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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Red Bull - La Chose - France Télévisions Publicités
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Accueil.. L actualité du jdp.. Red Bull - La Chose - France Télévisions Publicités.. Décision publiée le 02.. 05.. 2011.. RED BULL- 111/11.. Plainte rejetée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants de la société Red Bull France et de son agence ainsi que l’ARPP,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 26 février 2011 d’une plainte émanant d’un particulier afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, du film publicitaire intitulé Cochons volants , diffusé en télévision, en faveur de la boisson Red Bull.. Ce film met en scène, sous forme de dessin animé un petit garçon qui verse deux canettes de Red Bull dans l’auge des cochons puis demande l’autorisation à sa mère de se rendre au Club des grands laquelle lui répond.. Quand les cochons auront des ailes.. Les images montrent alors les cochons volants devant la ferme.. Le plan final présente le petit garçon accoudé à un comptoir sur lequel apparaissent des jambes de danseuse vêtue de bas-résilles.. 2.. Les arguments des parties.. :.. Le plaignant, considère que cette publicité est choquante car elle montre un enfant accédant au monde interdit des adultes et incite les enfants à transgresser les interdits.. Elle pourrait donc avoir des conséquences sur le développement psycho-socio-affectif des enfants.. L’annonceur, la société Red Bull France, fait valoir que ce film publicitaire montre une facette de la personnalité de la marque Red Bull, volontairement non conventionnelle, anticonformiste et misant sur l’autodérision.. C’est pourquoi les publicités télévisées de la marque usent du même style et du même ton pour communiquer des valeurs qui sont propres à la marque.. La société Red Bull France précise que cette campagne publicitaire met en avant de façon détournée une expression populaire.. Quand les poules auront des dents.. transformée en.. Quand les cochons auront des ailes.. , cette expression ayant été poussée dans le spot télévisé jusqu’à représenter des cochons volants mais n’en demeure pas moins fantastique et inconcevable dans la vraie vie.. Par ailleurs ce spot joue avec humour et second degré sur la malice et l’ingéniosité d’un jeune garçon cherchant à obtenir l’accord de sa mère.. L’enfant obtient gain de cause sans pour autant transgresser les lois et conditions imposées par les adultes.. Il n’y a donc pas d’apologie quant à la transgression des règles mais plutôt une mise en avant de l’ingéniosité d’un enfant malicieux cherchant à convaincre sa mère pour obtenir une autorisation.. Enfin, la société rappelle que cette publicité a été validée au préalable par un avis de diffusion favorable de l’ARPP le 16 décembre 2010.. France Télévisions publicité  ...   que ce message publicitaire des Cochons volants a d’une part été validé par le service de visionnage de l’ARPP, qui ne l’a pas jugé contraire aux règles posées par sa Recommandation Enfant , et d’autre part diffusé sur les chaînes de télévision dont les espaces publicitaires sont régis par France Télévisions Publicité.. L’ARPP explique que ce message s’inscrit dans le cadre d’une campagne comprenant plusieurs films et utilisant des codes habituellement associés à la marque Red Bull : une saynette sous forme de dessin animé stylisé qui, par sa forme, introduit nécessairement une distance dans l’appréciation du message, un ton humoristique lié à l’absurde, la référence aux ailes / à l’expression donne des ailes montrant des personnages ou animaux ailés.. 3.. Les motifs de la décision du Jury.. La Recommandation.. Enfant.. de l’ARPP dispose, notamment, que :.. Préambule :.. La communication de marketing ne doit pas exploiter l’inexpérience ou la crédulité [des enfants ou des adolescents](article 18 du code CCI).. La communication de marketing ne doit comporter aucune déclaration ou aucun traitement visuel qui risquerait de causer aux enfants ou aux adolescents un dommage sur le plan mental, moral ou physique (article 18 du code CCI).. Le respect de ces principes doit s’apprécier selon la sensibilité du corps social à un moment donné et selon celle du public exposé à la publicité.. Responsabilité sociale :.. La publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale :.. 2/2 Elle ne doit pas légitimer des comportements qui seraient contraires aux principes de citoyenneté, aux règles du savoir-vivre, de l’hygiène de vie, de protection de l’environnement ou de respect des autres.. 2/3 La publicité ne doit pas dévaloriser l’autorité, la responsabilité ou le jugement des parents et des éducateurs.. Le Jury relève que le film publicitaire en cause qui repose d’une part, sur le détournement d’une expression populaire transformée en Quand les cochons auront des ailes et d’autre part, sur la malice et l’ingéniosité d’un jeune enfant qui cherche à obtenir l’accord de sa mère, n’excède pas, compte tenu du traitement visuel restant dans les codes du dessin animé pour enfant d’une histoire totalement irréelle, ce qui peut être admis au regard de la sensibilité de la majorité du public même si la dernière scène peut apparaître choquante pour certains.. Par conséquent, elle reste dans la limite de ce qu’autorisent les Recommandations précitées de l’ARPP.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est rejetée ;.. Le message publicitaire en cause ne méconnaît pas les dispositions de.. la Recommandation Enfant.. ;.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, aux sociétés Red Bull France et La Chose, ainsi qu’au SNPTV, à France Télévisions Publicité et à l’ARPP ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice- Présidente et MM.. Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. Red Bull.. IMG/flv/COCHONS.. flv..

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  • Title: Red Bull - La Chose - France Télévisions Publicités
    Descriptive info: RED BULL- 112/11.. Plaintes fondées.. après avoir entendu les représentants de la société Red Bull et de son agence ainsi que l’ARPP,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 19, 25 février 2011 et le 1er mars 2011 de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité, aux règles déontologiques en vigueur, du film publicitaire intitulé Super-héros , diffusé en télévision et au cinéma, en faveur de la boisson Red Bull.. Ce film met en scène, sous forme de dessin animé, un personnage vêtu avec l’habit d’un super héros (collants et cape), dans un appartement.. Par la fenêtre ouverte, il entend les cris d’une femme en détresse.. Constatant qu’il n’y a plus de Red Bull dans son réfrigérateur, il referme la fenêtre et ne porte pas secours à la femme.. Les plaignants ont relevé ce film au cinéma.. Ils considèrent que cette publicité incite à la non dénonciation de crimes et à la non assistance à personne en danger.. Par la mise en scène d’un acte lâche et égoïste, ce film présente un caractère moral illicite.. La société Red Bull France précise que cette campagne publicitaire met en avant une scène populaire très connue dans la culture télévisée et cinématographique : la traditionnelle scène du super-héros qui vole au secours de la victime appelant à l’aide mais avec humour et au second degré.. En l’occurrence le super héros est ici à considérer comme un anti-héros dont on se moque gentiment, celui-ci ne pouvant accomplir sa mission faute d’ailes et ce par manque de Red Bull.. La marque mise ici sur l’autodérision en détournant même son propre slogan.. Red Bull donne des ailes.. qui devient.. Pas de Red Bull.. pas d’ailes.. Selon l’annonceur, la scène du super-héros impuissant n’a rien de délibérément choquant et ne fait pas l’apologie d’une enfreinte à la loi.. Elle n’incite pas à la non-assistance à personne en danger et n’apporte pas non plus de crédit aux actes lâches et égoïstes.. Elle met en avant de façon humoristique le fait que le héros ne peut se montrer héroïque sans sa boisson énergisante.. Enfin, il fait valoir que cette publicité a fait l’objet d’un avis favorable de l’ARPP le 16 décembre 2010 mais que des bruitages de sirènes de pompier ou de police allaient être ajoutés de manière audible avant que le Super-héros ne  ...   le second degré, comme bon nombre d’autres publicités au cinéma.. Elle précise que la publicité a été diffusée conjointement à la publicité télévisée, laquelle avait obtenu un avis favorable de l’ARPP le 16 décembre 2010.. La société assure de sa bonne foi dans cette affaire.. Le ton employé ainsi que le traitement publicitaire ont conduit l’ARPP à considérer cette publicité comme acceptable et donc à la valider sans réserve lors de sa soumission pour avis avant diffusion.. Image de la personne humaine.. , de l’ARPP dispose, notamment, que :.. Le respect de la dignité de la personne humaine est un principe universel.. En matière de publicité, le Code de pratiques loyales de la Chambre de Commerce Internationale (CCI) illustre ce principe par des dispositions générales, reconnues par tous, qui posent les principes de décence, de non discrimination et plus largement de.. responsabilité sociale.. dans la représentation de la personne humaine, quels que soient, notamment, ses origines, ses opinions ou croyances, son sexe ou son âge.. Ainsi : La publicité ne doit contenir aucune incitation ni sembler cautionner ou encourager des comportements illicites ou répréhensibles Art 4 du Code de la C.. C.. I.. Le Jury estime que la saynète en cause qui met en scène un super-héros auquel le public, notamment de jeunes, peut s’identifier qui refuse de porter secours à une personne qui appelle à l’aide au motif qu’il n’a plus de boisson Red Bull dans son réfrigérateur, peut être perçue comme cautionnant ou encourageant des comportements illicites ou répréhensibles.. Il considère que cette publicité n’est pas conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale sans que puisse être retenue, compte tenu de la gravité du manquement mis en scène, l’excuse de l’autodérision ou de l’humour au second degré.. Il note que l’annonceur a modifié son film à la suite de la notification des plaintes qui lui a été faite, afin que l’on entende, avant que le super-héros ne referme sa fenêtre, l’arrivée de véhicules de secours.. Les plaintes sont fondées ;.. Le message publicitaire en cause méconnaît les dispositions de la Recommandation.. de l’ARPP ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de faire cesser toute diffusion de cette publicité et de veiller à ce qu’elle ne soit plus diffusée, en l’état, à l’avenir ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen Présidente, Mme Michel-Amsellem et MM.. IMG/flv/SUPER..

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  • Title: MCM - Betc Euro RSCG - Mondadori
    Descriptive info: MCM - Betc Euro RSCG - Mondadori.. MCM- 108/11.. Plainte fondée.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 3 février 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité, aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité presse en faveur d’un programme diffusé sur la chaine de télévision MCM.. Le visuel représente le dessin de deux jeunes femmes vêtues de soutiens-gorges, culottes et bas, se tenant dos contre dos.. Le texte accompagnant cette image est.. C’est toujours l’année du cochon sur MCM – Katsuni vous dévoile ses mangas les plus sexy – tous les vendredis à 22h30 –.. suivi d’un logo spécifiant que le programme est réservé à un public de plus de 16 ans.. Les arguments des parties.. Le plaignant énonce que cette publicité est sexiste et met en évidence des signes de soumission des femmes représentées envers les hommes qui regarderont ces programmes.. Le plaignant relève de plus l’apparence très jeune des femmes et le contexte de diffusion de la publicité dans un magazine grand public.. Selon lui, cette publicité ne respecte pas les dispositions de la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP, en particulier, le point 2/1 selon lequel.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine et en particulier la femme à la fonction d’objet.. Or, selon le plaignant, la publicité promeut des films érotiques dont le public est essentiellement masculin comme l’indique le mot cochon dans le titre.. Les deux jeunes femmes en sous-vêtements, bas et gants, dont les formes et courbes sont accentuées alors que leurs têtes sont celles de très jeunes adolescentes, sont représentées comme des objets sexuels.. Par ailleurs, cette publicité contreviendrait au point 3/1 de la Recommandation susvisée qui dispose que.. La publicité doit éviter d’induire une idée de soumission ou de dépendance dévalorisant la personne humaine et en particulier les femmes.. Le plaignant considère que la représentation des femmes, les yeux baissés, est un signe de soumission.. De plus, celle de droite a les poignets rapprochés comme s’ils étaient menottés et porte un collier de cuir noir tel un chien.. L’agence BETC Euro RSCG précise que cette annonce, en faveur du programme.. Les mangas sexy de Katsuni.. , interdit aux moins de 16 ans et diffusé sur la chaîne  ...   Recommandation de l’ARPP n’est pas enfreinte, celle-ci autorisant même l’utilisation de la nudité si sa représentation n’est pas avilissante ni aliénante.. Concernant la diffusion de cette publicité, la société MONDADORI explique que celle-ci a été placée au niveau des programmes du vendredi, ce qui est logique puisqu’elle se rapporte à un programme diffusé tous les vendredis à 22h30 comme précisé sur l’affiche.. Il ne s’agit pas d’une stratégie visant à atteindre le public intéressé par les programmes du samedi.. Pour le reste et quant au fait notamment que l’affiche ferait la publicité de films érotiques, l’affiche n’est pas relative à des films mais à des mangas et dessins animés.. Enfin la société MONDADORI rappelle qu’en tant que support de diffusion, elle n’est en mesure d’exercer qu’un contrôle restreint qui ne porte que sur la publicité elle-même, le produit relevant de la responsabilité de l’annonceur.. La société Canal J SAS, annonceur de la campagne fait valoir que cette campagne avait pour seul objet de mettre en avant un programme d’animation.. Le caractère sexy (et non sexiste) de ce programme est inhérent à sa catégorie dans la mesure où il relève des mangas dits hentaï (dont la particularité est ledit caractère sexy ).. En aucune manière, il ne s’agissait de véhiculer un message misogyne.. L’annonceur indique avoir pris la mesure des remarques émises et arrêté la campagne en cause (cinq parutions au total) dans la presse grand public.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP dispose que :.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine et en particulier la femme à la fonction d’objet.. Le Jury relève que la publicité en cause, diffusée dans la presse grand public, si elle se réfère à l’univers des mangas, opère un rapprochement direct entre l’image de deux très jeunes filles et le slogan mentionnant.. l’année du cochon.. En ce sens, elle renvoie à une représentation avilissante de la femme et contrevient aux Recommandations précitées de l’ARPP.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures permettant de faire cesser la diffusion de cette publicité ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés MCM, Canal J SAS, Betc Euro RSCG et Mondadori ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, ainsi que MM.. Pour visualiser la publicité MCM,.. cliquez ici..

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  • Title: Vaincre la mucoviscidose - TBWA Corporate
    Descriptive info: Vaincre la mucoviscidose - TBWA Corporate.. Décision publiée le 18.. VAINCRE LA MUCOVISCIDOSE- 107/11.. Plainte non fondée.. après avoir entendu le plaignant, les représentants de l’association Vaincre la mucoviscidose et de l’agence TBWA Corporate,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 février 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité, au regard des règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire diffusée en affichage en faveur de l’Association vaincre la mucoviscidose afin d’alerter le public sur la gravité de cette maladie, les nécessités de la combattre et l’appelant à la rejoindre dans cette lutte.. La campagne est déclinée en quatre affiches présentant soit des personnes atteintes de la maladie, un chercheur et un médecin, chacun des visuels est accompagné d’un texte différent et comporte sous l’adresse internet vaincrelamuco.. org, le slogan.. rejoignez le combat.. La première affiche présente la photo d’une petite fille à côté de laquelle figure le texte.. Elle est bien plus forte que ses poumons.. La mucoviscidose provoque de graves lésions pulmonaires.. , la deuxième montre un adolescent et comporte le texte.. Il est bien plus beau que ses bronches.. La mucoviscidose détruit progressivement les poumons.. ; la troisième présente un homme blouse blanche accompagné du texte.. Il est bien plus acharné qu’une maladie incurable.. Les chercheurs ne reculent pas devant la mucoviscidose.. , la dernière affiche présente une femme, souriante, et le texte.. Elle est bien plus douce que ses traitements.. La mucoviscidose impose des soins quotidiens très lourds.. Seules les deux première affiches ont été visées par la plainte, le Jury ne peut donc se prononcer que sur celles-ci.. La procédure.. A la demande de l’annonceur, pour permettre l’audition en séance des responsables de l’association, l’examen de l’affaire initialement prévu le 8 avril 2011 a été reporté à la séance du 6 mai 2011.. Le plaignant considère que ces publicités qui utilisent des visages d’enfants à l’air maladif et au visage grave sont choquantes pour les patients et leurs familles en ce qu’elles leur mettent sous le regard, brutalement, la gravité de cette maladie qu’ils subissent au quotidien et en ce.. qu’elles exploitent abusivement la douleur pour des raisons financières.. Il leur reproche de ne contenir aucun message d’espoir.. Par ailleurs il considère que ces images sont trompeuses quant à la représentation de l’état réel des jeunes malades et susceptibles de les décourager dans leur combat contre la maladie.. Il indique avoir fait part directement de ses remarques à l’association.. L’annonceur, l’association Vaincre la mucoviscidose, rappelle qu’elle est une association de parents et de patients, atteints de la maladie.. Elle affirme qu’elle est particulièrement sensible au fait que cette campagne ait pu affecter un parent dont l’enfant en est atteint.. Elle ajoute être particulièrement vigilante, lors de la réalisation de ses campagnes et qu’elle veille à ce qu’une publicité destinée à faire connaître la maladie au grand public n’utilise ni des images ni des termes choquants car elle sait que les parents et patients sont eux-mêmes exposés à la campagne et pourraient potentiellement en être affectés.. Elle précise que la conception et la réalisation de la campagne en cause ont été faites en concertation avec des parents et patients.. Toutes les précautions ont été prises pour éviter que cette campagne soit considérée comme recourant à un quelconque dolorisme qui serait contraire à l’éthique.. Elle fait observer que la campagne critiquée ne fait pas état de la douleur de la souffrance ou de l’ asphyxie des malades et ne présente pas, contrairement à ce qu’indique la plainte, des malades en fin de vie.. L’association fait valoir également que la campagne a pour vocation de rappeler la dureté de la maladie au quotidien et son paradoxe : elle ne se voit pas mais détériore le système respiratoire.. Si les malades ont un regard et une expression grave, ce n’est pas dans un objectif doloriste mais, à l’inverse pour témoigner de leur combativité contre la maladie.. Les termes employés pour évoquer les personnes à l’image sont beau et forte , deux adjectifs valorisants et positifs appliqués à des personnes qui luttent contre une maladie si grave.. La présentation qui est faite de deux malades n’est donc pas contraire aux Recommandations de l’ARPP sur l’image de la personne humaine : ni la pénibilité des soins, ni la souffrance physique liée à la maladie ne sont montrées.. L’association précise encore que cette campagne a été post-testée et a obtenu un score d’agrément de 71%, le standard  ...   dérangeantes.. L’agence souligne que la portée des visuels et du message est proportionnée à l’objectif poursuivi, conformément aux préconisations du CEP et du JDP.. En l’espèce, la campagne représente quatre visages dont celui de deux enfants effectivement porteurs de la maladie qui ont souhaité y participer en se montrant tels qu’ils sont face à elle, à savoir déterminés et combatifs.. Les textes qui les accompagnent n’ont pas pour but de choquer ni de heurter le public mais de lui rappeler les effets de la maladie avec le seul objectif de sauver des vies en incitant le public à s’impliquer dans le combat.. Les images représentées correspondent à la réalité et sont montrées en lien avec la cause défendue.. Elles demeurent ainsi tout à fait proportionnées et conformes au message dont la diffusion est recherchée.. L’agence souligne enfin que cette campagne a été conçue et réalisée avec l’étroite collaboration de personnes touchées par la maladie, qu’elle est diffusée depuis le mois de décembre 2008 et n’a depuis ce temps, fait l’objet d’aucune remarque, critique ou observation négative que ce soit de la part du public ou des personnes directement touchées.. Bien au contraire, les post-tests effectués démontrent la qualité et l’efficacité de cette campagne dans la mesure où elle contribue à augmenter la notoriété de l’association et la compréhension des enjeux à agir plus vite pour soutenir les malades et les professionnels.. Le Jury rappelle que la Recommandation.. dispose que :.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. D’autre part, la Recommandation Appel à la générosité publique précise, dans son point relatif à la dignité des personnes représentées, que :.. Les illustrations ne doivent pas exploiter abusivement l’image de la détresse humaine.. La dignité des personnes représentées doit être respectée quel que soit le lieu géographique de diffusion.. Le Jury rappelle que l’objectif d’alerter le public pour combattre un mal ou des comportements néfastes ou dangereux pour la société, nécessite de lui faire prendre conscience de la gravité et des conséquences de ce mal.. Ceci nécessite, dans certains cas, que la réalité soit montrée ou dite, même si elle peut être choquante ou douloureuse pour les personnes directement concernées.. Ce constat doit, dans le cas de campagnes destinées à la lutte contre les maladies, être concilié, d’une part, avec le respect de ce que peuvent ressentir les malades et ceux qui les accompagnent, d’autre part, avec la sauvegarde de l’espoir de réussite sans lequel aucun combat ne saurait être engagé.. Concernant la campagne en cause, il relève qu’aucune des photos n’inspire l’idée de souffrance mais montre, ainsi que l’objectif a été fixé par l’association, une forte détermination des sujets, laquelle s’exprime par le regard grave et intense de l’enfant et de l’adolescent photographiés.. Ces photos sont accompagnées d’un texte qui exprime à la fois la volonté affirmée de chacun des acteurs de lutter contre la maladie et la gravité de celle-ci.. Le texte accompagnant la photo de l’enfant (.. Elle est bien plus forte que ses poumons - La mucoviscidose provoque de grave lésions pulmonaires ).. , exprime de manière sobre, tant la gravité de la maladie que la capacité de l’enfant à y faire face et à la combattre.. Cette phrase formulées sous forme de témoignage et de constat objectif relativement distancié, ne pose pas de difficulté au regard de la protection et du respect des malades et de leur entourage.. La phrase accompagnant la photo du jeune homme et selon laquelle.. La mucoviscidose détruit progressivement les poumons.. a une portée plus violente qui renvoie à la réalité des dégâts engendrés par la maladie, quand bien même ce ne serait pas celle-ci qui aurait cet effet, mais les bactéries rencontrées par l’organisme.. S’il est malheureusement inéluctable que certaines personnes touchées par la maladie ressentent une souffrance à la vue de ce message en raison de leur expérience personnelle, ce texte demeure néanmoins objectivement acceptable au regard des principes déontologiques, en ce qu’il fait état d’une situation que la recherche pourrait, à terme, améliorer, si elle obtenait davantage de moyens, ce à quoi s’emploie l’association.. La présente décision sera communiquée au plaignant, ainsi qu’à l’association Vaincre la mucoviscidose et à l’agence de communication Tbwa Corporate ;.. Délibéré le vendredi 6 mai 2011 par Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, substituant la Présidente empêchée, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité VAINCRE LA MUCOVISCIDOSE,..

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  • Title: Interpoles - JC Decaux
    Descriptive info: Interpoles - JC Decaux.. Décision publiée le 04.. INTERPOLES- 106/11.. Le Jury de Déontologie Publicitaire.. ,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 8 et 11 février 2011 de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une affiche publicitaire en faveur des rencontres féminines de handball à Besançon intitulées Interpôles 2011.. Ladite publicité représente une jeune femme vêtue d’un mini short, d’un tee-shirt et de talons hauts, tenant un ballon de hand-ball dans la main droite et un poudrier-miroir dans la main gauche.. Elle est adossée à l’un des poteaux des cages de buts.. Son visage n’apparaît que partiellement.. Les plaignants font valoir que la tenue et la posture de la femme tendent à assimiler celle-ci à une prostituée et véhiculent ainsi une vision sexiste et irrespectueuse de la femme.. L’un des plaignants ajoute que cette image comporte une connotation sexuelle et réductrice du sport féminin.. L’annonceur, La ligue de Franche-Comté de Handball a produit un argumentaire dans lequel elle précise qu’un partenariat a été mis en place avec l’IUT de Besançon (département Info-com) : 6 étudiantes sous la responsabilité d’un professeur étaient chargées de la réalisation de l’affiche ainsi que de la réalisation quotidienne d’une gazette, ce travail faisait l’objet également du mémoire de fin d’étude des étudiants.. Le fil conducteur de l’affiche devant être réalisée était.. Originalité, féminité et handball.. Les étudiantes ont présenté leur travail au comité d’organisation, celui-ci l’ayant validé avec l’accord du président de la ligue et leur professeur.. Lors de la présentation officielle devant des élus, les représentants du CROSS et de l’UNSS, aucun commentaire négatif n’a été porté à leur connaissance.. Un reportage télévisé a eu lieu lors de la compétition, principalement axé sur l’affiche, des jeunes filles participant à la compétition ont pu même énoncer qu’elles appréciaient le graphisme et que celle-ci représentait à leurs yeux.. la jeune fille sportive 2011.. Le lendemain, l’entraîneur de l’équipe de France  ...   et que lui-même, ayant des doutes sur la conformité de l’affiche avec les règles en vigueur, avait contacté l’ARPP laquelle a donné informellement un avis négatif sur ce visuel.. Il précise avoir prévenu l’ensemble des donneurs d’ordre.. Enfin, il indique que les étudiantes qui ont réalisé cette affiche, n’ont jamais pensé à mal et que leurs erreurs doivent davantage être mises sur le compte de l’inexpérience plutôt qu’à une volonté de choquer.. L’ARPP, contactée par cet enseignant par voie électronique puis par téléphone, a précisé qu’elle déconseillait ce type de représentation visuelle au regard des règles déontologiques relatives à l’image de la personne humaine.. Image de la Personne Humaine.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, eswt exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons etc.. attentatoires à la dignité humaine - point 1/3 du paragraphe relatif à la dignité ;.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet - point 2-1 du paragraphe relatif aux stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux.. Le Jury considère que la représentation de la femme dans l’affiche publicitaire en cause, notamment sa posture, même si elle résulte du travail de jeunes étudiantes en vue notamment de l’obtention de leur diplôme agissant sans volonté de choquer et essayant de répondre à la thématique.. , propose une image à tout le moins réductrice et ambiguë de la femme pratiquant un sport.. Elle contrevient en ce sens aux règles déontologiques rappelées ci-dessus.. La publicité en faveur des rencontres féminines de handball à Besançon contrevient aux points 1/3 et 2.. 1 de la Recommandation.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à la Ligue de Handball de Franche-Comté , à la société JC Decaux ainsi qu’à l’enseignant de l’IUT info-Com ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-Présidente, MM Lacan, Benhaïm, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité INTERPOLES,..

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  • Title: Sport Découverte
    Descriptive info: Sport Découverte.. Décision publiée le 07.. 03.. SPORT DECOUVERTE- 105/11.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 31 janvier 2011, d’une plainte émanant conjointement de l’Association France Nature Environnement (FNE) et de ses associations fédérées : la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la nature, l’Union Régionale Vie et Nature Provence Alpes Côte d’Azur, FNE Midi-Pyrénées, U Levante et la FRENE 66, associations agréées de protection de l’environnement, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de visuels publicitaires en faveur de sports mécaniques à pratiquer en extérieur et proposés par la société Sport Découverte.. Les visuels incriminés présentent des véhicules circulant en milieu naturel et sont accessibles sur le site.. www.. sport-decouverte.. com.. Les associations plaignantes considèrent que ces publicités présentent des véhicules en situation d’infraction aux règles de circulation des véhicules motorisés dans les espaces naturels et violent donc les dispositions du Code de l’environnement ainsi que les règles déontologiques de l’ARPP.. Les associations considèrent également que ces images sont de nature à encourager le conducteur d’un véhicule 4x4 à reproduire des pratiques illicites et nocives pour la nature et qu’elles donnent à penser que l’usage des quads est possible dans les espaces naturels.. La société Sport Découverte a été informée par courrier du 8 février 2011 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle a été également informée que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Le Jury rappelle que la Recommandation Développement durable de l’ARPP prévoit dans son point 9 Impacts éco-citoyens que :.. La publicité doit s’inscrire dans un contexte de responsabilité sociale en tenant compte notamment de la sensibilité du corps social à un moment donné et du contexte de diffusion de la publicité..  ...   362-1 du même chapitre prévoyant quant à lui que.. En vue d’assurer la protection des espaces naturels, la circulation des véhicules à moteur est interdite en dehors des voies classées dans le domaine public routier de l’Etat, des départements et des communes, des chemins ruraux et des voies privées ouvertes à la circulation publique des véhicules à moteur.. Le Jury relève toutefois qu’il n’entre pas dans ses missions – alors même que certaines règles déontologiques recommandent le respect de la loi – de statuer sur la violation de dispositions législatives ou réglementaires qui sont d’ailleurs assorties de sanctions pénales et relèvent de l’appréciation des tribunaux.. Il lui appartient, en revanche, d’apprécier le respect, par les annonceurs, les agences et les diffuseurs des Règles déontologiques élaborées par les professionnels eux-mêmes, réunis au sein de l’ARPP, afin d’assurer dans la durée, la protection de la confiance que les consommateurs accordent à la publicité, et qui peuvent être plus exigeantes que celles résultant de la législation applicable.. En l’espèce, le Jury constate que certains visuels figurant sur le site de l’annonceur représentent des véhicules à moteur circulant près du lit d’un cours d’eau ou sur des rochers et non clairement sur des voies ouvertes à la circulation.. Une telle représentation méconnaît les Recommandations précitées de l’ARPP.. La plainte est fondée en ce que les offres publicitaires en cause méconnaissent les points 9, 9/1 a et b de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP ; elle est rejetée pour le surplus ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de veiller à ce que ces publicités cessent et à ce qu’elles ne soient pas reconduites ;.. La présente décision sera communiquée à l’association FNE et ses associations adhérentes ainsi qu’à la société Sport Découverte ;.. Délibéré le vendredi 4 mars 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mme Moggio, et MM Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers et Raffin..

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  • Title: Dodo - Journal du textile
    Descriptive info: Dodo - Journal du textile.. Décision publiée le 23.. DODO- 104/11.. après avoir entendu les représentants de la société Dodo, le plaignant, absent, ayant été averti de la date de la séance par LRAR du 8 février 2011,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 14 janvier 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée dans le Journal du textile, en faveur de produits de literie de la marque DODO.. Le visuel présente deux produits de literie, d’une part, un sur-matelas qualifié de.. Superconfort de matelas.. , d’autre part, un ensemble couette et oreiller, désignés comme étant.. Maxiconfort.. Ces deux produits sont présentés par deux jeunes femmes qui semblent jumelles, habillées de nuisettes.. L’accroche est libellée en ces termes :.. 2 fois plus de plaisir au lit.. puis de l’affirmation inscrite entre les deux femmes.. …avec les deux, c’est encore mieux !.. Le plaignant considère que cette publicité joue sur les mots et banalise le concept de femme objet sexuel, utilisée pour vendre n’importe quelle marchandise.. L’annonceur, la société Dodo, fait valoir que la formule.. avec les deux c’est encore mieux !.. s’applique bien évidemment aux deux produits (.. Superconfort de matelas et Maxiconfort couettes et oreillers.. ) et non au mannequin figurant sur la publicité et dont l’image est reproduite deux fois, sous chacun des produits.. Il précise que cette annonce presse n’est que la déclinaison de la campagne télévisée validée  ...   de dormir à la fois comme SUR et DANS un nuage.. L’annonce ne comporte aucune connotation sexuelle.. Il ajoute enfin que la publicité en cause n’a été diffusée que dans un journal professionnel.. Le Jury rappelle que la.. Recommandation Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose :.. dans le point 1-1 du paragraphe Dignité, décence que.. dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève que le libellé de l’annonce.. deux fois plus de plaisir au lit.. pour promouvoir deux produits différents de literie présentés comme étant particulièrement confortables correspond, sans signification indirecte ou cachée, à l’objet du message.. La présence pour présenter ces produits de la photo en tête et buste de deux jeunes femmes vêtues de nuisettes, vêtements adaptés à la circonstance représentée, soit celle de se coucher, ne donne pas à ce message la connotation sexuelle dénoncée par le plaignant.. En conséquence, le Jury considère que la représentation en cause ne contrevient pas aux règles déontologiques rappelées ci-dessus.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant, à la société Dodo et au Journal du textile ;.. elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 4 mars 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, ainsi que MM.. Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité DODO ,..

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  • Title: EDF / Centrale Nucléaire du Blayais - Sud-Ouest
    Descriptive info: EDF / Centrale Nucléaire du Blayais - Sud-Ouest.. EDF / CENTRALE NUCLEAIRE DU BLAYAIS- 103/11.. Plainte partiellement fondée.. le plaignant et la société EDF, absents lors de la séance, ayant été avertis de sa date par LRAR du 8 février 2011,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 25 janvier 2011, d’une plainte émanant de l’association Tchernoblaye, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un encart de quatre pages publicitaires diffusé avec le quotidien Sud-Ouest et consultable en ligne sur le site du journal.. sudouest.. fr.. Cette publicité intitulée supplément publicitaire présente le fonctionnement et les activités nucléaires de la centrale du Blayais à l’occasion de ses 40 années d’existence.. L’association plaignante soutient que cette publicité présente un caractère trompeur sur sa nature publicitaire.. Elle relève que l’encart de quatre pages porte clairement la mention publicité mais que par contre, les bas des pages 2 et 3 comprennent un énorme logo.. WWW.. SUDOUEST.. FR.. à côté des mentions Une centrale 5 étoiles et 674 milliards de kWh produits en 30 ans , ce qui tend à cautionner indûment les messages publicitaires de la centrale par la crédibilité dont le support bénéficie auprès de ses lecteurs.. Concernant le site Internet, elle reproche la mention trompeuse Publi-info en lieu et place des mentions Publicité ou Communiqué.. De plus, les pages.. http://bit.. ly/dQwV5E.. et.. ly/ifSfOU.. présentent un diaporama qui ne provient pas de Sud-Ouest mais bien de la centrale nucléaire du Blayais ; or l’ensemble est présenté comme les articles et photos de Sud-Ouest.. La page d’accueil a présenté le PDF de la centrale comme un article de Sud-Ouest avec la mention trompeuse Publi-Info alors que des publicités présentes sur la page portent bien quant à elles la mention Publicité.. D’autre part, l’association Tchernoblaye a relevé des revendications écologiques (.. préserve son environnement , engagement en faveur du développement durable….. ,.. veille à la protection de la faune et de la flore marine.. Afin de les protéger encore plus.. a reconnu la pertinence et la performance des actions mises en places pour préserver efficacement l’environnement.. judicieusement conçus pour traiter notamment le risque radiologique.. ,…) selon lui injustifiées et qu’il considère comme du greenwashing.. Selon elle, EDF peut éventuellement prétendre réduire ou limiter les atteintes à l’environnement occasionnées par la centrale mais il est mensonger de prétendre que la centrale préserve son environnement.. Ce serait nier les rejets massifs d’eau chaude, de produits radio actifs et chimiques dans la Gironde, les rejets radioactifs dans l’air, les innombrables voitures et camions qui se déplacent quotidiennement jusqu’à la centrale….. Sans oublier la production de déchets radioactifs qui vont rester dangereux pendant des millions d’années.. L’association Tchernoblaye soutient également que les limites réglementaires ne garantissent pas le respect de l’environnement : même en quantité légale, les rejets radio actifs et chimiques sont nocifs pour l’environnement.. Par ailleurs, la formule.. la centrale poursuit son engagement en faveur du développement durable.. est floue et trompeuse.. Concernant la formule.. la centrale du Blayais reconnue.. , l’association plaignante fait valoir que le programme Obtenir un Etat exemplaire des installations est un programme d’EDF, organisé par EDF pour EDF et validé par EDF.. Concernant la formule ….. garantissent un haut niveau de sûreté.. … employée dans la version papier de la publicité, il s’agit selon l’association d’affirmations gratuites d’autant que la centrale a frôlé la catastrophe lors de la tempête de décembre 1999.. Enfin, concernant la référence à l’audit interne de la Direction du parc naturel, il s’agit d’un auto contrôle réalisé par EDF et donc d’une autopromotion.. Sur l’identification de la publicité.. La Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP reprend dans son préambule les dispositions de l’article 9 du Code de la CCI stipulant que.. La communication de marketing doit pouvoir être nettement distinguée en tant que telle, quels que soient la forme et le support utilisés ; lorsqu’une publicité est diffusée dans des médias qui comportent également des informations ou des articles rédactionnels, elle doit être présentée de telle sorte que son caractère publicitaire apparaisse instantanément et l’identité de l’annonceur  ...   Recommandation Développement durable.. de l’ARPP prévoit que :.. Sur la véracité des actions :.. La publicité ne doit pas induire le public en erreur sur la réalité des actions de l’annonceur ni sur les propriétés de ses produits en matière de développement durable (1/1).. Sur la proportionnalité du message.. Le message publicitaire doit être proportionné à l’ampleur des actions menées par l’annonceur en matière de développement durable ainsi qu’aux propriétés du produit dont il fait la promotion ( 2/2 ).. En particulier :… b/ Le message publicitaire ne saurait suggérer indûment une absence totale d’impact négatif (2/3).. Sur la clarté du message :.. L’annonceur doit indiquer dans la publicité en quoi ses activités ou ses produits présentent les qualités revendiquée (3/1).. Si l’argument publicitaire n’est valable que dans un contexte particulier, ce dernier doit être représenté clairement (3/2).. Tout argument de réduction d’impact ou d’augmentation d’efficacité doit être précise et s’accompagner de précisions chiffrées en indiquant la base de comparaison utilisée (3/6).. Sur le vocabulaire :.. Dans le cas où il serait impossible de justifier des formulations globales (ex : écologique, vert, éthique , responsable, préserver, équitable, durable …), la publicité doit les relativiser en utilisant des formulations telles que contribue à.. (6/3) ;.. En ce qui concerne la phrase figurant à la page 1 dans l’article central selon laquelle.. les limites réglementaires qui garantissent le respect de l’environnement sont toutes très largement respectées.. et la phrase figurant à la page 2 qui mentionne des.. investissements importants qui garantissent un haut niveau de sûreté.. , le Jury relève qu’elles procèdent d’affirmations très générales qui ne sont assorties d’aucune précision ; elles ne correspondent donc pas aux exigences de proportionnalité, de clarté et de mesure dans l’expression qui résultent des Recommandations précitées.. En revanche, en ce qui concerne le paragraphe figurant à la page 2 sous le titre.. Etat des installations :la centrale du Blayais reconnue.. , le Jury observe que des explications précises sont données sur la nature de cette reconnaissance indiquant notamment que celle-ci résulte d’un programme de progression vers les standards internationaux établi par l’entreprise EDF elle-même.. Il n’y a donc pas de tromperie en ce qui concerne cette reconnaissance.. En ce qui concerne le paragraphe figurant à la colonne 2 de la page 2 concernant le nouvel espace de secourisme de la centrale dont il est dit qu’il s’agit de.. nouveaux locaux conçus judicieusement pour traiter le risque radiologique.. , le Jury considère qu’il n’est pas mensonger dans la mesure où il fait bien apparaître qu’il s’agit seulement d’un espace destiné aux premiers secours et non pas, comme feint de le croire le plaignant, d’un lieu pour traiter toutes les conséquences d’une catastrophe nucléaire.. Sur les indications qui sont données page 3, sous le titre.. une centrale qui préserve son environnement.. , le Jury note que si ce titre peut paraître trop vague et général, les explications qui sont données ensuite l’éclairent puisqu’elles soulignent une action de la centrale visant à installer un prototype de filtre autonettoyant destiné à permettre une bonne évacuation des organismes marins vers la Gironde.. Enfin, le plaignant fait valoir que l’indication que les actions mises en place par la centrale.. pour préserver efficacement l’environnement.. sont pertinentes et performantes, est trompeuse dès lors qu’elle résulte d’un audit interne de la direction du Parc Nucléaire de la société EDF.. Mais le Jury note qu’il est expressément indiqué que ces résultats sont issus d’un audit interne à l’entreprise.. En ce sens, il n’y a pas tromperie du lecteur.. La plainte est partiellement fondée en ce qui concerne la méconnaissance des points 1/1,2/2,2/3,3/1,3/2,3/6 et 6/3 de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP ; elle est rejetée en ce qui concerne le -*La présente décision sera communiquée à l’association plaignante Tchernoblaye, à la société EDF et au groupe Sud-Ouest ;.. Elle sera publiée sur le site Internet du Jury de Déontologie Publicitaire.. Délibéré le vendredi 4 mars 2011 par Mme Marie-Dominique Hagelsteen, présidente du Jury, Mme Valérie Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio et MM.. Pour visualiser la publicité EDF / CENTRALE NUCLEAIRE DU BLAYAIS,..

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  • Title: Flirtfair
    Descriptive info: Flirtfair.. FLIRTFAIR- 102/11.. le plaignant et la société Jadora, absents lors de la séance, ayant été avertis de sa date par lettre recommandée avec avis de réception du 8 février 2011 et ayant fait connaître leurs observations par écrit ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 13 janvier 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une bannière internet en faveur d’un site de rencontres diffusée, notamment, sur le site de divertissement social.. hi5.. destiné à un jeune public.. Cette publicité pour le site flirtfair.. fr , sous le titre.. Plan cul dans ton coin.. représente trois visuels de femmes dont l’une porte un doigt à sa bouche, l’autre est dénudée et tire la langue, la dernière laisse apparaître un sein.. Le plaignant énonce que cette publicité présente un caractère intrusif et dénonce le fait qu’elle apparaisse sur un site destiné au jeune public.. Il ajoute que cette publicité utilisant des positions explicites et grossières, porte atteinte à la décence, à l’image de la personne humaine et en particulier celle de la femme présentée comme un objet sexuel.. L’annonceur, la société Jadora fait observer qu’elle n’a jamais souhaité que  ...   annonces sur le web français.. Il indique que, dès lors, il va essayer d’identifier le partenaire défaillant et prendre les mesures nécessaires pour éviter qu’un tel évènement ne se reproduise.. Le Jury rappelle que la.. Recommandation Image de la personne humaine.. Et que la.. Recommandation Services électroniques et télématiques.. à caractère érotique dispose :.. Sont à proscrire les représentations, explicites ou suggérées, d’actes, de pratiques, de postures ou de gestes sexuels qui, dans leur expression visuelle, écrite ou sonore, seraient de nature à choquer.. Le vocabulaire grossier ou pornographique est exclu même s’il s’agit de la dénomination d’un service ou de termes en langue étrangère.. Il considère que tant par les photos qui ont été décrites ci-dessus, qui ont pour effet de réduire la femme à la fonction d’objet sexuel, que par son accroche libellée en termes grossiers, la publicité de la société Jadora ne respecte pas les dispositions de ces recommandations, sans que la défaillance de l’un de ses prestataires soit de nature à l’exonérer.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures permettant de faire cesser cette publicité ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la société Jadora ;.. Pour visualiser la publicité FLIRTFLAIR,..

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  • Title: Aterno
    Descriptive info: Aterno.. ATERNO- 101/11.. le plaignant et la société Aterno, absents lors de la séance, ayant été avertis de sa date par lettre recommandée avec avis de réception du 8 février 2011 et ayant fait connaître leurs observations par écrit,.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 12 janvier 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée sous forme de publipostage, en faveur de radiateurs électriques de la marque Aterno, distribués par la société du même nom.. Un des encarts est intitulé.. éco-responsable.. et précise que l’utilisation de l’électricité pour produire du chauffage est un choix judicieux car il permet l’utilisation d’une énergie.. inépuisable, propre, produite de manière autonome, très réglementée et maîtrisée.. Les arguments des parties :.. Le plaignant fait valoir que cette publicité est de nature à induire en erreur les consommateurs dans la mesure où, en France, l’utilisation des énergies renouvelables ne représente que 15% de l’énergie utilisée.. Il précise que l’énergie électrique ne peut être qualifiée de propre car le problème de l’élimination des déchets nucléaires n’est pas réglé et que l’électricité n’est pas une énergie autonome pendant les pics de consommation en hiver qui nécessitent l’importation d’électricité dont la production est le plus souvent réalisée à partir d’énergies fossiles.. Il ajoute que son coût n’est règlementé qu’en théorie.. Selon lui, tous les acteurs indépendants de l’énergie et les associations liées à l’environnement démontrent que le chauffage électrique n’est pas écologique et ce, quel que soit l’appareil utilisé pour les raisons suivantes :.. un mauvais rendement global si l’on ajoute, aux pertes de rendement du chauffage, les pertes lors de la production d’électricité et les pertes le long du réseau de distribution de l’électricité,.. des pointes de consommation très fortes en hiver qui entrainent, soit un parc de centrales nucléaires surdimensionné pour absorber les pointes, soit la mise en route de centrales d’appoint thermiques car l’électricité n’est pas stockable (contrairement aux autres modes de chauffage).. Ces centrales thermiques au gaz ou au charbon sont émettrices de CO2.. une production d’électricité en France qui n’est ni propre ni renouvelable dans sa grande majorité.. La part des énergies renouvelables dans la production d’électricité doit représenter 15 à 20%, le reste étant produit par des centrales nucléaires qui produisent  ...   point 6/3 de la recommandation précitée.. 1/1 La publicité ne doit pas induire en erreur le public sur la réalité des actions de l’annonceur, ni sur les propriétés de ses produits en matière de développement durable.. 1/4 L’annonceur doit être en mesure de justifier les arguments ayant trait au développement durable au moyen d’éléments sérieux, objectifs et vérifiables au moment de la publicité.. 2/1 Le message publicitaire doit exprimer avec justesse l’action de l’annonceur ou les propriétés de ses produits, en adéquation avec les éléments justificatifs dont il dispose.. Le Jury observe que la Recommandation Développement durable s’applique à toute publicité qui en utilisant l’argument écologique pour la mise en œuvre des produits, les valorise auprès du public au titre général du développement durable.. Il relève que l’énergie ne peut être qualifiée d’ inépuisable , dans la mesure où l’essentiel de ses modes de production utilisent, à l’heure actuelle, des ressources épuisables, y compris l’uranium.. L’affirmation dans la publicité en cause que l’électricité serait une énergie inépuisable est donc de nature à induire le public en erreur sur les propriétés des produits.. Par ailleurs, le message en cause procédant par affirmation, n’apporte aucune réserve à la qualification de.. propre.. de l’énergie électrique, dont les modes de production, comme l’indique la plainte, ne sont pas tous unanimement reconnus comme tels et posent, pour certains, des difficultés encore non résolues à ce jour.. Dans ces conditions, quand bien même il n’existe pas de définition juridique du terme.. Eco responsable.. lequel, jouant sur une ambiguïté entre les mots.. économique.. écologique.. induit l’idée que le produit est conforme à la protection de l’environnement, les termes utilisés dans le message sont de nature à induire le public en erreur sur la réalité des qualités vantées des produits qui ne sont pas justifiées par l’annonceur.. Le message publicitaire en cause méconnaît les dispositions 1/1 et 2/1 de la Recommandation Développement Durable ;.. Le Jury donne acte à la société Aterno de sa volonté, affirmée dans ses observations, de se conformer aux dispositions de la Recommandation sur le développement durable ;.. Si tel n’était pas le cas, il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures permettant de faire cesser cette publicité ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à la société Aterno ;.. Pour visualiser la publicité ATERNO ,..

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  • Title: Red Bull
    Descriptive info: Décision publiée le 24.. RED BULL- 100/11.. après avoir entendu l’un des plaignant, les représentants des sociétés Red Bull France et La Chose (agence), ainsi que le SNPTV et l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 9 janvier 2011, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, du film publicitaire intitulé.. Les rois mages.. , diffusé en télévision, en faveur de la boisson Red Bull.. Ce spot présente, sous forme de dessin animé, quatre rois mages arrivant à la crèche de la Nativité afin de leur offrir leurs présents pour célébrer la naissance de l’Enfant.. Marie s’étonne de la présence de quatre rois alors que le Nouveau Testament, n’en mentionne que trois.. Le quatrième roi dévoile son cadeau composé de canettes de la boisson Red Bull.. Le texte de ce message est le suivant :.. 1er roi mage –.. Je vous salue Marie et Joseph.. Nous sommes les quatre rois mages venus d Orient pour présenter nos hommages à l Enfant.. Marie :.. Vous êtes quatre ? Mais dans le Nouveau Testament, vous n êtes que trois !.. Roi mage :.. Nous sommes 4 à présent.. Voici l or, l encens, la myrrhe et le Red Bull.. Red Bull, Un taureau ? Mais j ai déjà un bœuf !.. Allons Marie ! Red Bull, c est la boisson énergisante qui donne des ailes ! Sinon, d où viendraient ces cohortes d anges ? Alleluia !!!.. La scène se termine sur l’image de nombreux angelots, voletant au dessus de la crèche en tenant une canette de Red Bull à la main.. Les plaignants considèrent que ce film est de nature à choquer les convictions religieuses des chrétiens, s’agissant d’un détournement d’une scène sacrée.. Selon eux, cette publicité constitue une atteinte grave à la religion catholique qu’elle stigmatise.. L’un des plaignants, présent en séance, ajoute que les symboles religieux importants de la religion catholique, notamment, la Nativité, la Vierge Marie et Jésus Christ, ainsi que des rituels tels la prière du.. Je vous salue Marie….. et l’exclamation.. Alleluia.. sont détournés à des fins commerciales et portent atteinte aux croyances catholiques.. L’annonceur, la société Red Bull France, fait valoir que cette campagne publicitaire touche en effet au domaine de la religion catholique pour mettre en avant avec bienveillance et humour une scène très connue et ce, de façon irréelle sous forme de dessins.. Il précise qu’il n’a pas eu la volonté d’offenser ni de blesser quiconque, ayant un profond respect pour toutes les religions.. Il indique que le spot met en exergue une des facettes de la marque Red Bull, volontairement non conventionnelle, anticonformiste et misant sur l’autodérision.. L’annonceur explique que la reproduction de l’épiphanie dans le spot n’a rien de délibérément choquant.. Cette scène catholique est traitée au second degré avec une pointe d’humour, l’une des valeurs de la marque.. La société Red Bull France a ainsi souhaité montrer de façon humoristique une scène dite sacrée sans pour autant stigmatiser la religion catholique.. Par ailleurs, ce choix n’a pas été fait à des fins mercantiles, l’utilisation de la religion ne permettant pas, en effet, d’inciter à l’acte d’achat des consommateurs.. L’annonceur indique enfin que la campagne télévisée a pris fin le 9 janvier 2011.. France Télévisions publicité fait valoir que la revendication de Red Bull (.. la boisson énergisante qui donne des ailes.. ) ne s’attaque en réalité à aucun des principes religieux fondamentaux de la chrétienté.. Si elle traite effectivement de la scène de la Nativité, elle ne remet pas, par exemple, en cause pour autant le caractère sacré du Christ et de sa naissance.. Elle se borne à mettre en scène les rois mages et à donner une explication évidemment humoristique de l’origine des ailes dont sont seraient dotés les anges.. Elle précise en outre que la représentation coutumière des 3 rois mages est totalement dépourvue de consistance biblique : il suffit de se reporter au seul texte qui en fait mention, les versets 1 à 12 du Chapitre 2 de l’Evangile de Matthieu, selon lequel.. des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem… ; ils virent l’enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; ….. ils leur offrirent en présents de l’or, de l’encens et de la myrrhe.. Aucune indication quant à leur nombre, à leurs noms, et à leur qualité royale ne ressort de ce texte, qui ne détaille que les cadeaux.. En ajoutant un quatrième roi mage, en lui faisant également offrir un présent, Red Bull ne dénature donc en rien cet épisode biblique..  ...   Ethnies et veille à ce que la publicité ne constitue pas une représentation de nature à suggérer une discrimination, une infériorité, un racisme ou un stéréotype dégradant ou ridiculisant.. Elle s’appuie également sur l’Avis du Conseil de l’Ethique Publicitaire, son instance associée, sur la Religion et les croyances en publicité (2007) qui précise qu’.. il ne saurait être question de demander aux professionnels de s’interdire toute représentation de personnages, de signes ou de symboles puisés dans le domaine des religions, tant que le respect des croyances, du sacré et des rites est sauvegardé.. Enfin, l’ARPP prend en compte, de façon générale, la Jurisprudence dans ce domaine, qui admet la référence religieuse dès lors qu’elle ne constitue pas une injure aux sentiments religieux et à la Foi.. En ce qui concerne plus précisément le spot Les Rois mages , l’ARPP explique que ce message s’inscrit dans le cadre d’une campagne comprenant plusieurs films et utilisant des codes habituellement associés à la marque Red Bull : une saynette sous forme de dessin animé stylisé qui, par sa forme, introduit nécessairement une distance dans l’appréciation du message, un ton humoristique lié à l’absurde, la référence aux ailes / à l’expression donne des ailes montrant des personnages ou animaux ailés.. Si ce message joue avec des symboles de la religion catholique, la présentation du Christ aux rois mages, il ne porte pas atteinte aux sacrements de la religion catholique : en effet l’humour ne vise que le nombre des rois mages et la présence d’un taureau (celui de Red Bull) alors que les animaux de la crèche comprennent déjà un bœuf.. Aucun argument ne concerne la naissance du Christ, ni son baptême ni la présentation à son peuple.. Il n’est en outre pas construit de façon à délivrer une image péjorative des éléments sacrés de cette religion, ni à stigmatiser ses pratiquants.. La présentation générale, respectant l’avis du CEP (.. le respect des croyances, du sacré et des rites sauvegardés.. ) a ainsi permis à l’ARPP de considérer qu’il y avait, pour le télespectateur, une distance suffisante avec les symboles religieux évoqués et que le spot était dès lors acceptable.. L’Autorité l’a donc validé sans réserve.. La.. Recommandation Races, Religions, Ethnies.. La publicité ne doit cautionner aucune forme de discrimination, y compris celle fondée sur la race, l’origine nationale, la religion, le sexe ou l’âge, ni porter en aucune façon atteinte à la dignité humaine (.. ) Article 4 du Code de la C.. 4- En ce qui concerne la religion proprement dite, il convient de proscrire toute utilisation du rituel ou des textes qui serait de nature à ridiculiser ou à choquer ses adeptes.. En outre, l’avis rendu par le Conseil de l’éthique publicitaire, instance associée à l’ARPP, a précisé depuis 2007 que la publicité qui utilise la religion doit.. se limiter plus que le simple respect de la loi ne le supposerait, et s’imposer une stricte observance des règles déontologiques existantes.. Il est de la responsabilité de la publicité de ne pas heurter inutilement les croyances.. , que.. Toute utilisation du rituel ou des textes qui seraient de nature à ridiculiser ou choquer ses adeptes doit être proscrite.. et enfin, que.. Il est de la responsabilité de la publicité de ne pas heurter inutilement les croyances religieuses du public.. Le Jury relève que le film débute par la citation des premiers mots de la prière.. Je vous salue Marie (…).. et qu’il présente le personnage de la Vierge Marie d’une façon pouvant être ressentie, tant dans la voix que dans le discours, comme étant stupide et ridicule.. Il détourne ainsi à des fins mercantiles des rites et symboles particulièrement importants pour les croyants de la religion catholique et il est, de ce fait, de nature à les choquer, même dans une représentation qui se veut humoristique.. En conséquence, la publicité en cause ne respecte pas les dispositions du point 4 de la.. Recommandation.. Races, Religions, Ethnies.. de l’ARPP.. Le message publicitaire en cause ne respecte pas les dispositions du point 4 de la Recommandation Races, Religions, Ethnies de l’ARP ;.. Le Jury prend acte de ce que la publicité a cessé et de ce que les représentants de la société Red Bull ont indiqué lors de la séance, qu’elle ne serait pas reprise ;.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, aux sociétés Red Bull France et La Chose, ainsi qu’au SNPTV, à France Télévisions Publicités et à l’ARPP ;.. Délibéré le vendredi 4 mars 2011, par Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente suppléant la Présidente empêchée, Mmes Drecq et Moggio, ainsi que MM.. Benhaïm, Lacan et Raffin.. IMG/flv/redbull-2..

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