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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Argus de la Presse - Regards sur l’intelligence économique
    Descriptive info: Argus de la Presse - Regards sur l’intelligence économique.. Décision publiée le 16.. 09.. 2009.. Argus de la Presse -21/09.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties, dûment convoquées le 16 juillet 2009 mais non présentes ou représentées, et hors la présence de l’ARPP.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, par une plainte émanant d’un particulier, le 15 juin 2009, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée dans le magazine Regards sur l’intelligence économique , en faveur de la société l’Argus de la Presse, spécialisée dans les activités de veille et d’études pour les médias.. Cette publicité représente en gros plan, un postérieur féminin portant un slip échancré, duquel dépasse en haut une étiquette où l’on peut lire la mention.. 10% soie 25% acrylique 65% des femmes changent de dessous comme de chemises.. 2.. Les arguments des parties.. La plaignante considère que cette publicité est sexiste et dégradante pour les femmes.. Elle ajoute que l’utilisation du corps de la femme comme argument commercial pour un produit qui n’a aucun lien avec l’image présentée viole les principes déontologiques des professions publicitaires.. L’annonceur, qui a indiqué ne pas souhaiter être entendu lors de la séance du Jury, a transmis la copie de la lettre qu’il a adressée le 9 juin 2009 au directeur général de l’ARPP pour lui faire connaître sa décision de ne pas reconduire cette campagne en l’état.. Il a fait part de son incompréhension concernant la plainte et fait valoir que la publicité en cause n’a été diffusée que dans les titres de presse professionnelle à destination d’attachées de presse, clientèle essentiellement féminine et constituant un public averti.. Il soutient que la diffusion du visuel n’a été suivie que de commentaires positifs de la part des clients et  ...   attentatoires à la dignité humaine.. et, dans son point 2-1, que.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme à la fonction d’objet.. Il relève que la publicité dénoncée utilise la photo d’un postérieur de femme en grande partie dénudé, pour promouvoir les activités d’observations et d’études médias de l’annonceur qui sont sans lien, ni rapport, avec le visuel présenté.. Par ailleurs, à ce visuel est associée l’idée, suggérée par l’utilisation détournée de l’expression populaire.. changer d’avis comme de chemise.. , que les femmes sont versatiles et futiles.. Cette représentation de la femme comme objet de promotion est donc, au surplus, dévalorisante.. La publicité dénoncée constitue donc une violation des principes déontologiques rappelés ci-dessus.. Le fait allégué que la publicité en cause ait été adressée à un public considéré comme averti et, au dire de l’annonceur, essentiellement féminin, ne constitue nullement une justification de ce manquement.. Enfin, le constat selon lequel une seule plainte aurait été adressée au Jury, tandis que l’annonceur aurait reçu le satisfecit de sa clientèle, ce qu’il ne démontre d’ailleurs pas, n’est pas non plus de nature à atténuer la violation relevée.. Le Jury prend acte de la décision de la société L’Argus de la presse de ne plus exploiter cette publicité.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. La publicité de la société L’Argus de la presse, diffusée par la société Regards sur l’intelligence Economique dans la revue du même nom, contrevient aux points 1-3 et 2-1 de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à la société L’Argus de la presse, et à la société Regards sur l’intelligence Economique ;.. Elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. Cette décision est susceptible d’un recours en révision, en application de l’article 22 du règlement intérieur du JDP.. Pour visualiser la campagne Argus de la Presse,.. cliquez ici..

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  • Title: Henkel / Le Chat - DDB - J.C. Decaux
    Descriptive info: Henkel / Le Chat - DDB - J.. C.. Decaux.. 07.. Henkel / Le Chat - 17/09.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu successivement Mme Jacoby, plaignante, les représentants des sociétés Henkel, DDB, Decaux et de l’ARPP,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 27 mars 2009, d’une plainte émanant de Mme Jacoby, contestant la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée par voie de presse, d’affichage et de télévision, par la société Henkel, en faveur de la lessive.. Le Chat Eco-efficacité.. En presse et affichage, la publicité est déclinée en deux visuels représentant deux bidons de lessive sur lesquels apparaît une étiquette comportant, notamment, la mention.. Lessive écologique.. ; à côté des bidons, figurent les indications.. Nouveau.. ,.. Tensio-actifs d’origine végétale et 100% biodégradables.. Efficace même en eau froide.. L’accroche publicitaire est pour l’un des visuels.. L’écologie, c’est le moment d’en parler moins et d’en faire plus.. , pour l’autre.. On ne change pas le monde avec une lessive mais on peut y contribuer.. Un troisième message se présente sous forme d’un texte publicitaire intitulé.. Notre engagement pour une lessive plus écologique et efficace.. , ce texte présente les caractéristiques dites d’.. éco-efficacité.. du produit comme résultant de ce que.. 100 % des tensio-actifs (agents lavants) [sont] d’origine végétale et 100 % biodégradables ; la formule [est] dans son ensemble bio dégradable à 97,5 % ; la garantie de la performance de lavage le Chat, sur la base de tensio-actifs d’origine végétale pour vous proposer une lessive très efficace et qui respecte mieux l’environnement.. Le tout renvoie à l’adresse d’un site Internet dédié.. www.. lechatecoefficacite.. fr.. La campagne publicitaire télévisée comporte deux films : le premier intitulé.. Femme nature.. présente une jeune femme attablée, sur fond de décor de terrasse verdoyante et qui prononce le texte suivant :.. Pour moi, l’environnement c’est important …chaque petit geste y contribue …si on s’y met tous on peut faire bouger les choses.. , une voix-off masculine, sur fond de présentation du produit indique.. Le chat éco-efficacité, aux tensio-actifs d’origine végétale et 100% biodégradables, efficace même en eau froide…on ne change pas le monde avec une lessive mais on peut y contribuer.. , le tout renvoyant sur un site Internet de l’annonceur, dédié au développement durable ; le second intitulé.. Mère de famille.. présente une jeune femme attablée, sur fond de décor de cuisine, prononçant les phrases suivantes :.. L’écologie j’y suis très sensible…j’ai déjà acheté des produits qui sont respectueux de l’environnement….. une voix-off masculine, sur fond de présentation du produit indique.. Le chat éco-efficacité, aux tensio-actifs d’origine végétale et 100% biodégradables, efficace même en eau froide… Le chat éco-efficacité, quand l’écologie est aussi efficace, on peut tous s’y mettre.. La plaignante soutient que la publicité ne respecte pas les principes déontologiques applicables en matière d’écologie et de développement durable, sur plusieurs points.. Tout d’abord en ce que les messages revendiquent un caractère écologique injustifié sans s’appuyer ni sur un label officiel, ni sur le respect d’un cahier des charges ou l’audit d’un tiers indépendant.. Ensuite, en ce que le caractère végétal et biodégradable du tensio-actif ne peut suffire à justifier le caractère écologique du produit, puisque.. le tensio-actif n’est qu’une petite partie du produit et que la lecture de l’étiquette nous informe que la lessive (…) contient plusieurs substances allergènes parfumantes (…) ainsi que des phosphonates composés qui participent à l’eutrophisation des milieux aquatiques et qui sont faiblement biodégradables.. Elle ajoute que de nombreuses lessives sont aujourd’hui efficaces même à froid.. Enfin, elle dénonce le sigle en forme de feuille utilisé par les messages, qui évoque indûment l’écolabel européen lequel impose une limitation des substances dangereuses, une biodégradabilité accrue et une réduction des produits issus de la pétrochimie, sans que cela soit justifié pour la lessive en cause.. Le Syndicat National de la Publicité Télévisée (SNPTV) ainsi que la société France Télévision indiquent que la campagne télévisée a bénéficié d’avis favorables de l’ARPP au regard des dispositions des recommandations Développement durable et Arguments écologiques en vigueur au moment de l’examen préalable à la diffusion des spots.. La société Metrobus, afficheur, fait valoir que conformément à l’article 4 de la Charte d’engagement pour une publicité éco-responsable, les visuels ont été transmis pour avis à l’ARPP préalablement à leur diffusion et qu’ils ont obtenu un avis favorable.. La campagne a été affichée dans le métro parisien du 12 au 18 janvier 2009 sur 200 supports de type 4m x 3m.. La société Decaux, soutient que les visuels critiqués n’enfreignent pas les dispositions déontologiques.. Le Groupe Marie-Claire, Les Editions Amaury, groupe d’appartenance du journal Aujourd’hui en France, le Groupe de presse Mondadori, ainsi que le groupe Prisma presse, indiquent que cette publicité ne leur a pas semblé contrevenir aux Recommandations déontologiques de l’ARPP qui avait d’ailleurs conclu à sa conformité.. Le Groupe Mondadori ajoute que contrairement à ce que suggère la plainte, la présence d’un label officiel sur une publicité comportant des allégations environnementales n’est pas exigée, il indique que le dessin de feuille utilisé ne lui semble pas susceptible d’être confondu avec l’écolabel européen et fait enfin observer que la lessive Le Chat ne prétend pas détenir le monopole de l’efficacité en eau froide.. Le Groupe Uni-éditions, éditeur de Santé magazine, fait valoir que simple support de diffusion, il ne peut se prononcer sur le fond des griefs de la plainte.. Il précise que de manière générale, le groupe refuse d’insérer dans ses publications toute publicité dont le contenu enfreindrait manifestement la loi, mais dès que  ...   plainte rappelés ci-dessus conduisent à examiner si les affirmations contenues dans les messages en cause sont de nature à vanter de façon exagérée envers le public les vertus écologiques de ce produit et si l’utilisation d’un logo représentant une feuille stylisée peut engendrer une confusion dans l’esprit des consommateurs avec le label écologique européen.. Sur les formules utilisées.. La plaignante expose que les tensio-actifs ne représentent qu’une petite partie du produit, et que l’étiquette apposée sur le contenant mentionne que la lessive en cause contient plusieurs substances allergènes parfumantes ainsi que des phosphonates, composés qui participent à l’eutrophisation des milieux aquatiques et sont faiblement biodégradables.. La société Henkel fait valoir que les tensio-actifs sont les agents lavants principaux des lessives et constituent une grande partie de la formule de la lessive : 72,23 % pour la formule éco-recharge et 71.. 1 % pour la formule diluée.. Grâce à leur structure, ils permettent notamment de détacher les salissures, de les entraîner et de les maintenir dans l’eau de lavage.. L’annonceur ajoute que l’affirmation selon laquelle les tensio-actifs sont biodégradables a été contrôlée au regard des normes imposées par le règlement européen n 2004/648 relatif aux détergents.. Il précise que la spécificité de ce produit réside dans le fait que les tensio-actifs utilisés dans cette formule vont au-delà des normes du règlement précité puisqu’ils sont entièrement, facilement et rapidement biodégradables tant en conditions aérobies (avec oxygène) qu’anaérobies (sans oxygène) et qu’aucun métabolite récalcitrant ne se forme au cours de ce processus lors de tests de simulation.. Le Jury relève que si la plaignante a initialement soutenu que les tensio-actifs ne constituent qu’une petite partie du produit, elle n’a, par la suite, pas contesté le caractère exact de la proportion de ceux-ci dans l’ensemble du produit.. Elle n’a pas contesté non plus, ni que les tensio-actifs proviennent de ressources végétales, ni leur caractère biodégradable.. S’agissant de la portée de la mention, le Jury observe, d’une part, que les termes.. 100% biodégradables.. ne visent explicitement que les tensio-actifs du produit et non la lessive elle-même, d’autre part, que l’annonceur apporte sans être contredit les justifications de son allégation.. Sur ce point la publicité n’enfreint donc pas les Recommandations de l’ARPP.. Par ailleurs, le fait que le produit contienne des substances allergènes est sans portée sur l’exactitude de la mention critiquée.. Enfin, l’affirmation selon laquelle les phosphonates participent à l’eutrophisation des milieux aquatiques et sont faiblement biodégradables, qui est contestée, n’est pas démontrée.. La plainte soutient que de nombreuses lessives sont efficaces même à froid et que la société Henkel ne saurait se prévaloir de cet avantage pour qualifier le caractère écologique de son produit.. L’annonceur indique que l’efficacité en eau froide de la formule du produit permet de diminuer sensiblement la consommation d’énergie liée à l’augmentation de la température de l’eau et qu’elle permet aussi d’amoindrir la consommation d’eau utilisée pour l’opération de prélavage qui devient inutile si la lessive est efficace.. Le Jury estime que cette revendication, dont la véracité n’est pas contestée, ne conduit pas à une présentation exagérée de l’action de ce fabricant pour la préservation de l’environnement.. Les termes dans lesquels elle est formulée n’induisent, en outre, pas que cette lessive serait la seule, ou la première, à comporter cet avantage.. Sur la qualification de lessive écologique.. Le Jury constate qu’aucune disposition déontologique de l’ARPP relatives au développement durable et aux arguments écologiques n’impose que la qualification écologique d’un produit soit certifiée par un label officiel, ou par le respect d’un cahier des charges particulier, ou encore par la production d’un audit d’un tiers indépendant.. Une telle certification n’est pas non plus requise par les règlementations communautaire ou nationale.. Il observe de surcroît que l’absence de mention à un tel mode de certification, désormais connu des consommateurs, est, au contraire, de nature à alerter leur vigilance sur le degré de confiance qu’ils peuvent accorder à cette qualification affirmée par le fabricant dans sa publicité.. En l’état de la critique formulée et des éléments produits, le Jury estime que s’il n’existe pas de lessive totalement écologique, invoquer une telle qualification pour un produit dont la plus grande partie des composants sont biodégradables (97,5% selon les indications, non démenties, de la société Henkel) et dont les propriétés permettent une efficacité, non contestée, qui évite, d’une part, d’avoir à chauffer la température de l’eau, d’autre part, la mise en œuvre d’un cycle de lavage préalable, n’est pas de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur les qualités de ce produit.. Sur le sigle utilisé.. La plaignante relève enfin que le sigle utilisé sur le visuel de la publicité évoque indûment la fleur de l’écolabel européen, dont l’obtention impose une limitation de l’utilisation des substances dangereuses, une biodégradabilité accrue et une réduction des produits issus de la pétrochimie.. Le sigle contesté est constitué par le dessin d’une feuille.. Il est associé à l’allégation selon laquelle 100% des tensio-actifs seraient d’origine végétale,.. Le Jury considère que ce sigle n’apparaît pas de nature à créer une confusion avec l’écolabel européen qui représente une fleur dont le cœur est figuré par le e de l’Europe et les pétales constitués par douze étoiles.. En outre, ce sigle qui ne figure pas sur le produit, ne se présente pas comme étant le signe d’un quelconque label et n’apparaît pas de nature à engendrer de méprise dans l’esprit du consommateur.. La plainte est rejetée.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à la société Henkel et aux sociétés DDB, Decaux, Metrobus, Mondadori, Marie-Claire, Editions Amaury, Uni-éditions, ainsi qu’au SNPTV et à la société France Télévisions ;.. Campagne Le Chat :.. Visuel.. Story board film..

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  • Title: Union
    Descriptive info: Union.. Union - 18/09.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 16 mai 2009, par une plainte émanant d’un particulier et portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée en affichage, pour le magazine Union.. Cette publicité qui correspond à la page de couverture du magazine, a été affichée en devanture de kiosque dans la semaine du 16 mai 2009.. Elle présente une jeune femme vêtue seulement d’un short, les seins nus, faisant du stop.. La photo est accompagnée de la mention suivante :.. Vacances anti-crise.. 1 fille par jour + le gîte et le couvert.. Tous nos bons plans.. Les arguments des parties :.. Le plaignant considère que cette publicité est dégradante pour l’image de la femme.. La société Montreux Publications, éditeur du magazine, indique qu’il ne s’agit pas de publicité mais de promotion sur le lieu de vente par la reproduction de la couverture.. Il précise, par ailleurs, avoir convenu avec la société d’affichage que les présentations du magazine soient placées en hauteur,  ...   la femme, à la fonction d objet.. Sur la qualification de publicité.. Le Jury relève que l’image critiquée correspond à la reprise de la page de couverture d’un magazine qui bénéficie des dispositions légales visant à la protection du principe général de la liberté de la presse.. Cette page de couverture ayant été utilisée comme une affiche exposée au public et à des fins promotionnelles constitue de ce fait une publicité commerciale.. Sur le contenu de la publicité.. Le Jury considère que la représentation d’une femme seins nus, associée au titre.. , assimile la femme à un objet de consommation.. Cette représentation dégradante est contraire à la Recommandation précitée, sans qu’il importe que l’affiche ait été placée en hauteur afin d’échapper à la vue des enfants.. La plainte est fondée.. La publicité de la société Montreux-Publications contrevient aux dispositions précitées de la recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP.. La décision du Jury a été communiquée au plaignant et à l’annonceur ; elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser la campagne Union,..

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  • Title: Fo-Yam
    Descriptive info: Fo-Yam.. Fo-Yam -19/09.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte et des éléments de défense adressés par la société Fo-Yam ;.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 27 avril 2009, d’une plainte émanant de l’association Chancegal -Association pour l’Egalité des chances entre les femmes et les hommes-, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, de certaines pages du catalogue publicitaire de la société Fo-Yam, distributeur de matériels Hi fi et vidéo, et diffusé en Guadeloupe.. Plusieurs pages de ce catalogue comportent la photographie de jeunes femmes à la poitrine avantageuse et pour la plupart vêtues de short ou de maillots de bain, l’une d’elle porte un costume de policier revisité auquel sont adjointes des menottes et une matraque.. L’association Chancegal soutient que ces illustrations utilisent l’image de la femme de manière dévalorisante et l’exploitent de manière abusive.. La société Fo-Yam soutient que le Jury, qui est une émanation de l’ARPP, n’a reçu aucune délégation de service public et que sa compétence ne saurait s’étendre aux publicités diffusées par des opérateurs qui ne sont pas adhérents à l’ARPP.. Elle rappelle à cet égard que si la possibilité de recours à une justice alternative à celle des pouvoirs publics est admise, la volonté de se soumettre aux décisions ainsi rendues est une condition indispensable de compétence de tels organismes.. Sur la compétence du Jury.. Le Jury de déontologie publicitaire, créé par décision du conseil d’administration de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité, dite ARPP, est une instance associée au dispositif de régulation professionnelle de la publicité telle que définie dans les statuts de cette autorité.. L’ARPP est indépendante des pouvoirs publics ; elle est administrée par les trois professions impliquées dans la production et la diffusion des campagnes publicitaires (annonceurs, agences et médias), et s’est donnée pour but de mener toute  ...   Jury, ses décisions concernent seulement les questions relatives à la déontologie que la profession, dans ses différentes composantes, s’est fixée.. Sur la publicité en cause.. La Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose dans son point 2-1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d objet.. Le Jury relève que les photos utilisées par les pages du catalogue en cause mettent en scène les produits présentés par des jeunes femmes.. Si les tenues portées par celles-ci sont légères, il n’en demeure pas moins qu’elles sont toutefois vêtues et si leurs postures sont, pour certaines d’entre elles, suggestives, elles demeurent dans la limite de la décence ainsi que de ce qui est admissible au regard de l’évolution sociale.. Il estime en conséquence que la Recommandation précitée a été respectée.. La plainte est rejetée ;.. La publicité ne contrevient aux dispositions précitées de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée à la plaignante et à la société FO-YAM.. Rectificatif.. FO-YAM -19/09 Rect.. Publié le 30.. apporte, à la décision rendue le vendredi 10 juillet 2009, le rectificatif suivant :.. il faut lire, au point 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 27 avril 2009, d’une plainte émanant de l’association Chancegal -Association pour l’Egalité des chances entre les femmes et les hommes-, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, de certaines pages du catalogue publicitaire de la société Fo-Yam, distributeur de matériels Hi fi et vidéo, et diffusé à la Réunion.. et non.. en Guadeloupe.. La présente décision rectificative a été communiquée à la plaignante et à la société FO-YAM.. Elle est diffusée sur le site Internet du JDP, annexée à la décision initiale rendue le 10 juillet 2009.. Visualiser les pages du catalogue Fo-Yam :..

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  • Title: Virgin Mobile / Mobifun - Zenith Optimédia - Orange
    Descriptive info: Virgin Mobile / Mobifun - Zenith Optimédia - Orange.. Virgin Mobile -16/09.. après avoir entendu la société Orange,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 3 avril 2009, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne de publicité diffusée sur Internet, en faveur de la société Mobifun.. Cette publicité pour un service de téléchargement de logos, présente l’actrice Pamela Anderson allongée, intégralement nue, le postérieur cambré, la photo est accompagnée de l’accroche Pamela Anderson offerte.. La société Mobifun, l’agence Zenith Optimédia et la société Orange ont été informées de la plainte et de la date de la séance par lettre recommandée avec avis de réception adressée le 14 mai 2009.. Le plaignant soutient que cette publicité est sexiste et dégradante, réduisant la femme à un objet sexuel et qu’elle contrevient ainsi aux dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine.. La société Mobifun expose que la communication en cause a pour objet la promotion de photographies et de vidéos pour téléphones mobiles.. Elle fait valoir que les images utilisées, qui ne montrent ni nudité totale, ni érotisme, ne sont pas interdites aux mineurs.. Elle ajoute que l’image critiquée, obtenue auprès de la société gérant les droits de cette actrice et produite avec l’accord  ...   le mois de mars 2009.. Lors de la séance la société Orange a expliqué que la publicité en cause avait été diffusée sur le portail Orange.. fr pendant quatre jours du 2 au 6 avril 2009.. Elle a été supprimée dès que les services techniques ont signalé la confusion que pouvait entretenir le terme offerte.. Elle a fait valoir que le choix des visuels était de la responsabilité de l’annonceur.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose dans son point 2-1 qui dispose que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d objet.. Le Jury considère que la publicité en cause qui présente l’image d’une femme nue et dans une posture suggestive, accompagnée de la mention selon laquelle celle-ci est offerte , assimile la femme à un objet de consommation.. Cette représentation dégradante est contraire à la Recommandation précitée, sans qu’il importe ni que l’image soit publiée avec l’accord de la personne, ni que d’autres supports utilisent le même procédé.. La publicité de la société Mobifun contrevient aux dispositions précitées de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée au plaignant, à la société Virgin Mobile, à la société Orange et à la société Resources France.. Pour visualiser la campagne Virgin Mobile,..

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  • Title: NG dépannage
    Descriptive info: NG dépannage.. NG dépannage- 20/09.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 22 mai 2009, par un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité d’un imprimé publicitaire distribué dans les boîtes aux lettres au regard des règles déontologiques en vigueur.. Cet imprimé se présente sous la forme d’une fiche cartonnée, entourée d’un liseré bleu-blanc-rouge et intitulé Informations et services de votre ville.. Ce document comporte la liste de différents services publics et d’urgence au milieu desquels figurent plusieurs prestations de dépannage proposées par l’annonceur, chaque service étant suivi d’un numéro de téléphone.. Le document en cause comporte en petits caractères un numéro de registre des sociétés qui correspond à celui de la société NG Dépannage.. C’est aussi à cette société que sont attribués les numéros de téléphone de services de dépannage figurant sur la fiche.. Le plaignant considère que cet imprimé est trompeur car il présente les services de l’annonceur comme étant officiels.. Il ajoute que le fait d’intercaler les numéros de services de dépannage de ce dernier entre les numéros de téléphone de services publics municipaux est de nature à créer la confusion sur une éventuelle recommandation de l’entreprise par la mairie.. La société NG Dépannage à laquelle la plainte a été communiquée le 14 mai 2009 et qui a, par le même courrier, été avertie de  ...   (…) ne doit contenir aucune affirmation (…) qui soit de nature, directement ou indirectement, par voie d’omissions, d’ambiguïtés ou d’exagérations, à induire en erreur le consommateur (…).. Le document publicitaire diffusé par la société NG Dépannage, entouré d’un liseré aux couleurs de la République, titré.. Informations et services de votre ville.. et qui indique divers numéros de téléphone de services municipaux ou d’urgence, se présente sous l’apparence d’un document de nature officielle.. Il ne permet, en outre, nullement d’identifier ni son caractère publicitaire, ni l’annonceur qui en est l’auteur.. Cette présentation ne respecte pas le principe d’identification de la publicité rappelé ci-dessus.. Elle est, en outre, de nature à induire une confusion dans l’esprit du public sur son origine, de même que sur une éventuelle certification de l’annonceur et des services offerts par lui.. En conséquence, le Jury considère que le document publicitaire diffusé par la société NG Dépannage ne respecte pas les recommandations relatives à l’identification de la publicité et se présente sous une forme susceptible de provoquer une confusion dans l’esprit du public ou, à tout le moins, d’une partie de celui-ci ;.. La publicité de la société NG Dépannage contrevient aux dispositions précitées de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ;.. La présente décision a été communiquée au plaignant et à la société NG Dépannage.. Pour visualiser l imprimé publicitaire NG dépannage,..

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  • Title: Sixt - Performics - Le monde
    Descriptive info: Sixt - Performics - Le monde.. Décision publiée le 11.. 06.. Sixt- 14/09.. après avoir entendu l’un des plaignants, l’ARPP et les représentants des sociétés Performics et Le Monde ;.. rend la décision suivante :.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, entre le 27 avril et le 16 mai 2009, de 12 plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité diffusée sur Internet et par voie de presse, en faveur de la société Sixt.. Cette campagne comporte différents visuels représentant des véhicules automobiles en situation d’accidents grotesques (véhicule au fond d’une piscine, encastré dans l’escalier d’une bouche de métro, ou dans un bateau amarré à quai) ou d’infractions manifestes au code de la route (véhicule garé sur deux places) ou encore la photographie d’un volant sur lequel ont été collés deux.. post it.. , comportant les indications gauche et droite pour signaler ces orientations.. Ces visuels sont accompagnés du texte.. OUI, nous louons aussi aux femmes.. Les plaignants considèrent que cette campagne est sexiste car elle utilise et entretient le préjugé de caractère discriminatoire selon lequel les femmes conduisent moins bien que les hommes.. Elle porte ainsi, selon eux, atteinte à l’image des femmes.. L’ARPP indique avoir été consultée par l’agence Performics, et par un support adhérent, sur le projet de cette publicité pour une diffusion notamment en presse.. Elle expose que si le principe de la campagne a été accepté, les différentes images associées ont été déconseillées, seules des photos qui présenteraient des situations d’accidents hors de portée du conducteur ont été considérées comme envisageables.. Elle ajoute avoir demandé que la portée de l’accroche soit atténuée par un renvoi à une étude démontrant que les femmes constituent une population de conducteurs ayant statistiquement moins d’accidents graves que les hommes, ce qui a pour effet de légitimer et d’expliciter le texte.. L’ARPP rappelle que la doctrine déontologique qui s’est imposée depuis de nombreuses années conduit à refuser que les messages publicitaires puissent diffuser l’idée d’une infériorité, directe ou suggérée, de la femme.. Elle ajoute que le fait de conforter, dans l’esprit du public, l’idée reçue selon laquelle les femmes sont de piètres conductrices, ont des comportements routiers irresponsables et génèrent des accidents invraisemblables, le tout par une affirmation et des visuels d’accidents grotesques ou d’infractions manifestes au code de la route, concourt à renforcer un stéréotype dégradant pour l’image des femmes en général.. La société Le Monde, support de diffusion, a exposé que malgré des hésitations, elle avait accepté de diffuser la publicité en cause car, par son ton humoristique et décalé ainsi que par le caractère irréaliste des photos utilisées, elle lui semblait au contraire combattre le stéréotype sexiste critiqué.. La société Performics, agence de communication qui a réalisé la campagne, explique que la société Sixt a fait le choix d’utiliser en France les mêmes ressorts d’humour et d’impertinence, pratiqués de longue date dans ses campagnes en Allemagne et qui lui ont donné une image positive auprès du public.. Elle précise que la campagne en cause constitue l’adaptation sur Internet, pour la France, d’une campagne déjà réalisée en Allemagne à laquelle ont été ajoutés les visuels.. Cette campagne repose, selon ses explications, sur une mécanique classique de contre-clichés avec un effet de.. teasing.. destiné à surprendre et choquer, puis à délivrer un  ...   publicité, dite ARPP et anciennement BVP est une instance associée au dispositif de régulation professionnelle de la publicité telle que définie dans les statuts de l’ARPP.. Cette autorité est indépendante des pouvoirs publics, administrée par les trois professions impliquées dans la production et la diffusion des campagnes publicitaires (annonceurs, agences et médias) et s’est donné pour but de mener toute action en faveur d’une publicité loyale, véridique et saine, dans l’intérêt des consommateurs, du public et des professionnels de la publicité.. Ainsi que le précise l’article 3, alinéa 3, des statuts du Jury, ses décisions concernent seulement les questions relatives à la déontologie que la profession, dans ses différentes composantes, s’est fixée.. Elles s’inscrivent dans ce seul cadre.. Ses membres sont indépendants tant à l’égard de l’ARPP que des trois professions qui la composent.. Le champ d’action que s’est fixée l’ARPP, et dont découle celui du Jury de Déontologie qui lui est associé, n’est pas limité aux comportements de ses adhérents.. L’article 3 du règlement intérieur du Jury précise que celui-ci est compétent pour traiter les plaintes portant sur des publicités, que les professionnels qui en sont à l’origine soient ou non adhérents de l’ARPP.. En conséquence, le fait que l’annonceur, la société Sixt, ne soit pas adhérente à l’ARPP et au système d’autorégulation que cette autorité promeut est sans portée sur la compétence du Jury pour connaître des plaintes portant sur des publicités dont cette société est à l’origine.. Sur le fond.. de l’ARPP dispose dans ses points 2-1 et 2.. 2 que :.. La publicité ne doit pas cautionner l’idée de l’infériorité d’une personne en raison de son appartenance à un groupe social, notamment en réduisant son rôle et ses responsabilités dans la société.. L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. Les messages en cause qui présentent des photos d’accidents automobiles grotesques ou d’infractions manifestes au code de la route mettent en scène des conduites totalement irresponsables et inciviques.. Associées au slogan.. Oui nous louons aussi aux femmes.. , ces images, ainsi que celle comportant des indications de direction.. gauche.. droite.. , induisent l’idée que les femmes sont coutumières de tels comportements, conduisent moins bien que les hommes, sont, par nature, étourdies et peu respectueuses du code de la route et constituent des dangers.. Le renvoi à une étude selon laquelle les femmes auraient moins d’accidents graves que les hommes est inapproprié à démentir l’idée ainsi induite, d’une part, en ce qu’il n’était accessible qu’à la condition que l’internaute effectue la démarche volontaire de cliquer sur la première bannière, d’autre part, en ce que cette étude ne concerne que les accidents graves et non les comportements irresponsables mis en scène par les images.. Bien qu’il soit facilement compréhensible que le message doive être interprété comme se voulant humoristique et décalé, il repose néanmoins sur un stéréotype dévalorisant des femmes et contribue, par sa présentation, à le renforcer plutôt qu’à le démentir.. Le Jury considère en conséquence que la publicité en cause est contraire aux dispositions précitées.. Les plaintes sont fondées ;.. Le message publicitaire en cause contrevient aux dispositions 2-1 et 2-2 de la Recommandation.. de l’ARPP.. La présente décision a été communiquée aux plaignants, aux sociétés Sixt, Performics et Le Monde.. Pour visualiser la campagne Sixt,..

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  • Title: Mitsubishi
    Descriptive info: Mitsubishi.. Mitsubishi -15/09.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 28 avril 2009, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne de publicité diffusée en affichage sur un véhicule exposé au public dans le hall d’une galerie marchande, en faveur de la société Mitsubishi.. Sur l’aile arrière du véhicule est apposée la photo d’une jeune femme nue, le sexe couvert par une feuille de vigne, qui se tient debout auprès d’un pommier dont elle semble cueillir l’un des fruits ; sur la porte, à côté de la photo, figure le texte suivant :.. Nouvelle Colt Soft Hybrid, Essayez-moi.. Le plaignant énonce que cette publicité qui, d’une part, repose sur un parallélisme entre la voiture et la femme, d’autre part, utilise un symbole biblique de la tentation et, enfin, dont l’accroche annonce.. Essayez moi.. , est attentatoire à la dignité de la femme, laquelle est réduite à l’état d’objet.. Il critique de surcroît, l’exposition de cette photo dans un espace ouvert à tous publics.. L’annonceur, la société Mitsubishi Motors, précise que la publicité critiquée est un autocollant apposé sur des véhicules Mitsubishi Colt exposés par certains de ses concessionnaires en divers lieux publics dans le cadre d’invitations à l’essai de ces véhicules.. Il explique que la publicité en  ...   mis en relation avec la femme représentée, mais sont l’expression directe et exclusive d’une invitation commerciale à l’essai du véhicule.. Il rappelle que dans sa décision Lavazza, du 11 décembre 2008, le Jury a estimé que le renvoi sans ambiguïté à une référence mythologique excluait que l’image en cause puisse être considérée comme dégradante et attentatoire à la personne humaine et soutient que sa publicité repose sur le même mécanisme d’interprétation.. de l’ARPP dispose, dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Il relève qu’au cas d’espèce, la représentation du personnage biblique d’Eve qui renvoie à l’idée du Paradis terrestre, quand bien même serait-elle admissible pour illustrer le caractère prétendument moins polluant d’un véhicule automobile, ne saurait justifier l’utilisation de l’image d’une femme nue pour promouvoir la vente d’un produit dont la représentation est sans lien avec le corps et ne nécessite pas ce recours.. En conséquence, le Jury considère que la représentation en cause contrevient à la règle déontologique rappelée ci-dessus.. La publicité de la société Mitsubishi Motors contrevient au point 2-1 de la Recommandation.. La présente décision a été communiquée à la plaignante et à la société Mitsubishi Motors.. Pour visualiser la campagne Mitsubishi,..

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  • Title: Nicexpo - Elision - Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin
    Descriptive info: Nicexpo - Elision - Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin.. Décision publiée le 29.. 05.. NICEXPO -11/09.. après avoir entendu la société Clear Channel Outdoor, présente à la séance,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 11 mars 2009, d’une plainte émanant de Mme Nicaise, conseillère municipale à la ville de Nice et porte-parole des Verts, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par voie d’affichage et de presse, en faveur de la foire de Nice dénommée.. Nicexpo.. Cette publicité présente, selon les supports, la photo en gros plan, de la poitrine d’une femme dont le vêtement décolleté dénude les seins, sur cette photo est apposé le slogan.. Tout ce qu’il faut, là où il faut.. Sur l’affiche, en vis-à-vis de la photo, figure celle du torse musclé d’un homme qui porte dans ses bras, un panonceau sur lequel est inscrit l’énoncé Foire de Nice ainsi que les dates de début et de fin de cette manifestation.. La plaignante considère que la superposition des clichés et du texte constitue une publicité équivoque et sexiste, qui réduit les corps à des objets en faisant appel à des stéréotypes tels que la marchandisation des corps et l’érotisation de la peau de couleur.. Elle soutient qu’une telle présentation porte atteinte à la dignité humaine et plus particulièrement à celle des femmes.. L’annonceur, l’association.. , indique que cette campagne a duré 10 jours et qu’elle est terminée depuis le 16 mars 2009.. Il fait valoir que face au contexte économique, Nicexpo a voulu, dans le cadre de sa campagne, rompre avec un certain classicisme et informer les visiteurs sur le fait qu’à la Foire de Nice.. il y a (effectivement) tout ce qu’il faut là où il faut pour construire, aménager, rénover, s’informer, se meubler, se restaurer.. Il ajoute que le thème principal étant.. Moi et Ma Beauté.. , l’illustration proposée par la société Elision, conceptrice de la publicité, donnait une représentation de cette beauté masculine et féminine et n’avait pas pour objectif de choquer.. L’annonceur indique encore que l’affiche a été approuvée lors de son assemblée générale du 27 novembre 2008, à l’unanimité des membres présents et qu’elle n’a soulevé ni polémique, ni remarque.. Il a, en outre, présenté  ...   fait savoir qu’une publicité télévisuelle lui a été soumise pour avis avant diffusion et qu’elle a demandé des modifications au motif que le slogan associé à l’image contrevenait à la recommandation Image de la personne humaine, ainsi qu’à l’article 3 du décret du 27 mars 1992.. Une version modifiée a ensuite été validée, les visuels posant difficulté ayant été supprimés.. La Recommandation.. d’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. et, dispose dans son point 2-1, que.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. La publicité en cause associe, d’une part, le décolleté d’une femme laissant largement apparaître les seins avec la mention.. tout ce qu’il faut, là où il faut.. , d’autre part, le buste particulièrement musclé d’un homme, lequel renvoie aux informations de date et d’évènement.. Le Jury observe qu’aucune référence ne mentionne le thème.. Moi et Ma beauté.. , allégué par l’association.. et qui aurait éventuellement permis de justifier l’association des photos et du slogan à la manifestation qu’ils ont pour vocation d’annoncer.. Ces photos, ainsi que l’association de l’image féminine et du slogan.. , donnent à l’ensemble du message un double sens en renvoyant, au delà de sa signification selon laquelle on peut tout trouver à la foire de Nice, à des stéréotypes réducteurs concernant l’image de la femme et de l’homme sans lien pertinent avec l’objet du message.. Le Jury estime que cette association, présentée comme un argument de promotion d’une foire commerciale, réduit le corps de la femme et de l’homme à des fonctions d’objets et que la publicité en cause dans ses deux déclinaisons, presse et affichage, contrevient au point 2-1 de la Recommandation précitée.. Il considère en conséquence que la plainte est fondée.. La publicité de l’association Nicexpo, conçue par l’agence Elision et diffusée par les sociétés Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin, contrevient au point 2-1 de la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à l’association Nicexpo, aux sociétés Elision, Pisoni Publicité, Clear Channel France et Eurosud Nice Matin.. Pour visualiser la campagne Nicexpo,..

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  • Title: Jennyfer
    Descriptive info: Jennyfer.. JENNYFER -12/09.. après avoir entendu la plaignante, présente à la séance,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 17 mars 2009, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée par voie d’affichage sur la vitrine du lieu de vente, en faveur de la société Jennyfer/ Stock J.. Cette publicité présente la photographie, prise dans une atmosphère urbaine de nuit, d’une jeune femme vêtue d’un seul jean, torse nu et qui cache ses seins avec ses bras, ses cheveux sont mouillés, derrière elle se trouve une cabine téléphonique.. Le buste de la jeune femme est barré par le slogan.. Destroy Jeans only.. La plaignante expose que le visage de la jeune fille, qui lui paraît être mineure, exprime la terreur et que la photo met en scène une situation préalable ou postérieure à un viol.. Elle explique que le slogan qui appelle à ne détruire que le jean sous entend que la jeune femme pourrait aussi être détruite.. Elle soutient qu’il s’en déduit que l’affiche banalise et fait l’apologie du viol et qu’elle contrevient à toutes les dispositions  ...   l’évidence affirmée par la plaignante.. En effet, l’expression du visage de la jeune femme peut traduire d’autres émotions que la peur, telles la surprise ou la colère, et le fait qu’elle soit torse nu n’implique pas qu’elle ait été déshabillée par violence.. S’agissant du slogan, le Jury observe que le terme.. destroy.. renvoie à un type de jeans, et plus généralement de vêtements, qui se caractérisent par leur aspect lacéré ou déchiré, usé, délavé.. Ainsi, si la phrase.. peut certes être interprétée comme une invitation à ne lacérer, déchirer ou encore n’abîmer que les jeans, de manière générale, et peut effectivement suggérer qu’un tel traitement pourrait être infligé à la jeune femme, elle n’y invite ou n’y incite nullement, ne serait-ce que de façon indirecte.. Le Jury considère en conséquence que l’affiche en cause, qui laisse la place à plusieurs interprétations subjectives, ne peut être considérée ni comme banalisant la violence ou y incitant, ni comme représentant de façon dégradante ou humiliante la personne humaine et que la plainte n’est pas fondée.. La présente décision a été communiquée à la plaignante et à la société Jennyfer Stock J.. Pour visualiser la campagne Jennyfer,..

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  • Title: EDF - Play Bac Presse
    Descriptive info: EDF - Play Bac Presse.. Décision publiée le 24.. 04.. EDF - 7/09.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte ;.. après avoir entendu successivement les sociétés EDF et Play Bac Presse, groupe éditant le quotidien l’Actu, support de diffusion ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 26 janvier 2009, d’une plainte émanant de l’association Réseau Sortir du nucléaire , afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publication de huit pages intitulée Atome, réacteur, stockage…tout comprendre du nucléaire et qui comporte en en-tête la mention Second cahier réalisé en collaboration avec EDF , diffusée dans le numéro 2735 du 10 décembre 2008 du magazine d’actualité jeunesse l’Actu.. Le plaignant soutient que cette publication n’est pas conforme au principe d’identification de la publicité.. Il indique qu’elle présente le nucléaire et le fonctionnement d’une centrale sous la forme d’un Second cahier réalisé en collaboration avec EDF , mais qu’il s’agit, selon lui, d’un encart publicitaire déguisé sous forme de rédactionnel , unilatéralement favorable à l’atome et au nucléaire, et donc de nature à induire en erreur le jeune public.. La société EDF, fait valoir que le document en cause s’inscrit dans une série de trois dossiers parrainés par elle, mais réalisés par la rédaction de L’Actu, le premier sur l énergie hydraulique, publié en juin 2008, le deuxième sur l énergie thermique publié en septembre 2008 et le dernier sur l énergie nucléaire, publié en décembre 2008.. Elle conteste que ces cahiers puissent être considérés comme des encarts publicitaires ou du publi-rédactionnel.. Ils sont des suppléments du journal l’Actu, conçus par la rédaction de celui-ci, avec le soutien et l’expertise d’EDF, dans un but informatif et pédagogique.. Ces suppléments mettent en perspective les différentes énergies, dont l’énergie nucléaire parmi d’autres, ainsi que les métiers associés.. Les lecteurs étant abonnés, ont tous reçu l’ensemble des cahiers et ont donc eu l’information dans sa globalité.. La société fait encore observer que les dossiers mettent clairement en exergue par leur forme et leur contenu qu’ils ont été conçus par les équipes de l’Actu et réalisés en collaboration avec EDF conformément à la pratique de ce journal pour ses dossiers thématiques.. Il indique enfin que, lorsque des insertions publicitaires sont demandées par EDF au journal l’Actu, elles sont clairement identifiées comme telles.. Lors de la séance, la société EDF a précisé qu’il existe une convention de partenariat financier entre elle et la société Play Bac aux termes de laquelle était prévu le financement de 12 insertions publicitaires identifiées, qui lui donnait, en outre, l’accès à un certain nombre d’opérations de débat et de communication organisées par Play Bac.. Elle a précisé qu’il était en conséquence normal qu’elle soit citée dans le cadre des textes développés dans les cahiers.. La société Play Bac, éditrice de l’Actu, fait valoir qu’elle est une entreprise indépendante qui a  ...   est d’ailleurs fait obligation aux annonceurs, agences ou supports-presse de faire figurer les mots PUBLICITE ou COMMUNIQUE d’une manière claire et lisible en tête de toute annonce présentant les caractéristiques d’une publicité rédactionnelle, si cette annonce est payée.. Le Jury relève que la nécessité de distinguer la publicité du contenu rédactionnel est fondamentale pour garantir la loyauté à l’égard du consommateur/lecteur et relève du respect de l’obligation de pleine transparence due par la publicité au public.. L utilisateur de médias doit en effet pouvoir distinguer clairement les contenus qui sont de la responsabilité de la rédaction et ceux qui sont financés par des tiers pour leur promotion.. En vertu de ce principe, l éditeur de magazine a la responsabilité de permettre à ses lecteurs, en fonction de leur degré d’expérience et de connaissance, de comprendre que le contenu rédactionnel bénéficie de la participation financière d’un annonceur.. Le Jury constate également que si la règle impose les notions de Publicité ou Communiqué pour éviter que les publicités soient susceptibles d’être confondues avec le contenu rédactionnel, la pratique courante est plus souple et admet les notions de Publi-communiqué , Publi-reportage , Publi-information comme étant équivalentes.. Le Jury relève que le cahier de huit pages mis en cause, s’il ne fait pas explicitement la promotion d’EDF, mentionne toutefois l’entreprise à plusieurs reprises, fait connaître l’ampleur de son activité, la promeut comme étant le premier producteur mondial d’électricité nucléaire et un employeur important, renvoie au site web dédié au recrutement de cette entreprise.. Il en résulte que le cahier en cause constitue à tout le moins une entreprise de communication pour EDF et en l’espèce pour son activité en matière d’énergie nucléaire.. Par ailleurs, le partenariat financier, bien qu’expliqué confusément par l’entreprise et l’éditeur n’est pas contesté.. La publication en cause constitue donc bien une publicité.. Dans de telles conditions, en vertu de l’obligation de transparence rappelée ci-dessus, l’éditeur se devait de permettre à ses lecteurs d’identifier précisément le caractère publicitaire du cahier thématique.. A cet égard, le Jury estime que la mention en collaboration avec EDF est ambiguë et de nature à conduire le lecteur à penser que la participation d’EDF est limitée à une aide technique.. Elle est insuffisante pour permettre au lectorat jeune et inexpérimenté, auquel s’adresse la revue, d’identifier le caractère publicitaire de l’opération.. En conséquence le Jury estime que la publication en cause constitue une publicité et que celle-ci ne respecte pas les dispositions de la Recommandation déontologique Identification de la Publicité.. La présente décision a été communiquée à la plaignante, à la société EDF et à la société Play Bac.. Elle est publiée sur le site internet du Jury de Déontologie Publicitaire.. Comme toutes décisions du Jury de Déontologie Publicitaire, cette décision est susceptible en application de l article 22 du règlement interieur du JDP, de faire l objet d une demande de révision.. Pour visualiser la publication,..

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