www.archive-org-2014.com » ORG » J » JDP-PUB

Choose link from "Titles, links and description words view":

Or switch to "Titles and links view".

    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Areva - l'Actu, Mon Quotidien
    Descriptive info: Areva - l Actu, Mon Quotidien.. Décision publiée le 24.. 04.. 2009.. AREVA - 8/09.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu successivement les représentants des sociétés Areva et Play Bac Presse à laquelle appartiennent les supports de diffusion en cause,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 mars 2009, d’une plainte émanant de l’association Réseau Sortir du nucléaire , portant sur la non-conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publication effectuée en faveur de la société Areva, par deux magazines d’actualité jeunesse (l’Actu - n 2772 du 28 janvier 2009 et Mon Quotidien - n 3675 du 28 janvier 2009).. Cette publication se présente sous la forme d’un poster titré La centrale nucléaire sur lequel figure le dessin d’une centrale nucléaire en coupe et qui décrit sommairement les différentes installations composant une centrale nucléaire.. Autour du dessin figurent plusieurs encarts explicatifs portant, notamment, sur la production, l’utilisation, la justification de l’énergie atomique.. 2.. Les arguments des parties.. L’association plaignante soutient que cet encart publicitaire ne respecte pas les règles de déontologie relatives à l’identification de la publicité car il présente les logos des magazines et la mention En collaboration avec AREVA de façon à laisser croire que les magazines sont co-auteurs du contenu du poster.. Le message véhiculé étant unilatéralement favorable au nucléaire, la publicité apparaît, selon elle, déguisée sous forme de contenu rédactionnel et elle est en conséquence de nature à induire en erreur le jeune public lecteur de ces revues.. La société Areva, fait valoir, que si le poster en cause ne comporte pas les mentions PUBLICITE ou COMMUNIQUE recommandées par l’ARPP, ce qu’elle regrette, il a néanmoins été traité de façon à ce que cela soit compris par le lectorat.. Elle fait observer que figurent sur ce document la mention légale obligatoire pour les publicités dans le domaine de l’énergie L’énergie est notre avenir économisons-la ! , le logo AREVA de manière visible et apparente et la mention en collaboration avec AREVA.. Elle ajoute que le document ne figurait pas dans les journaux eux-mêmes, mais était joint à ceux-ci sous film plastique, qu’il se présente avec une charte graphique propre et qu’il est imprimé sur un papier différent de celui des journaux.. La société soutient que l’ensemble de ces éléments permettent d’identifier immédiatement le caractère publicitaire du poster et sa différenciation avec le contenu rédactionnel des revues.. S’agissant du caractère trompeur invoqué par l’association plaignante, la société Areva oppose que les informations figurant sur le document ont été écrites par une équipe de rédacteurs de l’éditeur afin d’être adaptées au degré de compréhension des lecteurs des deux revues et qu’elle a seulement révisé et amendé les textes, agissant ainsi en collaboration , comme il est clairement mentionné sur le document et sur les revues.. Elle fait valoir que la plainte porte atteinte, de manière illégitime, à sa liberté d’expression  ...   claire et lisible en tête de toute annonce présentant les caractéristiques d’une publicité rédactionnelle, si cette annonce est payée.. Dans sa recommandation Enfant , l’ARPP ajoute que Lorsqu’il s’adresse aux enfants, le caractère publicitaire du message doit être rapidement identifiable.. Le Jury rappelle que la nécessité de distinguer la publicité du contenu rédactionnel est fondamentale pour garantir la loyauté à l’égard du consommateur/lecteur et relève du respect de l’obligation de pleine transparence due par la publicité au public.. L utilisateur de médias doit en effet pouvoir distinguer clairement les contenus qui sont de la responsabilité de la rédaction et ceux qui sont financés par des tiers pour leur propre promotion.. Il s’ensuit que l éditeur d’un média, quel qu’il soit, a la responsabilité d assurer une séparation claire pour ses lecteurs entre contenus rédactionnel et publicitaire.. Le Jury relève également que si la Recommandation impose de faire figurer les mentions de Publicité ou Communiqué en cas de publication d’un publi-rédactionnel pour éviter que les publicités soient susceptibles d’être confondues avec le contenu rédactionnel, la pratique courante admet cependant comme équivalentes les mentions de Publi-communiqué , Publi-reportage , Publi-information ou autres.. Le Jury constate, que le poster en cause, dont le caractère publicitaire n’est pas contesté, comporte outre le logo d’Areva et la mention L’énergie est notre avenir économisons-la ! , la précision En collaboration avec Areva.. Il se présente, ainsi que l’ont souligné Areva et la société Play Bac avec une charte graphique propre et dans un papier différent du journal et a été livré indépendamment de lui sous film plastique.. Le Jury estime cependant que la mention En collaboration avec Areva est ambiguë et de nature à conduire le lecteur à penser que la participation d’Areva est limitée à une aide technique.. Elle est insuffisante pour permettre au lectorat jeune et inexpérimenté, auquel s’adresse la revue, de distinguer le caractère publicitaire de l’opération ; quant aux autres éléments relevés (charte graphique, livraison détachée, papiers différents), ils ne le permettent pas davantage.. En conséquence, le Jury estime que la publicité en cause ne respecte pas les dispositions de la Recommandation déontologique Identification de la Publicité.. Pour le surplus, ainsi que le Jury l’a déjà précisé (Décision n 04/09 du 6 mars 2009), le principe même de l’acceptation d’une telle publicité et de la caution qu’elle est susceptible d’apporter aux yeux du lectorat pour tel ou tel produit ou service ne saurait constituer une question relevant de sa compétence, dès lors que le produit, l’activité ou le service est licite et conforme aux principes admis par le corps social.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée.. La présente décision a été communiquée à l’association plaignante, à la société Areva , et à la société Play Bac.. Elle est publiée sur le site Internet du Jury de Déontologie Publicitaire.. Comme toutes décisions du Jury de Déontologie Publicitaire, cette décision est susceptible en application de l’article 22 du règlement intérieur du JDP, de faire l’objet d’une demande de révision.. Pour visualiser le poster,.. cliquez ici..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=62
    Open archive

  • Title: Diesel - Le Figaro
    Descriptive info: Diesel - Le Figaro.. DIESEL - 09/09.. après avoir entendu le plaignant,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 7 mars 2009, par une plainte de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) portant sur la non conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée par voie de presse, par la société Diesel.. Cette publicité diffusée dans le quotidien Le Figaro, du 6 mars 2009, présente un homme jeune au physique athlétique, assis dans un fauteuil, maintenant avec l’un de ses pieds chaussé de chaussures de sport, la tête d’un autre homme, contre son autre chaussure.. Le personnage ainsi à terre est agrippé par une main à la cheville de celui qui est assis, il semble plus âgé et son visage exprime la souffrance.. La plainte a été communiquée au diffuseur et à l’annonceur par lettre recommandée du 13 mars 2009 les invitant à faire valoir leurs observations et les avertissant de la date de la séance du Jury.. Le plaignant considère que cette image est violente, choquante, contraire au respect de la dignité humaine et  ...   Il résulte des dispositions déontologiques et, notamment, de la Recommandation Image de la personne humaine que la publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité ; qu’elle doit exclure toute présentation complaisante d’une situation de domination ou d’exploitation d’une personne par une autre, qu’elle doit enfin éviter toute scène de violence directe ou suggérée et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. Le Jury considère que la publicité critiquée, qui utilise une image présentant de façon complaisante une situation de domination d’une personne par une autre, banalise la violence et l’humiliation d’autrui.. Elle ne comporte aucun élément de distanciation qui permettrait de considérer qu’elle constitue une parodie ou une condamnation implicite de la violence.. En conséquence, Le Jury considère que la campagne n’est pas conforme aux dispositions de la Recommandation déontologique Image de la personne humaine.. La décision du Jury a été communiquée au plaignant, à l’annonceur et au diffuseur.. Elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. Pour visualiser la campagne Diesel,..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=63
    Open archive

  • Title: SNTF - agence Fourmis
    Descriptive info: SNTF - agence Fourmis.. SNTF - 10/09.. après avoir entendu successivement l’organisme plaignant, la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la nature (FRAPNA), représentée par l’association France Nature Environnement, puis les représentants du Syndicat National des Téléphériques de France (SNTF) et de l’agence Fourmis, conceptrice de la campagne critiquée ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 2 mars 2009, d’une plainte émanant de la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (la FRAPNA), portant sur la non conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne de publicité du Syndicat National des Téléphériques de France, diffusée par voie d’affichage, de dépliants distribués, et sur un site Internet.. Dans le texte de sa plainte, la FRAPNA a restreint celle-ci à trois affiches qui déclinent les slogans suivants La neige de culture, c’est de l’eau, de l’air et c’est tout , Avec la neige de culture, 100 % de la neige utilisée retourne à la nature et enfin La neige de culture c’est une consommation énergétique toujours mieux maîtrisée.. La FRAPNA considère que cette campagne contient des contre-vérités et des approximations qui violent les principes de loyauté et de véracité recommandés par l’ARPP, principalement les règles déontologiques relatives à l’emploi d’arguments écologiques et au respect du développement durable.. Elle fait valoir que l’allégation La neige de culture, c’est de l’eau, de l’air et c’est tout omet le fait que la fabrication de cette neige aura nécessité, en amont, d’importants travaux de terrassement pour l’implantation des canalisations ou des retenues collinaires.. Elle ajoute que le slogan Avec la neige de culture, 100 % de la neige utilisée retourne à la nature est inexact car, dans le cadre de l’utilisation de canons à neige, l’évaporation représente de 10 à 30% de la masse d’eau, ce qui constitue une perte pour le bassin versant et que, de plus, l’eau prélevée en un point est rendue en un autre avec un décalage temporel de 6 mois à 1 an, ce qui ne peut être sans conséquences pour l’écosystème.. Enfin, s’agissant de l’allégation La neige de culture c’est une consommation énergétique toujours mieux maîtrisée , elle oppose que toute l’énergie fournie par EDF en hiver est constituée de 75% de nucléaire, 10% de fioul, gaz et charbon et seulement 15% d’hydraulique.. Elle précise que le facteur carbone Européen (consommation énergétique globale) est de 360 kg de CO2 émis par an, en France, pour la production de neige artificielle.. L’annonceur, le Syndicat National des Téléphériques de France (SNTF) explique avoir voulu par cette campagne d’information, et non de publicité commerciale, mettre fin aux idées erronées répandues dans le public, selon lesquelles la neige de culture est produite au moyen d’adjuvants chimiques, qu’elle consomme de manière irréversible l’eau nécessaire à sa fabrication et -qu’elle constitue un gaspillage sauvage ainsi qu’un usage impropre de l’eau.. Il précise que les affiches sont adossées à un site web rassemblant l’ensemble des informations, positives ou négatives, sur les différents aspects liés à la neige de culture, notamment, ses conditions et procédés de production, ses répercussions sur l’environnement, son bilan énergétique de production et le volume de l’activité économique induite.. Ces informations étant destinées à permettre au grand public de se forger une opinion de manière dépassionnée.. Il ajoute que les informations figurant sur ce site  ...   du dossier de presse sur l’absence totale de production de gaz à effet de serre par l’énergie utilisée et s’engage à corriger ce point du dossier.. Lors de la séance du Jury, la FRAPNA a pris acte de cet engagement et indiqué ne plus avoir de reproche à formuler sur ce slogan.. Il résulte des Recommandations Développement durable et Arguments écologiques de l’ARPP, notamment, que :.. La publicité doit proscrire toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l annonceur conduit en faveur de l environnement.. La publicité ne doit pas tromper le public sur la réalité des actions de l’annonceur en faveur du développement durable, ni sur les propriétés de ses produits et services en la matière.. L annonceur doit être en mesure de produire tous les éléments propres à justifier ses allégations, indications ou présentations publicitaires.. L’ampleur de la revendication d’une action en faveur du développement durable doit être proportionnée à l’étendue des actions réellement entreprises.. Si l’effort de l’annonceur ne porte que sur un produit/service ou sur un ou des éléments limités, la publicité ne peut exprimer un engagement global.. La publicité ne doit pas donner ou paraître donner une garantie totale ou complète d innocuité dans le domaine de l environnement, lorsque les qualités écologiques du produit ne concernent qu un seul stade de la vie du produit ou qu une seule de ses propriétés.. Sur le slogan.. La neige de culture, c’est de l’eau, de l’air et c’est tout.. Le Jury observe que l’affirmation en cause ne porte manifestement que sur la composition de la neige de culture et non sur les conditions de sa fabrication ou sur les moyens d’acheminement et les conditions de stockage de l’eau nécessaire à cette fabrication.. Il ne peut être reproché à l’annonceur de ne pas avoir, dans le cadre d’une campagne de promotion du produit, mentionné les infrastructures nécessaires à sa production.. Le slogan n’induit en aucun cas que la production de neige de culture se ferait sans infrastructure et ne comporte à cet égard aucune affirmation erronée ou de nature à induire le public en erreur.. Sur le slogan Avec la neige de culture, 100% de l’eau utilisée retourne à la nature.. Le Jury considère qu’il n’est pas contestable que l’évaporation, comme l’infiltration de l’eau résultant de la fonte des neiges, constitue un mode de retour à l’état naturel et que la formulation reprochée n’est, dès lors, ni inexacte ni exagérée.. Sur le slogan La neige de culture, c’est une consommation énergétique toujours mieux maîtrisée ,.. Le Jury observe que cette affirmation témoigne des efforts mis en œuvre par la profession pour réduire la consommation de l’énergie nécessaire à la production de neige de culture, efforts qui sont confirmés par le rapport de l’ODIT France, produit aux débats, et ne sont pas démentis par la FRAPNA.. Le slogan ne comporte donc aucune allégation inexacte ou de nature à induire le public en erreur.. En conclusion, le Jury considère que les publicités en cause sont conformes aux dispositions déontologiques en vigueur.. La plainte est rejetée.. La présente décision a été communiquée au plaignant et au Syndicat National des Téléphériques de France,..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=64
    Open archive

  • Title: Hot Vidéo
    Descriptive info: Hot Vidéo.. HOT VIDEO - 11/09.. et après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 4 mars 2009, par une plainte d’un particulier portant sur la non-conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité, diffusée par voie d’affichage, pour le magazine pornographique HOT VIDEO.. La plainte précise que l’affiche a été apposée sur la devanture d’un bureau de tabac/presse, dans une gare.. Cette publicité présente, de façon principale, une femme nue, portant à sa bouche une banane épluchée dont l’extrémité a été façonnée pour représenter un sexe masculin.. Cette photo est accompagnée du slogan Angell Summers a toujours la banane.. Sous cette première photo, est apposée, en encart, une autre photo de fesses nues sur lesquelles figurent l’inscription Evil Anal ; dans le haut de la photo apparaît la mention 2 heures de sodos profondes.. Le plaignant expose que cette image explicitement pornographique est affichée et s’impose aux yeux de tous, y compris des enfants.. Il ajoute que l’affiche est dégradante pour le statut de la femme qui est ainsi réduite à un objet sexuel.. S’agissant de l’image en encart, le plaignant soutient qu’elle induit, outre une dévalorisation de la femme, une idée de sexualité violente pouvant conduire à la banalisation des abus.. L’annonceur, la société VCV, par lettre reçue le 2 avril 2009 conteste que le visuel transmis ait été l’affichette utilisée pour la promotion du magazine.. Il précise, néanmoins, que l’affichette avait été validée par le réseau d’affichage de la revue et oppose que le visuel joyeux qui fait référence au caractère épanoui de mademoiselle Summers ne peut induire un quelconque sentiment de soumission.. Il résulte des dispositions déontologiques et notamment,.. d’une part, de la Recommandation Image  ...   aucune précision sur l’affiche qui aurait été diffusée, selon ses allégations, en lieu et place de celle critiquée par la plainte, d’autre part, qu’il résulte d’une photo adressée par le plaignant que le visuel qu’il a transmis était bien affiché en devanture d’un marchand de journaux situé dans un lieu passant.. Il est donc bien établi que l’affiche critiquée a été exposée dans un lieu public et passant.. Sur la qualification de publicité.. Le Jury relève que l’image en cause correspond à la reprise modifiée et agrandie de la page de couverture d’un magazine qui bénéficie des dispositions légales visant à la protection du principe général de la liberté de la presse.. Cette page de couverture ayant été utilisée comme une affiche exposée au public constitue, de ce fait, une publicité commerciale.. Elle est, à ce titre, soumise au respect des principes de déontologie élaborés par les représentants de l’ensemble de l’interprofession concernée par la publicité (annonceurs, agences et supports) et regroupés au sein de l’ARPP.. Sur le contenu de la publicité.. Le Jury considère que les deux images figurant sur l’affiche et décrites ci-dessus, constituent une représentation suggestive de la sexualité de nature à choquer une partie du public ; qu’elles peuvent être interprétées comme réduisant le corps de la femme à une fonction d’objet et que, diffusées par voie d’affichage, elles s’imposent à tous sans respect des prescriptions liées à la protection de l’enfance.. En conséquence, le Jury estime que l’affiche en cause n’est pas conforme aux dispositions des Recommandations déontologiques relatives à l’Image de la personne humaine et à l’Enfant.. La plainte est fondée,.. La décision du Jury a été communiquée au plaignant et à l’annonceur,.. Pour visualiser la campagne Hot Vidéo,..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=65
    Open archive

  • Title: France Betteraves - Metrobus, 20 Minutes et Le Monde
    Descriptive info: France Betteraves - Metrobus, 20 Minutes et Le Monde.. Décision publiée le 19.. 03.. après avoir entendu successivement les organismes plaignants : Les Amis de la terre et la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT), les représentants de l’association FRANCE BETTERAVES, de la société METROBUS et de l’ARPP,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi de deux plaintes émanant, pour la première, datée du 19 décembre 2008, des associations Les Amis de la Terre, Réseau Action Climat, WWF et Oxam France-Agir ici, pour la seconde, datée du 22 décembre 2008, de la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT).. Ces plaintes contestent la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée par voie de presse et d’affichage par l’association France Betteraves, pour la promotion du bioéthanol de betterave.. Cette publicité représente un baril de carburant de couleur verte et portant la mention BIOETHANOL DE BETTERAVES.. Ce baril, sur lequel apparaît une coccinelle, est posé sur un support de feuilles de betteraves et trois papillons volent au dessus.. La photo est accompagnée de l’accroche.. Enfin une bonne nouvelle !.. et des mentions.. La France 1er producteur mondial de bioéthanol de betterave.. ,.. La betterave, une réserve inépuisable d’énergie renouvelable.. des centaines de millions d’euros d’investissement.. des milliers d’emplois créés , une production non délocalisable.. 60% de CO2 en moins dans l’atmosphère , un carburant moins cher, - 30% à la pompe.. Procédure.. Les parties ont été entendues par le Jury, une première fois le 6 février 2009, puis l’examen du dossier a été renvoyé à la séance du 6 mars 2009, afin que des pièces transmises par France Betteraves puissent être communiquées aux représentants des associations plaignantes qui ont indiqué ne pas les avoir reçues.. La Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT) soutient que la publicité de France Betteraves ne respecte pas les principes généraux.. en matière de compatibilité avec le développement durable.. Elle estime que les affirmations figurant sur l’affiche sont péremptoires et non démontrées, notamment les allégations chiffrées.. -60% de CO2.. et.. -30% à la pompe.. Elle reproche à l’affiche de ne pas faire état de l engagement global de France Betteraves et, notamment, de ne pas préciser l importance des surfaces agricoles consacrées à la filière, ni l équipement nécessaire aux véhicules compatibles avec le carburant E 85 bioéthanol qui fait l objet de cette publicité, ni le nombre précis des emplois créés, ni enfin, le montant des subventions publiques qui permettent de diminuer le prix du bioéthanol.. Elle ajoute que la méthode de calcul de l économie d émission de CO2 devrait être précisée, notamment, sur le point de savoir s’il prend en compte les gaz à effet de serre dégagés lors de la culture intensive de la betterave et de la fabrication du bioéthanol à partir de sa récolte ainsi que des diverses opérations postérieures de transport et de stockage.. Elle critique cette affirmation relative à l’économie d’émission de CO2 comme étant déloyale vis-à-vis des autres producteurs d agro-carburants issus d autres filières de production.. Elle soutient que l’affirmation selon laquelle la betterave est.. une réserve inépuisable d énergie renouvelable.. est de nature à tromper le consommateur car le bioéthanol de betterave n est pas une source miraculeuse d énergie et mobilise, pour sa production, d autres énergies non renouvelables.. Elle ajoute que cette affirmation, en incitant indirectement à une consommation excessive de bioéthanol de betterave, ne respecte pas la Recommandation de l’ARPP.. Développement durable.. La FNAUT critique encore l utilisation de la couleur verte pour le bidon qui peut induire en erreur en ce qu’elle renvoie à l agriculture dite.. biologique.. qui répond à des conditions de production respectant l’environnement strictement définies.. Enfin, la FNAUT soutient que la publicité occulte le fait que le carburant E85 bioéthanol est très peu disponible pour les automobilistes.. Les associations les Amis de la terre, WWF et Réseau Action Climat (ci-après les associations), associées dans une même plainte, contestent le bilan énergétique et écologique de la betterave ainsi que des agro-carburants vantés par l’affiche.. Elles contestent la revendication selon laquelle.. La France.. , est le.. 1er producteur mondial de bioéthanol de betterave.. en affirmant que la France est (…).. avant tout, le leader mondial de la subvention à l’agroéthanol de betterave, un agrocarburant qui n’aurait rien de biologique ni d‘écologique.. Ils ajoutent que.. les milliers d’emplois créés.. revendiqués seraient en fait, seulement des emplois.. maintenus.. Elles critiquent la mention,.. Une production non délocalisable.. , en contestant les conditions sociales et sociétales de production.. Comme la FNAUT, les associations soutiennent que l’allégation,.. 60 % de CO2 en moins dans l’atmosphère.. est inexacte, fondée sur une étude obsolète et contestée dans sa méthode car elle ne prend, notamment, pas en compte les rejets des engrais azotés utilisés pour la production de la betterave.. Elles ajoutent que ces données sont relatives à un carburant très peu disponible en France et que l’allégation n’est donc pas proportionnée à l’action réelle des producteurs d’éthanol de betterave.. Les associations contestent encore la formule.. Un carburant moins cher : -30% à la pompe.. , puisque même s’il est moins cher, la distance parcourue avec un litre de carburant d’éthanol est proportionnellement moindre que celle parcourue avec un litre d’essence conventionnelle.. Elles font valoir les mêmes critiques que la FNAUT sur le slogan.. en raison du caractère intensif de la culture de la betterave, ainsi que sur les symboles de couleur et faunistiques utilisés.. L’ARPP précise qu’elle a été consultée préalablement à la diffusion de cette campagne, dans son état définitif et pour une diffusion imminente, par la société d’affichage qui est adhérente.. Elle indique avoir donné un avis favorable après consultation des informations disponibles à l’appui des différentes allégations environnementales mises en avant (notamment une étude ADEME/DIREM pour le compte du Ministère de l Économie, des Finances et de l Industrie de 2002) et en raison de ce que l’affiche renvoyait à un site Internet dédié permettant aux personnes intéressées d’obtenir davantage d’informations et de précisions.. Elle souligne la sensibilité particulière que connaît actuellement la publicité dans le domaine du développement durable et la surveillance accrue dont font l’objet plus particulièrement certains produits et secteurs.. Toutefois, elle observe que les plaintes reçues mettent en cause, au delà du contenu de la publicité, les impacts économiques, sociaux et environnementaux considérés comme négatifs de l’éthanol de betterave et par là même, le bilan énergétique et écologique global de cette filière agricole.. Elle fait valoir qu’elle ne peut se prononcer sur le caractère très controversé des différentes études menées sur le bioéthanol.. L’afficheur, la société Metrobus, fait valoir que n’ayant pas la compétence pour apprécier l’exactitude des slogans figurant sur l’affiche, il a soumis cette campagne à l’ARPP préalablement à sa diffusion et qu’il a obtenu un avis favorable.. L’annonceur, France Betteraves, a répondu à l’ensemble des critiques ainsi qu’il sera détaillé point par point ci-dessous.. Elle précise que son message est publicitaire et qu’il émane d’une association professionnelle dont l’objet statutaire consiste, notamment, à.. assurer la promotion de produits dérivés de la betterave.. (…) , et que, par conséquent, le public ne peut se méprendre sur le but promotionnel qu’elle poursuit dans l’affiche critiquée.. Elle soutient que son message est loyal dans  ...   annexes techniques qu’il comporte, d’une part, et une étude réalisée sur un site représentatif, au printemps 2008, par l’agence Ecobilan / PriceWaterhouseCoopers pour le compte de la fédération des coopératives betteravières (FCB) et du Syndicat National des Producteurs d’Alcool Agricole (SNPAA), d’autre part.. Le Jury observe que l’annexe V du projet de directive précité mentionne, au tableau relatif aux valeurs pour les biocarburants produits sans émissions nettes de carbone dues à des changement dans l’affectation des sols, pour l’éthanol de betterave, une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 61 % en valeurs types et de 52 % en valeurs par défaut.. Contrairement à ce que soutiennent les plaignants, il apparaît que cette donnée prend en compte les émissions relatives à la production.. Il résulte en effet du point C, explicitant la méthodologie, que la valeur E , qui correspond au total des émissions résultant de l’utilisation du carburant, prend en compte les émissions résultant de l’extraction ou de la culture des matières premières, les émissions résultant de modifications des stocks de carbone dues à des changements dans l’affectation des sols, les émissions résultant de la transformation, celles résultant du transport et de la distribution et celles enfin résultant du carburant à l’usage.. Elle prend aussi en compte les réductions d’émissions dues à l’accumulation du carbone dans les sols, grâce à une meilleure gestion agricole, celles dues au piégeage et au stockage géologique du carbone, à la substitution du carbone et à la production excédentaire d’électricité dans le cadre de la cogénération.. Si les plaignants contestent la méthode utilisée pour l’établissement de ces données, ils n’ont produit aucun document scientifique officiel permettant de considérer qu’elles ne peuvent, à l’heure actuelle, être considérées comme fiables.. Le Jury estime en conséquence qu’il ne peut être reproché à France Betteraves une affirmation qui se fonde sur les résultats donnés par un document officiel et indépendant.. Lors de la séance, les associations ont ajouté que cette donnée concernait seulement l’éthanol et non l’E85 ou encore l’essence à laquelle est incorporée l’éthanol.. Le Jury relève cependant que les données du projet de directive précisent qu’elles concernent bien l’utilisation du carburant.. Un carburant moins cher : - 30 % à la pompe.. Concernant l’affirmation selon laquelle le bioéthanol est un carburant moins cher, l’annonceur a fait valoir qu’il ressort des données de l’observatoire sur les prix des carburants à la pompe que le super éthanol E85 a été vendu à la pompe en moyenne 37,4% moins cher en 2008 que le supercarburant sans plomb 95.. Il a reconnu, lors de la séance, que le bilan kilométrique du super éthanol E85 est inférieur à celui de l’essence mais indiqué que, grâce au prix inférieur, le consommateur qui utilise le super éthanol E85 ne supporte aucun surcoût.. Le Jury estime en conséquence que sur ce point, l’affiche critiquée ne respecte pas les Recommandations de l’ARPP selon lesquelles la publicité ne doit pas tromper le public sur la réalité des actions de l’annonceur en faveur du développement durable, ni sur les propriétés de ses produits et de ses services en la matière.. La betterave une réserve inépuisable d’énergie renouvelable.. S’agissant du slogan.. La betterave, une énergie inépuisable d’énergie renouvelable.. , France Betteraves précise qu’il est de fait que le bioéthanol de betterave appartient, si l’on se réfère aux définitions figurant dans le projet de directive précité, à la catégorie des biocarburants produits à partir de la biomasse (fraction bio-dégradable des produits, déchets et résidus provenant de l’agriculture) et qu’il constitue indiscutablement une source renouvelable de production d’énergie.. Selon l’association, cette source d’énergie est.. inépuisable.. en ce sens que la culture de cette plante se renouvelle année après année, récolte après récolte, contrairement aux énergies fossiles.. Sur l’utilisation massive d’engrais d’origine pétrochimique invoquée par les plaignants et qui aboutirait à l’épuisement des sols, France Betteraves soutient que cette opinion repose sur une vision dépassée de la culture de la betterave, puisqu’au cours des décennies, les pratiques en termes d’apport d’engrais minéraux ont significativement évolué et les quantités utilisées ne cessent de diminuer.. Elle affirme qu’au cours des trente dernières années l’apport moyen d’azote minéral sur les parcelles de betteraves a été réduit de près 45%, alors que dans le même temps, le rendement en sucre à l’hectare a progressé de plus de 50%.. Indépendamment de la question de l’utilisation invoquée par les plaignants d’engrais d’origine pétrochimique qui aboutirait à l’épuisement des sols, qui relève d’une expertise pour laquelle le Jury n’a ni compétence, ni habilitation.. Il observe que le libellé de ce slogan est susceptible d’induire l’idée erronée de l’existence d’une source inépuisable d’énergie sans que l’utilisation d’ intrants soit nécessaire à la production et d’inciter, directement ou indirectement, à des modes de consommation excessive ou au gaspillage d’énergies et de ressources naturelles.. Sur ce point, le message ne respecte pas les Recommandations précitées, selon lesquelles, d’une part, la publicité ne doit pas donner ou paraître donner une garantie totale ou complète d’innocuité dans le domaine de l’environnement et, d’autre part, ne saurait inciter directement ou indirectement, à des modes de consommation excessive ou au gaspillage d’énergies et de ressources naturelles.. Sur le visuel de l’affiche.. France Betteraves soutient que l’utilisation de la couleur verte est légitime puisque son activité ressort du secteur agricole à laquelle elle est traditionnellement associée.. Elle ne se rattache pas à l’innocuité du produit mais à son origine.. Elle justifie la présence de la coccinelle et des papillons par le fait que le baril est situé dans un champ ou la présence de ces insectes est commune.. Le Jury relève, toutefois, que ces éléments de couleur et de faune associés sont de nature à induire l’idée qu’au-delà de la production agricole de la betterave dont l’éthanol est issue, celle-ci s’effectue selon les règles de l’agriculture biologique ce qui n’est pas exact et que sa production est totalement inoffensive pour l’environnement, ce qui n’est pas non plus démontré.. Il relève que la documentation produite par France Betteraves comme permettant de justifier ses affirmations n’apporte aucun argument sur la réalité de l’affirmation relative à la contribution à la diversité biologique.. Il considère en conséquence que l’affiche ne respecte pas les Recommandations rappelées ci-dessus en ce qu’elles précisent que la publicité doit proscrire toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l annonceur conduit en faveur de l environnement.. La plainte est fondée en ce que l’affiche contestée de France Betteraves contrevient aux Recommandations Développement durable et Arguments écologiques de l’ARPP sur les points suivants :.. utilisation de la couleur verte associée à la figuration d’une coccinelle et de papillons ;.. slogan selon lequel la production de bioéthanol de betterave permet de créer des milliers d’emplois ;.. slogan selon lequel le carburant issu du bioéthanol de betterave est moins cher de 30 % à la pompe ;.. slogan selon lequel la betterave constitue une réserve inépuisable d’énergie renouvelable ;.. La présente décision a été communiquée aux plaignants, à l’association France Betteraves et aux sociétés Metrobus, 20 Minutes et Le Monde Publicité ;.. Cette décision est susceptible d un recours en révision, en application de l article 22 du règlement intérieur du JDP.. Pour visualiser la campagne France Betteraves,..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=60
    Open archive

  • Title: INPES
    Descriptive info: INPES.. Décision publiée le 18.. après avoir entendu successivement le représentant de l’association Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques de consommateurs (CNAFC), de l’ARPP et du Syndicat National de la Publicité Télévisée (SNPTV), présents à la séance ;.. et après en avoir délibéré, hors la présence de l’ARPP et des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi par plusieurs plaintes de particuliers les 9, 12 et 20 décembre 2008, auxquelles s’est associée la CNACF, le 20 décembre 2008, portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un spot publicitaire, diffusé à la télévision, par l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (l’INPES) qui vise à sensibiliser le public sur le danger des rapports sexuels non protégés et sur la nécessité d’effectuer un test de dépistage du VIH.. La procédure.. Les plaintes ont été communiquées à l’annonceur et au syndicat national de la publicité télévisée le 12 février 2009.. Ils ont été informés par lettre RAR du 12 février 2009, reçue le 16 février 2009, de la date de la séance.. Les arguments des parties :.. Les plaignants considèrent que le film critiqué, qui fait partie d’une campagne comprenant plusieurs spots et qui met en scène des relations homosexuelles masculines, est de nature à choquer, notamment les enfants, du fait de sa diffusion à des heures de grande écoute.. La CNACF fait valoir que la diffusion de ce spot à des heures de grande écoute, durant lesquelles les enfants sont présents, est inadaptée et de nature à heurter les sensibilités.. Tout en reconnaissant la détresse des malades, la CNACF observe qu’il conviendrait de dépasser une communication centrée uniquement sur la relation sexuelle et de la fonder davantage sur la recherche de l’amour et de relations plus constructives.. Cela étant, la CNACF souhaite que les spots actuels puissent être diffusés à des heures d’écoute plus tardives, pendant lesquelles le jeune public n’est pas présent.. L’ARPP précise que s’agissant d’un spot télévisuel, elle a eu à  ...   soit permis aux parents ou que des explications puissent être données par eux à leurs enfants.. L’ INPES n’a pas présenté d’observations.. Il résulte des dispositions déontologiques et notamment de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. dans son paragraphe.. Dignité-décence.. que,.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, de choquer ou même de provoquer une partie du public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité ou à la décence.. Plus généralement, il existe un principe déontologique selon lequel la publicité ne doit pas choquer.. Il résulte aussi de la Recommandation.. Enfant.. que la publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale.. Le Jury relève que la publicité en cause est diffusée dans le cadre d’une campagne de santé publique concernant une maladie particulièrement grave et dont l’extension n’est pas enrayée.. Le spot critiqué s’inscrit dans une série de trois, destinés chacun à un public déterminé, et visant à sensibiliser le public sur le danger des rapports sexuels non protégés ainsi que sur la nécessité d’effectuer un test de dépistage du VIH.. Elle émane d’un organisme public dont le but est non marchand.. Le Jury considère que ce film publicitaire, qui met en scène des couples homosexuels masculins, dans des situations parfois intimes, de façon fugace, sans nudité visible, respecte les exigences de décence que le public est en capacité d’accepter pour ce type de campagne.. Il estime que la diffusion aux heures critiquées est de nature à permettre d’informer, de façon la plus efficace, les personnes concernées par une grave question de santé publique, ou susceptibles de l’être, et que les précautions prises en matière d’horaire, qui permettent un visionnage dans un cadre familial, sont de nature à permettre aux parents d’exercer leur rôle pédagogique.. Les plaintes sont rejetées.. La décision du Jury a été communiquée aux plaignants, à l’annonceur, au SNPTV ; elle est diffusée sur le site internet du JDP.. IMG/flv/INPES.. flv..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=57
    Open archive

  • Title: MTV NETWORKS
    Descriptive info: MTV NETWORKS.. Décision publicée le 18.. après avoir entendu successivement l’un des plaignants, les représentants de l’ARPP et de la société Médiavision ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi par plusieurs plaintes de particuliers les 12, 16, 23, 24 et 27 janvier 2009, portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une campagne publicitaire diffusée dans la presse, au cinéma et sur Internet par la société MTV Networks.. Cette publicité présente, pour sa diffusion presse, un homme à la mimique menaçante, empoignant un autre par les cheveux, lequel grimace de douleur, accompagné du texte ".. Vous n’avez pas fini de vous battre pour la télécommande.. ".. Les images des films publicitaires diffusés au cinéma et sur Internet montrent, au ralenti, des scènes de lutte entre différents personnages, sur la mélodie de la valse dite du beau Danube bleu accompagnées du texte ".. Les plaintes ont été communiquées le 12 février 2009 à la société MTV France qui a été informée par lettre recommandée du 12 février 2009, reçue le 13 février 2009, de la date de la séance.. Les plaignants considèrent que cette campagne est de nature à choquer, notamment les enfants, qu’elle constitue une incitation à reproduire des comportements nocifs, qu’elle banalise et fait l’apologie de la violence, notamment auprès des jeunes, qui plus est, pour un motif futile.. L’ARPP indique qu’elle avait été consultée pour un film identique destiné à la diffusion télévisuelle, qu’elle avait alors délivré un avis de modifications à la suite duquel le film n’a pas été diffusé à la télévision.. Elle précise qu’elle n’a pas été consultée pour les médias presse, cinéma et Internet, mais que cette campagne a fait l’objet d’une intervention après diffusion, par courrier du 12 janvier 2009 et par entretien du 20 janvier 2009, entre le directeur général de l’ARPP et le représentant de la société MTV, par lesquels il a été signifié qu’une telle évocation de la violence est de nature à heurter les publics sensibles et constitue, à ce titre, un manquement aux principes déontologiques selon lesquels.. la publicité doit éviter toute scène de violence, ne pas inciter à la violence et ne pas choquer le public.. L’annonceur, MTV NETWORKS explique que le ton de cette campagne se voulait avant tout humoristique, relevant même du registre du burlesque par son caractère particulièrement scénarisé et esthétisé.. Il précise que la mise sur fond blanc des personnages, ainsi sortis de leur environnement, permet d’appuyer le caractère irréel de la situation et de ce  ...   par courrier, n’avoir reçu aucune plainte par l’intermédiaire de ses exploitants.. d’une part, de la Recommandation.. , que :.. La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence.. ;.. et d’autre part, de la Recommandation.. La communication de marketing ne doit comporter aucune déclaration ou aucun traitement visuel qui risquerait de causer aux enfants ou aux adolescents un dommage sur le plan mental, moral ou physique (article 18 du code CCI).. La publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale.. La publicité ne doit pas présenter favorablement des actes antisociaux ou délictueux, ni inciter les enfants à commettre de tels actes.. Elle ne doit pas légitimer des comportements qui seraient contraires aux principes de citoyenneté, aux règles du savoir-vivre, d hygiène de vie, de protection de l environnement ou de respect des autres.. La publicité doit éviter toute scène de violence ou de maltraitance, directe ou suggérée, que celle-ci soit morale ou physique.. Elle ne doit en aucun cas, par ses messages ou sa présentation, banaliser la violence ou la maltraitance, ni donner l impression que ces comportements sont acceptables.. Elle ne doit pas inciter les enfants à reproduire des comportements agressifs ou violents.. Le Jury relève que les images de lutte montrées par la publicité critiquée sont particulièrement expressives.. L’ esthétisme avec lequel elles sont mises en scène ainsi que la musique qui les accompagne ne sont pas de nature à en atténuer le caractère violent qu’accentue, au contraire, le ralenti.. Si cette mise en scène, peut probablement être perçue comme humoristique par certains, elle ne peut cependant, à titre principal, que concourir à associer le texte au premier degré de compréhension du verbe se battre , c est-à-dire lutter physiquement.. S’adressant, en dépit des précautions qu’indique avoir prises l’annonceur, à un public jeune et encore influençable, elle est susceptible, par la banalisation de la violence qu’elle exprime, de constituer un message de permissivité, voire d’incitation à celle-ci.. Le Jury considère donc que cette publicité n’est pas conforme aux dispositions déontologiques en vigueur notamment en ce qu’elle banalise la violence et peut être de nature à y inciter.. Les plaintes sont fondées.. La décision du Jury a été communiquée aux plaignants, à l’annonceur, aux sociétés Médiavision et Screenvision ; elle est diffusée sur le site Internet du JDP.. IMG/flv/Pub_Mtv__La_Baston_..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=58
    Open archive

  • Title: Areva - Sciences et Vie Junior, les Clés de l’actualité, les Clés de l’actualité Junior, Images Doc
    Descriptive info: Areva - Sciences et Vie Junior, les Clés de l’actualité, les Clés de l’actualité Junior, Images Doc.. après avoir entendu successivement l’association Réseau Sortir du nucléaire , plaignante, ainsi que les représentants des sociétés Areva, Bayard Presse, Milan Presse, Mondadori, et du Syndicat de la Presse Magazine et d’Information.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 11 décembre 2008, de quatre plaintes émanant de l’association Réseau Sortir du nucléaire , afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de quatre encarts publicitaires, en faveur de l’annonceur Areva, diffusés par différents magazines d’actualité jeunesse,.. Sciences et Vie Junior.. les Clés de l’actualité.. les Clés de l’actualité Junior.. , et.. Images Doc.. Ces encarts présentent l’activité de l’entreprise Areva, ce qu’est l’énergie nucléaire, ainsi que ses modes et processus de production.. Ils contiennent plusieurs pages titrées différemment, selon les revues :.. Les clés de l’énergie nucléaire.. , pour les Clés de l’actualité et les Clés de l’actualité Junior ;.. Le nucléaire, de l’énergie pour aujourd’hui et demain.. , pour Images Doc et.. Voyage au cœur de l ‘énergie nucléaire.. pour Sciences et Vie Junior.. Le plaignant soutient que ces encarts publicitaires ne respectent pas les règles de déontologie relatives à l’identification de la publicité.. Il relève qu’aucune mention de type.. Publicité.. ou.. communiqué.. n’est présente sur l’encart du magazine Images Doc et que si les encarts des autres revues comportent la mention.. Publi-Info.. celle-ci est néanmoins de nature à tromper la confiance des jeunes lecteurs en ce que, suivie du nom de la revue, cette mention laisse croire que les pages en question sont une production de celle-ci et non de la société Areva.. Il ajoute que le contenu de ces encarts publicitaires occulte les problèmes liés à l’utilisation de l’énergie nucléaire, ce qui donne une information tronquée au lecteur et il fait valoir que le principe même d’accepter de la publicité pour Areva constitue une approbation pour l’énergie nucléaire de nature à convaincre le public jeune de l’innocuité de cette énergie.. L’annonceur, la société Areva, déplore que le livret publicitaire ayant pour titre.. , publié dans.. n’ait pas comporté de mention signalant qu’il s’agissait d’une publicité.. Elle fait valoir que, néanmoins, d’autres éléments permettent d’identifier qu’il s’agit bien d’une publicité, telles, la présence de la mention obligatoire pour les publicités en matière d’énergie,.. L’Energie est notre avenir, économisons la !.. , mention qu’elle indique avoir imposée à Bayard Presse, ainsi que la forme et le format du livret fourni indépendamment de la revue.. S’agissant des trois autres livrets joints aux magazines.. , elle fait valoir qu’ils comportent les mentions.. Publi-Information.. , d’usage courant en matière de publicité.. Elle rappelle qu’elle a fait figurer la mention légale.. , ainsi que son logo dont il se déduit qu’il s’agit bien d’une publicité.. Comme pour le livret de la revue.. , elle fait observer que la forme et le format des trois autres les distinguent des contenus rédactionnels et que deux d’entre eux ont aussi été fournis de manière indépendante à la revue, sous un film plastique.. Elle souligne que c’est elle qui a insisté auprès de l’éditeur pour faire figurer la mention.. Sur les arguments invoqués par le plaignant, elle relève que ceux-ci ne portent que sur la forme et non sur le contenu des livrets en cause et que le grief de tromperie qui lui est fait porte atteinte au principe fondamental de la liberté d’expression.. Elle assure avoir eu seulement l’intention de réaliser des opérations publicitaires à caractère informatif et pédagogique.. Selon elle, toutes les mentions relatives au partenariat mené avec les revues en cause constituent des démonstrations de cette intention vis-à-vis des lecteurs.. La société Mondadori France, éditeur de la revue.. , soutient que la publicité concernée ne peut pas être confondue avec un article rédactionnel car plusieurs éléments permettent au lecteur d’éviter toute confusion :.. la mention.. , inscrite en haut de la première page, en lettres capitales et en gros caractères qui a vocation à annoncer au lecteur qu’il s’agit d’une publicité ;.. la reproduction distincte en première et dernière page du logo commercial d’ AREVA ;.. la rubrique.. en savoir plus.. qui renvoie expressément sur le site d’Areva et non sur celui de Sciences et Vie Junior, confirmant la nature publicitaire du message.. Elle ajoute que cette publicité a été publiée sous la forme d’un encart broché, non paginé, réalisé dans un papier cartonné nettement différent de celui de la publication et a  ...   est fondamentale pour garantir la loyauté à l’égard du consommateur/lecteur et relève du respect de l’obligation de pleine transparence due par la publicité au public.. L utilisateur de médias doit, en effet, pouvoir distinguer clairement les contenus qui sont de la responsabilité de la rédaction et ceux qui sont financés par des tiers pour leur propre promotion.. Il s’ensuit que l éditeur d’un média, quel qu’il soit, a la responsabilité d assurer une séparation claire pour ses lecteurs entre contenus rédactionnels et publicitaires.. Les annonces ne doivent donc pas donner, par leur forme, leur typographie ou leur mise en page, l impression qu elles font partie de la partie rédactionnelle d un média, bénéficiant, de ce fait, de la confiance que ce média a pu instaurer auprès de ses lecteurs.. Le Jury constate également que si la Recommandation impose de faire figurer les mentions de.. Communiqué.. en cas de publication d’un.. publi-rédactionnel.. pour éviter que les publicités soient susceptibles d’être confondues avec le contenu rédactionnel, la pratique courante admet cependant comme équivalentes les mentions de.. Publi-communiqué.. Publi-reportage.. Publi-information.. ou autres.. S’agissant des livrets publicitaires diffusées par la société Areva dans les magazines.. (N 631 décembre 2008),.. Les Clés de l’actualité.. (N 779 décembre 2008) et.. (N 231 décembre 2008).. Le Jury constate que ces livrets comportent, selon les cas, la mention.. Il existe, en outre, pour chacun une concordance d’éléments permettant d’alerter le lecteur sur le caractère publicitaire de l’annonce, les encarts ont été fournis de manière indépendante s’agissant des magazines.. ou au milieu d’un article s’agissant de.. , ils comportent le logo de l’annonceur Areva ainsi que la mention légale.. L’énergie est notre avenir, économisons là !.. obligatoire pour les publicités en faveur des producteurs d’énergie.. Le papier utilisé est différent.. Le fait que les mentions.. soient suivies du nom de la revue et non de celui d’Areva est conforme à la pratique générale en la matière et, en présence des autres indices rappelés ci-dessus, il n’est pas de nature à entretenir de confusion sur l’auteur de la publication.. L’ensemble de ces éléments le conduit à considérer que le principe de distinction a bien été respecté.. Le principe même de l’acceptation d’une telle publicité et de la caution qu’elle est susceptible d’apporter aux yeux du lectorat pour tel ou tel produit ou service ne saurait constituer une question relevant de l’appréciation du Jury de déontologie de la publicité, dès lors que le produit, l’activité ou le service est licite et conforme aux principes admis par le corps social.. Il appelle néanmoins l’attention de l’annonceur et des magazines en cause sur le fait que les mentions.. peuvent, s’agissant d’un public enfantin ou jeune et encore peu averti, et alors que la publicité ne prend pas en compte tous les aspects d’un grand débat sociétal, être insuffisantes à faire comprendre que le document en cause constitue une publicité.. Il recommande donc, dans un tel cas, l’emploi de la mention.. Ceci est une publicité.. Il observe à cet égard que la société Areva utilise d’ailleurs fréquemment la mention.. dans des quotidiens destinés à un lectorat adulte et dont elle a produit la copie.. Sur l’encart diffusé dans le magazine Images Doc.. Le Jury constate l’absence d’une mention permettant d’identifier en tant que tel l’encart publicitaire, alors qu’il résulte de la convention passée entre le groupe Bayard Presse et la société Areva, produite aux débats, qu’il s’agit bien d’une publicité, la réalisation en ayant été confiée à la société Bayard Presse en partenariat financier.. Cet encart est donc bien publicitaire et sa publication sans mention à ce sujet est donc de nature à entretenir une confusion auprès des lecteurs.. La fourniture séparée du livret, les mentions du logo d’Areva, d’une part,.. , d’autre part, étant insuffisants pour permettre à un lectorat jeune et inexpérimenté de comprendre la nature publicitaire du livret en cause.. Les plaintes concernant les publicités diffusées dans les magazines.. (N 231 décembre 2008) sont rejetées.. La plainte concernant la publicité diffusée dans.. (N 239 novembre 2008) est fondée ;.. Le Jury recommande que lorsqu’un document de nature publicitaire est fourni par un média destiné à un public enfantin ou jeune sous la forme de publi-rédactionnel , ce document comporte la mention.. ceci est une publicité.. et suggère à l’ARPP d’initier une réflexion à cet égard.. La présente décision a été communiquée à l’association Réseau Sortir du Nucléaire, à la société Areva , aux sociétés Groupe Bayard Presse, Mondadori France et Milan Presse ;..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=59
    Open archive

  • Title: Poweo
    Descriptive info: Poweo.. Décision publiée le 12.. 02.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants de la société POWEO,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 9 décembre 2008, par un particulier, de la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée par voie de message électronique vantant une offre promotionnelle de la société POWEO, distributeur en énergie.. Le texte de cette publicité indique.. éteignez votre ordinateur tout de suite et jusqu’à ce soir pour économiser 0,000001€… ou choisissez POWEO pour réaliser jusqu’à 10% d’économie sur le prix du kWh électricité et gaz ….. Avec POWEO, économisez sur l’énergie, pas sur vos plaisirs.. Le plaignant, qui est un particulier, soutient que ce message est trompeur car il présente de façon erronée la consommation réelle d’énergie d’un ordinateur et que la formule employée est contraire aux règles de respect de l’environnement car elle incite au gaspillage.. L’annonceur, la société POWEO, a fait valoir lors de la séance qu’il n’a reçu aucune plainte ou réclamation provenant de consommateurs ou d’autres instances et que le contenu et l’intention du message n’était pas de dénigrer la consommation responsable ou d’inciter au gaspillage de l’énergie mais de rappeler qu’il existe une façon simple et rapide de faire des économies en matière d’énergie : changer de fournisseur et s’adresser à Poweo.. Elle expose que le message doit être analysé en tenant compte du degré de discernement du consommateur visé par la campagne qui est un internaute et peut être considéré comme  ...   de l’ARPP consacrée aux Arguments écologiques, renvoyant à l’article 17 du Code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale que :.. La publicité ne doit pas sembler approuver ou encourager des actions contraires à la Loi, aux Codes d’autodiscipline ou aux normes généralement admises d’un comportement respectueux de l’environnement.. L’annonceur doit être en mesure de produire tous les éléments propres à justifier ses allégations, indications ou présentations publicitaires.. Aucune publicité ne peut représenter des comportements contraires à la protection de l’environnement sans correctif positif, non plus qu’inciter à des comportements contraires à la protection de l’environnement.. En l’espèce, le message critiqué repose, ainsi que la société Poweo l’a reconnu lors de la séance, sur une information erronée en ce qui concerne l’évaluation de l’économie procurée par le geste consistant à éteindre son ordinateur pendant une partie de la journée.. Cette présentation fallacieuse qui minimise cette économie, n’incite pas à un comportement responsable en ce qui concerne la protection de l’environnement en ce qu’il dissuade l’utilisateur d’éteindre son ordinateur lorsqu’il n’en a plus besoin et, donc, de modérer sa consommation d’énergie.. La publicité en cause n’est donc pas conforme aux recommandations rappelées ci-dessus.. Le jury note cependant avec satisfaction que la société Poweo, avertie de l’existence de la plainte, a arrêté la diffusion de ce message publicitaire.. La décision du Jury a été communiquée au plaignant et à l’annonceur ; elle est diffusée sur le site internet du JDP.. Pour visualiser la campagne Poweo,..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=53
    Open archive

  • Title: Comptoir des Montres - Lagencedecom - France-Antilles
    Descriptive info: Comptoir des Montres - Lagencedecom - France-Antilles.. Décision publiée le 11.. et après en avoir délibéré,.. Les faits :.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 19 décembre 2008, d’une plainte de la Délégation Régionale aux droits des femmes et à l’égalité de la Martinique, lui demandant de se prononcer sur la conformité, aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée en presse, en faveur d’un horloger,.. Le Comptoir des Montres.. Cette publicité présente 3 cadrans de montres stylisés, sur lesquels sont apposés des corps de femmes nues dont les jambes et les bras symbolisent les aiguilles.. La partie plaignante considère que cette publicité porte atteinte à l’image de la femme qui est utilisée en tant qu’objet.. Elle indique que l’image véhiculée est dégradante et ne peut que contribuer à la banalisation des violences conjugales constatées dans le département.. L’annonceur, la société Le Comptoir des  ...   la décision du Jury :.. Le Jury rappelle que la Recommandation.. Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose, dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Il considère que, bien que la représentation en cause ait été stylisée, en gommant les attributs des corps présentés et ne soit pas, en elle-même, choquante, elle contrevient à la règle déontologique rappelée ci-dessus, par l’utilisation de membres nus à la place des aiguilles d’une montre pour promouvoir un produit dont la représentation ne justifie pas le recours à de telles images.. La décision du jury.. La décision du Jury a été communiquée à la plaignante, à la société Le comptoir des Montres, l’agence Lagencedecom , et l’éditeur France-Antilles.. Pour visualiser la campagne Comptoir des Montres,..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=51
    Open archive

  • Title: La Batelière - Internet
    Descriptive info: La Batelière - Internet.. Décision publiée le 21.. 2011.. LA BATELIERE - 156/11.. Plainte non fondée.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 4 octobre 2011 d’une plainte émanant de l’Union des femmes de la Martinique, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée sur Internet, en faveur de l’Hôtel la Batelière à Fort de France.. Cette publicité représente une femme en tenue de femme de chambre (robe bleue, à col et tablier blancs), dont on n’aperçoit la tête mais pas le visage, en train de préparer un lit.. L’accroche publicitaire est.. Chez nous, conjuguer affaires avec plaisir, ça signifie plutôt piscine, plage, restauration….. L’association plaignante dénonce une publicité sexiste qui assimile la femme de chambre à un service proposé par l’hôtel en faisant référence à une récente affaire mettant en cause le comportement d’un homme politique envers une femme de chambre dans un hôtel.. Il s’agit, selon elle, de montrer que cet établissement, très connu à Fort de France et plutôt considéré comme un hôtel d’affaires permet de.. conjuguer affaires et loisirs.. comme le signale le slogan.. Elle en tire la conclusion que la femme de chambre est assimilée à un service possible de détente offert par le groupe.. La référence à l’affaire précitée n’est pas fortuite, ainsi que l’aurait reconnu sur les ondes de Martinique Première, important média local, le représentant de l’agence de communication mandaté par le groupe Monplaisir, propriétaire de l’hôtel la Batelière.. Selon  ...   relatif à la dignité ;.. - point 2-1 du paragraphe relatif aux.. stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux.. L’examen du visuel et du slogan de la publicité en cause permet de constater qu’il est effectivement fait implicitement référence à l’affaire mentionnée par la plaignante et pour laquelle les faits dénoncés ne sont, encore à ce jour, pas élucidés par la justice.. S’il apparaît imprudent, voire d’un goût douteux, d’exploiter des tels évènements dans une publicité, le slogan fait plutôt valoir que l’hôtel de la Batelière est différent de celui dans lesquels les faits se seraient déroulés et refuse que des pratiques identiques puissent s’y produire.. Il ne présente donc nullement la femme de chambre comme.. un service possible de détente offert par le groupe.. Par ailleurs, si la femme présente sur la photo apparaît sans que son visage ne soit visible, on ne peut en conclure une objectivation de la femme, mais plutôt l’anonymisation du personnage.. Enfin, le Jury observe que celle-ci est présentée dans une tenue décente et stricte et ne suggère en rien une quelconque complaisance.. Cette publicité ne porte donc pas, même implicitement, atteinte à l’image de la femme ou des femmes travaillant dans cet hôtel.. La plainte est rejetée ;.. La présente décision sera communiquée à l’association Union des femmes de la Martinique, ainsi qu’au Groupe Monplaisir, annonceur ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 9 décembre 2011 par Mme Michel-Amsellem, Vice-Présidente substituant la présidente empêchée, MM Lacan, Benhaïm et Carlo..

    Original link path: /spip.php?page=prnt_art&id_article=262
    Open archive





  • Archived pages: 685