactionnel , unilatéralement favorable à l’atome et au nucléaire, et donc de nature à induire en erreur le jeune public.. La société EDF, fait valoir que le document en cause s’inscrit dans une série de trois dossiers parrainés par elle, mais réalisés par la rédaction de L’Actu, le premier sur l énergie hydraulique, publié en juin 2008, le deuxième sur l énergie thermique publié en septembre 2008 et le dernier sur l énergie nucléaire, publié en décembre 2008.. Elle conteste que ces cahiers puissent être considérés comme des encarts publicitaires ou du publi-rédactionnel.. Ils sont des suppléments du journal l’Actu, conçus par la rédaction de celui-ci, avec le soutien et l’expertise d’EDF, dans un but informatif et pédagogique.. Ces suppléments mettent en perspective les différentes énergies, dont l’énergie nucléaire parmi d’autres, ainsi que les métiers associés.. Les lecteurs étant abonnés, ont tous reçu l’ensemble des cahiers et ont donc eu l’information dans sa globalité.. La société fait encore observer que les dossiers mettent clairement en exergue par leur forme et leur contenu qu’ils ont été conçus par les équipes de l’Actu et réalisés en collaboration avec EDF conformément à la pratique de ce journal pour ses dossiers thématiques.. Il indique enfin que, lorsque des insertions publicitaires sont demandées par EDF au journal l’Actu, elles sont clairement identifiées comme telles.. Lors de la séance, la société EDF a précisé qu’il existe une convention de partenariat financier entre elle et la société Play Bac aux termes de laquelle était prévu le financement de 12 insertions publicitaires identifiées, qui lui donnait, en outre, l’accès à un certain nombre d’opérations de débat et de communication organisées par Play Bac.. Elle a précisé qu’il était en conséquence normal qu’elle soit citée dans le cadre des textes développés dans les cahiers.. La société Play Bac, éditrice de l’Actu, fait valoir qu’elle est une entreprise indépendante qui a  ...   est d’ailleurs fait obligation aux annonceurs, agences ou supports-presse de faire figurer les mots PUBLICITE ou COMMUNIQUE d’une manière claire et lisible en tête de toute annonce présentant les caractéristiques d’une publicité rédactionnelle, si cette annonce est payée.. Le Jury relève que la nécessité de distinguer la publicité du contenu rédactionnel est fondamentale pour garantir la loyauté à l’égard du consommateur/lecteur et relève du respect de l’obligation de pleine transparence due par la publicité au public.. L utilisateur de médias doit en effet pouvoir distinguer clairement les contenus qui sont de la responsabilité de la rédaction et ceux qui sont financés par des tiers pour leur promotion.. En vertu de ce principe, l éditeur de magazine a la responsabilité de permettre à ses lecteurs, en fonction de leur degré d’expérience et de connaissance, de comprendre que le contenu rédactionnel bénéficie de la participation financière d’un annonceur.. Le Jury constate également que si la règle impose les notions de Publicité ou Communiqué pour éviter que les publicités soient susceptibles d’être confondues avec le contenu rédactionnel, la pratique courante est plus souple et admet les notions de Publi-communiqué , Publi-reportage , Publi-information comme étant équivalentes.. Le Jury relève que le cahier de huit pages mis en cause, s’il ne fait pas explicitement la promotion d’EDF, mentionne toutefois l’entreprise à plusieurs reprises, fait connaître l’ampleur de son activité, la promeut comme étant le premier producteur mondial d’électricité nucléaire et un employeur important, renvoie au site web dédié au recrutement de cette entreprise.. Il en résulte que le cahier en cause constitue à tout le moins une entreprise de communication pour EDF et en l’espèce pour son activité en matière d’énergie nucléaire.. Par ailleurs, le partenariat financier, bien qu’expliqué confusément par l’entreprise et l’éditeur n’est pas contesté.. La publication en cause constitue donc bien une publicité.. Dans de telles conditions, en vertu de l’obligation de transparence rappelée ci-dessus, l’éditeur se devait de permettre à ses lecteurs d’identifier précisément le caractère publicitaire du cahier thématique.. A cet égard, le Jury estime que la mention en collaboration avec EDF est ambiguë et de nature à conduire le lecteur à penser que la participation d’EDF est limitée à une aide technique.. Elle est insuffisante pour permettre au lectorat jeune et inexpérimenté, auquel s’adresse la revue, d’identifier le caractère publicitaire de l’opération.. En conséquence le Jury estime que la publication en cause constitue une publicité et que celle-ci ne respecte pas les dispositions de la Recommandation déontologique Identification de la Publicité.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à la société EDF et à la société Play Bac.. Elle est publiée sur le site internet du Jury de Déontologie Publicitaire.. Comme toutes décisions du Jury de Déontologie Publicitaire, cette décision est susceptible en application de l article 22 du règlement interieur du JDP, de faire l objet d une demande de révision.. Pour visualiser la publication,..

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  • Title: Areva - l'Actu, Mon Quotidien
    Descriptive info: Areva - l Actu, Mon Quotidien.. AREVA - 8/09.. après avoir entendu successivement les représentants des sociétés Areva et Play Bac Presse à laquelle appartiennent les supports de diffusion en cause,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 mars 2009, d’une plainte émanant de l’association Réseau Sortir du nucléaire , portant sur la non-conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publication effectuée en faveur de la société Areva, par deux magazines d’actualité jeunesse (l’Actu - n 2772 du 28 janvier 2009 et Mon Quotidien - n 3675 du 28 janvier 2009).. Cette publication se présente sous la forme d’un poster titré La centrale nucléaire sur lequel figure le dessin d’une centrale nucléaire en coupe et qui décrit sommairement les différentes installations composant une centrale nucléaire.. Autour du dessin figurent plusieurs encarts explicatifs portant, notamment, sur la production, l’utilisation, la justification de l’énergie atomique.. L’association plaignante soutient que cet encart publicitaire ne respecte pas les règles de déontologie relatives à l’identification de la publicité car il présente les logos des magazines et la mention En collaboration avec AREVA de façon à laisser croire que les magazines sont co-auteurs du contenu du poster.. Le message véhiculé étant unilatéralement favorable au nucléaire, la publicité apparaît, selon elle, déguisée sous forme de contenu rédactionnel et elle est en conséquence de nature à induire en erreur le jeune public lecteur de ces revues.. La société Areva, fait valoir, que si le poster en cause ne comporte pas les mentions PUBLICITE ou COMMUNIQUE recommandées par l’ARPP, ce qu’elle regrette, il a néanmoins été traité de façon à ce que cela soit compris par le lectorat.. Elle fait observer que figurent sur ce document la mention légale obligatoire pour les publicités dans le domaine de l’énergie L’énergie est notre avenir économisons-la ! , le logo AREVA de manière visible et apparente et la mention en collaboration avec AREVA.. Elle ajoute que le document ne figurait pas dans les journaux eux-mêmes, mais était joint à ceux-ci sous film plastique, qu’il se présente avec une charte graphique propre et qu’il est imprimé sur un papier différent de celui des journaux.. La société soutient que l’ensemble de ces éléments permettent d’identifier immédiatement le caractère publicitaire du poster et sa différenciation avec le contenu rédactionnel des revues.. S’agissant du caractère trompeur invoqué par l’association plaignante, la société Areva oppose que les informations figurant sur le document ont été écrites par une équipe de rédacteurs de l’éditeur afin d’être adaptées au degré de compréhension des lecteurs des deux revues et qu’elle a seulement révisé et amendé les textes, agissant ainsi en collaboration , comme il est clairement mentionné sur le document et sur les revues.. Elle fait valoir que la plainte porte atteinte, de manière illégitime, à sa liberté d’expression et précise que l’objectif poursuivi par la réalisation, l’impression et la diffusion de ce poster était d’expliquer à un public  ...   d’une publicité rédactionnelle, si cette annonce est payée.. Dans sa recommandation Enfant , l’ARPP ajoute que Lorsqu’il s’adresse aux enfants, le caractère publicitaire du message doit être rapidement identifiable.. Le Jury rappelle que la nécessité de distinguer la publicité du contenu rédactionnel est fondamentale pour garantir la loyauté à l’égard du consommateur/lecteur et relève du respect de l’obligation de pleine transparence due par la publicité au public.. L utilisateur de médias doit en effet pouvoir distinguer clairement les contenus qui sont de la responsabilité de la rédaction et ceux qui sont financés par des tiers pour leur propre promotion.. Il s’ensuit que l éditeur d’un média, quel qu’il soit, a la responsabilité d assurer une séparation claire pour ses lecteurs entre contenus rédactionnel et publicitaire.. Le Jury relève également que si la Recommandation impose de faire figurer les mentions de Publicité ou Communiqué en cas de publication d’un publi-rédactionnel pour éviter que les publicités soient susceptibles d’être confondues avec le contenu rédactionnel, la pratique courante admet cependant comme équivalentes les mentions de Publi-communiqué , Publi-reportage , Publi-information ou autres.. Le Jury constate, que le poster en cause, dont le caractère publicitaire n’est pas contesté, comporte outre le logo d’Areva et la mention L’énergie est notre avenir économisons-la ! , la précision En collaboration avec Areva.. Il se présente, ainsi que l’ont souligné Areva et la société Play Bac avec une charte graphique propre et dans un papier différent du journal et a été livré indépendamment de lui sous film plastique.. Le Jury estime cependant que la mention En collaboration avec Areva est ambiguë et de nature à conduire le lecteur à penser que la participation d’Areva est limitée à une aide technique.. Elle est insuffisante pour permettre au lectorat jeune et inexpérimenté, auquel s’adresse la revue, de distinguer le caractère publicitaire de l’opération ; quant aux autres éléments relevés (charte graphique, livraison détachée, papiers différents), ils ne le permettent pas davantage.. En conséquence, le Jury estime que la publicité en cause ne respecte pas les dispositions de la Recommandation déontologique Identification de la Publicité.. Pour le surplus, ainsi que le Jury l’a déjà précisé (Décision n 04/09 du 6 mars 2009), le principe même de l’acceptation d’une telle publicité et de la caution qu’elle est susceptible d’apporter aux yeux du lectorat pour tel ou tel produit ou service ne saurait constituer une question relevant de sa compétence, dès lors que le produit, l’activité ou le service est licite et conforme aux principes admis par le corps social.. La présente décision a été communiquée à l’association plaignante, à la société Areva , et à la société Play Bac.. Elle est publiée sur le site Internet du Jury de Déontologie Publicitaire.. Comme toutes décisions du Jury de Déontologie Publicitaire, cette décision est susceptible en application de l’article 22 du règlement intérieur du JDP, de faire l’objet d’une demande de révision.. Pour visualiser le poster,..

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  • Title: Diesel - Le Figaro
    Descriptive info: Diesel - Le Figaro.. DIESEL - 09/09.. après avoir entendu le plaignant,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 7 mars 2009, par une plainte de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) portant sur la non conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée par voie de presse, par la société Diesel.. Cette publicité diffusée dans le quotidien Le Figaro, du 6 mars 2009, présente un homme jeune au physique athlétique, assis dans un fauteuil, maintenant avec l’un de ses pieds chaussé de chaussures de sport, la tête d’un autre homme, contre son autre chaussure.. Le personnage ainsi à terre est agrippé par une main à la cheville de celui qui est assis, il semble plus âgé et son visage exprime la souffrance.. La plainte a été communiquée au diffuseur et à l’annonceur par lettre recommandée du 13 mars 2009 les invitant à faire valoir leurs observations et les avertissant de la date de la séance du Jury.. Le plaignant considère que cette image est violente, choquante, contraire  ...   la séance.. Il résulte des dispositions déontologiques et, notamment, de la Recommandation Image de la personne humaine que la publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité ; qu’elle doit exclure toute présentation complaisante d’une situation de domination ou d’exploitation d’une personne par une autre, qu’elle doit enfin éviter toute scène de violence directe ou suggérée et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. Le Jury considère que la publicité critiquée, qui utilise une image présentant de façon complaisante une situation de domination d’une personne par une autre, banalise la violence et l’humiliation d’autrui.. Elle ne comporte aucun élément de distanciation qui permettrait de considérer qu’elle constitue une parodie ou une condamnation implicite de la violence.. En conséquence, Le Jury considère que la campagne n’est pas conforme aux dispositions de la Recommandation déontologique Image de la personne humaine.. La décision du Jury a été communiquée au plaignant, à l’annonceur et au diffuseur.. Pour visualiser la campagne Diesel,..

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  • Title: SNTF - agence Fourmis
    Descriptive info: SNTF - agence Fourmis.. SNTF - 10/09.. après avoir entendu successivement l’organisme plaignant, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la nature (FRAPNA), représentée par l’association France Nature Environnement, puis les représentants du Syndicat National des Téléphériques de France (SNTF) et de l’agence Fourmis, conceptrice de la campagne critiquée ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 2 mars 2009, d’une plainte émanant de la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (la FRAPNA), portant sur la non conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité du Syndicat National des Téléphériques de France, diffusée par voie d’affichage, de dépliants distribués, et sur un site Internet.. Dans le texte de sa plainte, la FRAPNA a restreint celle-ci à trois affiches qui déclinent les slogans suivants La neige de culture, c’est de l’eau, de l’air et c’est tout , Avec la neige de culture, 100 % de la neige utilisée retourne à la nature et enfin La neige de culture c’est une consommation énergétique toujours mieux maîtrisée.. La FRAPNA considère que cette campagne contient des contre-vérités et des approximations qui violent les principes de loyauté et de véracité recommandés par l’ARPP, principalement les règles déontologiques relatives à l’emploi d’arguments écologiques et au respect du développement durable.. Elle fait valoir que l’allégation La neige de culture, c’est de l’eau, de l’air et c’est tout omet le fait que la fabrication de cette neige aura nécessité, en amont, d’importants travaux de terrassement pour l’implantation des canalisations ou des retenues collinaires.. Elle ajoute que le slogan Avec la neige de culture, 100 % de la neige utilisée retourne à la nature est inexact car, dans le cadre de l’utilisation de canons à neige, l’évaporation représente de 10 à 30% de la masse d’eau, ce qui constitue une perte pour le bassin versant et que, de plus, l’eau prélevée en un point est rendue en un autre avec un décalage temporel de 6 mois à 1 an, ce qui ne peut être sans conséquences pour l’écosystème.. Enfin, s’agissant de l’allégation La neige de culture c’est une consommation énergétique toujours mieux maîtrisée , elle oppose que toute l’énergie fournie par EDF en hiver est constituée de 75% de nucléaire, 10% de fioul, gaz et charbon et seulement 15% d’hydraulique.. Elle précise que le facteur carbone Européen (consommation énergétique globale) est de 360 kg de CO2 émis par an, en France, pour la production de neige artificielle.. L’annonceur, le Syndicat National des Téléphériques de France (SNTF) explique avoir voulu par cette campagne d’information, et non de publicité commerciale, mettre fin aux idées erronées répandues dans le public, selon lesquelles la neige de culture est produite au moyen d’adjuvants chimiques, qu’elle consomme de manière irréversible l’eau nécessaire à sa fabrication et -qu’elle constitue un gaspillage sauvage ainsi qu’un usage impropre de l’eau.. Il précise que les affiches sont adossées à un site web rassemblant l’ensemble des informations, positives ou négatives, sur les différents aspects liés à la neige de culture, notamment, ses conditions et procédés de production, ses répercussions sur l’environnement, son bilan énergétique de production et le volume de l’activité économique induite.. Ces informations étant destinées à permettre au grand public de se forger une opinion de manière dépassionnée.. Il ajoute que les informations figurant sur  ...   une imprécision du dossier de presse sur l’absence totale de production de gaz à effet de serre par l’énergie utilisée et s’engage à corriger ce point du dossier.. Lors de la séance du Jury, la FRAPNA a pris acte de cet engagement et indiqué ne plus avoir de reproche à formuler sur ce slogan.. Il résulte des Recommandations Développement durable et Arguments écologiques de l’ARPP, notamment, que :.. La publicité doit proscrire toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l annonceur conduit en faveur de l environnement.. La publicité ne doit pas tromper le public sur la réalité des actions de l’annonceur en faveur du développement durable, ni sur les propriétés de ses produits et services en la matière.. L annonceur doit être en mesure de produire tous les éléments propres à justifier ses allégations, indications ou présentations publicitaires.. L’ampleur de la revendication d’une action en faveur du développement durable doit être proportionnée à l’étendue des actions réellement entreprises.. Si l’effort de l’annonceur ne porte que sur un produit/service ou sur un ou des éléments limités, la publicité ne peut exprimer un engagement global.. La publicité ne doit pas donner ou paraître donner une garantie totale ou complète d innocuité dans le domaine de l environnement, lorsque les qualités écologiques du produit ne concernent qu un seul stade de la vie du produit ou qu une seule de ses propriétés.. Sur le slogan.. La neige de culture, c’est de l’eau, de l’air et c’est tout.. Le Jury observe que l’affirmation en cause ne porte manifestement que sur la composition de la neige de culture et non sur les conditions de sa fabrication ou sur les moyens d’acheminement et les conditions de stockage de l’eau nécessaire à cette fabrication.. Il ne peut être reproché à l’annonceur de ne pas avoir, dans le cadre d’une campagne de promotion du produit, mentionné les infrastructures nécessaires à sa production.. Le slogan n’induit en aucun cas que la production de neige de culture se ferait sans infrastructure et ne comporte à cet égard aucune affirmation erronée ou de nature à induire le public en erreur.. Sur le slogan Avec la neige de culture, 100% de l’eau utilisée retourne à la nature.. Le Jury considère qu’il n’est pas contestable que l’évaporation, comme l’infiltration de l’eau résultant de la fonte des neiges, constitue un mode de retour à l’état naturel et que la formulation reprochée n’est, dès lors, ni inexacte ni exagérée.. Sur le slogan La neige de culture, c’est une consommation énergétique toujours mieux maîtrisée ,.. Le Jury observe que cette affirmation témoigne des efforts mis en œuvre par la profession pour réduire la consommation de l’énergie nécessaire à la production de neige de culture, efforts qui sont confirmés par le rapport de l’ODIT France, produit aux débats, et ne sont pas démentis par la FRAPNA.. Le slogan ne comporte donc aucune allégation inexacte ou de nature à induire le public en erreur.. En conclusion, le Jury considère que les publicités en cause sont conformes aux dispositions déontologiques en vigueur.. La présente décision a été communiquée au plaignant et au Syndicat National des Téléphériques de France,..

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  • Title: Hot Vidéo
    Descriptive info: Hot Vidéo.. HOT VIDEO - 11/09.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 4 mars 2009, par une plainte d’un particulier portant sur la non-conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée par voie d’affichage, pour le magazine pornographique HOT VIDEO.. La plainte précise que l’affiche a été apposée sur la devanture d’un bureau de tabac/presse, dans une gare.. Cette publicité présente, de façon principale, une femme nue, portant à sa bouche une banane épluchée dont l’extrémité a été façonnée pour représenter un sexe masculin.. Cette photo est accompagnée du slogan Angell Summers a toujours la banane.. Sous cette première photo, est apposée, en encart, une autre photo de fesses nues sur lesquelles figurent l’inscription Evil Anal ; dans le haut de la photo apparaît la mention 2 heures de sodos profondes.. Le plaignant expose que cette image explicitement pornographique est affichée et s’impose aux yeux de tous, y compris des enfants.. Il ajoute que l’affiche est dégradante pour le statut de la femme qui est ainsi réduite à un objet sexuel.. S’agissant de l’image en encart, le plaignant soutient qu’elle induit, outre une dévalorisation de la femme, une idée de sexualité violente pouvant conduire à la banalisation des abus.. L’annonceur, la société VCV, par lettre reçue le 2 avril 2009 conteste que le visuel transmis ait été l’affichette utilisée pour la promotion du magazine.. Il précise, néanmoins, que l’affichette avait été validée par le réseau d’affichage de la revue et oppose que le visuel joyeux qui fait référence au caractère épanoui de mademoiselle Summers ne peut induire un quelconque sentiment de soumission.. Il résulte des dispositions déontologiques et notamment,.. d’une part, de la Recommandation Image  ...   aucune précision sur l’affiche qui aurait été diffusée, selon ses allégations, en lieu et place de celle critiquée par la plainte, d’autre part, qu’il résulte d’une photo adressée par le plaignant que le visuel qu’il a transmis était bien affiché en devanture d’un marchand de journaux situé dans un lieu passant.. Il est donc bien établi que l’affiche critiquée a été exposée dans un lieu public et passant.. Sur la qualification de publicité.. Le Jury relève que l’image en cause correspond à la reprise modifiée et agrandie de la page de couverture d’un magazine qui bénéficie des dispositions légales visant à la protection du principe général de la liberté de la presse.. Cette page de couverture ayant été utilisée comme une affiche exposée au public constitue, de ce fait, une publicité commerciale.. Elle est, à ce titre, soumise au respect des principes de déontologie élaborés par les représentants de l’ensemble de l’interprofession concernée par la publicité (annonceurs, agences et supports) et regroupés au sein de l’ARPP.. Sur le contenu de la publicité.. Le Jury considère que les deux images figurant sur l’affiche et décrites ci-dessus, constituent une représentation suggestive de la sexualité de nature à choquer une partie du public ; qu’elles peuvent être interprétées comme réduisant le corps de la femme à une fonction d’objet et que, diffusées par voie d’affichage, elles s’imposent à tous sans respect des prescriptions liées à la protection de l’enfance.. En conséquence, le Jury estime que l’affiche en cause n’est pas conforme aux dispositions des Recommandations déontologiques relatives à l’Image de la personne humaine et à l’Enfant.. La plainte est fondée,.. La décision du Jury a été communiquée au plaignant et à l’annonceur,.. Pour visualiser la campagne Hot Vidéo,..

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  • Title: France Betteraves - Metrobus, 20 Minutes et Le Monde
    Descriptive info: France Betteraves - Metrobus, 20 Minutes et Le Monde.. Décision publiée le 19.. 03.. après avoir entendu successivement les organismes plaignants : Les Amis de la terre et la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT), les représentants de l’association FRANCE BETTERAVES, de la société METROBUS et de l’ARPP,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi de deux plaintes émanant, pour la première, datée du 19 décembre 2008, des associations Les Amis de la Terre, Réseau Action Climat, WWF et Oxam France-Agir ici, pour la seconde, datée du 22 décembre 2008, de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT).. Ces plaintes contestent la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée par voie de presse et d’affichage par l’association France Betteraves, pour la promotion du bioéthanol de betterave.. Cette publicité représente un baril de carburant de couleur verte et portant la mention BIOETHANOL DE BETTERAVES.. Ce baril, sur lequel apparaît une coccinelle, est posé sur un support de feuilles de betteraves et trois papillons volent au dessus.. La photo est accompagnée de l’accroche.. Enfin une bonne nouvelle !.. et des mentions.. La France 1er producteur mondial de bioéthanol de betterave.. ,.. La betterave, une réserve inépuisable d’énergie renouvelable.. des centaines de millions d’euros d’investissement.. des milliers d’emplois créés , une production non délocalisable.. 60% de CO2 en moins dans l’atmosphère , un carburant moins cher, - 30% à la pompe.. Procédure.. Les parties ont été entendues par le Jury, une première fois le 6 février 2009, puis l’examen du dossier a été renvoyé à la séance du 6 mars 2009, afin que des pièces transmises par France Betteraves puissent être communiquées aux représentants des associations plaignantes qui ont indiqué ne pas les avoir reçues.. La Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT) soutient que la publicité de France Betteraves ne respecte pas les principes généraux.. en matière de compatibilité avec le développement durable.. Elle estime que les affirmations figurant sur l’affiche sont péremptoires et non démontrées, notamment les allégations chiffrées.. -60% de CO2.. et.. -30% à la pompe.. Elle reproche à l’affiche de ne pas faire état de l engagement global de France Betteraves et, notamment, de ne pas préciser l importance des surfaces agricoles consacrées à la filière, ni l équipement nécessaire aux véhicules compatibles avec le carburant E 85 bioéthanol qui fait l objet de cette publicité, ni le nombre précis des emplois créés, ni enfin, le montant des subventions publiques qui permettent de diminuer le prix du bioéthanol.. Elle ajoute que la méthode de calcul de l économie d émission de CO2 devrait être précisée, notamment, sur le point de savoir s’il prend en compte les gaz à effet de serre dégagés lors de la culture intensive de la betterave et de la fabrication du bioéthanol à partir de sa récolte ainsi que des diverses opérations postérieures de transport et de stockage.. Elle critique cette affirmation relative à l’économie d’émission de CO2 comme étant déloyale vis-à-vis des autres producteurs d agro-carburants issus d autres filières de production.. Elle soutient que l’affirmation selon laquelle la betterave est.. une réserve inépuisable d énergie renouvelable.. est de nature à tromper le consommateur car le bioéthanol de betterave n est pas une source miraculeuse d énergie et mobilise, pour sa production, d autres énergies non renouvelables.. Elle ajoute que cette affirmation, en incitant indirectement à une consommation excessive de bioéthanol de betterave, ne respecte pas la Recommandation de l’ARPP.. Développement durable.. La FNAUT critique encore l utilisation de la couleur verte pour le bidon qui peut induire en erreur en ce qu’elle renvoie à l agriculture dite.. biologique.. qui répond à des conditions de production respectant l’environnement strictement définies.. Enfin, la FNAUT soutient que la publicité occulte le fait que le carburant E85 bioéthanol est très peu disponible pour les automobilistes.. Les associations les Amis de la terre, WWF et Réseau Action Climat (ci-après les associations), associées dans une même plainte, contestent le bilan énergétique et écologique de la betterave ainsi que des agro-carburants vantés par l’affiche.. Elles contestent la revendication selon laquelle.. La France.. , est le.. 1er producteur mondial de bioéthanol de betterave.. en affirmant que la France est (…).. avant tout, le leader mondial de la subvention à l’agroéthanol de betterave, un agrocarburant qui n’aurait rien de biologique ni d‘écologique.. Ils ajoutent que.. les milliers d’emplois créés.. revendiqués seraient en fait, seulement des emplois.. maintenus.. Elles critiquent la mention,.. Une production non délocalisable.. , en contestant les conditions sociales et sociétales de production.. Comme la FNAUT, les associations soutiennent que l’allégation,.. 60 % de CO2 en moins dans l’atmosphère.. est inexacte, fondée sur une étude obsolète et contestée dans sa méthode car elle ne prend, notamment, pas en compte les rejets des engrais azotés utilisés pour la production de la betterave.. Elles ajoutent que ces données sont relatives à un carburant très peu disponible en France et que l’allégation n’est donc pas proportionnée à l’action réelle des producteurs d’éthanol de betterave.. Les associations contestent encore la formule.. Un carburant moins cher : -30% à la pompe.. , puisque même s’il est moins cher, la distance parcourue avec un litre de carburant d’éthanol est proportionnellement moindre que celle parcourue avec un litre d’essence conventionnelle.. Elles font valoir les mêmes critiques que la FNAUT sur le slogan.. en raison du caractère intensif de la culture de la betterave, ainsi que sur les symboles de couleur et faunistiques utilisés.. L’ARPP précise qu’elle a été consultée préalablement à la diffusion de cette campagne, dans son état définitif et pour une diffusion imminente, par la société d’affichage qui est adhérente.. Elle indique avoir donné un avis favorable après consultation des informations disponibles à l’appui des différentes allégations environnementales mises en avant (notamment une étude ADEME/DIREM pour le compte du Ministère de l Économie, des Finances et de l Industrie de 2002) et en raison de ce que l’affiche renvoyait à un site Internet dédié permettant aux personnes intéressées d’obtenir davantage d’informations et de précisions.. Elle souligne la sensibilité particulière que connaît actuellement la publicité dans le domaine du développement durable et la surveillance accrue dont font l’objet plus particulièrement certains produits et secteurs.. Toutefois, elle observe que les plaintes reçues mettent en cause, au delà du contenu de la publicité, les impacts économiques, sociaux et environnementaux considérés comme négatifs de l’éthanol de betterave et par là même, le bilan énergétique et écologique global de cette filière agricole.. Elle fait valoir qu’elle ne peut se prononcer sur le caractère très controversé des différentes études menées sur le bioéthanol.. L’afficheur, la société Metrobus, fait valoir que n’ayant pas la compétence pour apprécier l’exactitude des slogans figurant sur l’affiche, il a soumis cette campagne à l’ARPP préalablement à sa diffusion et qu’il a obtenu un avis favorable.. L’annonceur, France Betteraves, a répondu à l’ensemble des critiques ainsi qu’il sera détaillé point par point ci-dessous.. Elle précise que son message est publicitaire et qu’il émane d’une association professionnelle dont l’objet statutaire consiste, notamment, à.. assurer la promotion de produits dérivés de la betterave.. (…) , et que, par conséquent, le public ne peut se méprendre sur le but promotionnel qu’elle poursuit dans l’affiche critiquée.. Elle soutient que son message est loyal dans  ...   annexes techniques qu’il comporte, d’une part, et une étude réalisée sur un site représentatif, au printemps 2008, par l’agence Ecobilan / PriceWaterhouseCoopers pour le compte de la fédération des coopératives betteravières (FCB) et du Syndicat National des Producteurs d’Alcool Agricole (SNPAA), d’autre part.. Le Jury observe que l’annexe V du projet de directive précité mentionne, au tableau relatif aux valeurs pour les biocarburants produits sans émissions nettes de carbone dues à des changement dans l’affectation des sols, pour l’éthanol de betterave, une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 61 % en valeurs types et de 52 % en valeurs par défaut.. Contrairement à ce que soutiennent les plaignants, il apparaît que cette donnée prend en compte les émissions relatives à la production.. Il résulte en effet du point C, explicitant la méthodologie, que la valeur E , qui correspond au total des émissions résultant de l’utilisation du carburant, prend en compte les émissions résultant de l’extraction ou de la culture des matières premières, les émissions résultant de modifications des stocks de carbone dues à des changements dans l’affectation des sols, les émissions résultant de la transformation, celles résultant du transport et de la distribution et celles enfin résultant du carburant à l’usage.. Elle prend aussi en compte les réductions d’émissions dues à l’accumulation du carbone dans les sols, grâce à une meilleure gestion agricole, celles dues au piégeage et au stockage géologique du carbone, à la substitution du carbone et à la production excédentaire d’électricité dans le cadre de la cogénération.. Si les plaignants contestent la méthode utilisée pour l’établissement de ces données, ils n’ont produit aucun document scientifique officiel permettant de considérer qu’elles ne peuvent, à l’heure actuelle, être considérées comme fiables.. Le Jury estime en conséquence qu’il ne peut être reproché à France Betteraves une affirmation qui se fonde sur les résultats donnés par un document officiel et indépendant.. Lors de la séance, les associations ont ajouté que cette donnée concernait seulement l’éthanol et non l’E85 ou encore l’essence à laquelle est incorporée l’éthanol.. Le Jury relève cependant que les données du projet de directive précisent qu’elles concernent bien l’utilisation du carburant.. Un carburant moins cher : - 30 % à la pompe.. Concernant l’affirmation selon laquelle le bioéthanol est un carburant moins cher, l’annonceur a fait valoir qu’il ressort des données de l’observatoire sur les prix des carburants à la pompe que le super éthanol E85 a été vendu à la pompe en moyenne 37,4% moins cher en 2008 que le supercarburant sans plomb 95.. Il a reconnu, lors de la séance, que le bilan kilométrique du super éthanol E85 est inférieur à celui de l’essence mais indiqué que, grâce au prix inférieur, le consommateur qui utilise le super éthanol E85 ne supporte aucun surcoût.. Le Jury estime en conséquence que sur ce point, l’affiche critiquée ne respecte pas les Recommandations de l’ARPP selon lesquelles la publicité ne doit pas tromper le public sur la réalité des actions de l’annonceur en faveur du développement durable, ni sur les propriétés de ses produits et de ses services en la matière.. La betterave une réserve inépuisable d’énergie renouvelable.. S’agissant du slogan.. La betterave, une énergie inépuisable d’énergie renouvelable.. , France Betteraves précise qu’il est de fait que le bioéthanol de betterave appartient, si l’on se réfère aux définitions figurant dans le projet de directive précité, à la catégorie des biocarburants produits à partir de la biomasse (fraction bio-dégradable des produits, déchets et résidus provenant de l’agriculture) et qu’il constitue indiscutablement une source renouvelable de production d’énergie.. Selon l’association, cette source d’énergie est.. inépuisable.. en ce sens que la culture de cette plante se renouvelle année après année, récolte après récolte, contrairement aux énergies fossiles.. Sur l’utilisation massive d’engrais d’origine pétrochimique invoquée par les plaignants et qui aboutirait à l’épuisement des sols, France Betteraves soutient que cette opinion repose sur une vision dépassée de la culture de la betterave, puisqu’au cours des décennies, les pratiques en termes d’apport d’engrais minéraux ont significativement évolué et les quantités utilisées ne cessent de diminuer.. Elle affirme qu’au cours des trente dernières années l’apport moyen d’azote minéral sur les parcelles de betteraves a été réduit de près 45%, alors que dans le même temps, le rendement en sucre à l’hectare a progressé de plus de 50%.. Indépendamment de la question de l’utilisation invoquée par les plaignants d’engrais d’origine pétrochimique qui aboutirait à l’épuisement des sols, qui relève d’une expertise pour laquelle le Jury n’a ni compétence, ni habilitation.. Il observe que le libellé de ce slogan est susceptible d’induire l’idée erronée de l’existence d’une source inépuisable d’énergie sans que l’utilisation d’ intrants soit nécessaire à la production et d’inciter, directement ou indirectement, à des modes de consommation excessive ou au gaspillage d’énergies et de ressources naturelles.. Sur ce point, le message ne respecte pas les Recommandations précitées, selon lesquelles, d’une part, la publicité ne doit pas donner ou paraître donner une garantie totale ou complète d’innocuité dans le domaine de l’environnement et, d’autre part, ne saurait inciter directement ou indirectement, à des modes de consommation excessive ou au gaspillage d’énergies et de ressources naturelles.. Sur le visuel de l’affiche.. France Betteraves soutient que l’utilisation de la couleur verte est légitime puisque son activité ressort du secteur agricole à laquelle elle est traditionnellement associée.. Elle ne se rattache pas à l’innocuité du produit mais à son origine.. Elle justifie la présence de la coccinelle et des papillons par le fait que le baril est situé dans un champ ou la présence de ces insectes est commune.. Le Jury relève, toutefois, que ces éléments de couleur et de faune associés sont de nature à induire l’idée qu’au-delà de la production agricole de la betterave dont l’éthanol est issue, celle-ci s’effectue selon les règles de l’agriculture biologique ce qui n’est pas exact et que sa production est totalement inoffensive pour l’environnement, ce qui n’est pas non plus démontré.. Il relève que la documentation produite par France Betteraves comme permettant de justifier ses affirmations n’apporte aucun argument sur la réalité de l’affirmation relative à la contribution à la diversité biologique.. Il considère en conséquence que l’affiche ne respecte pas les Recommandations rappelées ci-dessus en ce qu’elles précisent que la publicité doit proscrire toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l annonceur conduit en faveur de l environnement.. La plainte est fondée en ce que l’affiche contestée de France Betteraves contrevient aux Recommandations Développement durable et Arguments écologiques de l’ARPP sur les points suivants :.. utilisation de la couleur verte associée à la figuration d’une coccinelle et de papillons ;.. slogan selon lequel la production de bioéthanol de betterave permet de créer des milliers d’emplois ;.. slogan selon lequel le carburant issu du bioéthanol de betterave est moins cher de 30 % à la pompe ;.. slogan selon lequel la betterave constitue une réserve inépuisable d’énergie renouvelable ;.. La présente décision a été communiquée aux plaignants, à l’association France Betteraves et aux sociétés Metrobus, 20 Minutes et Le Monde Publicité ;.. Cette décision est susceptible d un recours en révision, en application de l article 22 du règlement intérieur du JDP.. Pour visualiser la campagne France Betteraves,..

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  • Title: INPES
    Descriptive info: INPES.. Décision publiée le 18.. après avoir entendu successivement le représentant de l’association Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques de consommateurs (CNAFC), de l’ARPP et du Syndicat National de la Publicité Télévisée (SNPTV), présents à la séance ;.. et après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi par plusieurs plaintes de particuliers les 9, 12 et 20 décembre 2008, auxquelles s’est associée la CNACF, le 20 décembre 2008, portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un spot publicitaire, diffusé à la télévision, par l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (l’INPES) qui vise à sensibiliser le public sur le danger des rapports sexuels non protégés et sur la nécessité d’effectuer un test de dépistage du VIH.. La procédure.. Les plaintes ont été communiquées à l’annonceur et au syndicat national de la publicité télévisée le 12 février 2009.. Ils ont été informés par lettre RAR du 12 février 2009, reçue le 16 février 2009, de la date de la séance.. Les arguments des parties :.. Les plaignants considèrent que le film critiqué, qui fait partie d’une campagne comprenant plusieurs spots et qui met en scène des relations homosexuelles masculines, est de nature à choquer, notamment les enfants, du fait de sa diffusion à des heures de grande écoute.. La CNACF fait valoir que la diffusion de ce spot à des heures de grande écoute, durant lesquelles les enfants sont présents, est inadaptée et de nature à heurter les sensibilités.. Tout en reconnaissant la détresse des malades, la CNACF observe qu’il conviendrait de dépasser une communication centrée uniquement sur la relation sexuelle et de la fonder davantage sur la recherche de l’amour et de relations plus constructives.. Cela étant, la CNACF souhaite que les spots actuels puissent être diffusés à des heures d’écoute plus tardives, pendant lesquelles le jeune public n’est pas présent.. L’ARPP précise que s’agissant d’un spot télévisuel, elle a eu  ...   afin qu’un contrôle soit permis aux parents ou que des explications puissent être données par eux à leurs enfants.. L’ INPES n’a pas présenté d’observations.. Il résulte des dispositions déontologiques et notamment de la Recommandation.. dans son paragraphe.. Dignité-décence.. que,.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, de choquer ou même de provoquer une partie du public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité ou à la décence.. Plus généralement, il existe un principe déontologique selon lequel la publicité ne doit pas choquer.. Il résulte aussi de la Recommandation.. Enfant.. que la publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale.. Le Jury relève que la publicité en cause est diffusée dans le cadre d’une campagne de santé publique concernant une maladie particulièrement grave et dont l’extension n’est pas enrayée.. Le spot critiqué s’inscrit dans une série de trois, destinés chacun à un public déterminé, et visant à sensibiliser le public sur le danger des rapports sexuels non protégés ainsi que sur la nécessité d’effectuer un test de dépistage du VIH.. Elle émane d’un organisme public dont le but est non marchand.. Le Jury considère que ce film publicitaire, qui met en scène des couples homosexuels masculins, dans des situations parfois intimes, de façon fugace, sans nudité visible, respecte les exigences de décence que le public est en capacité d’accepter pour ce type de campagne.. Il estime que la diffusion aux heures critiquées est de nature à permettre d’informer, de façon la plus efficace, les personnes concernées par une grave question de santé publique, ou susceptibles de l’être, et que les précautions prises en matière d’horaire, qui permettent un visionnage dans un cadre familial, sont de nature à permettre aux parents d’exercer leur rôle pédagogique.. Les plaintes sont rejetées.. La décision du Jury a été communiquée aux plaignants, à l’annonceur, au SNPTV ; elle est diffusée sur le site internet du JDP.. IMG/flv/INPES.. flv..

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  • Title: MTV NETWORKS
    Descriptive info: MTV NETWORKS.. Décision publicée le 18.. après avoir entendu successivement l’un des plaignants, les représentants de l’ARPP et de la société Médiavision ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi par plusieurs plaintes de particuliers les 12, 16, 23, 24 et 27 janvier 2009, portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée dans la presse, au cinéma et sur Internet par la société MTV Networks.. Cette publicité présente, pour sa diffusion presse, un homme à la mimique menaçante, empoignant un autre par les cheveux, lequel grimace de douleur, accompagné du texte ".. Vous n’avez pas fini de vous battre pour la télécommande.. ".. Les images des films publicitaires diffusés au cinéma et sur Internet montrent, au ralenti, des scènes de lutte entre différents personnages, sur la mélodie de la valse dite du beau Danube bleu accompagnées du texte ".. Les plaintes ont été communiquées le 12 février 2009 à la société MTV France qui a été informée par lettre recommandée du 12 février 2009, reçue le 13 février 2009, de la date de la séance.. Les plaignants considèrent que cette campagne est de nature à choquer, notamment les enfants, qu’elle constitue une incitation à reproduire des comportements nocifs, qu’elle banalise et fait l’apologie de la violence, notamment auprès des jeunes, qui plus est, pour un motif futile.. L’ARPP indique qu’elle avait été consultée pour un film identique destiné à la diffusion télévisuelle, qu’elle avait alors délivré un avis de modifications à la suite duquel le film n’a pas été diffusé à la télévision.. Elle précise qu’elle n’a pas été consultée pour les médias presse, cinéma et Internet, mais que cette campagne a fait l’objet d’une intervention après diffusion, par courrier du 12 janvier 2009 et par entretien du 20 janvier 2009, entre le directeur général de l’ARPP et le représentant de la société MTV, par lesquels il a été signifié qu’une telle évocation de la violence est de nature à heurter les publics sensibles et constitue, à ce titre, un manquement aux principes déontologiques selon lesquels.. la publicité doit éviter toute scène de violence, ne pas inciter à la violence et ne pas choquer le public.. L’annonceur, MTV NETWORKS explique que le ton de cette campagne se voulait avant tout humoristique, relevant même du registre du burlesque par son caractère particulièrement scénarisé et esthétisé.. Il précise que la mise sur fond blanc des personnages, ainsi sortis de leur environnement, permet d’appuyer le caractère irréel de la situation et de ce  ...   par courrier, n’avoir reçu aucune plainte par l’intermédiaire de ses exploitants.. d’une part, de la Recommandation.. , que :.. La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence.. ;.. et d’autre part, de la Recommandation.. La communication de marketing ne doit comporter aucune déclaration ou aucun traitement visuel qui risquerait de causer aux enfants ou aux adolescents un dommage sur le plan mental, moral ou physique (article 18 du code CCI).. La publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale.. La publicité ne doit pas présenter favorablement des actes antisociaux ou délictueux, ni inciter les enfants à commettre de tels actes.. Elle ne doit pas légitimer des comportements qui seraient contraires aux principes de citoyenneté, aux règles du savoir-vivre, d hygiène de vie, de protection de l environnement ou de respect des autres.. La publicité doit éviter toute scène de violence ou de maltraitance, directe ou suggérée, que celle-ci soit morale ou physique.. Elle ne doit en aucun cas, par ses messages ou sa présentation, banaliser la violence ou la maltraitance, ni donner l impression que ces comportements sont acceptables.. Elle ne doit pas inciter les enfants à reproduire des comportements agressifs ou violents.. Le Jury relève que les images de lutte montrées par la publicité critiquée sont particulièrement expressives.. L’ esthétisme avec lequel elles sont mises en scène ainsi que la musique qui les accompagne ne sont pas de nature à en atténuer le caractère violent qu’accentue, au contraire, le ralenti.. Si cette mise en scène, peut probablement être perçue comme humoristique par certains, elle ne peut cependant, à titre principal, que concourir à associer le texte au premier degré de compréhension du verbe se battre , c est-à-dire lutter physiquement.. S’adressant, en dépit des précautions qu’indique avoir prises l’annonceur, à un public jeune et encore influençable, elle est susceptible, par la banalisation de la violence qu’elle exprime, de constituer un message de permissivité, voire d’incitation à celle-ci.. Le Jury considère donc que cette publicité n’est pas conforme aux dispositions déontologiques en vigueur notamment en ce qu’elle banalise la violence et peut être de nature à y inciter.. Les plaintes sont fondées.. La décision du Jury a été communiquée aux plaignants, à l’annonceur, aux sociétés Médiavision et Screenvision ; elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. IMG/flv/Pub_Mtv__La_Baston_..

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