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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Observatoire du Hors-Média
    Descriptive info: Observatoire du Hors-Média.. Décision publiée le 12.. 05.. 2011.. OBSERVATOIRE DU HORS MEDIA- 115/11.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants du Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets et de l’association France Nature Environnement, plaignants, ainsi que de l’Observatoire du Hors Média,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties et hors la présence de M.. J-P Raffin, membre du Jury ;.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi de deux plaintes dont l’une, en date du 9 mars 2011, émane du Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets (CNIID), l’autre de l’association France Nature Environnement (FNE), afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée sous forme de prospectus dans les boîtes aux lettres, afin de promouvoir le prospectus papier en tant que support et diffusé par l’Observatoire du Hors Média (OHM).. Le prospectus en cause se présente sous la forme d’un dépliant de 4 pages.. Sur la page de couverture, figure l’accroche.. Pour en finir avec les idées reçues.. et.. Comment vivrait-on dans un monde sans amour et zéro papier ?.. Sous  ...   Jury, de Monsieur Raffin, président d’honneur de l’association FNE, et du doute sur l’impartialité du Jury que cette présence lui permettait de nourrir.. Le Jury relève que M.. Raffin a cessé ses fonctions au sein de l’association plaignante depuis de très nombreuses années, mais qu’il en demeure effectivement président d’honneur et est mentionné comme tel sur divers sites internet, notamment, celui de Wikipédia.. Cette appartenance à l’une des associations plaignantes, fût-elle symbolique, est de nature à engendrer pour l’organisation mise en cause un doute légitime sur l’impartialité, prise en son sens objectif, du Jury.. Afin de permettre la levée de ce doute, la plainte sera à nouveau examinée dans une composition différente du Jury.. 4.. La décision du Jury.. La plainte sera à nouveau examinée à la séance du vendredi 10 juin 2011 ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, le Centre -*National d’Information Indépendante sur les Déchets et l’association -*France Nature Environnement, ainsi qu’à l’Observatoire du Hors Média ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 6 mai 2011 par Mme Michel-Amsellem, Vice-Présidente, substituant la Présidente empêchée, Mmes Drecq et Moggio, MM Benhaïm, Carlo, Lacan, et Leers.. Pour visualiser la publicité OBSERVATOIRE DU HORS MEDIA,.. cliquez ici..

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  • Title: Mouton à cinq pattes
    Descriptive info: Mouton à cinq pattes.. Décision publiée le 04.. MOUTON A CINQ PATTES- 113/11.. Plainte fondée.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu le représentant de la société Le Mouton à cinq pattes et le photographe, auteur des photos utilisées pour la publicité en cause,.. Le plaignant, averti par lettre recommandée avec accusé de réception du 11 mars 2011, n’ayant pas souhaité assister à la séance,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 13 mars 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une image animée constituant la page d’accueil du site Internet de la société Le Mouton à cinq pattes.. Cette publicité représente sous forme d’animation et sur fond noir, un corps nu, de dos, les bras croisés derrière le dos, une corde de pendu autour du cou.. Les images qui se succèdent montrent tantôt une femme aux cheveux blonds, tantôt un homme dont la tête est recouverte d’un sac en plastique à l’emblème du mouton à cinq pattes.. Le texte accompagnant ces visuels est libellé en ces termes :.. Depuis 1960, dans le couloir de la mode.. Les arguments des parties.. Le plaignant énonce que cette publicité est profondément offensante par sa violence et son manque de respect de la dignité humaine.. L’annonceur, la société Le Mouton à cinq pattes, fait valoir par l’intermédiaire de son Conseil que la Recommandation Image de la personne humaine établie par l’ARPP pose des principes déontologiques applicables exclusivement à la publicité issue du Code de la Chambre de Commerce Internationale, lequel précise que le terme publicité concerne uniquement des messages dont le caractère publicitaire en faveur de biens ou de services apparaît nettement.. Or, le caractère publicitaire se définit par sa finalité commerciale, ainsi que le précise la directive communautaire du 10 juillet 1984, qui précise que.. la publicité se définit par toute forme de communication faite dans le cadre d’une activité commerciale, industrielle, artisanale ou libérale dans le but de promouvoir la fourniture de biens ou de services.. Elle rappelle que la Cour de cassation a défini la publicité comme étant.. tout document commercial dont les indications et la présentation permettent aux clients potentiels auprès desquels il est diffusé de se former une opinion sur les résultats du bien ou du service proposé.. Or, le site Internet de l’annonceur ne possède aucun caractère commercial mais a une visée purement informationnelle, puisqu’il ne propose pas de vente en ligne de vêtements, mais se borne à informer le public sur l’histoire de la boutique, offre des citations de sites internet français ou étrangers afin de le renseigner sur le type de vêtements vendus et énumère les adresses des magasins à Paris.. Le but de ce site professionnel est donc de délivrer des informations nécessaires et purement objectives.. Il ajoute que ce site doit être distingué des messages publicitaires existant sur Internet tels que les bandeaux publicitaires, espace d’une page Internet dédiée à la publicité, qui apparaissent sur une page sans que l’internaute ne les ait recherchés, dans le but d’attirer son attention.. Au contraire, le site du mouton à 5 pattes n’est accessible qu’en écrivant le nom du domaine par l’internaute qui recherche spécifiquement le site en question.. Ainsi, le site du Mouton à 5 pattes n’entrerait pas dans la définition établie par le Code de la CCI puisqu’il  ...   heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. Lorsque la publicité utilise la nudité, il convient de veiller à ce que sa représentation ne puisse être considérée comme avilissante et aliénante.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons, etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. La publicité doit éviter d’induire une idée de soumission ou de dépendance dévalorisant la personne humaine et en particulier les femmes.. Toute présentation complaisante d’une situation de domination ou d’exploitation d’une personne par une autre est exclue.. La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. La violence directe se traduit par la représentation de l’acte de violence proprement dit ; la violence suggérée s’entend par une ambiance, un contexte voire par le résultat de l’acte de violence.. La publicité ne doit, en aucun cas, par ses messages, ses déclarations ou sa présentation, banaliser la violence.. Il considère à titre liminaire que les images diffusées constituent bien une publicité.. En effet, ainsi que le précise l’annonceur lui-même dans ses observations, elles ont pour but de promouvoir sa marque en adéquation avec sa réputation.. Elles permettent ainsi aux clients potentiels de l’enseigne Le mouton à cinq pattes de se former une opinion sur l’originalité des vêtements que l’on peut trouver dans ses magasins.. Le fait que l’internaute ne puisse directement aboutir par un moteur de recherche sur ces images est par ailleurs inexact, puisqu’une recherche effectuée par le moteur Google permet de constater que l’accès à l’image est tout à fait possible, certes pas dans les tous premiers résultats de la recherche, mais néanmoins dans les suivants.. Sur le respect des dispositions déontologiques, le Jury précise que sa compétence et sa décision ne concernent nullement le travail de l’artiste photographe dont l’expression est libre.. En revanche, l’utilisation de ce travail dans une publicité doit être faite dans le respect des règles de déontologie que s’est donnée la profession.. Il rappelle que les photos représentent des corps nus de femme et d’homme, présentés de dos, et portant une corde de pendu autour du cou.. Sur l’une des deux images, la tête du personnage est enfoncée dans un sac en plastique portant le logo de l’enseigne Le mouton à cinq pattes.. Ces images utilisées dans le cadre publicitaire, présentent des scènes qui peuvent être qualifiées de violentes.. Elles présentent en outre, directement, mais aussi indirectement pour les réalités qu’elles évoquent, une image dégradante de la personne humaine et constituent des atteintes à la dignité humaine.. Par conséquent, la publicité de la société Le Mouton à cinq pattes ne respecte pas les dispositions Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP.. La plainte est fondée ;.. la publicité de la société Le Mouton à cinq pattes ne respecte pas les dispositions Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures permettant de faire cesser cette publicité ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la société Le Mouton à cinq pattes ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, MM.. Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. IMG/flv/mouton.. flv..

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  • Title: Ikoula
    Descriptive info: Ikoula.. IKOULA- 110/11.. et, après en avoir délibéré, en application prévue à l’article 12, alinéa 3, point 3, de son règlement intérieur, les parties n’ayant pas souhaité être entendues en séance,.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 3 mars 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de la publicité reçue par courrier électronique, émanant de la société Ikoula Hosting Services, en faveur de son nouveau serveur basse consommation.. Cette publicité présente un homme et une femme debout, l’homme tenant la femme à califourchon, jupe relevée et plaquée contre une armoire informatique.. Le texte accompagnant cette image est.. Mettez-vous au vert et profitez de la nature.. Le plaignant considère que cette publicité est indécente et sexiste.. La société Ikoula fait valoir que cette image n’a suscité aucune plainte autre que celle transmise par le Jury.. Elle explique que cette opération ne constitue pas une publicité mais une opération de marketing direct (newsletter) envoyée uniquement à ses clients.. Elle n’est pas adressée au grand public mais envoyée sur des messageries privées, une seule fois.. Il s’agit d’une opération ponctuelle n’ayant pas de pérennité puisqu’elle est ensuite supprimée des bases de la société et inaccessible pour le client final.. L’image en question ne se retrouve pas sur le site web de l’entreprise ni en cliquant une nouvelle fois sur la newsletter partagée.. Concernant le contenu de l’envoi, la société Ikoula précise qu’elle cible principalement les développeurs, les services informatiques qui sont dans la grande majorité de sexe masculin et sensibles à ce  ...   sexuelle ou sexiste et auxquelles même le jeune public est confronté, alors qu’aucune censure n’est prononcée.. Le Jury rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose :.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Il résulte par ailleurs du code consolidé sur les pratiques de publicité de la Chambre de Commerce Internationale (Article 2) que :.. ‘La publicité doit proscrire toute déclaration ou présentation visuelle contraire aux convenances selon les normes couramment admises.. Le Jury relève que la publicité en cause présente une scène de relation sexuelle qui ne présente aucune corrélation avec le produit objet de la publicité.. Elle porte atteinte à la décence et, ni le fait qu’elle soit diffusée de manière éphémère et confidentielle, ni la libre circulation de la photo en cause ou sa commercialisation sur internet ne sont de nature à justifier ou atténuer cette atteinte.. Il s’ensuit que cette publicité méconnaît les Recommandations précitées de l’ARPP.. La publicité émanant de la société Ikoula Hosting Services méconnait les dispositions de la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP et du code consolidé sur les pratiques de publicité de la CCI ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de veiller à ce que cette publicité cesse et à ce qu’elle ne soit pas reconduite ;.. La présente décision sera communiquée à la société Ikoula Hosting Services et au plaignant ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, MM Benhaïm, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité IKOULA,..

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  • Title: Off Road Event
    Descriptive info: Off Road Event.. OFF ROAD EVENT- 114/11.. et, après en avoir délibéré, en application de sa procédure simplifiée prévue à l’article 12, alinéa 3, point 3, de son règlement intérieur, les parties n’ayant pas souhaité être entendues en séance ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 4 mars 2011, d’une plainte émanant de l’Association France Nature Environnement (FNE), afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur de visuels publicitaires présents sur le site Internet.. http://www.. offroadevent.. fr/particuliers/randonnee-quad-particuliers.. , en faveur de randonnées en quad.. Cette publicité émane de la Sarl Off Road Event et présente des quads circulant dans des espaces naturels.. Les arguments des parties.. L’association plaignante considère que ces publicités présentent des véhicules en situation d’infraction aux règles de circulation des véhicules motorisés dans les espaces naturels et violent donc, indépendamment des articles L.. 362-1 et L.. 362-4 du Code de l’environnement, les règles déontologiques de l’ARPP.. Elle considère également que cette image est de nature à tromper le consommateur car elle donne à penser que l’usage des quads est possible dans les espaces naturels.. La société Off Road Event a été informée par courrier du 17 mars 2011 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle a été également informée que cette affaire ferait  ...   bannir toute évocation ou représentation de comportement contraire à la protection de l’environnement et à la préservation des ressources naturelles (gaspillage ou dégradation des ressources naturelles, endommagement de la biodiversité, pollution de l’air, de l’eau ou des sols, changement climatique etc…), sauf dans le cas où il s’agit de le dénoncer.. b/ La représentation, sous quelque forme que ce soit, de véhicules à moteur en milieu naturel devra clairement les positionner sur des voies ouvertes à la circulation.. En l’espèce, le Jury constate que les visuels figurant sur le site de la société Off Road Event représentent des véhicules à moteur circulant dans des cours d’eau et non clairement sur une voie ouverte à la circulation.. Une telle représentation méconnaît les Recommandations précitées de l’ARPP.. La plainte est fondée en ce que l’offre publicitaire en cause méconnait les points 9, 9/1 a et b de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP ; Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires pour que cette publicité cesse et à ce qu’elle ne soit pas reconduite ; La présente décision sera communiquée à la société Off Road Event et à l’association France Nature Environnement ; Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, et MM Benhaïm, Lacan et Leers..

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  • Title: Le verger de la Blottière
    Descriptive info: Le verger de la Blottière.. Décision publiée le 02.. LE VERGER DE LA BLOTTIERE- 109/11.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants de l’association France Nature Environnement et de la société Socheleau,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi d’une plainte de l’association France Nature Environnement (FNE), en date du 3 février 2011, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité de la société Socheleau en faveur de la.. Pomme écologique.. , produite par le Verger de la Blottière, et diffusée sur le site Internet de l’annonceur.. L’association plaignante précise que ce site ne respecte pas les dispositions de la Recommandation Développement durable de l’ARPP, d’une part, en ce qu’il utilise le terme.. , d’autre part, en ce qu’il propose des explications vagues et insuffisamment justifiées qui pourraient engendrer des confusions dans l’esprit du public avec les produits de l’agriculture biologique, enfin, en ce qu’il comporte la mention.. Recommandée par tous les bons nutritionnistes.. L’association plaignante estime que l’adjectif écologique pour qualifier la pomme constitue une formule globalisante non étayée par des éléments pertinents, significatifs, vérifiables.. De plus, la communication passe sous silence les aspects négatifs de la production et de la commercialisation du produit.. Cette formulation peut aussi laisser supposer que cette pomme est issue de l’agriculture biologique.. Ce risque de confusion est renforcé par les informations ambiguës qui sont apportées aux consommateurs par rapport à l’utilisation de produits phytosanitaires et d’engrais chimiques.. Enfin, la formulation.. suppose que ce produit est bon pour la santé et constitue une caution médicale.. Lors de la séance, l’association FNE a précisé qu’en dépit de sa plainte, elle estimait que les règles de productions sur lesquelles s’appuie la société Socheleau allaient dans un sens favorable au respect de l’environnement et méritaient d’être approfondies.. Elle soutient néanmoins que les messages délivrés par son site internet étaient insuffisamment étayés d’éléments objectifs et précis et risquaient d’engendrer des confusions avec le mode de production biologique lequel repose sur un cahier des charges précis et sévèrement contrôlé.. L’annonceur, la société Socheleau fait valoir que.. la pomme écologique.. est un produit du verger de la Blottière.. Il s’agit d’un fruit lavé, prêt à être consommé, conditionné sous emballage plastique recyclable.. Il est destiné à une distribution spécialisée en machine à distribution automatique de confiserie et de boissons dans les lieux publics.. La marque la pomme écologique a été déposée auprès de l’INPI en décembre 2009.. Le verger de la Blottière est un producteur de pommes et de poires depuis trois générations.. Il a été un des fondateurs de l’Association Demain la Terre qui s’est constituée en 2004 autour de la volonté de promouvoir une agriculture qui contribue à une démarche de développement durable qui concilie progrès écologique, efficience économique et justice sociale.. Cette association a identifié des bonnes pratiques de développement durable entre ses membres de 2004 à 2008.. Celles-ci couvrent l’ensemble des thématiques du développement durable.. En 2008, l’Association a décidé de s’équiper d’un outil indépendant, précis, mesurable pour accélérer et rendre objective la transition de ses membres actuels et à venir vers des pratiques plus écologiques et plus responsables.. Elle a investi dans le développement d’un référentiel.. Ce groupe de travail a été conduit par l’un des fondateurs d’Ecocert.. Le référentiel a donné lieu à une phase de tests dès 2010.. Il est constitué de 80 critères répartis sur 9 thématiques correspondant aux critères du développement durable : les phytosanitaires, l’eau, la terre, les OGM , le social, l’économique, l’énergie, les déchets et la biodiversité.. L’association demain la terre a été agréée par la société Ecocert environnement pour entreprendre les contrôles de conformité.. L’annonceur ajoute que.. la pomme écologique.. est une pomme produite sous le référentiel Demain la terre et que les critères de cette qualification sont donc précis, observables et contrôlés.. Il souligne la réalité de l’action écologique de son produit qui s’appuie sur la prise en compte de l’ensemble du cycle de vie en s’efforçant de manière réelle et justifiable de diminuer les impacts sur l’environnement voire de le protéger.. L’annonceur fait valoir les notes obtenues dans la cadre du référentiel Demain la terre et fait observer que l’emballage de la  ...   des propriétés du produit ou des actions de l’annonceur en matière de développement durable.. Allégations santé.. dans sa partie Caution dispose que :.. 2/3/1 Une recommandation, émanant d’un ou des membre(s) d’une profession médicale, paramédicale ou scientifique, peut s’appliquer au composant d’un produit, sous réserve qu’elle repose sur des preuves scientifiques objectives et vérifiables et qu’elle ne reflète pas seulement l’opinion personnelle du ou des professionnels représentés.. 2/3/2 Ces messages ne doivent pas conférer une présentation médicale au produit.. 2/3/3 La recommandation directe d’un produit n’est pas acceptée.. Enfin, la Recommandation Internet support publicitaire , en vigueur au moment de la plainte, dispose que : Toute publicité doit se conformer aux règles du droit positif, être loyale, honnête et véridique.. La publicité ne doit pas être de nature à induire le consommateur en erreur sur l’offre réellement proposée et/ou sur l’entreprise à l’origine de l’offre.. Sur l’appellation.. Pomme écologique.. et sur les textes figurant sur le site internet.. :.. La société Socheleau a expliqué avoir déposé la marque la pomme écologique à l’INPI et que l’utilisation de ce termes est adossée à un référentiel de bonnes pratiques élaboré par le groupement Demain La terre, dont l’UNAF et Ecocert sont partenaires.. Elle reconnaît que cette allégation est globalisante, mais elle s’appuie sur le respect tout au long de la chaîne de production de mesures précises et objectives.. Elle fait enfin observer qu’il n’est en rien allégué que le produit est biologique et qu’il ne peut dès lors y avoir de confusion dans l’esprit du public.. Le Jury observe que le dépôt du terme la pomme écologique à titre de marque ne donne aucune certification sur la qualité et les propriétés du produit.. Il considère que les explications données, tant par écrit, que lors de la séance ou encore sur le site lapommeecologique.. com apportent des justifications attestant que les fruits dont il s’agit sont bien produits selon un mode de production qui se veut respectueux de l’environnement, c est-à-dire écologique, terme qui ne fait l’objet d’aucune définition juridique particulière.. Toutefois, l’utilisation du terme générique pomme écologique utilisé pour qualifier le fruit en lui-même, à des fins publicitaires, doit être justifié par des éléments précis, objectifs et, si possible mesurables.. A cet égard, si les développements du site lapommeecologique.. com expliquent de manière que les pommes du verger de la Blottière sont produites selon un mode d’exploitation qui présente des avancées incontestables eu égard à la protection de l’environnement, le Jury relève cependant qu’aucune justification n’est donnée sur la nature et les quantités de produits phytosanitaires utilisés, au sujet desquels il est seulement indiqué qu’il en est fait un usage raisonné.. Par ailleurs, le mode d’arrosage indiqué comme réalisé par un goutte à goutte permettant d’économiser 150 000 m3 d’eau ne précise pas par rapport à quelle norme ou référent cette économie est réalisée.. Il ressort de ces observations que les explications données sur le site lapommeecologique.. com n’expriment pas avec suffisamment d’exactitude l’action de l’annonceur et sont de ce fait de nature à induire le consommateur en erreur sur la juste qualité du produit, notamment au regard de son appellation.. Sur l’allégation.. recommandé par tous les bons nutritionnistes.. Ainsi que l’a reconnu le représentant de la société Socheleau lors de la séance, cette affirmation donne au produit l’apparence d’une recommandation médicale qui, si elle n’est pas inexacte, peut avoir pour effet d’induire, là encore, une confusion dans l’esprit du public sur les propriétés réelles de produit.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que la publicité de la société Socheleau ne respecte pas les dispositions 1/1, 2/1, 2/3.. b.. 6/1 de la Recommandation Développement durable, la disposition 2/3/2 de la Recommandation Allégations santé, ainsi que de la Recommandation Internet support publicitaire de l’ARPP.. La publicité de la société SNC Socheleau méconnaît les dispositions précitées ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de prendre les mesures nécessaires au non renouvellement de ce message publicitaire tel qu’il est présenté ;.. La présente décision sera communiquée à l’association plaignante et à la société SNC Socheleau ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-Présidente, MM, Lacan, Benhaïm et Leers.. Pour visualiser la publicité LE VERGER DE LA BLOTTIERE,..

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  • Title: FNE/Algues
    Descriptive info: FNE/Algues.. FNE / AlGUES - 126/11.. Plaintes rejetées.. après avoir entendu les représentant du GIE Atout France, plaignant, de l’association France Nature Environnement, de la société Mediaprism et de l’ARPP,.. Le Comité Régional du Tourisme Bretagne s’étant désisté de sa plainte et les autres plaignants ayant été avertis, comme l’ensemble des parties, de la date de la séance par lettre recommandée avec avis de réception du 11 mars 2011,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi de six plaintes émanant de deux particuliers, ainsi que du groupement d’intérêt économique Atout France, du Comité Régional du Tourisme de Bretagne, de l’Office du tourisme de Binic et du camping.. Le Panoramic.. à Binic, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité diffusée sur le site Internet de l’Association France Nature Environnement (FNE) issue d’une campagne comprenant différents visuels.. Le visuel incriminé représente une plage couverte d’algues vertes.. L’une des versions de l’affiche montre la plage déserte accompagnée de la mention en accroche.. Arrêtez vos salades.. , l’autre montre un enfant jouant sur la plage accompagné de l’accroche.. Bonnes vacances.. Sur les deux affiches, un texte figurant en bas de l’image énonce.. L’élevage industriel des porcs et les engrais génèrent des algues vertes.. Leur décomposition dégage un gaz mortel pour l’homme.. Les plaignants considèrent que cette publicité porte gravement atteinte à l’image de la Bretagne et qu’elle est de nature à nuire à l’activité des professionnels du tourisme.. Ils ajoutent que cette image est de nature à induire en erreur le public sur la réalité de l’état des plages bretonnes.. Le groupement d’intérêt économique Atout France ajoute que cette publicité revêt un caractère disproportionné et nuit à l’image de la région.. Il précise que la part des touristes français susceptible d’être touchée par cette campagne et se rendant dans la région Bretagne est très importante.. Selon lui, en associant explicitement un argument écologique à l’emploi des termes Bonnes vacances dans un sens ironique qui ne peut signifier qu’un appel à un non déplacement touristique, cette campagne revêt un caractère déloyal du fait du dénigrement indirect de l’image touristique de la région concernée, voire, par extension de celle de l’ensemble du territoire national.. En laissant entendre que séjourner dans cette région est dangereux pour la santé et que la destination est donc déconseillée, l’affiche en cause est, de surcroît, de nature à choquer la population locale, les professionnels et institutionnels locaux du tourisme, ainsi que les principaux prescripteurs nationaux de séjours dans le ou les territoires concernés et nuit, au-delà de la région concernée à la société dans son ensemble.. Un autre plaignant affirme que cette publicité est une insulte pour les nombreux agriculteurs qui pratiquent une agriculture raisonnée, tentant de rétablir une nature équilibrée et développant l’agriculture biologique dont une part non négligeable de revenus provient de vente directe ou de chambres d’hôtes.. L’agence Mediasprim qui a réalisé la campagne pour le compte de l’association FNE, fait valoir qu’il s’agit d’une campagne militante dénonçant les méfaits pour la santé et l’environnement  ...   Elle ajoute que le logo FNE figure sur les visuels et renvoie vers le site internet sur lequel est disponible un dossier très complet sur les algues vertes.. Elle fait, enfin, observer que le slogan ne fait aucunement référence, ni aux professionnels du tourisme, ni à la région Bretagne, mais évoque une grave pollution potentiellement dangereuse pour la santé.. Ainsi, il est incontestable que l’objectif de la campagne n’est nullement de porter atteinte à un secteur économique particulier (le tourisme) dans une région déterminée (la Bretagne), mais de susciter une réaction dans l’opinion publique sur une question d’intérêt général.. L’ARPP explique que la campagne lui a été soumise avant diffusion par l’afficheur et qu’à la suite d’un certain nombre de modifications, elle a donné son avis favorable.. Les principes généraux contenus dans le Code sur les pratiques loyales de publicité et de communication marketing de la Chambre de Commerce Internationale disposent qu’en matière de.. Loyauté : La communication de marketing doit être conçue de manière à ne pas abuser de la confiance des consommateurs ou à ne pas exploiter le manque d’expérience ou de connaissance des consommateurs (article 3).. Véracité : La communication de marketing doit être véridique et ne peut être trompeuse.. Elle ne doit contenir aucune affirmation ou aucun traitement audio ou visuel qui soit de nature directement ou indirectement, par voie d’omissions, d’ambiguïtés ou d’exagérations de nature à induire en erreur le consommateur (…) (article 5).. Le Jury observe que les messages publicitaires en cause ont pour objet d’appeler l’attention du public sur le problème d’intérêt général largement connu et non résolu, de la prolifération des algues vertes, dont les émanations à fortes doses sont nocives pour l’homme et qui est due à la pollution des littoraux par un certain nombre d’activités agricoles.. Il relève que ce problème est commun à de nombreuses régions de France et que la Bretagne, ou l’activité touristique qui s’y développe, ne sont pas visées directement ou indirectement par les affiches en cause et ne sont en rien stigmatisées par cette campagne.. Sur le fond du message, le Jury estime qu’il dénonce une réalité reconnue et qu’il n’est nullement trompeur ou dénigrant.. Les termes employés sont seulement de nature à appeler l’attention du public et des pouvoirs publics, ce qui fait partie des objectifs poursuivis par l’association France Nature Environnement, et demeurent acceptables au regard du but d’intérêt général poursuivi.. Enfin le Jury relève que le message en cause, en dénonçant les résultats des excès des modes d’agriculture intensive, ne vise pas les autres modes de production et, au contraire, les valorise.. Il en résulte que les plaintes ne sont pas fondées.. Les plaintes sont rejetées ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants particuliers, au camping le Panoramic à Binic, à l’Office du tourisme à Binic, au GIE Atout France, à l’association France Nature Environnement et à la société Mediaprism ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, vice-présidente, MM Benhaïm, Lacan, et Leers.. Pour visualiser la publicité FNE / ALGUES,..

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  • Title: Red Bull - La Chose - France Télévisions Publicités
    Descriptive info: Red Bull - La Chose - France Télévisions Publicités.. RED BULL- 111/11.. Plainte rejetée.. après avoir entendu les représentants de la société Red Bull France et de son agence ainsi que l’ARPP,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 26 février 2011 d’une plainte émanant d’un particulier afin qu’il se prononce, sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, du film publicitaire intitulé Cochons volants , diffusé en télévision, en faveur de la boisson Red Bull.. Ce film met en scène, sous forme de dessin animé un petit garçon qui verse deux canettes de Red Bull dans l’auge des cochons puis demande l’autorisation à sa mère de se rendre au Club des grands laquelle lui répond.. Quand les cochons auront des ailes.. Les images montrent alors les cochons volants devant la ferme.. Le plan final présente le petit garçon accoudé à un comptoir sur lequel apparaissent des jambes de danseuse vêtue de bas-résilles.. Le plaignant, considère que cette publicité est choquante car elle montre un enfant accédant au monde interdit des adultes et incite les enfants à transgresser les interdits.. Elle pourrait donc avoir des conséquences sur le développement psycho-socio-affectif des enfants.. L’annonceur, la société Red Bull France, fait valoir que ce film publicitaire montre une facette de la personnalité de la marque Red Bull, volontairement non conventionnelle, anticonformiste et misant sur l’autodérision.. C’est pourquoi les publicités télévisées de la marque usent du même style et du même ton pour communiquer des valeurs qui sont propres à la marque.. La société Red Bull France précise que cette campagne publicitaire met en avant de façon détournée une expression populaire.. Quand les poules auront des dents.. transformée en.. Quand les cochons auront des ailes.. , cette expression ayant été poussée dans le spot télévisé jusqu’à représenter des cochons volants mais n’en demeure pas moins fantastique et inconcevable dans la vraie vie.. Par ailleurs ce spot joue avec humour et second degré sur la malice et l’ingéniosité d’un jeune garçon cherchant à obtenir l’accord de sa mère.. L’enfant obtient gain de cause sans pour autant transgresser les lois et conditions imposées par les adultes.. Il n’y a donc pas d’apologie quant à la transgression des règles mais plutôt une mise en avant de l’ingéniosité d’un enfant malicieux cherchant à convaincre sa mère pour obtenir une autorisation.. Enfin, la société rappelle que cette publicité a été validée au préalable par un avis de diffusion favorable de l’ARPP le 16 décembre 2010.. France Télévisions publicité rappelle que le film incriminé vise à illustrer l’expression Quand les cochons auront des ailes , plutôt connue en français sous la  ...   des Cochons volants a d’une part été validé par le service de visionnage de l’ARPP, qui ne l’a pas jugé contraire aux règles posées par sa Recommandation Enfant , et d’autre part diffusé sur les chaînes de télévision dont les espaces publicitaires sont régis par France Télévisions Publicité.. L’ARPP explique que ce message s’inscrit dans le cadre d’une campagne comprenant plusieurs films et utilisant des codes habituellement associés à la marque Red Bull : une saynette sous forme de dessin animé stylisé qui, par sa forme, introduit nécessairement une distance dans l’appréciation du message, un ton humoristique lié à l’absurde, la référence aux ailes / à l’expression donne des ailes montrant des personnages ou animaux ailés.. Enfant.. Préambule :.. La communication de marketing ne doit pas exploiter l’inexpérience ou la crédulité [des enfants ou des adolescents](article 18 du code CCI).. La communication de marketing ne doit comporter aucune déclaration ou aucun traitement visuel qui risquerait de causer aux enfants ou aux adolescents un dommage sur le plan mental, moral ou physique (article 18 du code CCI).. Le respect de ces principes doit s’apprécier selon la sensibilité du corps social à un moment donné et selon celle du public exposé à la publicité.. Responsabilité sociale :.. La publicité doit être conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale :.. 2/2 Elle ne doit pas légitimer des comportements qui seraient contraires aux principes de citoyenneté, aux règles du savoir-vivre, de l’hygiène de vie, de protection de l’environnement ou de respect des autres.. 2/3 La publicité ne doit pas dévaloriser l’autorité, la responsabilité ou le jugement des parents et des éducateurs.. Le Jury relève que le film publicitaire en cause qui repose d’une part, sur le détournement d’une expression populaire transformée en Quand les cochons auront des ailes et d’autre part, sur la malice et l’ingéniosité d’un jeune enfant qui cherche à obtenir l’accord de sa mère, n’excède pas, compte tenu du traitement visuel restant dans les codes du dessin animé pour enfant d’une histoire totalement irréelle, ce qui peut être admis au regard de la sensibilité de la majorité du public même si la dernière scène peut apparaître choquante pour certains.. Par conséquent, elle reste dans la limite de ce qu’autorisent les Recommandations précitées de l’ARPP.. La décision du Jury.. La plainte est rejetée ;.. Le message publicitaire en cause ne méconnaît pas les dispositions de.. la Recommandation Enfant.. ;.. La décision du Jury sera communiquée aux plaignants, aux sociétés Red Bull France et La Chose, ainsi qu’au SNPTV, à France Télévisions Publicité et à l’ARPP ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice- Présidente et MM.. Red Bull.. IMG/flv/COCHONS..

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  • Title: Red Bull - La Chose - France Télévisions Publicités
    Descriptive info: RED BULL- 112/11.. Plaintes fondées.. après avoir entendu les représentants de la société Red Bull et de son agence ainsi que l’ARPP,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 19, 25 février 2011 et le 1er mars 2011 de trois plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité, aux règles déontologiques en vigueur, du film publicitaire intitulé Super-héros , diffusé en télévision et au cinéma, en faveur de la boisson Red Bull.. Ce film met en scène, sous forme de dessin animé, un personnage vêtu avec l’habit d’un super héros (collants et cape), dans un appartement.. Par la fenêtre ouverte, il entend les cris d’une femme en détresse.. Constatant qu’il n’y a plus de Red Bull dans son réfrigérateur, il referme la fenêtre et ne porte pas secours à la femme.. Les plaignants ont relevé ce film au cinéma.. Ils considèrent que cette publicité incite à la non dénonciation de crimes et à la non assistance à personne en danger.. Par la mise en scène d’un acte lâche et égoïste, ce film présente un caractère moral illicite.. La société Red Bull France précise que cette campagne publicitaire met en avant une scène populaire très connue dans la culture télévisée et cinématographique : la traditionnelle scène du super-héros qui vole au secours de la victime appelant à l’aide mais avec humour et au second degré.. En l’occurrence le super héros est ici à considérer comme un anti-héros dont on se moque gentiment, celui-ci ne pouvant accomplir sa mission faute d’ailes et ce par manque de Red Bull.. La marque mise ici sur l’autodérision en détournant même son propre slogan.. Red Bull donne des ailes.. qui devient.. Pas de Red Bull.. pas d’ailes.. Selon l’annonceur, la scène du super-héros impuissant n’a rien de délibérément choquant et ne fait pas l’apologie d’une enfreinte à la loi.. Elle n’incite pas à la non-assistance à personne en danger et n’apporte pas non plus de crédit aux actes lâches et égoïstes.. Elle met en avant de façon humoristique le fait que le héros ne peut se montrer héroïque sans sa boisson énergisante.. Enfin, il fait valoir que cette publicité a fait l’objet d’un avis favorable de l’ARPP le 16 décembre 2010 mais que des bruitages de sirènes de pompier ou de police allaient être ajoutés de manière audible avant que le Super-héros ne referme  ...   second degré, comme bon nombre d’autres publicités au cinéma.. Elle précise que la publicité a été diffusée conjointement à la publicité télévisée, laquelle avait obtenu un avis favorable de l’ARPP le 16 décembre 2010.. La société assure de sa bonne foi dans cette affaire.. Le ton employé ainsi que le traitement publicitaire ont conduit l’ARPP à considérer cette publicité comme acceptable et donc à la valider sans réserve lors de sa soumission pour avis avant diffusion.. Image de la personne humaine.. , de l’ARPP dispose, notamment, que :.. Le respect de la dignité de la personne humaine est un principe universel.. En matière de publicité, le Code de pratiques loyales de la Chambre de Commerce Internationale (CCI) illustre ce principe par des dispositions générales, reconnues par tous, qui posent les principes de décence, de non discrimination et plus largement de.. responsabilité sociale.. dans la représentation de la personne humaine, quels que soient, notamment, ses origines, ses opinions ou croyances, son sexe ou son âge.. Ainsi : La publicité ne doit contenir aucune incitation ni sembler cautionner ou encourager des comportements illicites ou répréhensibles Art 4 du Code de la C.. C.. I.. Le Jury estime que la saynète en cause qui met en scène un super-héros auquel le public, notamment de jeunes, peut s’identifier qui refuse de porter secours à une personne qui appelle à l’aide au motif qu’il n’a plus de boisson Red Bull dans son réfrigérateur, peut être perçue comme cautionnant ou encourageant des comportements illicites ou répréhensibles.. Il considère que cette publicité n’est pas conçue avec un juste sens de la responsabilité sociale sans que puisse être retenue, compte tenu de la gravité du manquement mis en scène, l’excuse de l’autodérision ou de l’humour au second degré.. Il note que l’annonceur a modifié son film à la suite de la notification des plaintes qui lui a été faite, afin que l’on entende, avant que le super-héros ne referme sa fenêtre, l’arrivée de véhicules de secours.. Les plaintes sont fondées ;.. Le message publicitaire en cause méconnaît les dispositions de la Recommandation.. de l’ARPP ;.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de faire cesser toute diffusion de cette publicité et de veiller à ce qu’elle ne soit plus diffusée, en l’état, à l’avenir ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen Présidente, Mme Michel-Amsellem et MM.. IMG/flv/SUPER..

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  • Title: MCM - Betc Euro RSCG - Mondadori
    Descriptive info: MCM - Betc Euro RSCG - Mondadori.. MCM- 108/11.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 3 février 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité, aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité presse en faveur d’un programme diffusé sur la chaine de télévision MCM.. Le visuel représente le dessin de deux jeunes femmes vêtues de soutiens-gorges, culottes et bas, se tenant dos contre dos.. C’est toujours l’année du cochon sur MCM – Katsuni vous dévoile ses mangas les plus sexy – tous les vendredis à 22h30 –.. suivi d’un logo spécifiant que le programme est réservé à un public de plus de 16 ans.. Le plaignant énonce que cette publicité est sexiste et met en évidence des signes de soumission des femmes représentées envers les hommes qui regarderont ces programmes.. Le plaignant relève de plus l’apparence très jeune des femmes et le contexte de diffusion de la publicité dans un magazine grand public.. Selon lui, cette publicité ne respecte pas les dispositions de la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP, en particulier, le point 2/1 selon lequel.. la publicité ne doit pas réduire la personne humaine et en particulier la femme à la fonction d’objet.. Or, selon le plaignant, la publicité promeut des films érotiques dont le public est essentiellement masculin comme l’indique le mot cochon dans le titre.. Les deux jeunes femmes en sous-vêtements, bas et gants, dont les formes et courbes sont accentuées alors que leurs têtes sont celles de très jeunes adolescentes, sont représentées comme des objets sexuels.. Par ailleurs, cette publicité contreviendrait au point 3/1 de la Recommandation susvisée qui dispose que.. Le plaignant considère que la représentation des femmes, les yeux baissés, est un signe de soumission.. De plus, celle de droite a les poignets rapprochés comme s’ils étaient menottés et porte un collier de cuir noir tel un chien.. L’agence BETC Euro RSCG précise que cette annonce, en faveur du programme.. Les mangas sexy de Katsuni.. , interdit aux moins de 16 ans et diffusé sur la chaîne MCM, reprend une image de la série télévisée.. L’agence ajoute que cette publicité a fait l’objet de cinq parutions et n’est plus diffusée aujourd’hui.. Elle précise avoir demandé  ...   sa représentation n’est pas avilissante ni aliénante.. Concernant la diffusion de cette publicité, la société MONDADORI explique que celle-ci a été placée au niveau des programmes du vendredi, ce qui est logique puisqu’elle se rapporte à un programme diffusé tous les vendredis à 22h30 comme précisé sur l’affiche.. Il ne s’agit pas d’une stratégie visant à atteindre le public intéressé par les programmes du samedi.. Pour le reste et quant au fait notamment que l’affiche ferait la publicité de films érotiques, l’affiche n’est pas relative à des films mais à des mangas et dessins animés.. Enfin la société MONDADORI rappelle qu’en tant que support de diffusion, elle n’est en mesure d’exercer qu’un contrôle restreint qui ne porte que sur la publicité elle-même, le produit relevant de la responsabilité de l’annonceur.. La société Canal J SAS, annonceur de la campagne fait valoir que cette campagne avait pour seul objet de mettre en avant un programme d’animation.. Le caractère sexy (et non sexiste) de ce programme est inhérent à sa catégorie dans la mesure où il relève des mangas dits hentaï (dont la particularité est ledit caractère sexy ).. En aucune manière, il ne s’agissait de véhiculer un message misogyne.. L’annonceur indique avoir pris la mesure des remarques émises et arrêté la campagne en cause (cinq parutions au total) dans la presse grand public.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP dispose que :.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine et en particulier la femme à la fonction d’objet.. Le Jury relève que la publicité en cause, diffusée dans la presse grand public, si elle se réfère à l’univers des mangas, opère un rapprochement direct entre l’image de deux très jeunes filles et le slogan mentionnant.. l’année du cochon.. En ce sens, elle renvoie à une représentation avilissante de la femme et contrevient aux Recommandations précitées de l’ARPP.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre les mesures permettant de faire cesser la diffusion de cette publicité ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés MCM, Canal J SAS, Betc Euro RSCG et Mondadori ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, ainsi que MM.. Pour visualiser la publicité MCM,..

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  • Title: Vaincre la mucoviscidose - TBWA Corporate
    Descriptive info: Vaincre la mucoviscidose - TBWA Corporate.. Décision publiée le 18.. VAINCRE LA MUCOVISCIDOSE- 107/11.. Plainte non fondée.. après avoir entendu le plaignant, les représentants de l’association Vaincre la mucoviscidose et de l’agence TBWA Corporate,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties ;.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 février 2011, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité, au regard des règles déontologiques en vigueur, d’une campagne publicitaire diffusée en affichage en faveur de l’Association vaincre la mucoviscidose afin d’alerter le public sur la gravité de cette maladie, les nécessités de la combattre et l’appelant à la rejoindre dans cette lutte.. La campagne est déclinée en quatre affiches présentant soit des personnes atteintes de la maladie, un chercheur et un médecin, chacun des visuels est accompagné d’un texte différent et comporte sous l’adresse internet vaincrelamuco.. org, le slogan.. rejoignez le combat.. La première affiche présente la photo d’une petite fille à côté de laquelle figure le texte.. Elle est bien plus forte que ses poumons.. La mucoviscidose provoque de graves lésions pulmonaires.. , la deuxième montre un adolescent et comporte le texte.. Il est bien plus beau que ses bronches.. La mucoviscidose détruit progressivement les poumons.. ; la troisième présente un homme blouse blanche accompagné du texte.. Il est bien plus acharné qu’une maladie incurable.. Les chercheurs ne reculent pas devant la mucoviscidose.. , la dernière affiche présente une femme, souriante, et le texte.. Elle est bien plus douce que ses traitements.. La mucoviscidose impose des soins quotidiens très lourds.. Seules les deux première affiches ont été visées par la plainte, le Jury ne peut donc se prononcer que sur celles-ci.. La procédure.. A la demande de l’annonceur, pour permettre l’audition en séance des responsables de l’association, l’examen de l’affaire initialement prévu le 8 avril 2011 a été reporté à la séance du 6 mai 2011.. Le plaignant considère que ces publicités qui utilisent des visages d’enfants à l’air maladif et au visage grave sont choquantes pour les patients et leurs familles en ce qu’elles leur mettent sous le regard, brutalement, la gravité de cette maladie qu’ils subissent au quotidien et en ce.. qu’elles exploitent abusivement la douleur pour des raisons financières.. Il leur reproche de ne contenir aucun message d’espoir.. Par ailleurs il considère que ces images sont trompeuses quant à la représentation de l’état réel des jeunes malades et susceptibles de les décourager dans leur combat contre la maladie.. Il indique avoir fait part directement de ses remarques à l’association.. L’annonceur, l’association Vaincre la mucoviscidose, rappelle qu’elle est une association de parents et de patients, atteints de la maladie.. Elle affirme qu’elle est particulièrement sensible au fait que cette campagne ait pu affecter un parent dont l’enfant en est atteint.. Elle ajoute être particulièrement vigilante, lors de la réalisation de ses campagnes et qu’elle veille à ce qu’une publicité destinée à faire connaître la maladie au grand public n’utilise ni des images ni des termes choquants car elle sait que les parents et patients sont eux-mêmes exposés à la campagne et pourraient potentiellement en être affectés.. Elle précise que la conception et la réalisation de la campagne en cause ont été faites en concertation avec des parents et patients.. Toutes les précautions ont été prises pour éviter que cette campagne soit considérée comme recourant à un quelconque dolorisme qui serait contraire à l’éthique.. Elle fait observer que la campagne critiquée ne fait pas état de la douleur de la souffrance ou de l’ asphyxie des malades et ne présente pas, contrairement à ce qu’indique la plainte, des malades en fin de vie.. L’association fait valoir également que la campagne a pour vocation de rappeler la dureté de la maladie au quotidien et son paradoxe : elle ne se voit pas mais détériore le système respiratoire.. Si les malades ont un regard et une expression grave, ce n’est pas dans un objectif doloriste mais, à l’inverse pour témoigner de leur combativité contre la maladie.. Les termes employés pour évoquer les personnes à l’image sont beau et forte , deux adjectifs valorisants et positifs appliqués à des personnes qui luttent contre une maladie si grave.. La présentation qui est faite de deux malades n’est donc pas contraire aux Recommandations de l’ARPP sur l’image de la personne humaine : ni la pénibilité des soins, ni la souffrance physique liée à la maladie ne sont montrées.. L’association précise encore  ...   principes de dignité et de décence doivent s’apprécier au regard de la capacité du public à être confronté à des images choquantes, violentes ou dérangeantes.. L’agence souligne que la portée des visuels et du message est proportionnée à l’objectif poursuivi, conformément aux préconisations du CEP et du JDP.. En l’espèce, la campagne représente quatre visages dont celui de deux enfants effectivement porteurs de la maladie qui ont souhaité y participer en se montrant tels qu’ils sont face à elle, à savoir déterminés et combatifs.. Les textes qui les accompagnent n’ont pas pour but de choquer ni de heurter le public mais de lui rappeler les effets de la maladie avec le seul objectif de sauver des vies en incitant le public à s’impliquer dans le combat.. Les images représentées correspondent à la réalité et sont montrées en lien avec la cause défendue.. Elles demeurent ainsi tout à fait proportionnées et conformes au message dont la diffusion est recherchée.. L’agence souligne enfin que cette campagne a été conçue et réalisée avec l’étroite collaboration de personnes touchées par la maladie, qu’elle est diffusée depuis le mois de décembre 2008 et n’a depuis ce temps, fait l’objet d’aucune remarque, critique ou observation négative que ce soit de la part du public ou des personnes directement touchées.. Bien au contraire, les post-tests effectués démontrent la qualité et l’efficacité de cette campagne dans la mesure où elle contribue à augmenter la notoriété de l’association et la compréhension des enjeux à agir plus vite pour soutenir les malades et les professionnels.. dispose que :.. D’autre part, la Recommandation Appel à la générosité publique précise, dans son point relatif à la dignité des personnes représentées, que :.. Les illustrations ne doivent pas exploiter abusivement l’image de la détresse humaine.. La dignité des personnes représentées doit être respectée quel que soit le lieu géographique de diffusion.. Le Jury rappelle que l’objectif d’alerter le public pour combattre un mal ou des comportements néfastes ou dangereux pour la société, nécessite de lui faire prendre conscience de la gravité et des conséquences de ce mal.. Ceci nécessite, dans certains cas, que la réalité soit montrée ou dite, même si elle peut être choquante ou douloureuse pour les personnes directement concernées.. Ce constat doit, dans le cas de campagnes destinées à la lutte contre les maladies, être concilié, d’une part, avec le respect de ce que peuvent ressentir les malades et ceux qui les accompagnent, d’autre part, avec la sauvegarde de l’espoir de réussite sans lequel aucun combat ne saurait être engagé.. Concernant la campagne en cause, il relève qu’aucune des photos n’inspire l’idée de souffrance mais montre, ainsi que l’objectif a été fixé par l’association, une forte détermination des sujets, laquelle s’exprime par le regard grave et intense de l’enfant et de l’adolescent photographiés.. Ces photos sont accompagnées d’un texte qui exprime à la fois la volonté affirmée de chacun des acteurs de lutter contre la maladie et la gravité de celle-ci.. Le texte accompagnant la photo de l’enfant (.. Elle est bien plus forte que ses poumons - La mucoviscidose provoque de grave lésions pulmonaires ).. , exprime de manière sobre, tant la gravité de la maladie que la capacité de l’enfant à y faire face et à la combattre.. Cette phrase formulées sous forme de témoignage et de constat objectif relativement distancié, ne pose pas de difficulté au regard de la protection et du respect des malades et de leur entourage.. La phrase accompagnant la photo du jeune homme et selon laquelle.. La mucoviscidose détruit progressivement les poumons.. a une portée plus violente qui renvoie à la réalité des dégâts engendrés par la maladie, quand bien même ce ne serait pas celle-ci qui aurait cet effet, mais les bactéries rencontrées par l’organisme.. S’il est malheureusement inéluctable que certaines personnes touchées par la maladie ressentent une souffrance à la vue de ce message en raison de leur expérience personnelle, ce texte demeure néanmoins objectivement acceptable au regard des principes déontologiques, en ce qu’il fait état d’une situation que la recherche pourrait, à terme, améliorer, si elle obtenait davantage de moyens, ce à quoi s’emploie l’association.. La présente décision sera communiquée au plaignant, ainsi qu’à l’association Vaincre la mucoviscidose et à l’agence de communication Tbwa Corporate ;.. Délibéré le vendredi 6 mai 2011 par Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, substituant la Présidente empêchée, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité VAINCRE LA MUCOVISCIDOSE,..

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  • Title: Interpoles - JC Decaux
    Descriptive info: Interpoles - JC Decaux.. INTERPOLES- 106/11.. Le Jury de Déontologie Publicitaire.. ,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 8 et 11 février 2011 de deux plaintes émanant de particuliers, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une affiche publicitaire en faveur des rencontres féminines de handball à Besançon intitulées Interpôles 2011.. Ladite publicité représente une jeune femme vêtue d’un mini short, d’un tee-shirt et de talons hauts, tenant un ballon de hand-ball dans la main droite et un poudrier-miroir dans la main gauche.. Elle est adossée à l’un des poteaux des cages de buts.. Son visage n’apparaît que partiellement.. Les plaignants font valoir que la tenue et la posture de la femme tendent à assimiler celle-ci à une prostituée et véhiculent ainsi une vision sexiste et irrespectueuse de la femme.. L’un des plaignants ajoute que cette image comporte une connotation sexuelle et réductrice du sport féminin.. L’annonceur, La ligue de Franche-Comté de Handball a produit un argumentaire dans lequel elle précise qu’un partenariat a été mis en place avec l’IUT de Besançon (département Info-com) : 6 étudiantes sous la responsabilité d’un professeur étaient chargées de la réalisation de l’affiche ainsi que de la réalisation quotidienne d’une gazette, ce travail faisait l’objet également du mémoire de fin d’étude des étudiants.. Le fil conducteur de l’affiche devant être réalisée était.. Originalité, féminité et handball.. Les étudiantes ont présenté leur travail au comité d’organisation, celui-ci l’ayant validé avec l’accord du président de la ligue et leur professeur.. Lors de la présentation officielle devant des élus, les représentants du CROSS et de l’UNSS, aucun commentaire négatif n’a été porté à leur connaissance.. Un reportage télévisé a eu lieu lors de la compétition, principalement axé sur l’affiche, des jeunes filles participant à la compétition ont pu même énoncer qu’elles appréciaient le graphisme et que celle-ci représentait à leurs yeux.. la jeune fille sportive 2011.. Le lendemain, l’entraîneur de l’équipe de France féminine est intervenu  ...   que lui-même, ayant des doutes sur la conformité de l’affiche avec les règles en vigueur, avait contacté l’ARPP laquelle a donné informellement un avis négatif sur ce visuel.. Il précise avoir prévenu l’ensemble des donneurs d’ordre.. Enfin, il indique que les étudiantes qui ont réalisé cette affiche, n’ont jamais pensé à mal et que leurs erreurs doivent davantage être mises sur le compte de l’inexpérience plutôt qu’à une volonté de choquer.. L’ARPP, contactée par cet enseignant par voie électronique puis par téléphone, a précisé qu’elle déconseillait ce type de représentation visuelle au regard des règles déontologiques relatives à l’image de la personne humaine.. Image de la Personne Humaine.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, eswt exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures, de gestes, de sons etc.. attentatoires à la dignité humaine - point 1/3 du paragraphe relatif à la dignité ;.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet - point 2-1 du paragraphe relatif aux stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux.. Le Jury considère que la représentation de la femme dans l’affiche publicitaire en cause, notamment sa posture, même si elle résulte du travail de jeunes étudiantes en vue notamment de l’obtention de leur diplôme agissant sans volonté de choquer et essayant de répondre à la thématique.. , propose une image à tout le moins réductrice et ambiguë de la femme pratiquant un sport.. Elle contrevient en ce sens aux règles déontologiques rappelées ci-dessus.. La publicité en faveur des rencontres féminines de handball à Besançon contrevient aux points 1/3 et 2.. 1 de la Recommandation.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à la Ligue de Handball de Franche-Comté , à la société JC Decaux ainsi qu’à l’enseignant de l’IUT info-Com ;.. Délibéré le vendredi 8 avril 2011 par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-Présidente, MM Lacan, Benhaïm, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité INTERPOLES,..

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