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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Ryanair - Internet
    Descriptive info: Ryanair - Internet.. Décision publiée le 24.. 10.. 2011.. RYANAIR - 149/11.. Plainte fondée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et après en avoir délibéré,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 19 août 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, portant sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une bannière publicitaire, diffusée sur internet, pour la compagnie d’aviation Ryanair, dont le texte est le suivant : Ryanair.. Nous ne sommes pas les seuls à pisser sur la concurrence.. Sous cette accroche, sont reproduits des extraits de coupures de journaux selon lesquels : L’acteur Depardieu a pissé dans l’avion avant le décollage.. Washingtonpost.. com , Air France confirme que l’incident a eu lieu dans un de ses avions.. foxnews.. com , VOLEZ AVEC RYANAIR €9.. 99.. 2.. Les arguments des parties :.. Le plaignant, qui est un particulier, considère que ce bandeau publicitaire est vulgaire et choquant.. La société Ryanair fait valoir que le Jury n’a aucun pouvoir contre une bannière internet (ou contre d’autres publicités Ryanair) figurant sur le site Ryanair.. com et qu’il n’a aucune autorité pour rendre des décisions concernant des publicités Ryanair sur internet qui ne relève pas de sa juridiction.. 3.. Les motifs de la décision du Jury.. Il résulte des principes généraux contenus dans le Code sur les pratiques de publicité et de communication commerciale de la Chambre de Commerce International que :.. Article 1 : Toute communication de marketing doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale et professionnelle (…).. Article 4 : La communication de marketing ne doit pas sembler cautionner ou encourager des comportements violents, illicites ou antisociaux.. Article 25 : Le code et les principes qu’il énonce doivent être adoptés et appliqués à  ...   de ce Code, de même qu’elles doivent être respectées par toutes les entreprises quelle que soit leur nationalité, à tout stade de leur communication.. Par ailleurs, l’article 3 du règlement intérieur du Jury énonce qu’il est compétent quel que soit le support de diffusion de la publicité et que les professionnels à l’origine du message soient ou non adhérents de l’ARPP.. En conséquence, le Jury est, contrairement à ce que soutient la société Ryanair, compétent pour appliquer les dispositions du Code sur les pratiques de publicité et de communication commerciale de la Chambre de Commerce Internationale à toute publicité diffusée en France et à destination d’un public résident sur le territoire français, même si son diffuseur n’est ni français, ni adhérent de l’ARPP.. Sur le message publicitaire.. Le Jury relève que la publicité mise en cause par la plainte se réfère à un incident produit quelques jours auparavant pour, en des termes grossiers, exprimer que l’annonceur peut humilier ses concurrents.. Cette publicité, qui ne démontre pas un juste sens de la responsabilité professionnelle et cautionne des comportements contraires au principe de respect de la collectivité, contrevient donc aux dispositions précitées.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée.. La publicité de la société Ryanair contrevient aux articles 1 et 4 du Code de la Chambre de Commerce Internationale ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires pour que la publicité en cause ne soit pas renouvelée ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à la société Ryanair ;.. Elle sera diffusée sur le site internet du JDP.. Délibéré le vendredi 7 octobre 2011 par Mme Michel-Amsellem, Vice-Présidente, en remplacement de la Présidente empêchée, Mme Moggio et MM.. Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité RYANAIR , (source site de RYANAIR) cliquez-.. ici..

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  • Title: Inforegistre - Courrier publicitaire
    Descriptive info: Inforegistre - Courrier publicitaire.. Décision publiée le 03.. INFOREGISTRE – 146/11.. Plainte irrecevable.. Le Jury de Déontologie Publicitaire.. ,.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré dans les conditions prévues par l’article 12 alinéa 2, 3 , du règlement intérieur,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 30 juin 2011, d’une plainte d’un auto-entrepreneur afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’un courrier publicitaire adressé par la société Inforegistre.. Cet imprimé au format A4 se présente sous la forme d’un formulaire à compléter comportant l’intitulé Inforegistre – l’information sur les entreprises du registre du commerce et des sociétés – Formulaire d’enregistrement - … le retourner sous 15 jours avec son règlement de 87,04€ ttc par chèque et les coordonnées de la société Inforegistre.. Au bas de la page, figure le texte en signant le présent formulaire, je reconnais expressément avoir pris connaissance et accepter l’intégralité des conditions générales de vente au dos….. Sur le côté du document, figurent en petits caractères et à la verticale les coordonnées de la société, ses numéros de RCS et de TVA Intracommunautaire ainsi que la  ...   ne pas établir clairement le caractère publicitaire de ses courriers en violation des articles 3, 5 et 9 du même code ;.. La société Inforegistre conteste les éléments de la plainte.. Le Jury rappelle que l’article 3 de son règlement intérieur précise qu’il ne peut examiner que les plaintes portant sur des publicités effectivement diffusées, au cours des deux mois précédant la réception de la plainte, sur le territoire français, que ces publicités présentent ou non un caractère commercial.. Or le plaignant indique dans sa lettre qu’il a reçu la publicité soumise au Jury depuis plus de trois mois, mais il demande qu’elle soit néanmoins examinée.. Le Jury ne saurait déroger aux principes fixés par son règlement intérieur quelle que soit la gravité de la violation alléguée par le plaignant.. Dans ces conditions, la plainte est irrecevable en application de l’article 3 du règlement intérieur et ne peut être examinée.. La décision du Jury.. La plainte est irrecevable ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société Inforegistre ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le 9 septembre 2011, par Mme Michel-Amsellem, Vice-Présidente, Mmes Drecq, MM Benhaïm, Carlo, et Raffin..

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  • Title: Ecocab
    Descriptive info: Ecocab.. Décision publiée le 29.. 09.. ECOCAB – 145 /11.. Plainte fondée.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants de la Fédération Nationale des Usagers des Transports et de la société Ecocab,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 20 juin 2011, d’une plainte émanant de la Fédération Nationale des Usagers des Transports (FNAUT), afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une offre publicitaire accessible sur le site Internet de la société Ecocab en faveur de son service de transport sur réservation.. Le service est décrit sur le site de la marque comme notamment.. 100% écologique.. ,.. véhicules parmi les plus propres du marché.. , dans le respect de l’environnement ….. L’association plaignante, la Fédération Nationale des Usagers des Transports (FNAUT) estime que les allégations environnementales et notamment.. ne sont pas démontrées et contreviennent aux règles de l’ARPP.. Elle relève principalement les phrases.. nous compensons les émissions de CO2 de toute notre flotte de véhicules en finançant des projets de compensation carbone.. la somme de l’utilisation de véhicules parmi les plus propres du marché, des pratiques d’éco-conduite de nos conducteurs et de cette politique de soutien à des projets de développement durable nous permettent de nous offrir un service 100% écologique.. La FNAUT reproche au site Internet de ne pas expliquer en quoi le financement de projets de compensation carbone permet de rendre le service proposé.. De plus, rien n’est dit sur la consommation effective des différents véhicules mis à disposition, en carburant.. Ainsi, selon l’association, les allégations de cette publicité ne sont absolument pas démontrées notamment en ce qui concerne le caractère écologique du service de transport proposé.. En effet, le texte de cette publicité ne fait apparaître aucune donnée objective et vérifiable permettant de justifier cette allégation.. Enfin, cette allégation est de portée très générale et indémontrable.. La publicité ne respecte donc pas la disposition de.. la Recommandation Développement durable.. selon laquelle est proscrite.. toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits.. La société Ecocab précise qu’elle est une société de Transport Public Routier de personnes qui réalise des prestations de transport sur réservation, dont les trajets et les prix sont déterminés au moment de la réservation.. Dans le cadre de son activité, Ecocab a pris la décision de proposer un service aussi respectueux de l’environnement que possible.. A ce titre, un ensemble de mesures ont été prises et sont prises au quotidien :.. Ecocab ne possède que des Toyota Prius – voitures considérées par l’ADEME comme la voiture essence qui pollue le moins,.. Ecocab forme ses chauffeurs à l’éco-conduite de la Prius et notamment à certaines spécificités d’usage de cette voiture,.. Ecocab peut faire appel à d’autres types de véhicules auprès de sous-traitants lorsque la demande de ses clients l’exige (nombre de passagers/bagages trop important pour rentrer dans une Pius) : il est moins polluant d’effectuer un trajet avec une voiture plus polluante qu’une Prius mais de plus grande capacité, qu’avec deux Prius (émissions de CO2 de deux voitures + coût environnemental de l’usure des voitures),.. Dans tous les cas, Ecocab compense le émissions de CO2 de tous les trajets qui lui sont réservés, en partenariat avec EcoAct (membre de l’ADEME, audité par les bureaux Veritas certification) et est à ce titre mentionnées sur son site.. La société fait valoir que même si elle est une société trop jeune (première course en février 2010 avec 2 voitures en circulation) pour qu’il soit pertinent de réaliser un bilan carbone, elle a tenu à compenser ses émissions de CO2 par anticipation, sur la base de prévisions.. Concernant la plainte, la société Ecocab comprend qu’un certain nombre d’allégations peuvent paraître excessives et accepte de modifier sa page web mais fait valoir que l’ensemble des démarches entreprises depuis sa création lui permettent de se prévaloir d’une attitude éco-responsable.. Sur le reproche de justification insuffisante, une page entière de son site est consacrée à son engagement environnemental, au choix des véhicules, aux exigences de ses clients qui nécessitent parfois l’utilisation d’autres voitures que les Prius, à sa compensation carbone.. Sur le reproche de ne rien dire sur la consommation effective des différents véhicules mis à disposition, en carburant , tout au long du site, il n’est pas mentionné les consommations de carburant mais les  ...   vente est un rappel du cadre réglementaire dans lequel la société propose ses services et n’est pas une indication sur les orientations stratégiques, commerciales ou managériales de l’entreprise.. En revanche, la référence au transport écologique mentionnée par ailleurs fait référence aux efforts pour rendre son activité plus respectueuse de l’environnement.. Sur le reproche fait par la plainte de ne pas relativiser les allégations environnementales, la société Ecocab explique que la Prius et les autres véhicules utilisés polluent et que cette pollution incompressible fait l’objet d’une compensation carbone dont la démarche est présentée.. Concernant l’utilisation de la feuille verte, la société Ecocab ne verra pas d’objection à son retrait s’il est nécessaire.. La Recommandation.. Développement Durable.. dispose notamment que :.. 1/1 :.. La publicité ne doit pas induire le public en erreur sur la réalité des actions de l’annonceur ni sur les propriétés de ses produits en matière de développement durable.. ;.. 1/4 :.. L’annonceur doit être en mesure de justifier les arguments ayant trait au développement durable au moyen d’éléments sérieux, objectifs et véritables au moment de la publicité.. 2/1 :.. Le message publicitaire doit exprimer avec justesse l’action de l’annonceur ou les propriétés de ses produits, en adéquation avec les éléments justificatifs dont il dispose.. 6/3 :.. Dans le cas où il serait impossible de justifier des formulations globales (ex : écologique, vert, éthique, responsable, préserver, équitable, durable…), la publicité doit les relativiser en utilisant des formulations telles que contribue à.. 7/3 :.. Sans exclure leur utilisation, l’emploi d’éléments naturels ou évoquant la nature ne doit pas induire en erreur sur les propriétés environnementales du produit ou des actions de l’annonceur ;.. 8/2 :.. S’agissant des dispositifs complexes dans lesquels le bénéfice en matière de développement durable est indirect, par exemple les compensations carbones, si la publicité utilise des raccourcis simplificateurs à visée pédagogique, elle doit apporter au public les explications nécessaires aux conditions définies par l’article ¾ de ce texte.. Le Jury observe en premier lieu, que le site internet de la société Ecocab utilise plusieurs formules générales et globalisantes : c’est ainsi qu’il offre un service de transport.. dans le respect de l’environnement.. , qu’il se présente comme un service.. écologique.. ou même.. 100% écologique.. De telles allégations sont soit de portée trop générale pour apporter une information véridique aux consommateurs, soit erronées comme l’est, par exemple, l’affirmation selon laquelle le service offert est.. Cette présentation méconnaît donc la recommandation 6/3 précitée.. En deuxième lieu, le Jury relève que le site utilise, pour présenter le service offert, une voiture stylisée en feuille verte.. Ce visuel reposant, tant dans ses couleurs que son dessin, sur une représentation symbolique de pureté, induit l’idée d’innocuité du service proposé pour l’environnement ce qui n’est pas une réalité objective.. Il contrevient en conséquence aux dispositions du point 7/3 de la Recommandation Développement durable.. Enfin, le message publicitaire met en avant l’action de compensation volontaire des émissions de CO2 engagée par la société Ecocab et qui est réelle.. Toutefois, il ne donne aucune indication précise sur les émissions de carbone engendrées par son activité, qu’elle se propose de compenser, ce qui ne permet pas de vérifier la réalité et la portée de son action.. Une telle présentation est donc de nature à méconnaître les points 1/1,1/4, 2/1 et 8/2 de la Recommandation Développement durable précités.. Le Jury prend en compte toutefois les explications données par le représentant de la société Ecocab et tenant d’une part, à la réalité des actions de compensation engagées et d’autre part, au fait que venant de créer son activité, il ne disposait pas alors de tous les éléments permettant de présenter les données environnementales propres à celle-ci.. Le Jury relève également favorablement l’engagement pris par le représentant de la société Ecocab de se conformer à l’avenir en tous points aux Recommandations de l’ARPP et de modifier en conséquence la présentation de son site internet.. La plainte est fondée ;.. La publicité de la société Ecocab ne respecte pas les dispositions de la Recommandation Développement durable de l’ARPP dans ses points 1/1, 1/4, 2/1, 6/3, 7/3 et 8/2 ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de veiller à ce que les manquements constatés soient corrigés et ne soient pas renouvelés ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et à la société Ecocab ;.. Délibéré le vendredi 9 septembre 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, MmeDrecq et , MM Benaïm, Carlo, Lacan, Leers..

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  • Title: Blocalians - Re-Sources
    Descriptive info: Blocalians - Re-Sources.. BLOCALIANS – 140 /11.. Plainte partiellement fondée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 24 juin 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire en faveur du mur Thermalians, diffusée sur Internet.. Cette campagne est composée de six vidéos accessibles sur le site Internet.. www.. lemurthermalians.. fr.. de la marque Blocalians.. Pour chaque vidéo, une femme est présentée afin d’illustrer l’une des propriétés du Mur Thermalians :.. femme en short munie d’un fouet, frappe un bloc béton pour illustrer la résistance ;.. femme effectuant des mouvements de bras pour illustrer la souplesse de résistance ;.. femme entourée de papillons pour illustrer le respect de l’environnement ;.. femme dévoilant son torse nu pour illustrer la performance thermique ;.. femme allongée, en short, bustier et talons hauts pour illustrer l’isolation phonique ;.. femme repoussant des ballons pour illustrer l’économie budgétaire.. L’accroche publicitaire est.. Le Mur Thermalians – La force du bloc, le confort de l’isolant.. Le plaignant, estime que cette campagne publicitaire est sexiste et que les différentes vidéos sont dégradantes pour l’image de la femme.. Il relève en particulier la vidéo montrant une femme munie d’un fouet, ainsi que celle montrant une femme au torse nu.. L’annonceur, la société Blocalians, n’a pas présenté d’observations.. L’agence Re-Sources France représentant l’agence Publicis Activ Nantes, conceptrice de la publicité, explique que cette campagne est destinée à la fois à une cible de particuliers qui ont le projet de faire construire une maison – femme ou homme – et aux prescripteurs du bâtiment que sont les architectes, constructeurs de maison ou économistes de la construction.. Avec un nouveau positionnement, la campagne met en avant non plus le seul Bloc béton mais une solution constructive complète répondant aux impératifs de la future réglementation thermique RT 2012 : le Mur Thermalians.. Elle fait valoir que l.. e choix d’associer au Mur Thermalians des ambassadrices de charme capables de convaincre et séduire à la fois repose sur les raisons suivantes :.. Prendre le contre-pied d’une image de dureté et de rigidité du béton.. Les matériaux de construction évoluent dans un univers où la technologie est primordiale et le béton dans l’esprit commun manque de séduction.. Il est associé à une image de rigueur, de rudesse, robustesse, dureté, rigidité.. Il s’agissait donc  ...   les femmes étant vêtues de façon élégante et décente.. La.. Recommandation Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose en son article 2/1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève que les visuels de la femme effectuant des mouvements de bras pour illustrer la souplesse de résistance, de celle entourée de papillons pour illustrer le respect de l’environnement et de celle repoussant des ballons pour illustrer l’économie budgétaire présentent des femmes en tenue décente dont la gestuelle est dépourvue d’ambiguïté et qui illustrent de façon symbolique les qualités qui sont ensuite énoncées dans les messages.. Ces trois visuels respectent donc les dispositions de la Recommandation précitée.. En revanche, le visuel destiné à illustrer la performance thermique met en scène une femme de dos, en minijupe, le haut du corps revêtu d’un seul fouloir de mousseline, qui retire le foulard lentement, puis, se retournant laisse apparaître l’un de ses seins nus.. Cette image qui utilise la nudité de la femme pour promouvoir un produit de construction, sans lien avec le corps constitue un défaut de respect de la disposition précitée.. Le visuel concernant la résistance, montre une femme en short munie d’un fouet, qui, après avoir lancé un regard provoquant, frappe avec ce fouet un bloc béton.. Cette image renvoyant à certaines pratiques sexuelles, réduit la femme à un objet érotique et le spot ne respecte donc pas la Recommandation précitée.. Enfin, le visuel portant sur l’isolation phonique met en scène une femme en short et bustier, portant des escarpins à talons aiguilles, allongée sur un bloc béton.. Cette image à connotation érotique pour promouvoir un produit de construction, réduit la femme à un objet sexuel et le spot ne respecte donc pas la Recommandation précitée.. La plainte est fondée en ce que les spots de la société Blocalians illustrant la performance thermique, la résistance et l’isolation phonique ne respectent pas les dispositions de l’article 2/1 de la.. de l’ARPP ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires pour faire cesser ces publicités ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant, à la société Blocalians, ainsi qu’à la société Re-Sources ;.. Délibéré le vendredi 9 septembre 2011 par Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mme Drecq, MM Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers, et Raffin..

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  • Title: L'étudiant.fr - Young & Rubicam - JC Decaux
    Descriptive info: L étudiant.. fr - Young Rubicam - JC Decaux.. L’ETUDIANT.. FR – 141 /11.. après avoir entendu, d’une part, la partie plaignante constituée du Collectif Non à Guerlain ! Non à la négrophobie et de la Fédération Total Respect ainsi que des associations Allegro Fortissimo, Le Poids des mots, Collectifdom et Omeave, et plusieurs personnes physiques et, d’autre part, les représentants du groupe Express-Roularta, qui exploite les activités de.. L’Etudiant.. et de son agence de communication, la société Young Rubicam,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 8 juillet 2011, d’une plainte émanant du Collectif Non à Guerlain ! Non à la négrophobie et de la Fédération Total Respect ainsi que des associations Allegro Fortissimo, Le Poids des mots, Collectifdom et Omeave, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité en faveur du site internet L’étudiant.. fr, diffusée par affichage.. Cette publicité s’intègre dans une campagne composée de trois affiches différentes.. Celle mise en cause représente le casque d’un pompier de dos, en bas d’une échelle déployée le long d’un immeuble de plusieurs étages, dont le dernier est en flammes, et sur le balcon duquel se tient un homme noir et de forte corpulence accompagné d’un chien que l’on peut identifier comme étant de race pitbull.. Cette image est accompagnée du slogan :.. Etes-vous vraiment fait pour le métier que vous risquez de choisir.. ? ,.. les jeunes ont de l’avenir – letudiant.. fr.. La procédure.. La Présidente du Jury de Déontologie publicitaire a, par lettre du 8 juin, indiqué au collectif plaignant que telle qu’elle était présentée par le document adressé, lequel ne permettait pas de distinguer nettement l’homme représenté, la publicité n’apparaissait pas enfreindre de dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine et qu’en conséquence, en application de l’article 12 du Règlement intérieur du Jury de Déontologie Publicitaire, la plainte ne serait pas soumise, pour délibération en séance, aux membres du Jury.. Dans un document intitulé.. demande de révision.. , le collectif, auquel se sont jointes les autres personnes morales et physiques précitées, a étayé son argumentation et demandé que la publicité en cause soit présentée au Jury en séance.. Les arguments des parties.. Les plaignants exposent que le visuel en cause qui donne à voir un pompier hésitant à escalader la grande échelle car la victime à sauver des flammes est une personne noire et obèse avec un chien ressemblant à un pitbull, fait partie d’une campagne composée de trois volets successifs : le premier montre le postérieur d’un cheval à l’arrière duquel le mur, couvert de ses excréments, comporte en négatif, la trace d’un homme dont l’on devine qu’il a été projeté sur le mur par la violence de l’expulsion desdits excréments, le deuxième montre un spationaute dont l’intérieur de la visière du casque est couvert de vomi.. Ils considèrent que cette publicité diffuse l’idée selon laquelle il.. n’est pas souhaitable de devenir pompier puisque l’on risque d’y secourir des nègres et que les nègres, c’est bien connu, sont des truands à pitbull !.. Par ailleurs, eu égard aux autres visuels de la campagne, les plaignants estiment que cette publicité assimile les noirs et les obèses à.. des excréments et du vomi.. Ils ajoutent que cette publicité constitue une.. insulte à la mémoire des victimes des incendies des hôtels parisiens de l’Opéra et du boulevard Vincent-Auriol à Paris qui, en 2005, avaient fait 52 morts dont 33 enfants et pour l’essentiel des personnes migrantes originaires d’Afrique.. Ils font valoir que la décision du 8 juin est entachée de vice de forme et de procédure car il est malaisé de déterminer la nature de celle-ci.. S’agit-il d’une simple information sur la procédure ouverte par la plainte du 2 mars ou au contraire d’une véritable décision de jugement de cette plainte au sens du règlement intérieur du JDP.. Cette décision vise l’article 12 du règlement intérieur mais ce visa est inopérant pour ne pas mentionner l’alinéa visé au sein de cet article, lequel définit au moins deux situations exclusives l’une de l’autre : la plainte recevable (alinéas 3 et s.. ) et la plainte irrecevable (alinéa 2).. Ils indiquent, par ailleurs, que la décision du 8 juin ne répond pas à plusieurs des moyens explicitement soulevés par la plainte du 2 mars et par les éléments complémentaires déposés les 2 et 14 mars.. Elle ignore ainsi l’argument de la discrimination envers les personnes obèses, celui de la continuité burlesque entre les trois volets de la campagne litigieuse, qui accroît l’insulte faite aux personnes noires et obèses en les assimilant à des excréments ou à du vomi, enfin celui de l’insulte à la mémoire des victimes des incendies des hôtels parisiens en 2005.. Par ailleurs, les plaignants soutiennent qu’il convient de tirer les conséquences de l’appartenance de l’affiche à une campagne en comportant plusieurs et avoir une vision globale de la campagne publicitaire concernée, un parallèle devant être opéré entre les trois photos.. Ils insistent sur la violence morale de l’affiche qui ne s’arrête pas à l’.. illustration.. des difficultés du métier de pompier, mais propose bel et bien à la vue une situation où un pompier hésite à sauver  ...   Recommandations déontologiques, peut décider qu’elle ne sera pas soumise à l’examen du Jury.. Ces dispositions ne font pas obstacle à ce qu’une plainte non admise lors de ce premier examen, soit portée devant le Jury réuni en formation collégiale, dès lors que la demande en est faite par le plaignant en désaccord avec la première analyse faite sur la base de sa seule plainte par le secrétariat et l’un des Présidents du Jury.. L’examen auquel procède le Jury dans ces circonstances ne constitue pas une Révision , ainsi que le demandent les plaignants, mais un premier examen de sa part.. En ce qui concerne le bien fondé de la plainte.. Il résulte des dispositions déontologiques, notamment celles contenues dans la Recommandation Image de la Personne Humaine que :.. 2/4 :.. La publicité ne peut valoriser, même indirectement, des sentiments ou des comportements d’exclusion, d’intolérance ou de racisme.. Par ailleurs,.. la Recommandation.. Races, religions, ethnies dispose notamment que :.. 1 :.. La publicité doit éviter avec le plus grand soin de faire appel, même indirectement, au sectarisme ou au racisme.. 2 :.. Toute allusion, même humoristique, à une quelconque idée péjorative ou d’infériorité liée à l’appartenance à une ethnie ou à une religion doit être bannie.. Enfin, la Recommandation.. Comportements alimentaires.. , dans sa partie valeurs sociales, directement inspirées de la Charte sur l’image du corps signée par l’ensemble des professionnels à l’initiative du Ministère de la santé, dispose que :.. 1/6- a.. La publicité doit éviter toute forme de stigmatisation des personnes en raison de leur taille, de leur corpulence ou de leur maigreur.. Le Jury relève que l’image de la publicité en cause montre un homme noir, obèse, accompagné d’un chien que l’on peut identifier comme étant de race pitbull, se tenant sur le balcon du dernier étage d’un immeuble en feu.. Au pied de cet immeuble se trouve un pompier de dos.. Le slogan accompagnant l’image est : Etes-vous vraiment fait pour le métier que vous risquez de choisir ?.. L’intention manifeste de cette image accompagnée de son slogan est d’inviter à réfléchir sur la dangerosité du métier de pompier exposé à monter au dernier étage d’un immeuble en feu pour sauver une personne accompagnée d’un chien connu pour être particulièrement agressif.. Cette publicité, qui s’inscrit dans le cadre d’une campagne destinée à appeler les jeunes à se renseigner avant de choisir une profession et comprenant deux autres visuels décrits ci-dessus, se distingue de ces derniers en ce qu’ils ne reposent pas sur le même ressort de réflexion.. En effet, le visuel représentant le métier de vétérinaire, et le deuxième qui concerne un astronaute, montrent des images répugnantes et repoussantes.. Tel n’est pas le cas du visuel de la plainte qui repose sur une mise en scène de danger.. Il ne peut donc être considéré que l’affiche en cause doive être analysée et décryptée de façon globale avec les autres et que la campagne assimilerait, ne serait-ce que de façon indirecte, les personnes noires et de forte corpulences à des personnes repoussantes.. Par ailleurs, l’affiche représentant une image par nature inerte, ni le slogan, ni aucun autre élément, ne permet de considérer que le pompier qui y est représenté hésite à remplir son devoir.. Enfin, le seul fait que la personne attendant le pompier soit de couleur noire ne permet pas raisonnablement de voir dans cette affiche une allusion au drame vécu par les habitants des hôtels parisiens de l’Opéra et du boulevard Vincent-Auriol à Paris, victimes d’un incendie en 2005, toute personne, quelle que soit sa couleur, et s’étant trouvée dans la situation mise en scène pouvant se sentir concernée par le visuel.. Cependant, l’image décrite ci-dessus réunit plusieurs éléments (la couleur de peau, la corpulence, l’agressivité de l’individu, induite par la présence du chien d’une race connue pour son caractère combatif) qui peuvent implicitement produire, dans certains esprits, un amalgame conduisant à désigner une personne noire et grosse comme constituant une difficulté sociale particulière.. Cet amalgame susceptible, à la fois, de provoquer un sentiment de discrimination ou de légitimer un tel stéréotype, sans qu’importe l’intention de l’annonceur ou de son agence, caractérise un défaut de respect des dispositions précitées.. Le Jury donne néanmoins acte à l’annonceur de ce qu’il a immédiatement retiré la publicité en cause lorsqu’il a reçu les plaintes qu’elle suscitait.. Une vérification du site internet.. Letudiant.. ayant permis de constater que la publicité incriminée n’y figurait pas.. Enfin, le Jury précise qu’il n’a pas compétence pour ordonner des réparations, sous quelques modalités que ce soit.. Il estime que la publication d’un communiqué de presse, qui est une mesure exceptionnelle, ne se justifie pas.. 5.. L’affiche publicitaire représentant une scène d’incendie du Groupe Express Roularta pour le site de l’Etudiant ne respecte pas les dispositions des Recommandations Image de la Personne Humaine, Races, religions, ethnies et Comportements alimentaires de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général le l’ARPP de prendre toute mesure pour qu’elle ne soit pas renouvelée ;.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, au Groupe Express Roularta à la société Young Rubicam et à la société JC Decaux ;.. Pour visualiser la publicité L ETUDIANT.. FR (source Young Rubicam), cliquez-..

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  • Title: Diesel fuel for life - Agence Fred & Farid - JC Decaux, Clear Channel et CBS Outdoor
    Descriptive info: Diesel fuel for life - Agence Fred Farid - JC Decaux, Clear Channel et CBS Outdoor.. DIESEL FUEL FOR LIFE – 138 /11.. Plaintes fondées visuel jeune homme.. Plaintes rejetées visuel jeune femme.. après avoir entendu les représentants de la société L’Oréal Produits de Luxe France et de la société CBS Outdor,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 21 et 22 juin 2011, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire diffusée en affichage en faveur du parfum Fuel For Life de Diesel.. Cette campagne est constituée de deux visuels, l’un présentant un homme debout portant une chemise ouverte sur son torse nu et un jean déboutonné dans lequel est insérée une version géante du flacon de parfum, l’autre montre une femme en jean et t-shirt blanc tenant un flacon de taille identique dans ses mains et portant à sa bouche la lanière attachée à l’étui en jean qui le recouvre.. Le texte accompagnant ces images est.. Fuel for life – Denim collection.. Pour lui.. ou.. Pour elle.. Diesel – le nouveau parfum.. Les plaignants considèrent que ces publicités ont un caractère ouvertement sexuel , et constituent une incitation à la débauche.. La femme est également assimilée à un objet sexuel seulement là pour faire des fellations aux hommes.. Par ailleurs les plaignants critiquent le choix du support de diffusion qui s’impose à tous, notamment au jeune public et qui constitue une agression visuelle.. L’annonceur, la société L’Oréal Produits de Luxe France, fait valoir que lors de l’élaboration de la campagne d’affichage, elle n’a eu en aucun cas la volonté explicite ou implicite de faire une exploitation de la personne humaine ou de son image susceptible d’être considérée comme abusive, pas plus que de porter atteinte à sa dignité.. Elle n’a de plus pas eu l’intention de blesser, choquer ou provoquer un quelconque sentiment d’angoisse à la vue des visuels.. Le souhait pour l’annonceur avec Fuel For life Denim est de se rapprocher au plus près de la mode Diesel dont la communication s’adresse à la génération Denim , une cible jeune et séduisante.. La communication s’articule autour de l’amusement, de la joie et du plaisir, et est construite autour d’un parti pris ludique et décalé.. L’humeur, le jeu et la sensualité sont en effet des valeurs résolument modernes, au cœur de l’ADN de la communication de la marque Diesel, que partagent les jeunes d’aujourd’hui.. La société L’Oréal Produits de Luxe France précise que les visuels visés par ces plaintes sont issus du film publicitaire dont le produit a également fait l’objet et dont les différentes versions ont été soumises à l’ARPP afin d’en vérifier la conformité aux dispositions déontologiques en vigueur.. Les versions ont reçu des avis favorables le 6 juin 2011.. La société précise que la campagne d’affichage est désormais terminée.. La société CBS Outdoor précise à titre liminaire qu’elle n’est pas directement concernée par les deux plaintes qui concernent uniquement la ville de Paris alors qu’elle n’a accepté la diffusion de cette campagne que dans l’agglomération de Lille.. Cette campagne a été soumise à la validation de différents départements chez CBS Outdoor et la direction juridique, en accord avec la direction commerciale, a décidé qu’il n’était pas opportun de soumettre les visuels à l’ARPP avant leur diffusion car ils ne lui apparaissaient pas de nature à heurter la sensibilité du public, tous âges et toutes catégories confondus.. En ce qui concerne le premier visuel mettant en scène un jeune homme en chemise ouverte et en jean à l’intérieur duquel est positionnée la bouteille de parfum, la société CBS Outdoor considère qu’il n’y a pas atteinte à la dignité de la personne humaine et à la décence.. D’une part, ce jeune homme n’est pas dénudé et n’adopte aucune attitude provocatrice ou dégradante, cette publicité surfant sur la tendance de la mise en scène et de la starisation auquel les jeunes de cette génération aspirent.. En outre, son attitude très détachée apporte une touche d’humour à la publicité.. D’autre part, sa représentation ne peut être considérée comme avilissante ou aliénante au  ...   pour autant être répréhensibles au regard de la Recommandation précitée.. En effet, il n’est pas question dans le premier de ces visuels de représenter le sexe de l’homme, pas plus que le second n’est un encouragement à une certaine pratique sexuelle (surtout que celui-ci est une publicité pour le parfum féminin de la marque).. Pour la société Clear Channel France, les visuels incriminés ne paraissent pas porter atteinte aux dispositions de la Recommandation Enfant.. Les visuels ne comportent en effet aucune représentation d’actes antisociaux ou de comportements contraires aux principes de citoyenneté ; ils ne propagent aucune image de l’enfant portant atteinte à sa dignité et ne sont pas non plus de nature à susciter un sentiment d’angoisse ou de malaise.. S’ils peuvent paraître porter l’empreinte d’une certaine transgression, ils s’inscrivent dans le mode de communication décalé, teinté d’un humour au second degré, adopté par la marque depuis sa création.. Ce mode de communication qualifié par certains de génial et par d’autres d’inadmissible ne peut évidemment faire l’unanimité.. La société Clear Channel France précise que, préalablement à la décision d’afficher la campagne, elle a pris en compte le fait que les visuels étaient très directement extraits du film publicitaire réalisé pour la promotion du produit et qui a fait l’objet d’une validation par l’ARPP.. Le Jury rappelle qu’il résulte de la Recommandation I.. mage de la Personne Humaine.. de l’ARPP, dans son point 1-1, que.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à la dignité ou à la décence.. et dans son point 2/1 que.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Plus généralement, il existe un principe déontologique selon lequel la publicité ne doit pas choquer.. Il résulte aussi de la Recommandation Enfant que la publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale.. En ce qui concerne le visuel mettant en scène une jeune femme, le Jury observe que ce visuel représente une jeune femme vêtue et dans une position qui n’est pas indécente.. La seule circonstance qu’elle tienne un flacon géant de parfum entre ses mains et qu’elle serre entre ses dents l’attache de la fermeture éclair qui permet d’ouvrir ce flacon ne saurait être retenue comme constituant une image à connotation sexuelle.. Il considère donc que ce visuel ne méconnaît pas les Recommandations précitées.. En ce qui concerne le visuel mettant en scène un jeune homme, le Jury observe que ce visuel met en scène, sur un fond uniformément bleu, un jeune homme dans une pose suggestive, la chemise grande ouverte, le pantalon de jean déboutonné à l’intérieur duquel est positionné, en quelque sorte à la place du sexe, une grande bouteille de parfum Diesel.. Cette mise en scène volontairement provocante et à connotation clairement sexuelle, qu’aucune circonstance particulière ne vient justifier, diffusée par voie d’affichage, c est-à-dire à la vue immédiate du grand public, et notamment des enfants, est susceptible de heurter la sensibilité ou de choquer le public.. Elle méconnait donc les Recommandations précitées sans que puisse être retenue la circonstance que cette affiche est extraite de films publicitaires qui ont été diffusés en France et validés par l’ARPP.. Les plaintes sont fondées en ce qui concerne le visuel représentant le jeune homme ; elles sont rejetées en ce qui concerne le visuel représentant la jeune femme ;.. Le visuel représentant le jeune homme méconnaît les dispositions 1/1 et 2/1 de la recommandation relative à l’image de la personne humaine ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de faire en sorte que le visuel représentant le jeune homme ne soit plus diffusé ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant et aux sociétés L’Oréal Produits de Luxe France, Fred Farid, JC Decaux, Clear Channel et CBS Outdor ;.. Délibéré le vendredi 9 septembre 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mme Drecq et MM Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers, et Raffin.. Pour visualiser la publicité DIESEL FUEL FOR LIFE (source agence Fred Farid ), cliquez-..

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  • Title: Sunny via - Agence 31ième arrondissement - magazine Elle
    Descriptive info: Sunny via - Agence 31ième arrondissement - magazine Elle.. SUNNY VIA – 139 /11.. après avoir entendu les représentants du Centre d’Etudes et de Documentation du Sucre (CEDUS), de la société Famille Michaud Apiculteurs et de son agence conseil, 31ième arrondissement,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 16 juin 2011, d’une plainte émanant du Centre d’Etudes et de Documentation du Sucre, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité en faveur de la boisson Sunny Via commercialisée par la société Famille Michaud Apiculteurs, diffusée en presse.. Cette publicité présente une moitié de pamplemousse sur laquelle sont disposées deux lignes de sucre.. Le texte en accroche énonce.. Arrêtez la poudre !.. Au-dessous de cette image, figure le flacon du sirop accompagné du texte.. Sirop d’Agave SUNNY VIA, remplacez le sucre en restant nature ,.. naturellement riche en fructose.. Cette propriété en fait un produit à haut pouvoir sucrant qui ne dénature pas le goût des aliments… le nouvel allié de votre silhouette !.. Le plaignant, le Centre d’Etudes et de Documentation du Sucre (CEDUS), estime que sous couvert d’un ton prétendument humoristique et d une sorte de parodie, le visuel de la publicité contestée présente un pamplemousse avec des.. lignes.. de sucre blanc en poudre associé(es) à l’accroche.. et fait le parallèle évident avec l un des modes les plus connus de consommation de la drogue (cocaïne en l’occurrence).. Cette publicité présente un produit concurrent, le Sucre, en le dépréciant à l égard du public en particulier féminin et familial de manière très péjorative et ne respecte pas la déontologie publicitaire en ce qu’elle mentionne également des allégations santé inexactes et/ou erronées.. Il précise à titre préliminaire que la diffusion de la publicité contestée s’inscrit dans un courant relativement ancien de dénigrement du sucre aujourd’hui exacerbé par un secteur d’activité devenu hautement concurrentiel.. L’émergence permanente de nouveaux produits se revendiquant comme étant une alternative au sucre conduit certains producteurs à se démarquer de leurs concurrents en adoptant parfois une attitude exagérément.. agressive.. à l’égard du sucre.. Le CEDUS, en tant qu’organisme représentant les professionnels du sucre, est ainsi le témoin et la victime de pratiques déloyales par lesquelles ces producteurs revendiquent de façon inexactes ou erronées pour leurs produits des propriétés spécifiques au Sucre.. C est ainsi que le CEDUS ne peut que réagir à l encontre des nombreuses attaques et campagnes de dénigrement dont le Sucre fait l’objet et dans lesquelles s’inscrit la publicité pour le produit.. Sunny Via.. Le CEDUS considère cette publicité, tant dans ses visuels que dans ses écrits, comme contraire aux articles de la Recommandation de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité relative aux Allégations santé relayées en cela par le Code Marketing et Communication de la Chambre de Commerce Internationale.. Sur la loyauté et le dénigrement.. Comme cela a été précédemment indiqué, sous couvert d’un ton humoristique non évident, le visuel présentant un pamplemousse avec des.. de sucre blanc en poudre associé à l’accroche.. fait un parallèle évident avec la cocaïne.. Il n’est en effet besoin de préciser que lorsqu’il est saupoudré sur un demi-pamplemousse, le sucre est réparti sommairement sur le fruit et non sous forme de deux lignes blanches parallèles caractéristiques de l un des modes les plus connus de consommation de la drogue.. La seule utilisation de ce visuel suffit pour le consommateur à comprendre qu’il est fait référence aux produits stupéfiants.. En tout état de cause, l’utilisation de l’expression.. finit d’emporter la conviction du lecteur.. En effet, lorsqu’il est utilisé en poudre, le sucre est alors appelé.. sucre en poudre.. et non simplement poudre qui dans un tel contexte renvoie nécessairement à la drogue dénommée ainsi dans le langage populaire.. Or, le CEDUS entend voir sanctionner une telle pratique publicitaire en ce qu’elle fait non seulement un rapprochement du sucre avec la cocaïne mais plus généralement en ce qu’elle véhicule l’idée selon laquelle le sucre serait une drogue et génèrerait des comportements addictifs auprès de certaines personnes.. C’est d’ailleurs rejoindre en cela une autre disposition de la Recommandation Allégations Santé qui dispose au point 3/2 que la publicité doit précisément.. proscrire toutes les déclarations ou les présentations visuelles alarmistes ou susceptibles de générer des craintes irrationnelles ou infondées.. et l’article 4 Responsabilité sociale du Code de Marketing et Communication qui dispose que.. la communication de marketing, sauf raison justifiable, doit proscrire toute exploitation des sentiments de peur, de la malchance ou de la souffrance.. Il n’existe en effet à ce jour aucune étude scientifique qui ait démontré l’existence d’une addiction au sucre chez l’homme.. L addiction se définit comme un comportement pathologique d asservissement.. Ses caractéristiques principales sont une conduite compulsive associée à un besoin de plus en plus grand de la substance (en fréquence ou en quantité) et à des symptômes de sevrage (anxiété et syndrome de manque à l arrêt).. Selon l’OMS, confirmée en cela encore récemment par de nombreux praticiens, il n’existe pas chez l’homme d’addiction ou de dépendance aux aliments (.. Neuroscience of psychoactive substance use and dependance.. OMS 2004).. Concernant précisément la question de l’addiction au sucre, le Dr David Benton, du Département de Psychologie de l’Université de Swansea, Royaume-Uni, a publié en 2010 une analyse détaillée dans une importante revue scientifique.. Il y est mentionné que, chez l’homme, le sucre n entraîne pas le développement de tolérance : il n est pas nécessaire d en consommer toujours plus pour obtenir l effet recherché ; qu’il n y a pas de symptômes physiques ou psychiques de sevrage à l arrêt de la consommation de sucre ; que les consommations de produits sucrés compulsives existent chez certains sujets mais constituent un moyen de compensation pour soulager un stress ou une angoisse et non une addiction vraie ; c est alors la manière de boire ou de manger qui pose problème et non un aliment ou un nutriment en particulier ; et que les aliments choisis pour assouvir ce type de pulsion sont le plus souvent des aliments denses en énergie, gras et sucrés comme le chocolat, très rarement le sucre seul.. Ainsi, selon le Professeur Jean-Michel Lecerf, Chef du service de nutrition à l’Institut Pasteur de Lille,.. le sucre n’est ni une drogue, ni un toxique.. Il est seulement un aliment.. (.. Peut-on devenir addict au sucre ?.. Le Dauphiné du vendredi 26 novembre 2010).. Au-delà de la condamnation de la diffusion d’informations erronées sur le sucre, l’action du CEDUS vise à voir condamner la diabolisation du sucre que l’A.. R.. P.. P (à l’époque Bureau de  ...   point a).. Le produit.. Sunny Via.. est un sirop d’agave, dénomination de vente qui correspond à un produit liquide composé très majoritairement de fructose (environ 75%) et d’autres sucres minoritaires.. Il n’est donc pas du sucre au sens de la règlementation en vigueur.. Le CEDUS regrette également la confusion entretenue dans l’annonce autour des mentions.. nature.. naturellement.. sucre d’origine naturelle.. , invitant le consommateur à penser que le sirop d’agave.. serait.. plus naturel.. que le sucre – saccharose, alors même qu’ils sont tous les deux naturellement présents dans les plantes d’origine et en sont simplement extraits.. Sunny via.. aurait un haut pouvoir sucrant La mention haut pouvoir sucrant est présente tant sur l’étiquette de la bouteille qui figure en bas à droite de la publicité que dans le texte en bas de page.. A ce titre, il convient de rappeler que le pouvoir sucrant qualifie l’intensité de la saveur sucrée d’un composé par rapport à celle du sucre, qui sert de référence pour les analyses sensorielles.. Par définition, le pouvoir sucrant du sucre est égal à 1.. Dans ce référentiel, les édulcorants à haut pouvoir sucrant, appelés encore édulcorants intenses, ont des pouvoirs sucrants s’élevant à plusieurs centaines de fois celui du sucre (aspartame : 200, saccharine : 250, rébaudioside A : 350,…).. S’agissant du sirop d’agave, composé principalement de fructose, il est en revanche admis que son pouvoir sucrant se situe entre 1,2 et 1,5 voire à des valeurs inférieures lorsque ce composé est consommé chaud.. De telles propriétés ne permettent donc pas au produit.. de revendiquer un.. haut pouvoir sucrant.. quand bien même celui-ci serait supérieur à celui du sucre mais dans un rapport relativement faible.. Sur l’objectivité.. La publicité présente le produit.. comme le nouvel allié de votre silhouette et lui prête ainsi un bénéfice santé/minceur ou contrôle du poids qui n’est cependant nullement démontré ni avéré.. Il convient en effet de rappeler que le saccharose ou sucre présente une valeur énergétique de 400 kcal pour 100 grammes.. de la marque Famille Michaud Apiculteurs qui commercialise le produit Sunny Via fait état d’un apport énergétique de 310 kcal pour 100 grammes pour le sirop d’agave.. Par conséquent le produit.. n’est pas un produit.. à faible valeur énergétique.. au sens du Règlement CE/1924/2006 définissant les allégations nutritionnelles et de santé, qui fixe une valeur énergétique maximale de seulement 20 kcal pour 100g pour les denrées liquides.. Le produit Sunny Via contient autour de 73 g de sucres pour 100 ml ; il ne s’agit donc pas non plus d’un produit.. à faible teneur en sucres.. puisqu’au sens du même règlement européen, la valeur maximale pour revendiquer une faible teneur est de 2,5 g de sucres pour 100 ml de produit.. Par comparaison, les édulcorants de tables intenses n’apportent quasiment aucune calorie et portent ainsi le différentiel énergétique avec le sucre à des valeurs beaucoup plus significatives.. S’il n’est pas contesté que le produit.. constitue un produit sucrant dont l’usage peut aboutir à un apport énergétique plus faible que dans le cas du sucre, son utilisation quotidienne par principe limitée (sucrer quelques préparations alimentaires) et sujette à des variations quantitatives suivant le consommateur réduit les possibles effets suggérés sur la silhouette.. L’annonceur, la société Famille Michaud Apiculteurs, et son agence, 31ième arrondissement, font valoir qu’il s’agit d’une campagne au ton décalé et humoristique, sans volonté de dénigrer.. Il s’agit de marquer les esprits par une démarche purement créative qui n’a pas pour objectif de refléter exactement la réalité.. Il est de l’essence même de la publicité d’associer aux idées des visuels mais associer ne veut pas dire confondre.. Il faut donc faire appel au discernement du lecteur qui ne peut faire le lien entre l’addiction à la cocaïne et l’addiction au sucre.. Par ailleurs, le message a été diffusé dans des supports pour adultes et consommateurs avertis et n’encourage nullement des comportements illicites ou asociaux.. Ils invoquent leur bonne foi et leur volonté, tout en réalisant une campagne originale, de respecter les règles juridiques et déontologiques.. Il résulte des dispositions déontologiques, notamment celles contenues dans la Recommandation.. Allégations santé.. à la rubrique Loyauté au point 4/1 que :.. La publicité ne doit pas dénigrer d’autres produits en impliquant, notamment, que ceux-ci sont incapables de contribuer à une bonne santé.. D’autre part, les dispositions contenues dans le Code de la Chambre de Commerce Internationale relatives à la publicité loyale et véridique disposent aux articles 3 et 12 que :.. La communication de marketing doit être conçue de manière à ne pas abuser de la confiance des consommateurs ou à ne pas exploiter le manque d’expérience ou de connaissance des consommateurs et qu’elle ne doit pas dénigrer une quelconque personne ou catégorie de personnes, une entreprise, une organisation, une activité industrielle ou commerciale , une profession ou un produit ou tenter de lui attirer le mépris ou le ridicule public.. Le Jury observe que le message publicitaire critiqué comporte un visuel représentant un pamplemousse décoré de deux lignes parallèles de sucre blanc en poudre associé à l’accroche arrêtez la poudre.. Il fait ainsi avec la cocaïne, substance illicite, particulièrement nocive pour la santé, un rapprochement évident et perceptible par tout consommateur.. Il donne donc une image péjorative du sucre qui est constitutive du dénigrement et ne saurait être excusé par la volonté de frapper les consommateurs par une campagne au ton particulièrement humoristique et décalé.. Ce message ne respecte donc pas les recommandations rappelées ci-dessus.. Enfin, les allégations selon lesquelles le produit aurait.. un haut pouvoir sucrant.. ou constituerait un.. nouvel allié de votre silhouette.. ne sont appuyées d’aucune justification précise ; elles méconnaissent donc également le point 2-1.. 1 de la Recommandation Allégations santé selon laquelle.. La publicité doit proscrire toutes les allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur le consommateur sur les propriétés d’un produit.. La publicité de la société Famille Michaud Apiculteurs et de l’agence de communication 31ième arrondissement ne respecte pas les dispositions des points 2-1.. 1 et 4/1 de la Recommandation Allégations santé de l’ARPP et des articles 3 et 12 du Code de la CCI ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de veiller à ce qu’elle ne soit plus diffusée ;.. La décision du Jury sera communiquée au plaignant, à la société Famille Michaud Apiculteurs, à l’agence 31ième arrondissement et au magazine Elle ;.. Délibéré le vendredi 9 septembre 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mme Drecq et MM.. Benaïm, Carlo, Lacan, Leers, et Raffin.. Pour visualiser la publicité SUNNY VIA (Agence 31eme arrondissement), cliquez-..

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  • Title: Orangina naturellement - Agence Fred & Farid - JC Decaux
    Descriptive info: Orangina naturellement - Agence Fred Farid - JC Decaux.. ORANGINA NATURELLEMENT – 137 /11.. Plaintes fondées visuel biche.. Plaintes rejetées visuels ours et girafe.. après avoir entendu les représentants de la société Orangina Schweppes ainsi que le représentant de l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 20 juin 2011, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire en faveur de la boisson Orangina, diffusée par affichage.. Cette campagne publicitaire se compose de quatre visuels utilisant des animaux personnifiés, un ours, une girafe, une chèvre et une biche, légèrement vêtus et en train de donner à boire de l’Orangina à des humains.. Seuls trois de ces visuels, ceux utilisant l’image de l’ours, de la girafe et de la biche, sont critiqués par les plaintes.. Les plaignants considèrent que trois de ces publicités (biche, girafe et ours) sont dégradantes pour l’image de la femme eu égard notamment aux regards des humains sur les décolletés des animaux humanisés.. Ils y voient une allusion directe à la zoophilie, à la prostitution et du moins à des actes sexués des êtres humains.. L’annonceur, la société Orangina Schweppes, précise tout d’abord que l’un des visuels en cause présente l’image d’une biche et non d’une girafe et que rien ne permet d’évoquer l’idée de la prostitution ou celle de relations sexuelles contre de l’argent, ni même de relations sexuelles tout court, cette déformation résultant d’une interprétation liée à la morale du plaignant.. La deuxième plainte présente la campagne comme montrant des animaux aux attributs sexuels et le plaignant y voit une allusion directe à la zoophilie, ce que l’annonceur rejette.. En effet, il conteste le caractère prétendument sexuel de la campagne.. De tels visuels ne prétendent à aucun réalisme et doivent être considérés au travers du prisme de l’humour.. Ensuite, il est faux de prétendre qu’ils seraient d’une manière ou d’une autre en relation avec le sexe.. En effet, aucun attribut sexuel n’est montré, aucun acte sexué n’est représenté, aucune relation sexuelle tarifée ou non n’est envisagée et bien entendu aucune zoophilie n’est même suggérée.. Cette campagne évoque davantage le réconfort que peut procurer un Orangina : le fait de prendre une personne sur ses genoux et de la serrer dans ses bras n’ayant jamais eu par lui-même de connotation sexuelle.. Pour ce qui concerne le visuel de l’homme plus âgé, le fait que ses yeux soient tournés vers la poitrine de l’animal posé sur ses genoux tout en étant fermés peut être compris comme évoquant l’envie, la tendresse ou le regret mais en aucun cas comme une pratique sexuelle.. La société rappelle que cette campagne s’inscrit d’ailleurs dans le fil de celles diffusées par la marque depuis des années, les consommateurs y étant parfaitement habitués et sachant apprécier immédiatement le caractère décalé.. Le concept de cette communication a été mis en place par l’agence Fred et Farid, son but est de jouer visuellement sur le second degré de la signature en axant la communication sur des animaux humanisés pour le côté naturel et en jouant sur la féminité, la sensualité, la générosité pour le côté pulpeuse.. Il convient d’observer que cette campagne n’a aucun caractère discriminatoire, les animaux étant parfois mâles ou femelles, tandis que les  ...   de l’argent, la notion de prostitution n’étant nulle part évoquée ni même suggérée.. Quant à l’allusion à la zoophilie, la représentation très humanisée des animaux la rend inexistante.. Enfin, il peut être constaté que les visuels représentant des animaux mâles , même s’ils reposent sur le même principe, n’ont pas provoqué les mêmes réactions.. En résumé, pour la société JC Decaux, il s’agit d’un message humoristique décalé, basé sur l’irréalité des situations et détournant certains codes de la publicité comme Orangina le fait dans ses spots télévisés.. Image de la Personne Humaine.. que :.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. 1/3 :.. De façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite,est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. Le Jury note tout d’abord que, contrairement à ce qu’allèguent les plaintes, aucun de ces trois visuels, qui ne comportent aucune représentation d’acte sexuel, ne peut être interprété comme une allusion ou une incitation à la zoophilie ou à la prostitution.. Sur les publicités mettant en scène un ours ou une girafe, le Jury relève que ces publicités qui représentent une femme et un adolescent vêtus, assis respectivement sur les genoux d’un ours et d’une girafe, buvant avec une paille la bouteille d’Orangina que l’animal leur tend, illustrent sur un ton humoristique et en mettant en scène une situation totalement irréelle, le réconfort que peut apporter l’absorption de la boisson Orangina, sans comporter d’images choquantes ou contraires à la décence.. Elles ne contreviennent donc pas aux recommandations précitées.. Sur la publicité mettant en scène une biche et un homme âgé, le Jury observe qu’elle montre une biche humanisée, vêtue d’un bikini ou de sous-vêtements, chaussée d’escarpins à talons aiguilles, dans une posture avantageuse, la bretelle de soutien-gorge abaissée sur ses bras et un homme d’un certain âge, plus petit, en pantoufles, tenant la biche assise sur ses genoux et qui plonge son regard dans son décolleté largement dénudé en buvant à la paille un Orangina qu’elle lui tend.. Cette publicité ne se borne pas au traitement humoristique d’une situation censée évoquer la tendresse mais utilise un mode de représentation égrillard, de nature à choquer par l’image qu’elle en donne, tant les personnes d’un certain âge que les femmes, sans que le détournement utilisé par la représentation d’un animal au lieu et place d’une femme atténue cette dérive.. Elle avait d’ailleurs été déconseillée à l’affichage par l’ARPP.. Elle contrevient donc aux recommandations précitées.. Les plaintes sont fondées en ce qu’elles concernent la publicité comportant la biche qui méconnaît les points 1/1 et 1/3 de la Recommandation Image de la personne humaine ; elles sont rejetées en ce qui concerne les deux autres publicités ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de veiller à ce que la publicité utilisant l’image de la biche ne soit plus diffusée ;.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, à la société Orangina Schweppes, à l’agence Fred Farid et à la société JC Decaux ;.. Pour visualiser la publicité ORANGINA (source agence Fred Farid), cliquez-..

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  • Title: Citroën DS4 - Agence H - JC Decaux
    Descriptive info: Citroën DS4 - Agence H - JC Decaux.. CITROEN DS4 - 136/11.. Plaintes fondées.. après avoir entendu les représentants de la société Citroën et de son agence de communication H,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 16 et 17 juin 2011, de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire en faveur de la Citroën DS4, diffusée par affichage.. Cette campagne publicitaire se compose de deux visuels sur lesquels un modèle du véhicule est présenté, stationné devant un mur ou un immeuble, sur lequel est inscrite la mention.. Ne respectez pas les règles, fixez-les.. Les plaignants considèrent que ces publicités sont contraires aux principes élémentaires de bonne conduite car la phrase utilisée en accroche incite les conducteurs à un.. comportement irresponsable.. ainsi qu’à.. la mise en danger de la vie d’autrui.. et nuit aux.. efforts déployés pour améliorer la sécurité routière.. L’un des plaignants ajoute que cette publicité contrevient à la règle déontologique selon laquelle la publicité.. ne doit pas donner à penser, dans les messages, que les qualités des véhicules en matière de sécurité active et passive permettent de transgresser les règles élémentaires de prudence qui s’imposent à tout conducteur.. Or, en l’espèce, même si le texte en bas de la photo entretient une certaine ambiguïté quant aux règles en question (règles esthétiques ? de conformisme social ?), reste que le sentiment de sa propre supériorité technique ou de celle de son véhicule, voire une impression de toute-puissance, fait partie de l’état d’esprit de l’automobiliste imprudent qui se croit dès lors autorisé à ne pas respecter les règles du Code de la route ou à fixer les siennes, avec les conséquences dramatiques que l’on connaît.. S’il est un domaine où les règles doivent impérativement être respectées, c’est bien sur la route.. Encourager aussi explicitement un comportement transgressif, sans même l’excuse du second degré, semble au plaignant irresponsable et condamnable venant de professionnels de la publicité qui connaissent parfaitement la psychologie des acheteurs potentiels.. L’annonceur, la société Citroën, fait valoir qu’il s’agit d’une campagne globale qui revendique la volonté de se démarquer et non d’une affiche isolée qui inciterait à enfreindre le Code de la route, qu’elle a pour objet d’inciter le consommateur à se distinguer par rapport au comportement majoritaire d’achat sur le marché et qu’à aucun moment, la voiture ne roule mais est seulement présentée comme un objet de séduction ; il n’est fait état non plus d’aucun argument relatif à la motorisation ou à la puissance.. La société JC Decaux fait valoir que le slogan incriminé ne contrevient pas à la Recommandation Automobile ni à l’article 4 du Code de la CCI.. De fait, ce message ne cautionne ni n’encourage des comportements violents, illicites pas plus qu’il ne cherche à.. susciter chez les conducteurs un comportement agressif, violent ou portant atteinte aux autres usagers de la route.. En effet, les règles évoquées dans le slogan ne font pas  ...   les qualités des véhicules en matière de sécurité active et passive permettent de transgresser les règles élémentaires de prudence qui s’imposent à tout conducteur ;.. article 5 :.. Elle ne doit pas susciter chez les conducteurs un comportement agressif, violent ou portant atteinte aux autres usagers de la route.. Il résulte également de l’article 4 du Code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale relatif à la Responsabilité sociale que :.. La communication de marketing ne doit pas sembler cautionner ou encourager des comportements violents, illicites ou antisociaux.. Le Jury observe que les deux publicités mises en cause représentent l’image d’une voiture Citroën DS 4 à l’arrêt, surmontée de l’accroche.. Ne respectez pas les règles – Fixez-les.. L’une des deux publicités comporte dans son commentaire en bas de page la recommandation suivante conduisez sans compromis, conduisez Citroën DS 4.. Selon l’annonceur et son agence, cette accroche et ce slogan doivent être replacés dans le contexte d’ensemble de la campagne publicitaire réalisée pour ce produit dans différents supports et qui visait à faire ressortir qu’il s’agit d’un véhicule se démarquant clairement des autres véhicules de sa catégorie si bien qu’il ne peut plaire qu’à des personnes anticonformistes refusant de se soumettre aux codes de comportement en vigueur.. A cette lumière, le slogan critiqué ne vise nullement les règles de conduite - ce qu’illustre le fait que la voiture soit à l’arrêt - que la société Citroën n’a jamais eu la volonté d’encourager à enfreindre.. Mais le Jury relève en premier lieu, que lorsqu’une publicité s’intègre dans une campagne d’ensemble qui décline pendant une certaine durée un même thème ou un même slogan selon différents messages, l’annonceur et son agence doivent veiller à ce que chaque étape de la campagne, prise isolément, soit conforme aux règles déontologiques sans qu’il soit nécessaire de se référer aux précédents messages pour en décrypter le sens.. Il note en second lieu l’ambiguïté du slogan accompagnant les deux visuels qui peut être aussi bien compris comme visant des règles personnelles de comportement que les règles du Code de la route et comme appelant à adopter des comportements dangereux.. A cet égard, les deux publicités en cause, quelles que soient les intentions et la bonne foi de leurs auteurs, ne peuvent être considérées comme respectant les Recommandations précitées.. Les plaintes sont fondées ;.. La publicité de la société Citroën ne respecte pas les dispositions des articles 1,3 et 5 de la Recommandation Automobile de l’ARPP ainsi que l’article 4 du code de la CCI ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de veiller à ce que ces messages publicitaires ne soient plus diffusés ;.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, à la société Citroën, à l’agence H, à la société JC Decaux ;.. Délibéré le vendredi 9 septembre 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente et Mme Drecq et MM.. Pour visualiser la publicité CITROEN DS4 (source agence H), cliquez-..

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  • Title: Sport Découverte
    Descriptive info: Sport Découverte.. Décision publiée le 16.. Sport Découverte.. SPORT DECOUVERTE - 142/11.. et, après en avoir délibéré,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 15 juin 2011, d’une plainte émanant de l’Association France Nature Environnement (FNE), afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un visuel publicitaire en faveur de stages de pilotage de 4x4 proposés par la société Sport Découverte.. Le visuel incriminé présente deux véhicules 4x4 stationnés en milieu naturel, sur une montagne rocheuse et est accessible sur le site.. sport-decouverte.. com/stage -de-pilotage-4x4.. L’association plaignante considère que cette publicité présente des véhicules en situation d’infraction aux règles de circulation des véhicules motorisés dans les espaces naturels et viole donc les règles déontologiques de l’ARPP.. Elle considère également que cette image est de nature à encourager le conducteur d’un véhicule 4x4 à reproduire des pratiques illicites et nocives pour la nature et qu’elle donne à penser que l’usage des véhicules motorisés est possible dans les espaces naturels.. La société Sport Découverte a été informée par courrier du 15 juillet 2011 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle a été également informée que cette affaire ferait  ...   :.. a/ La publicité doit bannir toute évocation ou représentation de comportement contraire à la protection de l’environnement et à la préservation des ressources naturelles (gaspillage ou dégradation des ressources naturelles, endommagement de la biodiversité, pollution de l’air, de l’eau ou des sols, changement climatique etc…), sauf dans le cas où il s’agit de le dénoncer.. b/ La représentation, sous quelque forme que ce soit, de véhicules à moteur en milieu naturel devra clairement les positionner sur des voies ouvertes à la circulation.. Le Jury constate que le visuel incriminé figurant sur le site de l’annonceur représente des véhicules à moteur stationnés sur des rochers et non clairement sur des voies ouvertes à la circulation.. Une telle représentation méconnaît les Recommandations précitées de l’ARPP.. La plainte est fondée en ce que l’offre publicitaire en cause méconnait les points 9, 9/1 a et b de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de veiller à ce que cette publicité cesse et à ce qu’elles ne soit pas reconduite ;.. La présente décision sera communiquée à l’association FNE ainsi qu’à la société Sport Découverte ;.. Délibéré le 9 septembre 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Drecq et M.. Lacan..

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  • Title: Sev Electric Vehicles SAS
    Descriptive info: Sev Electric Vehicles SAS.. SEV ELECTRIC VEHICLES SAS - 143/11.. près examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 27 juin 2011, d’une plainte émanant de l’Association France Nature Environnement (FNE), afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de visuels publicitaires en faveur de sports mécaniques à pratiquer en extérieur et proposés par la société SEV ELECTRIC VEHICLES SAS.. Les visuels incriminés présentent des véhicules deux roues à moteur circulant en milieu naturel et sont accessibles sur le site.. http://sev-world.. com/.. et sur la page facebook de la société.. L’association plaignante considère que ces publicités présentent des véhicules en situation d’infraction aux règles de circulation des véhicules motorisés dans les espaces naturels et violent donc les dispositions du Code de l’environnement ainsi que les  ...   ELECTRIC VEHICLES SAS a été informée par courrier du 15 juillet 2011 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle n’a pas produit d’observations.. Le Jury constate que certains visuels figurant sur le site de l’annonceur représentent des véhicules à moteur stationnés dans des bois ou sur des montagnes et non clairement sur des voies ouvertes à la circulation.. La plainte est fondée en ce que les offres publicitaires en cause méconnaissent les points 9, 9/1 a et b de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de veiller à ce que ces publicités cessent et à ce qu’elles ne soient pas reconduites ;.. La présente décision sera communiquée à l’association FNE ainsi qu’à la société SEV ELECTRIC VEHICLES SAS ;..

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  • Archived pages: 685