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    Archived pages: 685 . Archive date: 2014-01.

  • Title: Dehondt - journal le Courrier Cauchois
    Descriptive info: Dehondt - journal le Courrier Cauchois.. Décision publiée le 23.. 02.. 2011.. DEHONDT- 94/11.. Plainte fondée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. le plaignant, l’annonceur et le diffuseur ayant été avertis de la plainte et de ses arguments, ainsi que de la date de la séance par lettre recommandée du 6 janvier 2011,.. et, après en avoir délibéré,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 10 décembre 2010, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur, d’une publicité diffusée dans la presse et notamment dans le Courrier Cauchois, en faveur du magasin de motoculture Dehondt.. La publicité présente un homme en chemise et pantalon, qui se tient debout et au pied duquel se trouve un chien.. L’homme a un bras posé sur l’épaule d’une femme en talons hauts, vêtue d’une simple culotte et d’un bustier recouvrant ses seins, elle se tient de façon très cambrée, un bras replié au dessus de sa tête et un pied posé sur un support.. A côté d’elle est posée une tronçonneuse.. L’accroche publicitaire est libellée en ces termes :.. Ca, c’est de la tronçonneuse !.. ,.. Service après-vente assuré par Bruno Dehondt et son équipe.. 2.. Les arguments des parties.. Le plaignant considère que ce visuel est sexiste et dégradant pour l’image de la femme, représentée dans une posture lascive, comme un objet dans une situation de soumission.. Il soutient  ...   la décision du Jury.. Le Jury rappelle que.. la Recommandation Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose :.. dans le point 1-1 du paragraphe Dignité, décence que.. La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. dans le point 2-1 du paragraphe relatif aux stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève qu’il n’existe aucun lien entre la représentation de la femme et l’objet visé par la publicité.. Tant par sa tenue que par la posture adoptée, cette femme est utilisée comme un faire-valoir pour promouvoir la vente de la tronçonneuse, voire les services offerts par l’entreprise de l’annonceur.. Ce procédé constitue une instrumentalisation du corps de la femme la réduisant à la fonction d’objet et contrevient aux dispositions précitées.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. La publicité de la société Dehondt, contrevient aux points 1-1, 2-1 de la Recommandation.. Image de la personne humaine.. de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant, à la société Dehondt et au journal le Courrier Cauchois ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le 4 février 2011, par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mme Drecq, et MM Benhaïm, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité DEHONDT ,.. cliquez ici..

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  • Title: La Redoute - CLM BBDO
    Descriptive info: La Redoute - CLM BBDO.. LA REDOUTE - 93/11.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. après avoir entendu les représentants de l’agence de communication CLM BBDO,.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi le 20 novembre 2010, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une vidéo diffusée sur Internet durant l’automne 2010 en faveur de la société La Redoute.. Ce film met en scène, à la manière d’une caméra cachée, une jeune femme qui fait l’objet d’un contrôle de police par de faux agents représentant la Police nationale du style lui reprochant sa tenue vestimentaire.. En conclusion, le propos de l’un des agents est ….. je vais la gifler.. Le plaignant considère que ce message porte atteinte à la liberté de s’habiller comme chacun le souhaite.. Il considère que la fin de la vidéo est particulièrement choquante et véhicule un message de violence gratuite à l’égard des femmes.. L’agence CLM BBDO rappelle le contexte de la campagne, diffusée uniquement sur Internet, intitulée.. Tout est permis.. : cette campagne s’est déroulée en deux parties ; une phase qualifiée de teasing diffusée mi-octobre 2010 et visant à attiser la curiosité des personnes, suivie quelques jours plus tard d’une révélation de l’identité de l’annonceur.. Elle insiste sur le fait que tous les films sont tournés sur le principe bien connu de la caméra cachée, montrant des situations manifestement absurdes dans lesquelles de faux policiers reprochent à des passants leur style vestimentaire et apparaît le slogan.. halte ! aux tyrans du style.. immédiatement à la suite des saynètes, levant ainsi toute ambiguïté et faisant comprendre que les films sont à prendre au second degré..  ...   qui en douteraient encore de comprendre que l’ensemble du film est humoristique.. La phrase prononcée à la fin du film n’est donc pas incitative à la violence et, si dans un autre contexte cette phrase aurait pu être mal interprétée, au sein du contexte de ce spot, le deuxième degré ne fait pas de doute.. Le film dans son ensemble ne peut être entendu comme véhiculant une banalisation de la violence.. La Recommandation Image de la Personne Humaine.. de l’ARPP dispose que :.. 3/3-.. La publicité doit éviter toute scène de violence, directe ou suggérée, et ne pas inciter à la violence, que celle-ci soit morale ou physique.. Le Jury considère que les propos tenus par le faux policier qui constituent la conclusion de la vidéo sont de nature à inciter à la violence et que, dès lors, l’excuse d’une lecture au second degré qui devrait être faite du message n’est pas recevable.. Le message final de cette campagne contrevient en ce sens à la règle déontologique rappelée ci-dessus.. Quant au grief avancé par le plaignant sur une éventuelle atteinte à la liberté de s’habiller, il ne trouve de fondement dans aucune Recommandation de l’ARPP.. Le Jury note enfin l’engagement pris par l’agence de ne pas rediffuser ce spot.. La publicité en faveur de La Redoute contrevient par son message final au point 3.. 3 précité de la Recommandation.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de veiller à ce que ce message ne fasse l’objet d’aucune nouvelle diffusion ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés La Redoute et CLM/BBDO ;.. Délibéré le 4 février 2011, par Mme Hagelsteen, Présidente, Mme Michel-Amsellem, Vice-présidente, Mme Drecq et MM Benhaim, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité LA REDOUTE ,..

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  • Title: Fanta
    Descriptive info: Fanta.. FANTA - 92/11.. Plaintes fondées.. après avoir entendu l’un des plaignants et des représentants de la société Coca-Cola France,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi les 23, 29 novembre 2010 et le 22 décembre 2010, de plusieurs plaintes émanant de particuliers afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un film publicitaire diffusé dans les salles de cinéma en faveur de la boisson Fanta distribuée par la société Coca Cola France.. Le film se présente sous forme d’un sketch inspiré des Petites annonces d’Elie Semoun qui en est l’un des acteurs.. Elie Semoun incarne le professeur CASSOS.. A côté de lui se tient un adolescent présenté comme Puceau.. L’adulte accompagne le jeune homme derrière un paravent après lui avoir confié une canette de Fanta.. Puis, les deux personnages apparaissent en présentant à deux jeunes filles, leur pantalon déformé par la canette placé en guise de sexe en érection.. Elie Semoun conclut en déclarant que lui, n’a pas de canette dans son pantalon.. La signature publicitaire est Plus c’est Fanta, moins c’est sérieux !.. Les plaignants considèrent que cette mise en scène est dégradante et avilissante, celle-ci étant susceptible d’évoquer une situation de pédophilie.. L’un des plaignants soulève également les conditions de diffusion de ce film lors de séances de films destinés aux enfants.. Il ajoute que cette scène est attentatoire à la dignité humaine et à la décence tant en ce qui concerne l’image donnée de l’adolescent que celle des filles sensibles au geste mis en valeur et qu’elle porte également atteinte à la dignité de l’enfant, compte tenu de l’âge supposé de l’acteur.. L’annonceur, la société CocaCola France reconnaît qu’une telle publicité mélangeant le style particulier volontiers potache de l’humoriste Elie Semoun et l’univers des adolescents de la marque Fanta a pu déplaire à certaines personnes et comprend leurs réactions en présence d’un trop jeune public.. Il observe néanmoins que ce sont aussi les conditions de diffusion du spot, au cinéma dans un environnement de films pour enfants à la période des fêtes, qui ont motivé les plaintes et reconnaît ne pas être parvenu totalement à éviter la diffusion d’un jeune public.. La société CocaCola France explique que la marque Fanta s’adresse aux adolescents et qu’afin de rester compétitive et à la mode, cette marque doit correspondre parfaitement et constamment aux besoins, à l’état d’esprit et à la personnalité des adolescents qui apprécient de plaisanter de leur look, de leurs goûts et de leurs habitudes.. Ce style d’humour décalé est, même s’il n’est pas toujours perçu comme de très bon goût, quotidiennement pratiqué par les adolescents.. Les marques, afin de rester attractives, doivent souvent s’inspirer de ce style décalé sous peine d’être jugées hors du coup par ces mêmes adolescents, très exigeants et versatiles.. La marque Fanta a, de plus, pris le parti de s’associer à un humoriste très apprécié des jeunes dont l’humour correspond bien à leur état d‘esprit, pour développer une campagne publicitaire mélangeant des sketches populaires au style bien établi (les petites annonces d’Elie Semoun ) à un message de marque.. Faisant donc le choix de s’associer à un artiste souhaitant conserver son style ainsi qu’une certaine liberté de ton et de parole, la société Coca Cola France explique avoir du lui laisser le champ libre tant sur le choix de la forme du spot que dans l’écriture des textes ou l’invention et le jeu des personnages, en n’intervenant qu’à la marge.. De par son format particulier – très similaire à la fameuse petite annonce -, la société Coca Cola France pense que ce film a pu être perçu par une partie du public davantage comme un sketch que comme une publicité traditionnelle pour la marque Fanta.. La société Coca Cola France fait valoir qu’elle a programmé la diffusion de ce spot sur des supports fréquentés par des adolescents à savoir Internet et au cinéma, lesquels ont été annoncés au moyen de bannières publicitaires sur les sites fréquentés par les adolescents (Skyrock, MSN…) et à la télévision dans un tag à la fin de la publicité Fanta du moment.. Ayant anticipé que ce spot pourrait heurter la sensibilité du jeune public dans une période de fin d’année propice à la diffusion de films pour enfants, la société  ...   recouvrant 1900 salles de cinéma partout en France.. Elle ajoute que, consciente du risque que le spot Fanta puisse choquer le jeune public, compte tenu de son caractère osé et décalé, elle a pris des précautions particulières dans la commercialisation du produit Vision Initiale en écartant la diffusion du spot dans les salles de suivis de films 3D enfants.. Les suivis de films étant des produits consistant à vendre la diffusion d’un spot publicitaire non pas dans les salles de cinéma indifféremment de sa programmation mais en accompagnement d’un long métrage.. Le spot Fanta a été ainsi écarté des salles de suivis de films Raiponce, Narnia, Megamind et Guardian’s qui étaient programmés durant la période de diffusion du spot : il n’a pas été monté sur les bandes publicitaires 35 mm transmises aux salles entrant dans le suivi de film 3D enfants ni adressé dans les salles similaires équipées en numérique.. Par ailleurs, pour les salles n’entrant pas dans le suivi de films 3D enfants, une circulaire d’information Public restreint a été transmise aux exploitants afin de les alerter sur la nature du spot publicitaire pour qu’ils puissent, dans les salles diffusant en 35mm, le démonter des bandes 35mm fournies par Médiavision en cas de diffusion devant un film pour jeune public.. Dans les salles diffusant un film en numérique, une notification a été faite sur la liste de programmation (Playlist) transmise aux exploitants par Médiavision avec les contenus numériques pour les inviter à retirer le Digital Cinema Program (DGP) correspondant au spot Fanta devant les films pour jeune public.. Médiavision fait valoir qu’elle a ainsi pris, comme toujours en pareille situation, toutes les mesures en son pouvoir pour écarter la diffusion de ce spot lors de la projection de films pour jeune public et ne peut que regretter que certains exploitants n’aient pas suivi ses recommandations.. L’article 2 du Code CCI consolidé sur les pratiques de publicité et de communication marketing, repris par la Recommandation de l’ARPP sur l’Image de la personne humaine précise que la publicité doit proscrire toute déclaration ou présentation visuelle contraire aux convenances selon les normes couramment admises et précise que le respect de ce principe doit s’apprécier selon le public exposé à la publicité.. La Recommandation Image de la personne humaine précise quant à elle à son point 1/1 que La publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, choquer ou même provoquer le public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à la décence.. La société Coca Cola fait elle-même valoir dans sa défense que cette publicité ciblait uniquement une population d’adolescents et qu’elle était consciente qu’elle ne s’adressait clairement pas aux enfants et admet qu’elle ait pu choquer des personnes se rendant au cinéma pendant la période des fêtes de fin d’année accompagnées de jeunes enfants ; elle.. explique qu’elle a tenté de prendre des précautions pour éviter sa diffusion auprès d’un jeune public en écartant toute diffusion dans les salles proposant des films en 3D, à savoir Raiponce, Narnia, Megamind et Guardian’s, et pour toutes les autres salles, en alertant les régies publicitaires par l’intermédiaire de son agence.. Elle déplore que ses recommandations n’aient pas été suivies.. Néanmoins, ainsi que la société le reconnaît elle-même, les régies publicitaires n’ont aucun moyen de garantir que les recommandations qu’elles font aux exploitants de salles quant à la diffusion des publicités dans les salles dites enfants , alors que le démontage d’un spot d’une bande publicitaire est une opération complexe, seront suivies d’effet.. Le Jury considère que, dans ces conditions, les règles déontologiques énumérées ci-dessus ont été méconnues.. Il note néanmoins l’engagement de la société Coca-Cola de ne pas réutiliser ce spot à l’avenir.. Les plaintes sont fondées ;.. La publicité en cause méconnaît l’article 2 du code de la CCI et le point 1/1 de la Recommandation.. Il est demandé au directeur général de l’ARPP de veiller à ce que ce message ne fasse l’objet d’aucune nouvelle diffusion.. ;.. La présente décision sera communiquée aux plaignants, à la société Coca Cola France et à la société Médiavision ;.. Délibéré le vendredi 4 février 2011 par Mmes Hagelsteen, présidente, Michel-Amsellem, vice-présidente, Mme Drecq et MM Benhaim, Carlo, Lacan, Leers et Raffin.. Pour visualiser la publicité FANTA ,..

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