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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: La Mutuelle Générale - Ogilvy
    Descriptive info: La Mutuelle Générale - Ogilvy.. Décision publiée le 15.. 2010.. LA MUTUELLE GENERALE – 76/10.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants de la société La Mutuelle Générale et de son agence de communication, Ogilvy, auteur de la campagne, ainsi que les représentants du Syndicat National de la Publicité télévisée et de l’ARPP,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 15 septembre et 17 novembre 2010, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité diffusée à la télévision en faveur de la société La Mutuelle Générale.. Ce film, qui promeut la prise en charge des consultations de médecins psychiatres pour les enfants, met en scène plusieurs personnes (adultes et enfants) dans la salle d’attente du cabinet d’un psychiatre.. L’un des adultes est habillé du costume de Napoléon, l’autre représente un tennisman avec une corde de pendu autour du cou, un troisième est collé au plafond par les pieds et réclame sa mallette restée au sol.. Soudain, l’un des murs est découpé à la tronçonneuse, permettant une ouverture par laquelle pénètre alors un enfant masqué, portant l’engin, et accompagné de sa mère ; il s’assied à côté d’une écolière qui fait tourner sa poupée par télékinésie.. Le film s’achève par une voix masculine qui annonce.. Chez le psy comme chez les autres spécialistes, les consultations de vos enfants sont prises en charge.. La Mutuelle Générale, ça va déjà mieux.. 2.. La procédure.. Les plaintes ont été communiquées à l’annonceur, à son agence, aux médias concernés, la première par lettre RAR du 7 octobre 2010 et la seconde par lettre simple du 23 novembre 2010.. L’examen de la plainte, initialement prévu pour le 5 novembre 2010, a fait l’objet d’un report à la séance du mois de décembre à la demande de l’agence de communication Ogilvy Mather.. 3.. Les arguments des parties.. Les plaignants considèrent que le discours véhiculé par cette publicité porte atteinte à la dignité de la personne humaine et que cette publicité est choquante car elle dénigre les patients qui, dans la réalité, vont consulter un psychiatre, en les assimilant à des fous.. L’annonceur, la société La Mutuelle Générale et son agence de communication, Ogilvy, font valoir conjointement que la Mutuelle générale est un organisme de droit privé à but non lucratif soumis aux dispositions du Code de la mutualité, qu’elle est issue de l’économie sociale et qu’elle s’est toujours attachée à mettre l’humain et la solidarité au cœur de ses préoccupations.. C’est pour assumer son rôle mutualiste et ses valeurs issues de l’économie sociale que la Mutuelle Générale a décidé d’aborder, dans son approche de communication, des questions liées aux pathologies graves vécues au quotidien par les patients.. Les sociétés La Mutuelle Générale et Ogilvy précisent qu’à ce titre, et depuis trois ans, La Mutuelle Générale a commencé à prendre la parole sur les grands médias en prenant le parti pris créatif de dédramatiser des situations personnelles qui peuvent être vécues difficilement, telles l’hospitalisation et les problèmes de santé spécifiques, ceci par le biais de l’humour, afin de mettre en avant ses valeurs de réconfort, de solidarité et de proximité.. Elles font valoir que leur parti pris créatif repose sur l’idée que l’humour donne plus de recul et permet d’aborder des sujets souvent personnels mais qui sont rarement traités dans la publicité.. Avec ce nouveau film, La Mutuelle Générale souhaitait mettre en avant son expertise santé ainsi que son rôle de conseil et d’accompagnement, la musique et la mise en scène de situations irréalistes ayant pour but de dédramatiser une vision souvent anxiogène du monde de la santé.. Selon elles, ce film, traité comme une comédie loufoque et burlesque, entend dédramatiser un sujet sensible.. Il est volontairement exagéré et excessif afin de s’éloigner au maximum des situations réalistes sans intention attentatoire à la dignité ou à la décence, ni volonté de stigmatiser une catégorie de personnes malades.. Le choix de mettre en scène des personnages et des situations complètement fictifs dont la lecture doit se faire au deuxième degré démontre la volonté de La Mutuelle Générale et de l’agence Ogilvy de s’écarter d’une confusion qui pourrait être associée à la réalité de l’univers psychiatrique et de syndromes réels vécus par des patients.. Par ailleurs, par son contraste entre un univers de personnages très décalés et le calme de la mère de famille, ce film illustre, d’une part, le côté rassurant et rassuré d’une personne bien garantie par l’annonceur qui sait accompagner ses adhérents dans toutes les situations, d’autre part, l’aptitude de La Mutuelle  ...   novembre 2009 et que dès le stade du conseil préalable, elle a relevé le recours à la caricature dans la mise en scène d’une salle d’attente de consultation chez un psychiatre, cette présentation étant en lien direct avec le propos même de la publicité, à savoir, l’offre de prise en charge de ce type de consultations par la Mutuelle Générale.. Ce message, qui présente des patients dont le comportement, la tenue ou le discours sont volontairement accentués pour en devenir caricaturaux et humoristiques, pousse ainsi à l’extrême la représentation imagée de la folie et de l’absurde.. Cette mise en scène permet ainsi, par le recours à l’exagération, de mettre une distance entre le téléspectateur et la situation décrite dans le film, de dédramatiser et décomplexer les consultations chez un médecin psychiatre.. Selon l’Autorité, la publicité en cause ne vise pas à stigmatiser ni à tourner en dérision les personnes souffrant de pathologies réelles.. Ces éléments conféraient ainsi au spot un caractère acceptable au regard des principes déontologiques en vigueur relatifs au respect de la dignité.. Le film finalisé étant fidèle à l’idée initiale, l’ARPP l’a validé, sans réserve.. 4.. Les motifs de la décision du Jury.. Le Jury rappelle que la Recommandation.. Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose en ses articles 1 et 2 que :.. 1.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. 3.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. A titre liminaire, le Jury rappelle que sa mission ne concerne pas le choix du sujet de la publicité (de quoi on parle) mais seulement le respect des principes déontologiques par le message (comment on en parle).. Il ajoute qu’il n’est pas arbitre des intentions de l’annonceur ou de son agence, qui peuvent être parfois louables, mais apprécie seulement le message au regard des Recommandations de l’ARPP.. Il précise, enfin, que l’intention ou la présentation humoristiques ou caricaturales n’exonèrent pas, par elles-mêmes, leur auteur de la responsabilité de son message.. En l’occurrence, l’intention exprimée par l’annonceur et l’agence de réaliser un film humoristique et décalé pour dédramatiser le sujet de la consultation psychiatrique, notamment pour des enfants, se traduit par l’usage de clichés anciens et éculés et aboutit à l’expression d’un stéréotype qui demeure fortement ancré dans les esprits, selon lequel une telle consultation est réservée à des personnes marginales, gravement atteintes, dangereuses ou inquiétantes.. A aucun moment du spot, la présentation faite de la psychiatrie et de ceux qui ont besoin de ses soins n’est atténuée ou recadrée pour en traduire l’humour à l’égard de ceux qui ne l’auraient pas compris ou auraient pu en être choqués, ou tout simplement pour traduire ce que l’annonceur et l’agence ont indiqué comme étant leur intention.. Le seul message de réconfort consiste à annoncer la prise en charge par la Mutuelle Générale des consultations psychiatriques pour les enfants.. Ce procédé qui identifie la consultation psychiatrique avec des pathologies extrêmes, voire irréelles, même si elles sont représentées d’une façon qui se veut amusante, véhicule une idée inexacte de la psychiatrie et réduit à un stéréotype à tout le moins humiliant les personnes qui peuvent être atteintes de troubles psychiques en les stigmatisant.. Il en résulte que la publicité de la société La Mutuelle Générale ne respecte pas les dispositions 1/1, 1/3 et 2/3 de la Recommandation Image de la personne humaine et il est, à cet égard, sans effet que les pré ou post tests réalisés n’aient pas montré d’incompréhension ou aient même témoigné des adhésions à la présentation du message.. La décision du Jury.. Les plaintes sont fondées ;.. La publicité de la société La Mutuelle Générale réalisée par l’agence Ogilvy ne respecte pas les dispositions 1/1,1/3 et 2/3 de la Recommandation de l’ARPP Image de la personne humaine ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre toute mesure afin que cette campagne qui a pris fin ne soit pas reprise ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés La Mutuelle Générale et Ogilvy ainsi qu’au Syndicat National de la Publicité télévisée et à la société France Télévisions Publicité ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 3 décembre 2010 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mme Drecq et MM.. Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers et Raffin..

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  • Title: Eram - Les Ateliers Devarrieux - Clear Channel, CBS Outdor, JC Decaux et Metrobus
    Descriptive info: Eram - Les Ateliers Devarrieux - Clear Channel, CBS Outdor, JC Decaux et Metrobus.. Décision publiée le 22.. 11.. ERAM - 75/10.. après avoir entendu les représentants de la société Ateliers Devarrieux, agence de communication, auteur de la campagne, et du Cabinet Wilhem, avocat-conseil tant de cette société que de la société Chaussures Eram,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 10, 11 et 27 septembre 2010, de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité diffusée en affichage en faveur de la société Eram.. Les plaintes portent sur deux des quatre affiches de la campagne : l’une présente une femme un genou à terre, chaussée d’escarpins et brandissant un sac à main dans sa main gauche, son corps et son visage sont masqués par une banderole sur laquelle est inscrite phrase suivante :.. L’assistant a couché avec le photographe, le mannequin avec le directeur de casting, le créatif avec la cliente.. Tout ça pour des escarpins à 39,90€.. Eram.. , puis en caractères plus petits :.. Il faudrait-être fou pour dépenser plus.. ; l’autre montre une femme debout en équilibre sur un pied, en tenue à imprimé léopard, et chaussée de bottines, son corps et son visage sont de la même façon, recouverts par une banderole dont les termes sont : Le photographe a demandé une fortune.. Le mannequin est sous anti-dépresseurs.. Le styliste fait semblant d’être gay.. Tout ça pour des boots à 49.. 90€.. Eram , suivis de la même formule.. Les plaignants, qui sont des particuliers, considèrent que le discours véhiculé par cette publicité porte atteinte à la dignité de la personne humaine en ce que la première affiche suggère un lien entre acte sexuel et possession d’un objet, ce qui constitue une incitation à la prostitution.. L’un des plaignants ajoute que la première affiche revient à légitimer toute forme de pression sexuelle dans le cadre du travail.. La seconde affiche établit, selon lui, un contraste entre des personnes décisionnaires gagnant très bien leur vie et d’autres qui la perdent à vouloir la gagner.. Il ajoute qu’elle ridiculise et tourne en dérision la communauté homosexuelle ou l’ensemble des personnes en souffrance physique.. L’annonceur, la société Eram, précise que la publicité critiquée avait pour but d’être accrocheuse, humoristique et surtout de.. mettre en avant ses valeurs et rappeler son identité avec le grain de folie qui caractérise Eram depuis des années.. La société Ateliers Devarrieux et l’avocat représentant les deux sociétés font valoir que cette campagne s’inscrit dans l’esprit de la marque Eram développée depuis les années 90 et qui se veut engagée dans la défense de l’image de la femme, avec un ton humoristique et impertinent.. Ils font observer que les visuels ne présentent aucun corps de femme dans une position dégradante ou avilissante et ne mettent pas en scène des pratiques sexuelles susceptibles de choquer le public et en particulier les jeunes.. Ils précisent que les slogans mis en cause, constituent des critiques, sur un ton humoristique, de pratiques du milieu de la mode et que le raccourci consistant à interpréter le message comme validant l’acceptation  ...   publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. et que.. l’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social (…) doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. A titre liminaire, le Jury précise que le fait qu’une publicité s’inscrive dans une lignée historique de publicités d’un certain type ou dénonçant, de façon récurrente, une question ou un problème de société ciblés, ne saurait justifier l’exonération d’une nouvelle version qui ne respecterait pas, pour sa part, les principes déontologiques énoncés par les Recommandations de l’ARPP et, par son intermédiaire, par les professions de la publicité.. Le Jury relève que les plaintes mettent en cause les textes des messages et non leurs visuels qui ne comportent aucune représentation dégradante ou avilissante du corps humain ou de la femme et ne mettent pas en scène des images susceptibles de choquer le public.. Sur les affiches.. Le Jury observe tout d’abord que les plaintes démontrent que, s’agissant de la première affiche, le texte a été compris différemment par les plaignants comme décrivant l’acceptation de relations sexuelles par des personnes, soit pour obtenir des chaussures, soit pour travailler sur la publicité en cause.. Au regard de la lecture du texte et des explications données, il apparaît que le sens du message se trouve dans la seconde interprétation et non dans la première.. Mais il convient de reconnaître que le message manque de clarté.. Le Jury relève que les textes des deux affiches procèdent par des énumérations systématiques, excessives et volontairement provocantes.. Il s’agit de décrire sur le mode ironique et hyperbolique dans un cas, des comportements que l’on prétend, à tort ou à raison, être ceux des milieux de la mode et de la publicité et dans l’autre, des situations d’inégalités et de difficultés possiblement vécues par des personnes exerçant leur profession dans ces milieux.. Dans l’un et l’autre cas, la virulence de ces descriptions est en total décalage tant avec la futilité de l’image que l’on devine sous les banderoles qu’avec la faible valeur du produit représenté souligné par le slogan traditionnel de la marque – il est vrai, représenté en caractères beaucoup plus petits.. Ainsi présentés, ces messages constituent non la mise en avant de comportements dégradants ou avilissants pour la personne humaine, voire leur validation, ou la légitimation de situations professionnelles conduisant à des souffrances pour les personnes mais plutôt la dénonciation de tels comportements et un appel à la réflexion des milieux concernés.. Il résulte de l’ensemble de ces éléments que s’il est regrettable que les messages en cause soient formulés de façon à engendrer des contresens de la part de ceux auxquels ils sont destinés, ils ne contreviennent pas aux termes de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP.. Les plaintes sont rejetées ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés Eram, Les Ateliers Devarrieux, Clear Channel, CBS Outdor, JC Decaux et Metrobus ;.. Délibéré le vendredi 5 novembre 2010 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, et Ms Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité ERAM ,.. cliquez ici..

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  • Title: Bowling de Montpellier - Clear Channel
    Descriptive info: Bowling de Montpellier - Clear Channel.. Décision publiée le 11.. 10.. BOWLING DE MONTPELLIER - 74/10.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 20 et 24 août 2010 et le 14 septembre 2010, de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une affiche publicitaire en faveur du Bowling de Montpellier.. Ladite publicité représente le dessin d’une femme vêtue d’une jupe courte laissant apparaître un porte-jarretelle et d’un tee-shirt en partie arraché dévoilant sa poitrine particulièrement opulente sur laquelle une canette paraît être projetée, l’attitude et le visage de la jeune femme dont les yeux sont masqués par l’inscription.. Demandons le Strike minimum.. , induisent une expression de surprise.. Sur ce visuel est apposé le logo.. Bowling de Montpellier.. –.. Nous aimons nous amuser.. Cette affaire est examinée dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du Règlement Intérieur du Jury de déontologie Publicitaire.. Les plaignants font valoir que cette illustration est choquante et dégradante et porte atteinte à l’image de la femme.. De plus, cette publicité incite à la violence à l’égard des femmes.. L’un des plaignants ajoute que cette affiche instrumentalise le corps de la femme la réduisant à la fonction d’objet et qu’elle constitue une incitation au viol ; le slogan et le terme.. Strike.. banalisant la sexualité et la violence.. L’annonceur, averti de l’examen des plaintes par lettre recommandée avec accusé de réception, n’a pas produit d’arguments.. La société Clear Channel qui a diffusé cette campagne, fait valoir que le visuel contesté représente une femme dessinée selon le modèle graphique de la bande dessinée, et plus particulièrement du manga, et tend ainsi  ...   doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. point 1.. 1.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. point 2-1 du paragraphe relatif aux.. stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux.. La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. point 3-3.. La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence.. point 3-4.. Le Jury considère que la représentation de la femme par l’affiche publicitaire en cause, même si elle s’inspire des codes de la bande dessinée, ainsi que le texte qui lui est associé, proposent une image de la personne humaine, et plus spécialement de la femme, choquante et réductrice et peuvent inciter à la violence ou la banaliser.. Elles contreviennent en ce sens aux règles déontologiques rappelées ci-dessus.. 5.. La plainte est fondée ;.. La publicité en faveur du Bowling de Montpellier contrevient aux points 1.. 1, 2.. 1, 3.. 3 et 3.. 4 précités de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de faire cesser la publicité en cause et de s’assurer qu’elle ne sera plus diffusée ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant, au Bowling de Montpellier et à la société Clear Channel ;.. Délibéré le 6 octobre 2010, par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Viceprésidente, Mme Drecq et Ms Benhaim, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité BOWLING DE MONTPELLIER ,..

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  • Title: Mistral
    Descriptive info: Mistral.. MISTRAL - 73/10.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 23 juillet 2010 d’une plainte émanant d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une carte postale publicitaire destinée à annoncer une soirée se déroulant dans la discothèque Mistral à Aix-en-Provence.. La publicité représente une poupée mannequin à genoux, le front posé sur le sol, la tête dansun sac, nue et ligotée les mains derrière le dos.. A ses côtés, sont disposés divers objets et récipients, une bouteille d’alcool et un couteau.. Le texte accompagnant cette image est.. Dannau présente – Lundi 12 juillet … PHISIO TRES TRES MECHANT….. Le plaignant énonce que la mise en scène utilisée dans cette  ...   que.. et.. dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux.. que.. Il considère que bien que mettant en scène une poupée, la publicité en cause donne représentation de la femme qui, associée au texte l’accompagnant, réduit le corps de la femme à une fonction d’objet sexuel.. Cette publicité contrevient en conséquence aux règles déontologiques rappelée ci-dessus.. La publicité de la discothèque Mistral contrevient aux points 1.. 1 et 2-1 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toute mesure pour que cette publicité ne soit plus diffusée ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la discothèque Mistral ;.. Pour visualiser la publicité MISTRAL,..

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  • Title: Renault Wind - Puma Conseil et HighCo
    Descriptive info: Renault Wind - Puma Conseil et HighCo.. 09.. RENAULT WIND - 72/10.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après voir entendu le représentant de la société Puma Conseil ; le plaignant et la société Renault ayant été avertis de la date de la séance par lettre recommandée avec accusé de réception du 23 juillet 2010,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 21 juillet 2010, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un message publicitaire diffusé par messagerie électronique en faveur d’un site évènementiel de la société Renault.. La publicité dénoncée est constituée d’une succession de messages instaurant un dialogue, adressés, notamment, sur la messagerie du plaignant.. Ces messages sont personnels et proviennent d’une personne, en l’espèce l’expéditrice, qui s’adresse directement au destinataire en utilisant son prénom et en citant le nom d’un proche de celui-ci.. Le message est, libellé ainsi :.. hello…, Je m’appelle Elodie, j’ai eu ton contact par X, j’étais à une soirée de … mais on ne s’est pas parlé… du coup je ne sais pas si tu te souviens de moi mais ça me ferait plaisir si on pouvait se revoir.. Voici mon facebook… A très vite.. Elodie.. Si le destinataire se connecte sur le profil facebook de l’expéditrice, il peut constater que le contact X, cité dans le message et figurant comme ami sur la page facebook, est bien une personne qu’il connaît.. Plus tard, il reçoit un deuxième courriel de l’expéditrice qui l’invite à une soirée et lui propose de visionner une vidéo enregistrée à ce sujet pour le convaincre.. S’il visionne la vidéo, le destinataire, voit l’expéditrice commencer un simulacre de striptease, puis s’interrompre à la sonnerie d’un téléphone, répondre à l’interlocuteur.. oui je l’ai invité, je suis en contact avec lui.. , alors, l’expéditrice tend l’écran du téléphone vers la.. webcam.. et le destinataire constate que l’interlocuteur téléphonique est son ami qui a servi d’intermédiaire.. Puis, le message suivant apparaît :.. Visiblement, toi aussi tu as gardé une âme de célibataire.. Bienvenue au club.. S’affiche ensuite automatiquement la page d’un site intitulé.. on a tous une âme de célibataire.. sur laquelle figure, entre autres, le sigle de Renault et la photo d’un véhicule.. Ce site propose alors au destinataire de piéger à son tour un ami avec la complicité d’un mannequin qu’il peut choisir entre plusieurs hommes et femmes dont la photo figure sur la page.. :.. Le plaignant considère que cette démarche est choquante et s’apparente à de la manipulation affective.. Selon lui, ce message ne respecte pas les règles relatives à l’identification de la publicité.. La société Renault, l’annonceur, fait valoir que  ...   la société Puma Conseil, auteur de cette publicité, a repris les explications développées par la société Renault.. Il a ajouté que le jeu ne relevait pas de la technique du teasing , mais tendait plutôt à entraîner un effet de buzz.. Il a confirmé que l’agence HighCo, mise en cause par le plaignant, avait seulement réalisé le site et n’était pas l’auteur de la publicité.. Il résulte des dispositions déontologiques, notamment celles contenues dans la Recommandation.. Internet Support publicitaire.. que :.. Tout annonceur, émetteur d’un message publicitaire sur l’Internet, doit être clairement identifiable.. Cette identification doit être lisible et facile d’accès pour tout internaute.. L’identification peut se faire par la/les marque(s) de l’annonceur, ou tout autre signe distinctif rattaché sans ambiguïté à l’annonceur.. ,.. La publicité doit pouvoir être clairement identifiée comme telle, et ce quelle que soit la forme sous laquelle elle se présente.. Cette identification peut se faire par tout moyen nettement perceptible permettant de rendre d’emblée non équivoque pour l’internaute la nature publicitaire du message.. Aucun message publicitaire ne doit être de nature à dégrader la confiance que le public doit pouvoir porter à la publicité.. A cet égard : La publicité ne doit pas être de nature à induire le consommateur en erreur sur l’offre réellement proposée et/ou sur l’entreprise à l’origine de l’offre.. Le Jury observe que si la dernière page auquel conduit le jeu constitue bien de la publicité, le mécanisme mis en place ne fonctionne qu’à l’initiative d’une personne qui connaît le destinataire et lui tend un piège inoffensif, relevant de la farce, auquel ce destinataire n’a aucune obligation d’adhérer.. Cet instigateur sait que ce jeu est mis à sa disposition par Renault et conduira le destinataire, s’il a accepté de jouer, à voir une page de publicité pour un produit de la marque Renault.. Il relève que durant toute la phase de jeu, aucune promotion pour Renault n’est faite, ni aucune invitation à un évènement Renault n’est proposée, le mécanisme consistant en réalité à amener le destinataire vers la page de publicité Renault qui est, elle, clairement identifiée.. Il résulte de ces éléments qu’en l’espèce, cette phase de jeu ne constitue pas de la publicité relevant de l’obligation d’identification rappelée ci-dessus et que la publicité en cause n’encourt pas le reproche de la plainte.. En conséquence, le Jury considère que ce message publicitaire ne contrevient pas aux dispositions précitées.. La plainte est rejetée ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant, aux sociétés Renault, Puma Conseil et HighCo ;.. elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 10 septembre 2010 par Mme Hagelsteen, présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, MM.. Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité RENAULT WIND,..

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  • Title: Rinalda
    Descriptive info: Rinalda.. RINALDA - 71/10.. le plaignant et l’annonceur, avertis de la date de la séance par lettre et courriel recommandés avec accusé de réception en date du 23 juillet 2010, n’ayant présenté aucune observation par écrit,.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 9 juillet 2010, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un message électronique adressé par le service de voyance RINALDA.. Le texte adressé par messagerie s’adresse directement à des particuliers en les interpellant par leur prénom.. L’intitulé est Un évènement grave est arrivé, Geneviève et le corps du message indique.. …je vous fais part de mon inquiétude pour vous….. ,.. …vous avez besoin de moi….. votre silence a provoqué hier  ...   Sciences occultes, que :.. la publicité, sauf raison justifiable, doit proscrire toute exploitation du sentiment de peur.. la publicité doit proscrire toute exploitation de la superstition.. Aucune publicité ne doit faire état de garanties explicites ou implicites de résultat.. Le Jury considère que le texte en cause qui s’adresse par messagerie à des particuliers désignés par leur prénom en faisant état de la menace d’évènements graves, pour l’instant contrôlés , mais susceptibles d’intervenir s’ils n’y répondent pas, exploite la superstition et le sentiment de peur et contrevient donc aux dispositions précitées.. La publicité en cause méconnaît la Recommandation Sciences occultes ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à l’annonceur ; elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser le message électronique RINALDA,..

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  • Title: Blur - Colicoba Communication
    Descriptive info: Blur - Colicoba Communication.. BLUR - 70/10.. les plaignants et l’annonceur ayant été avertis de la date de la séance par lettre recommandée avec accusé de réception du 23 juillet 2010,.. après voir entendu le représentant de l’ARPP,.. et après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 24 juin 2010, par deux plaintes de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un spot publicitaire télévisé en faveur du jeu vidéo BLUR proposé par la société Activision Blizzard France.. Le spot met en scène des personnages en image de synthèse au départ d’une course de jeu vidéo enfantin dans des véhicules imaginaires.. L’un des concurrents stoppe son engin et s’éloigne du circuit pour observer, admiratif, une autre course qui se déroule à proximité, plus réaliste montrant une course poursuite entre des véhicules de sport.. L’un des personnages de son univers, un petit bonhomme rose, le rejoint et lui fait remarquer que L’important n’est pas de gagner la course mais de se faire des amis ; le premier personnage lui répond La ferme et lui envoie alors un coup de poing.. Le message est signé : Blur, entrez dans la course des grands.. Les plaignants considèrent que cette publicité est violente et choquante car elle va à l’encontre de toute morale, le gentil étant frappé sans aucune raison.. La valeur humaine qui consiste à se faire des amis est pulvérisée.. L’un des plaignants regrette que ce spot soit diffusé en journée.. L’un des plaignants précise, en outre, que cette publicité montre une évidente scène de violence gratuite et banalisée et se réfère à l’application de la recommandation de l’ARPP en ses points 3/3 et 3/4.. Il ajoute que si un adulte peut trouver cette scène amusante par son caractère parodique, un enfant n est pas forcément capable d apprécier l ironie et le seul message qu il comprendra est que l important est d être le gagnant et le plus fort au dépend des rapports sociaux comme l amitié.. En cela, cette publicité qui s adresse aux enfants peut être également perçue comme contraire à la Recommandation Enfant de l’ARPP, points 4/2 et 4/3.. L’annonceur, la société Activision Blizzard France, fait valoir que Blur est un jeu de course unique qui se déroule dans un monde moderne avec des voitures et des pistes réelles.. Les développeurs du jeu se sont déplacés sur chaque lieu pour les représenter fidèlement dans Blur.. La conduite des véhicules est extrêmement réaliste.. Il explique que le spot illégitimement incriminé a vocation à s’adresser à un public mature, capable d’apprécier l’expérience inédite apportée par Blur, loin des jeux de courses existants, évoluant dans un univers enfantin et abstrait.. Ce spot tient compte de la maturité et de l’expérience du public auquel il s’adresse.. Il a été réalisé sur un ton humoristique et décalé sans jamais promouvoir directement ou indirectement la violence.. Il met en scène des personnages de dessins animés et la réaction du petit personnage est l’illustration de sa frustration de ne pouvoir participer à l’excitation d’une course dans Blur.. Ce spot se trouve, selon la société Activision Blizzard France, conforme aux recommandations de l’ARPP en ce qu’il a reçu son agrément par l’émission d’un avis favorable n 2010.. 05.. 1477.. L’annonceur précise que le spot n’est plus  ...   Conseil Supérieur de l’Audiovisuel en matière de protection des mineurs et la stricte application des dispositions du décret du 27 mars 1992 (article 4) qui en découle.. Concrètement, l’ARPP déconseille de façon générale la mise en évidence de coups, de gifles, de destructions volontaires de biens, de propos violents…etc Parfois, la nature du produit ou du service présenté peut cependant justifier le recours à des allégations ou des illustrations se référant à un univers violent (DVD de films, Jeux vidéo,…) et l’ARPP prend évidemment en compte cet élément.. En l’espèce, l’ARPP a considéré que le ton employé, le caractère humoristique du scénario, le traitement visuel et l’univers très irréaliste et fictif dans lequel évoluent des personnages imaginaires conféraient un aspect décalé au message et le rendait compatible avec les dispositions juridiques et déontologiques en vigueur.. Il résulte des dispositions déontologiques, notamment celles contenues dans les Recommandations de l’ARPP.. Image de la personne humaine, que :.. 3/3 La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. ¾ La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence ;.. et Enfant, que :.. La communication de marketing ne doit comporter aucune déclaration ou aucun traitement visuel qui risquerait de causer aux enfants ou aux adolescents un dommage sur le plan mental, moral ou physique (article 18 du code CCI).. 2 La publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale.. 2/1 La publicité ne doit pas présenter favorablement des actes antisociaux ou délictueux, ni inciter les enfants à commettre de tels actes.. 2/2 Elle ne doit pas légitimer des comportements qui seraient contraires aux principes de citoyenneté, aux règles du savoir-vivre, d hygiène de vie, de protection de l environnement ou de respect des autres.. La publicité doit éviter toute scène de violence ou de maltraitance, directe ou suggérée, que celle-ci soit morale ou physique.. 4/2 Elle ne doit en aucun cas, par ses messages ou sa présentation, banaliser la violence ou la maltraitance, ni donner l impression que ces comportements sont acceptables.. 4/3 Elle ne doit pas inciter les enfants à reproduire des comportements agressifs ou violents.. Le Jury relève que la publicité en cause, par l’univers qu’elle décrit et les personnages qu’elle représente, est susceptible d’intéresser un public de jeunes ou d’enfants, qu’elle montre explicitement un acte violent totalement non justifié, qu’elle déconsidère le personnage gentil qui fait l’éloge de l’amitié et se termine par une invitation à rejoindre le monde des grands illustré comme étant celui de la violence.. Une telle publicité, qui est à l’opposé des idéaux du sport dont elle se réclame, présente favorablement des actes antisociaux ou violents et véhicule un message qui va à l’encontre de tout objectif éducatif, tel qu’énuméré dans la Recommandation Enfant.. Elle méconnaît, en conséquence, l’ensemble des Recommandations précitées.. Le message publicitaire en cause méconnaît la Recommandation Image de la personne humaine dans ses points 3/3 et 3/4 et la Recommandation Enfant dans ses points 2, 2/1 ,2/2, 4/2 et 4/3.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires à la cessation et au non renouvellement de ce message.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, aux sociétés Activision Blizzard France, Colicoba Communication, au SNPTV et à l’ARPP ;..

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  • Title: Viapresse - Adwords Google
    Descriptive info: Viapresse - Adwords Google.. 2010 _VIAPRESSE - 69/10.. après avoir entendu le plaignant et la représentante de la société Viapresse,.. et après en avoir délibéré hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 15 juin 2010, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une offre publicitaire diffusée sur Internet, dans le cadre du moteur de recherche Google, par la société Viapresse, en faveur d’abonnements pour des titres de presse.. Le texte publicitaire en cause annonce.. Jusqu’à 85% de réduction sur plus de 4000 magazines, sans engagement !.. Le plaignant déclare que les réductions portent uniquement sur les titres disponibles par abonnement qui sont au nombre de 750, les magazines vendus au numéro, qui représentent le reste des 4000 annoncés, n’ayant pas de réduction sur leur prix de vente.. Il précise que les remises proposées par l’annonceur sur les abonnements vont en général de 5 à 55% et excèdent les 70% sur une dizaine de titres.. La société propose aussi aux internautes la possibilité d’acquérir des magazines à l’unité dont le numéro courant.. Dans ce cadre, son offre comprend un portefeuille de 4000 titres sur lesquels la société ne propose aucune remise.. Il en déduit que l’accroche publicitaire est trompeuse.. L’annonceur, la société Viapresse, ne nie pas réserver ses offres de réduction aux seuls titres offerts à l’abonnement qu’elle évalue en revanche à 950.. Elle précise toutefois que par le jeu d’un code promotionnel offert sur son site et d’ abonnements express certains numéros vendus individuellement peuvent bénéficier de réductions.. Elle fait valoir que son  ...   Recommandations déontologiques de l’ARPP selon lesquelles :.. La communication de marketing doit être véridique et ne peut être trompeuse (…).. elle.. (…) ne doit contenir aucune affirmation (…) qui soit de nature, directement ou indirectement, par voie d’omissions, d’ambiguïtés ou d’exagérations, à induire en erreur le consommateur (…).. En l’espèce, le Jury observe que l’accroche publicitaire figure sur un moteur de recherche et conduit le consommateur à prendre connaissance des offres de l’annonceur en se rendant, par un clic, sur son site.. L’internaute peut alors consulter les magazines offerts à l’abonnement, leur prix courant et le prix réduit.. Il peut comparer les offres et calculer le montant de la remise proposée.. Cette opération se faisant à son domicile et au moment de disponibilité choisi par lui, lui laisse donc le temps de l’analyse et de la réflexion.. Si l’on peut regretter que la formulation de l’accroche du moteur de recherche puisse faire naître, par une lecture rapide ou inattentive, une ambiguïté sur le taux de réduction et sur l’assiette de celle-ci, cette ambiguïté est toutefois atténuée par la conjonction.. qui exprime que l’offre de réduction n’est pas uniformément de 85 % et ne concerne pas tous les titres et par le fait qu’une démarche simple permet au consommateur normalement attentif de prendre connaissance de l’intégralité des conditions réelles des offres dans leurs diversités.. En conséquence, le Jury considère que la publicité en cause ne contrevient pas aux dispositions précitées.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à la société Viapresse ; elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser l offre publicitaire VIAPRESSE,..

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  • Title: Tous promoteurs - Candle production
    Descriptive info: Tous promoteurs - Candle production.. 2010 _TOUS PROMOTEURS – 68/10.. après voir entendu l’association plaignante, les représentants des sociétés Building 13 et Candle production,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 16 juin 2010, par l’association d’aide aux victimes de violences conjugales, La Maison de Simone, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par affichage au moyen d’une bâche de façade d’immeuble, de distribution de prospectus et sur le site Internet.. touspromoteurs.. com.. , par la société Building 13 et destinée à inciter les consommateurs à devenir investisseurs d’opérations de promotion immobilière.. Cette publicité présente trois personnages, un barman, une retraitée et une stripeaseuse, dont sont mentionnés les prénoms, l’âge et l’activité.. La stripteaseuse est vêtue d’un seul slip, elle se tient fortement cambrée et tient d’une main une barre de lap-dance , sa poitrine est masquée par le plateau et son contenu portés par le barman.. Contrairement aux autres personnages, qui ne sont identifiés que par leur prénom, elle est désignée comme étant Jade Laroche.. Sous la photo des trois personnages figure le slogan.. Vous aussi payez-vous votre ville !.. et renvoie au site.. L’association plaignante soutient que cette publicité donne une image dégradante de la femme et contribue, par là même, aux violences faites aux femmes.. Les sociétés Building13 et Candle production contestent la recevabilité de la plainte qui émane d’une association dont la mission est la défense contre les violences faites aux femmes, laquelle est sans lien, d’une part, avec l’objet de la plainte, d’autre part, avec l’activité de promotion immobilière visée par la publicité.. Elles font observer que l’affiche ne véhicule pas une image  ...   Déontologie Publicitaire précise que cette instance a pour mission de statuer sur des plaintes portant sur des messages publicitaires diffusés et pouvant émaner de toute personne morale ou physique.. Cette disposition ne comportant pas de restriction particulière, il en résulte que lorsqu’une plainte émane d’une personne morale, l’objet et la mission de celle-ci sont sans portée sur la recevabilité de cette plainte.. Sur le fond.. Le Jury rappelle qu’il résulte des dispositions déontologiques et, notamment celles contenues dans la Recommandation Image de la personne humaine que :.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d objet.. Il observe que l’application de cette recommandation professionnelle est totalement indépendante de l’accord de la personne dont l’image est utilisée par la publicité en cause.. Il considère, ainsi qu’il l’a déjà précisé à plusieurs reprises dans ses décisions , que la présentation dans une publicité de l’image d’une femme, nue ou presque, dans une posture suggestive et dont la présence, dans cette tenue, est sans aucun lien avec le produit promu, en l’occurrence l’investissement immobilier, réduit le corps de la femme à la fonction d’objet,.. En conséquence, le Jury considère que la campagne publicitaire en cause contrevient aux dispositions précitées.. La publicité de la société Building13, réalisée par la société Candle production méconnaît la recommandation.. ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires à la cessation et au non renouvellement de ce message publicitaire.. La décision du Jury sera communiquée à l’association plaignante, ainsi qu’aux sociétés Building 13 et Candle production ; elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser la publicité TOUS PROMOTEURS,..

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  • Title: Renault Scénic - Publicis Conseil - Europe 1
    Descriptive info: Renault Scénic - Publicis Conseil - Europe 1.. RENAULT SCENIC- 67/10.. le plaignant, l’annonceur et l’agence ayant été avertis de la date de séance par lettre recommandée avec accusé de réception du 23 juillet 2010,.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 16 juin 2010, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un spot publicitaire diffusé à la radio sur Europe 1 au cours du mois de juin 2010 en faveur du modèle Scenic Pépite DCi 85 Eco2 proposé par la société Renault.. Le spot met en situation des personnages qui se trouvent dans un bus et discutent entre eux ; l’un d’eux s’exprime de la manière suivante :.. Ah ! Qu’est-ce qu’on est secoué dans ce bus ! Et le chauffeur, il a son permis ? Qu’est-ce qu’il nous secoue ! Il nous prend pour des laitues ou quoi ?.. Il s’arrête de parler en découvrant avec envie l’offre publicitaire en faveur du Scenic.. Le plaignant considère que cette publicité n’est pas conforme aux principes de respect du développement durable du fait de la comparaison incomplète faite entre un moyen de transport en commun et un véhicule automobile.. L’annonceur, la société Renault SAS, ainsi que l’agence de communication Publicis Conseil qui a réalisé ce message, font valoir que le spot.. Dans le bus.. s’inscrit dans la campagne promotionnelle Portes Ouvertes Renault.. Sans commentaire.. du mois de juin dont le concept créatif était le suivant : les offres Renault sont tellement intéressantes qu’elles coupent le souffle et laissent dans voix.. La création met en  ...   des transports en commun et regrettent que le plaignant ait été heurté par ce message car il avait pour seul objet de présenter l’intérêt des offres de Renault.. Les sociétés Renault SAS et Publicis Conseil prennent acte de la réaction du plaignant et s’engagent à être particulièrement attentives à l’avenir afin de proscrire tout message susceptible de mettre à mal les sensibilités sur ce sujet.. Il résulte des dispositions déontologiques contenues dans la Recommandation Développement durable de l’ARPP, notamment celles regroupées sous le numéro 9 intitulé Impacts éco-citoyen que :.. 9/2.. La publicité ne doit pas discréditer les principes et objectifs, non plus que les conseils ou solutions, communément admis en matière de développement durable.. Le Jury considère que si l’intention des auteurs de la campagne publicitaire était d’employer un ton humoristique et non pas de mettre en cause la politique de développement des transports en commun, en fait, les propos retenus dans le message en cause conduisent à discréditer directement l’usage de ceux-ci.. Le spot publicitaire en cause méconnaît donc les dispositions précitées.. Le Jury prend acte toutefois de ce que les responsables de la société Renault SAS et de l’agence Publicis Conseil s’engagent à être particulièrement attentifs à l’avenir à respecter ces Recommandations.. Le message publicitaire en cause méconnaît le point 9/2 de la Recommandation de l’ARPP relative au développement durable ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires à la cessation et au non renouvellement de ce message publicitaire ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant, aux sociétés Renault SAS, Publicis Conseil et Europe 1 ;.. IMG/mp3/RENAULT_SCENIC.. mp3..

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  • Title: Douillard Opticiens
    Descriptive info: Douillard Opticiens.. Décision publiée le 12.. 08.. DOUILLARD OPTICIENS - 66/10.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 11 juin 2010, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne de publicité en faveur de la société Douillard Opticiens, diffusée dans un magazine.. Cette publicité présente différentes vignettes correspondant à plusieurs marques de lunettes, proposées par l’opticien, dans lesquelles sont présentées des femmes, pour certaines intégralement nues.. L’une des images – le visuel central - montre une femme nue accompagnée d’un homme vêtu d’un costume, dont une des mains est posée sur les fesses de la femme.. Le plaignant énonce que ces images sont sexistes et instrumentalisent le corps de la femme afin de faire vendre des lunettes.. Il critique plus particulièrement le visuel central.. L’annonceur, la société Douillard Opticiens, précise que la publicité critiquée était destinée à montrer un éventail des différentes marques proposées dans le magasin.. Il fait valoir que tous les visuels présents sur cette mosaïque sont issus de campagnes publicitaires de ces marques et que les photos incriminées font partie de la campagne PUB 2009/2010 de la marque TOM FORD, styliste qui utilise depuis toujours la nudité dans ses campagnes de publicité.. C’est donc en toute naïveté  ...   dispose :.. dans le point 1-2 que.. Lorsque la publicité utilise la nudité, il convient de veiller à ce que sa représentation ne puisse être considérée comme avilissante et aliénante.. stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. dans le point 3-1 que.. La publicité doit éviter d’induire une idée de soumission ou de dépendance dévalorisant la personne humaine et en particulier les femmes.. Il rappelle, ainsi qu’il l’a fait déjà à plusieurs reprises, que l’utilisation de l’image d’une femme nue pour promouvoir la vente d’un produit sans lien avec le corps et qui ne nécessite pas ce recours constitue une instrumentalisation du corps de la femme, la réduisant à la fonction d’objet.. En conséquence, le Jury considère que la représentation en cause contrevient aux règles déontologiques rappelées ci-dessus.. La publicité de la société Douillard Opticiens contrevient aux pointx 1-2, 2-1 et 3-1 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la société Douillard Opticiens.. Délibéré le 5 août 2010, par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, Mmes Drecq et Moggio, et Ms Benhaim, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité DOUILLARD OPTICIENS,..

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