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  • Title: La lettre du président
    Descriptive info: La lettre du président..

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  • Title: L'actualité du jdp
    Descriptive info: L actualité du jdp.. Historique des décisions du JDP..

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  • Title: AUTO PLUS - Presse
    Descriptive info: CARADO MOBIL - Presse.. DARTY - Affichage - Internet.. GLEEDEN - Affichage.. PAMPERS - Internet.. PLAN FRANCE - Affichage.. Accueil.. AUTO PLUS - Presse.. Décision publiée le 28.. 11.. 2013.. AUTO PLUS - 285/13.. Plainte fondée.. Le Jury de Déontologie Publicitaire,.. Après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré dans les conditions prévues par l’article 12 du règlement intérieur,.. rend la décision suivante :.. 1.. Les faits.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 23 septembre 2013, d’une plainte d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur du magazine Auto Plus, appartenant au groupe Mondadori France.. La publicité en cause, diffusée dans ce magazine, présente une offre promotionnelle avec l’accroche suivante :.. Pour fêter ses 25 ans, Auto Plus rembourse vos PV !*.. L’astérisque renvoie à des mentions figurant sur le côté gauche de la publicité, à la verticale.. 2.. Les arguments des parties.. Le plaignant fait valoir que, contrairement à l’affirmation générale contenue dans la promesse, la publicité porte en réalité sur un "jeu concours", comme l’indique la mention de renvoi figurant en petit, à gauche et à la verticale du document.. Il soutient que cette publicité n’est pas conforme aux règles posées par la Recommandation.. Mentions et renvois de l’ARPP.. qui impose que, pour être.. lisibles dans des conditions normales de lecture, les mentions doivent figurer à l’horizontale et utiliser des caractères d’une taille suffisante, normalement espacés, d’une police permettant une lecture aisée.. Or, les mentions de renvoi restrictives sont, en l’espèce, présentées à la verticale dans une taille de caractères très insuffisante.. Par ailleurs, le plaignant ajoute n’avoir trouvé ni dans la revue ni sur le site internet du magazine les conditions du jeu concours organisé.. Le message promotionnel lui semble donc déloyal en ce qu’il exagère les possibilités d’obtenir l’avantage présenté.. L’annonceur, le groupe Mondadori France, fait valoir que la publicité n’induit pas en erreur le lecteur compte tenu de la simplicité de la mise en page, la taille importante des polices utilisées, le contraste des couleurs et le nombre limité de mots et formules utilisés.. Elle précise que le message publicitaire en cause, diffusé le  ...   sous quelque forme que ce soit, qui contient des mentions écrites telles que définies précédemment, doit respecter les règles déontologiques suivantes : / Les mentions rectificatives et informatives doivent être lisibles dans des conditions normales de lecture.. (…) / Pour être lisibles dans des conditions normales de lecture, les mentions doivent figurer à l’horizontale et utiliser des caractères : d’une taille suffisante (…).. Le point 2.. 2 précise, s’agissant de la publicité par voie de presse, que.. la taille de caractères des mentions doit être choisie en fonction du format du support et du format de l’annonce.. Si une publication ou une annonce a un format réduit, la taille de caractères choisie est déterminante, elle doit toujours permettre la lecture des mentions et renvois, dans des conditions normales.. Le Jury relève que la publicité litigieuse comporte la promesse d’un remboursement des amendes mises à la charge des automobilistes à la suite d’infractions routières.. Il constate que la mention précisant qu’il s’agit d’un jeu-concours et renvoyant le lecteur à un numéro ultérieur pour en connaître les modalités figure à la verticale, dans une taille de caractères très réduite et qui, eu égard à la taille du support utilisé et de la publicité elle-même, ne peut être regardée comme suffisante pour permettre sa lecture dans des conditions normales.. Dans ces conditions, et sans qu’il soit besoin pour le Jury d’apprécier si le renvoi des conditions du jeu-concours à un numéro postérieur de la même revue est conforme aux règles déontologiques en vigueur, la publicité litigieuse doit être regardée comme contraire à la Recommandation.. de l’ARPP.. 4.. La décision du Jury.. La plainte est fondée ;.. La publicité du groupe Mondadori France pour promouvoir la revue Auto Plus contrevient à la Recommandation Mentions et renvois ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à assurer le non renouvellement de cette publicité ;.. La décision sera communiquée au plaignant et au groupe Mondadori France ;.. Elle sera publiée sur le site du Jury de déontologie publicitaire.. Délibéré le 6 novembre 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mme Moggio, et MM.. Benhaïm, Carlo, Lacan et Leers.. Pour visualiser la publicité AUTO PLUS, cliquez.. ici..

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  • Title: MITSUBISHI - Internet
    Descriptive info: MITSUBISHI - Internet.. Décision publiée le 23.. 10.. MITSUBISHI I-MIEV - 281/13.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi d’une plainte de l’association Observatoire du nucléaire, en date du 6 septembre 2013, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la société Mitsubishi Motors en faveur de son modèle de véhicule électrique I-Miev, diffusée sur le site Internet de l’annonceur.. Cette publicité présente la voiture à l’arrêt sur un parking arboré et accompagnée de différentes indications relatives aux propriétés du véhicule.. Le texte est.. … la I-Miev est la plus avancée des éco-voitures … citadine 100 % écologique….. La procédure.. L’annonceur, la société Mitsubishi Motors, a été informé par courrier recommandé du 16 septembre 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Il a été également informé que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du Jury.. L’association plaignante estime qu’un véhicule, électrique ou non, n’est jamais propre ou écologique dans la mesure, notamment, où la construction de tout véhicule nécessite des matières premières et de l’énergie dont l’extraction et la production ont inévitablement des impacts sur l’environnement et où l’énergie utilisée pour faire fonctionner un moteur est toujours cause de pollution.. L’annonceur, la société Mitsubishi Motors, fait valoir que l’allégation.. citadine 100 % écologique.. est inhérente à la démarche écologique et responsable du constructeur et ne concerne nullement les composants du véhicule.. En effet, les véhicules électriques n émettent lors de leur propulsion aucune émission et peuvent donc être qualifiés d’écologiques, comme le fait le dossier de presse du 13 avril 2010 relatif au Grenelle de l’environnement auquel la société se réfère.. La société admet toutefois qu’un véhicule électrique ne peut être regardé comme n’ayant aucun impact sur l’environnement.. C’est la raison pour  ...   totale d’impact négatif.. 6/1 Les termes et expressions utilisés ne doivent pas induire le public en erreur sur la nature et la portée des propriétés du produit ou des actions de l’annonceur en matière de développement durable.. 6/3 Dans le cas où il serait impossible de justifier des formulations globales (ex.. : écologique, vert, éthique, responsable, préserver, équitable, durable,…), la publicité doit les relativiser en utilisant des formulations telles que contribue à.. Le Jury considère que l’allégation selon laquelle un véhicule électrique serait 100 % écologique est de nature à induire en erreur le public quant aux propriétés du produit vendu, dans la mesure où la production et l’utilisation d’un tel véhicule ont nécessairement une incidence négative sur l’environnement, quand bien même serait-elle plus limitée que celle de véhicules conventionnels.. Il résulte en outre des termes mêmes du point 6.. 3 de la Recommandation précitée qu’une publicité ne peut se borner à qualifier le produit dont elle fait la promotion d’ écologique dès lors qu’elle n’est pas en mesure de justifier une telle formulation globale.. Il résulte de ce qui précède que la publicité litigieuse méconnaît les dispositions précitées de la Recommandation.. Le Jury prend note que l’annonceur entend supprimer la mention litigieuse de ses publicités.. Il précise qu’il ne lui appartient de se prononcer sur la conformité aux règles déontologiques de celle qu’il envisage de lui substituer, dès lors que la plainte n’est pas dirigée contre une publicité qui serait ainsi modifiée et produite devant le Jury.. La publicité de la société Mitsubishi Motors pour le véhicule I-Miev méconnaît la Recommandation Développement durable de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée à l’association plaignante et à la société Mitsubishi Motors ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Délibéré, le vendredi 4 octobre 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio et MM.. Benhaïm, Carlo, Depincé et Lacan.. Pour visualiser la publicité MITSUBISHI I-MIEV, cliquez..

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  • Title: SHERWOOD ARCHERIE - Presse
    Descriptive info: SHERWOOD ARCHERIE - Presse.. SHERWOOD ARCHERIE - 276/13.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 15 juillet 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur de la société Sherwood archerie, distributeur d’articles consacrés au tir à l’arc.. La publicité en cause, diffusée par voie de presse, montre une cible de tir à l’arc devant laquelle se tient une femme, penchée en avant, dont on n’aperçoit que le bas du dos et les jambes.. Une flèche, plantée dans la cible, paraît soulever sa robe, laissant entrevoir le haut de ses cuisses et des porte-jarretelles retenant des bas noirs.. Le texte accompagnant cette image est S.. herwood archerie.. Partageons la même passion.. L’annonceur, la société Sherwood archerie, a été informé par courrier recommandé du 4 septembre 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Il a été également informé que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Il n’a pas présenté d’observations.. La société Crépin-Leblon Editions,  ...   rappelle que la Recommandation Image de la Personne Humaine de l’ARPP dispose :.. Au point 1-3 que.. D’une façon générale, toute représentation dégradante ou humiliante de la personne humaine, explicite ou implicite, est exclue, notamment au travers de qualificatifs, d’attitudes, de postures (…) etc.. , attentatoires à la dignité humaine.. Au point 2-1 que.. La publicité ne doit pas réduire la personne humaine, et en particulier la femme, à la fonction d’objet.. Le Jury relève que la représentation de la femme donnée par la publicité de la société Sherwood archerie est érotisée par son habillement et sa posture.. La publicité utilise ainsi comme faire valoir commercial une image de la femme réduite à une fonction d’objet sexuel qui contrevient aux dispositions précitées.. La publicité pour la société Sherwood archerie contrevient aux points 1.. 3 et 2.. 1 de la Recommandation Image de la Personne Humaine ;.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Sherwood archerie et Crépin-Leblon Editions ;.. Elle sera publiée sur le site du JDP ;.. Délibéré le 4 octobre 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, M.. Pour visualiser la publicité SHERWOOD ARCHERIE, cliquez..

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  • Title: AVATACAR.COM - Affichage
    Descriptive info: AVATACAR.. COM - Affichage.. COM - 275/13.. Plaintes fondées.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, les 23, 26 et 27 août 2013, de trois plaintes de particuliers et, le 27 août 2013, d’une plainte de la délégation régionale aux droits des femmes et à l’égalité de Midi-Pyrénées, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur de la société Avatacar.. com, pour son centre auto en ligne.. La publicité en cause, diffusée par voie d’affichage, consiste en la photo d’une main de femme aux ongles manucurés empoignant un attelage de voiture, dont la forme rappelle un sexe masculin.. Le texte accompagnant cette image est.. OSEZ l’expérience 100% Web.. L’annonceur, la société Avatacar.. com, a été informé par courrier recommandé du 4 septembre 2013 des plaintes dont copies lui ont été transmises et des dispositions dont la violation est invoquée.. Les sociétés d’affichage CBS Outdoor et JC Decaux ont été également informées par courrier recommandé du 4 septembre 2013 de l’examen des plaintes dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Les plaignants font valoir que cette publicité est sexiste et insultante pour la femme.. L’un d’eux ajoute que cette image est choquante car le service promu par la publicité ne justifie pas une telle référence sexuelle.. La société Avatacar.. com, l’annonceur, explique qu’elle est une jeune société d’e-commerce, qui propose aux automobilistes une nouvelle approche de l’entretien auto en ouvrant accès aux bases de données techniques des constructeurs automobiles, ce qui permet aux internautes de consulter gratuitement les plans d’entretien de plus de 25 000 véhicules et d’obtenir des prix défiant toute concurrence pour les opérations concernées.. Elle donne ainsi la possibilité à chacun d’entretenir sa voiture au même prix que ceux que l’on peut trouver sur les sites de vente de pièces détachées, sans pour autant connaître parfaitement son véhicule et en conservant toutes les garanties de montage.. Concernant le visuel en cause, la société Avatacar.. com explique que celui-ci a été créé dans le but de briser les idées reçues liées à l’entretien auto en faisant comprendre que monter un attelage, acheter une vidange ou encore choisir le bon entretien pour son auto est enfin à la portée de tous : hommes, femmes, jeunes, séniors, du mécanicien aguerri au conducteur récalcitrant.. La responsable de la société Avatacar.. com se dit surprise de constater que les plaignants aient interprété ce visuel comme sexiste car son objectif est inverse.. Elle précise qu’une enquête menée en juin 2012 sur les sites Drivepad.. fr et journaldesfemmes.. com a montré que 60% des femmes sondées s’occupent seules de l’entretien de leur véhicule, ce qui, selon elle, démontre que son concept répond à leurs souhaits.. Elle explique avoir choisi ce visuel d’une main féminine manucurée tenant une rotule d’attelage pour montrer qu’une femme qui prend soin  ...   le contexte publicitaire, prend le pouvoir, le contrôle d’un secteur qui lui était jusqu’alors étranger, tant sa présence dans un cadre exclusivement masculin pouvait lui paraître hostile.. Elle n’est donc pas représentée en position de femme soumise ou en situation de victime.. Elle se saisit de l’objet utilitaire, choisi opportunément car aisément identifiable pour caractériser le secteur automobile, marquant ainsi l’entrée de la femme dans le milieu considéré.. Selon elle, le visuel ne porte atteinte ni à la dignité, ni à la décence, ni à l’image de la femme, la main de femme n’étant soumise à aucun acte de soumission, de dépendance ou de violence et toute nudité étant absente.. La représentation proposée n’est donc pas dégradante ou avilissante pour la personne humaine.. Elle ajoute que si le visuel incriminé constitue une mise en scène provocante, il n’est pas pour autant répréhensible au regard de la Recommandation de l’ARPP.. Il s’agit d’un message humoristique décalé, fondé sur le détournement de certains codes de la publicité.. Elle fait encore valoir que cette campagne est un éveilleur de conscience , représentant une main de femme, et non ses attributs féminins.. La société CBS Outdoor indique qu’elle a néanmoins décidé de déposer cette campagne une semaine après sa parution.. La société JC Decaux affirme que, si elle a bien procédé à une campagne pour cet annonceur, le visuel incriminé a été refusé par son Comité de déontologie et n’a donc pas été affiché sur son réseau.. Au point 1-1 que L.. a publicité ne doit pas être susceptible de heurter la sensibilité, de choquer ou même de provoquer une partie du public en propageant une image de la personne humaine portant atteinte à sa dignité ou à la décence.. Le Jury relève que la publicité en cause met en scène une main de femme aux ongles manucurés empoignant une rotule d’attelage dont la forme suggère directement celle d’un sexe masculin en érection et qui donne au visuel une connotation sexuelle évidente.. Le choix de présenter une main de femme saisissant précisément un objet de cette forme connotée, alors que tant d’autres auraient pu être choisis, pour promouvoir un service offert dans un univers traditionnellement masculin, donne une représentation de la femme restreinte à un rôle sexuel.. Contrairement à ce que prétendent l’annonceur et l’afficheur, ce visuel ne met pas particulièrement en évidence l’idée que les femmes peuvent comme les hommes s’occuper de l’entretien d’une voiture et les y inviter.. La publicité en cause utilise ainsi comme faire valoir commercial une image de la femme réduite à une fonction d’objet sexuel qui contrevient aux dispositions précitées.. Les plaintes sont fondées ;.. La publicité pour le site internet Avatacar.. com contrevient aux points 1.. La décision sera communiquée aux plaignants et aux sociétés Avatacar.. com et CBS Outdoor ;.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM.. Pour visualiser la publicité AVATACAR.. COM, cliquez..

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  • Title: INFO KBIS - Publipostage
    Descriptive info: INFO KBIS - Publipostage.. INFO KBIS - 274/13.. après examen des éléments constituant le dossier de plainte,.. et, après en avoir délibéré, dans les conditions prévues par l’article 12 du règlement intérieur,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 26 août 2013, d’une plainte d’un particulier auto-entrepreneur afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un courrier publicitaire adressé par la société Prolex SAS exploitant le service d’annuaire des entreprises Info-kbis.. Cet imprimé au format A4 se présente sous la forme d’une facture à régler comportant l’intitulé.. Info-kbis - L’information sur les entreprises du registre de commerce et des sociétés.. Sous les adresses de l’expéditeur et du destinataire figure le texte suivant :.. Merci de nous retourner le coupon ci-dessous avec son règlement.. Le document comporte ensuite des mentions d’identité de l’entreprise et de son objet, ainsi qu’un montant de paiement de.. 233,22 € TTC.. Au bas du document en mentionné, en très petits caractères.. … Offre facultative destinée uniquement à un but publicitaire, commercialisée par PROLEX, société de droit privé (…).. Le plaignant considère que cette publicité est de nature à abuser le destinataire en raison du caractère ambigu de la présentation.. La société Prolex SAS a été informée par courrier du 4 septembre 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.. Elle a été également informée que cette affaire ferait l’objet d’un examen dans le cadre de la procédure simplifiée prévue à l’article 12 du règlement intérieur du JDP.. Elle n’a pas présenté d’observations.. Identification de la publicité.. de l’ARPP reprend dans son préambule les dispositions de l’article 9 du code de la Chambre de Commerce  ...   de simple offre ou même seulement publicitaire.. S’il comporte des mentions qui peuvent permettre au destinataire de déceler le caractère non obligatoire de l’inscription et du paiement, comme la mention selon laquelle l’offre est.. facultative destinée uniquement à un but publicitaire.. , ces précisions, formulées en petits, voire très petits, caractères sont insuffisamment visibles pour permettre l’identification de sa nature publicitaire.. Le Jury observe que le document en cause, qui comporte une demande de paiement, exprimée de façon impérative, et d’une somme dont le montant est chiffré, alors qu’aucune présentation de l’entreprise, de son offre et de ses tarifs, n’y est jointe, peut être confondu avec les inscriptions obligatoires auquel un créateur d’entreprise peut être tenu.. Il est donc de nature à induire une confusion dans l’esprit de ses destinataires et à inciter à des paiements indus.. Le Jury considère, en conséquence, que la publicité de la société Prolex SAS, pour son annuaire intitulé Info-kbis, ne respecte pas les principes déontologiques relatifs à l’identification et à la loyauté de la publicité.. La publicité de la société Prolex SAS pour son annuaire intitulé Info-kbis contrevient aux dispositions de la Recommandation Identification de la publicité de l’ARPP ainsi qu’aux principes de loyauté rappelés par le code consolidé sur les pratiques de publicité et de communication de marketing de la Chambre de Commerce Internationale auquel renvoie le préambule des Recommandations déontologiques de l’ARPP ;.. Il est demandé au Directeur général de l’ARPP de prendre toutes mesures de nature à mettre fin à cette pratique ;.. La décision sera communiquée au plaignant et à la société Prolex SAS ;.. Elle sera publiée sur le site Internet du Jury de déontologie publicitaire.. Pour visualiser la publicité INFO KBIS, cliquez..

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  • Title: DEFOLY.COM - Affichage
    Descriptive info: DEFOLY.. Décisions publiée le 23.. 102013.. COM - 273/13.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 19 août 2013, d’une plainte d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité en faveur de la société Defoly, pour son site internet d’immobilier defoly.. com.. La publicité en cause, diffusée par voie d’affichage, montre une jeune femme à la bouche très maquillée dont on n’aperçoit que le haut du corps, vêtue d’un soutien-gorge rouge pigeonnant.. Elle tient, dans l’une de ses mains, un cœur aux couleurs du pays basque.. L’immobilier ça fait rêver.. Par contre, pour les visites, c’est Péio qui vous emmènera.. L’annonceur, la société Defoly, a été informé par courrier recommandé du 4 septembre 2013 de la plainte dont copie lui a été transmise et des  ...   valoir que cette publicité est dégradante pour l’image de la femme.. Image de la Personne.. Humaine de l’ARPP dispose :.. Le Jury relève que la publicité en cause, qui promeut les services d’une agence immobilière, met en scène une jeune femme seulement vêtue d’un soutien-gorge, présentée au premier plan sur un fond d’image de salon.. Cette représentation réduit le corps et la femme à une fonction de faire-valoir commercial, ce qui est d’ailleurs confirmé par le slogan.. Par contre, pour les visites c’est Peio qui vous emmènera.. Cette présentation, réductrice et dégradante pour l’image de la femme, contrevient aux dispositions précitées.. La publicité pour le site internet Defoly.. La décision sera communiquée au plaignant et aux sociétés Defoly et Chronoplus ;.. Elle sera publiée sur le site du JDP.. ;.. Pour visualiser la publicité DEFOLY..

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  • Title: ROXY - Internet
    Descriptive info: ROXY - Internet.. ROXY - 278/13.. Plainte non fondée.. après avoir entendu les représentants du plaignant et de la société Quicksilver.. et, après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 11 juillet 2013, d’une plainte d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une vidéo publicitaire diffusée sur internet par la société Quicksilver Inc.. , relative à la compétition de surf féminin.. Roxy Pro Biarritz 2013.. La vidéo publicitaire montre une jeune femme blonde, de son réveil jusqu’à l’entrée dans l’eau pour son entraînement de surf, en passant par son trajet jusqu’à la mer et la préparation du matériel.. Les différentes images sont centrées uniquement sur le corps de la femme, sans jamais révéler son visage.. La plaignante indique que cette vidéo a été diffusée sur Internet par la marque Roxy et reprise sur le site internet de nombreux médias nationaux (Sud Ouest, 20Minutes, BFM, Elle, etc.. ) et internationaux (The Guardian, The Sydney Herald Tribune…).. Elle ajoute qu’elle totalise plus de 1,8 millions de vues sur Youtube.. Cette popularité s’explique, selon elle, par le caractère sexiste de la publicité dans un contexte très décrié d’hyper-sexualisation des surfeuses.. Le corps de la femme, qui joue sur le stéréotype de la blonde sensuelle, est ainsi représenté exclusivement comme un objet de désir, ce que renforce l’absence de plan sur son visage et de toute référence à ses performances sportives.. Le lien avec le produit promu est particulièrement ténu, la compétition annoncée à la fin de la vidéo apparaissant plutôt comme un prétexte pour offrir une représentation érotisée de la surfeuse, avec l’utilisation des codes et des clichés des films érotiques (lenteur des mouvements, poses lascives, scène de douche, les draps blancs suggérant l’hôtel voire la prostitution, et les gros plans sur les fesses, les jambes, la poitrine…).. Pour la plaignante, cette vidéo est d’autant plus dégradante que la jeune femme filmée est en réalité Stéphanie Gilmore, quintuple championne du monde de surf, réduite ici à un simple objet sexuel, qu’il s’agit pour le spectateur de découvrir, comme l’indique le titre de la vidéo #WhoAmIJustGuess (.. qui suis-je ? devinez !.. ).. Elle conclut que cette publicité représente ainsi une atteinte à la dignité de la femme, qui n’est présentée non pas pour ses qualités sportives mais pour ses qualités à satisfaire les fantasmes masculins.. Elle est ainsi tout à la fois aliénante et avilissante.. L’annonceur, la société Quicksilver Inc.. , fait valoir que la marque Roxy a mis en ligne le 2 juillet 2013 sur son site Internet un teaser annonçant la compétition de surf ROXY PRO 2013 qui devait se dérouler du 10 au 14 juillet 2013 à Biarritz.. Cette campagne publicitaire en deux actes visait principalement à annoncer l’arrivée de la quintuple championne de surf, Stéphanie Gilmore, dans l’équipe de surfeuses de la marque Roxy.. Dans une première vidéo, la surfeuse mise en scène était filmée de telle sorte qu’elle ne pouvait être identifiée avec certitude.. Dans la seconde, diffusée moins d’une semaine après, le visage de Stéphanie Gilmore était révélé et la championne était filmée en action par des séquences de surf.. Cette séquence, qui doit s’apprécier dans sa globalité, était directement liée à un  ...   la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence.. Le point 2 relatif aux.. Stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux.. prévoit en outre que.. Le Jury précise à titre liminaire, en réponse à l’argumentation de l’annonceur, que la circonstance que la personne représentée dans la publicité ait donné son accord préalablement à sa diffusion ne saurait justifier une méconnaissance des règles déontologiques en vigueur et, en particulier, de celles qui se rapportent à l’image de la personne humaine.. En outre, la conformité d’une publicité à ces règles doit, de manière générale, être appréciée indépendamment d’autres publicités que le même annonceur serait amené à diffuser ultérieurement, fût-ce à brève échéance, et dont le public n’a pas nécessairement connaissance.. Il n’y a donc pas lieu de tenir compte du second spot diffusé par la société, qui fait clairement apparaître l’identité du modèle.. Le Jury observe que la vidéo litigieuse représente une jeune femme dont l’identité n’est pas révélée et qui ne peut être reconnue par la grande majorité du public dans la mesure où son visage n’y apparaît pas.. Il relève en outre que plusieurs plans mettent en valeur de façon relativement insistante différentes parties de l’anatomie du modèle, notamment ses fesses, ses jambes et sa poitrine.. Pour autant, le Jury considère, d’une part, que la publicité n’est pas susceptible de heurter la sensibilité ou choquer le public dans la mesure où la nudité représentée reste limitée et contextualisée, en particulier en ce qui concerne la séquence tournée à la plage.. Contrairement à ce que soutient la plainte, cette publicité ne saurait en aucun cas être regardée comme faisant allusion, de manière directe ou indirecte, à la prostitution.. D’autre part, la représentation du corps de la femme apparaît en lien direct avec le produit promu, à savoir une compétition de surf féminin, qui est clairement annoncée à la fin du spot et à laquelle plusieurs allusions sont faites, en particulier par les manipulations successives de la planche de surf.. En outre, ce spot vise également à présenter les différents sponsors de la compétition, en particulier la marque Roxy qui commercialise des vêtements pour femmes, ce qui renforce le lien avec le corps féminin, même si ceux portés par le modèle n’apparaissent pas tous comme des vêtements de cette marque.. Enfin, la vidéo apparaît cohérente avec la réalité du quotidien d’une surfeuse professionnelle préparant une compétition.. La seule circonstance que l’intéressée n’est à aucun moment filmée en train de surfer sur sa planche et que l’accent soit mis sur les préparatifs de l’entraînement, notamment, au réveil de la sportive, ne permet pas de considérer que la compétition annoncée constituerait un simple prétexte à une représentation érotisée de la femme, comme le soutient la plainte.. Dans ces conditions, le Jury considère que cette publicité ne réduit pas le corps de la femme à la fonction d’objet et ne méconnaît pas les dispositions précitées de la Recommandation.. La plainte est rejetée ;.. La publicité litigieuse ne méconnaît pas les dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine ;.. La présente décision sera communiquée à la société Quicksilver Inc.. et au plaignant ;.. Délibéré le vendredi 4 octobre 2013 par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, MM Benhaïm, Carlo, Depincé et Lacan..

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  • Title: COMME J’AIME - Radio
    Descriptive info: COMME J’AIME - Radio.. COMME J’AIME - 279/13.. après avoir entendu le plaignant et les représentants de la société Xynergy,.. et après en avoir délibéré, hors la présence des parties,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 10 juillet 2013, d’une plainte d’un particulier afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’un spot publicitaire diffusé à la radio, en faveur de la société Xynergy, pour son programme d’amincissement intitulé.. Comme j’aime.. Le texte de cette publicité présente une femme qui se confie à un tiers dont on ignore la qualité, en prononçant la phrase suivante :.. Non mais là, c’est plus possible, j’ai vraiment trop grossi hein ?! Mon mari ne me regarde même plus ! Il va s’en trouver une autre, c’est sûr, plus mince en plus.. Non mais j’ai vraiment trop grossi quoi !.. Le plaignant considère que cette publicité constitue une atteinte à l’image de la personne humaine.. Lors de la séance, il a, en particulier, précisé qu’elle donne une représentation humiliante d’un groupe social, en l’occurrence les personnes corpulentes.. Elle s’inscrit dans un processus de culpabilisation et laisse entendre que les personnes obèses ne pourraient mener une vie affective normale.. Par ailleurs, selon lui, ce message radiophonique ne fait pas apparaître clairement que l’interlocuteur de la femme serait un médecin nutritionniste apte à lui délivrer des conseils diététiques avisés.. Il a, enfin, relevé que l’annonceur n’en a pas assuré une diffusion aussi importante que ce qu’il avait prévu, ce qui témoigne de sa gêne.. L’annonceur, la société Xynergy, explique qu’il s’agit d’une campagne radiophonique diffusée du 24 juin au 19 juillet 2013 et composé de quatre spots, dont celui qui fait l’objet de la plainte.. Elle précise que ce spot met en scène une femme qui raconte au téléphone ses préoccupations à un médecin nutritionniste en qui elle a confiance et qu’elle sait lui vouloir du bien.. Elle fait valoir que l’objet de la campagne, dont la réalisation a été confiée à la société Baréjo, est de dire tout haut ce que certaines personnes en détresse pensent tout bas.. Ceci, afin d’éviter les faux tabous, de permettre aux personnes concernées de réaliser qu’elles ne sont pas seules dans leur cas et de donner aux personnes en surpoids le courage d’agir pour retrouver une meilleure estime de soi.. La société Xynergy fait valoir qu’elle n’a pas voulu induire qu’une personne en surpoids n’est plus désirable et pourrait faire l’objet d’une infidélité.. Elle cite simplement une personne qui réalise qu’une forte prise de poids l’a changée, qui le vit mal et qui s’inquiète des conséquences.. Le  ...   est loin des considérations et des décisions qui ont pu conduire le JDP à prononcer des interdictions de diffusion sur le fondement de l’atteinte au respect de la dignité humaine.. de l’ARPP dispose, notamment, dans l’article 2 relatif aux Stéréotypes sexuels, sociaux et raciaux que :.. La publicité ne doit pas cautionner l’idée de l’infériorité d’une personne en raison de son appartenance à un groupe social, notamment en réduisant son rôle et ses responsabilités dans la société.. L’expression de stéréotypes, évoquant les caractères censés être représentatifs d’un groupe social, ethnique, etc.. , doit tout particulièrement respecter les principes développés dans la présente Recommandation.. Le Jury relève que la publicité en cause met en scène une femme qui expose avec anxiété sa situation de prise de poids et son inquiétude d’un désintérêt corrélatif de la part de son mari.. Cette situation, exprimée de manière subjective par la personne représentée dans le spot, peut certes renvoyer à une situation vécue, mais elle ne traduit nullement une opinion selon laquelle les personnes en surpoids seraient moins ou ne seraient plus séduisantes, ou que les femmes ne seraient dignes d’intérêt que si elles sont minces ou encore qu’une femme qui a grossi encourrait fatalement le risque de rendre son époux volage.. L’auto dévalorisation du personnage relevée par le plaignant lors de la séance résulte d’une interprétation subjective, puisque rien dans le message, ni dans le ton adopté pour l’exprimer, ne conduit à penser que ce sentiment exprimé est fondé.. Le fait que l’interlocuteur de la personne lui réponde.. j’ai la solution (…) Avec mon programme minceur (…) vous allez perdre vos kilos (…).. ne cautionne pas le sentiment exprimé par le personnage féminin, mais offre seulement, par la démarche proposée, la possibilité de perdre le poids qu’elle prétend avoir pris.. Enfin la préoccupation relative à la prise de poids énoncée dans ce spot est directement en lien avec le service offert et ne revêt aucun caractère stigmatisant pour les femmes confrontées à ce qu’elles peuvent, à bon ou mauvais escient, considérer comme un problème.. Il résulte de l’ensemble de ce qui précède que la publicité de la société Xynergy respecte les dispositions de la Recommandation.. de l’ARPP invoquée par le plaignant dans sa plainte.. La publicité de la société Xynergie ne contrevient pas aux dispositions de la Recommandation Image de la personne humaine ;.. La présente décision sera communiquée au plaignant et à la société Xynergie ;.. Elle sera diffusée sur le site Internet du JDP.. Délibéré le vendredi 4 octobre 2013, par Mme Michel-Amsellem, Présidente, M.. Lallet, Vice-Président, Mmes Drecq et Moggio, et MM Benhaïm, Carlo, Depincé et Lacan..

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  • Title: HYUNDAI - Presse
    Descriptive info: HYUNDAI - Presse.. I40 - 280/13.. et, après en avoir délibéré,.. Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi d’une plainte de l’association Agir pour l’environnement, en date du 23 juillet 2013, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publicité de la société Hyundai Motor France, en faveur de son modèle de véhicule i40.. Cette publicité, diffusée en presse, présente la voiture à l’arrêt, devant un mur, accompagnée de l’accroche publicitaire :.. Obtenez tout ce dont vous rêvez, sans négocier.. Sous l’image, le texte énonce :.. Hyundai i40.. Soyez exigeant… Elle vous offre des performances extrêmes et émet de très faibles émissions ….. En bas de page figurent des précisions sur les performances du véhicule notamment :.. … émissions de Co2, (en g/km) : de 113 à 159….. L’association plaignante estime que l’assertion émet de très faibles émissions… induit le lecteur en erreur puisque le modèle présenté rejette de 113 à 159 g de CO2 par kilomètre (CO2/km), ce qui ne peut objectivement pas être caractérisé d’émissions très faibles.. L’annonceur, la société Hyundai Motor France, fait valoir que la Hyundai i40 est une berline du segment D, dont la moyenne d émission de CO2 pondérée est de 122,6 g de C02/km.. Cela représente une émission inférieure à la moyenne nationale des véhicules de son segment, qui est de 124 g/km.. Le modèle présenté sur la publicité - Hyundai i40 1.. 7 CRDi 136 - est d ailleurs un modèle non soumis au malus écologique.. La société Hyundai affirme également que la réduction du taux d émission de gaz à effet de serre sur ses modèles est l une des priorités du groupe Hyundai Motor, qui a travaillé à la réduction des émissions de CO2 sur l ensemble de sa gamme.. Plus concrètement, le modèle Hyundai i40 émet une moyenne de 25g de moins de C02/km que l ancien modèle Hyundai Sonata, pour une puissance quasiment équivalente.. Enfin, Hyundai Motor France fait valoir qu’elle s attache à apporter un message clair et véridique à  ...   sur les bases de comparaison utilisées, de sorte que le consommateur ignore si la faiblesse alléguée des émissions de gaz carbonique doit s’apprécier par rapport aux anciens modèles de la marque, aux véhicules de la même catégorie commercialisés par d’autres marques, ou encore de l’ensemble des véhicules neufs mis sur le marché.. Cette publicité méconnaît donc le point 3/6 de la Recommandation.. En outre, le Jury estime que la société Hyundai Motor France n’a pas fait la démonstration, qui lui incombe, de la véracité de cette allégation.. En particulier, ni la fourchette d’émissions indiquée (113-159 g/km), ni le taux d’émission moyen de 122,6 g/km évoqué dans le courrier qu’elle a adressé au Jury ne permettent de considérer que les émissions des véhicules de la gamme Hyundai i40 seraient objectivement.. très faibles.. D’une part, la performance écologique alléguée n’est que très légèrement inférieure à la moyenne nationale en 2012 (124 g/km), et, même en faisant abstraction des véhicules électriques, elle reste significativement supérieure à celle de nombreux autres véhicules neufs, notamment des véhicules de classe B (entre 101 et 120 g/km) qui représentaient 41 % des ventes en 2011 selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.. D’autre part, si la société indique que le modèle représenté dans la publicité ne subit pas de malus écologique, il est constant qu’il ne bénéficie pour autant d’aucun bonus écologique, susceptible de venir au soutien de l’allégation litigieuse.. Dans ces conditions, le Jury considère que cette publicité est de nature à induire en erreur le public sur la réalité des propriétés du produit et de son incidence sur l’environnement, et qu’elle méconnaît les dispositions précitées de la Recommandation.. Il prend note de ce que la société a supprimé la mention litigieuse dans ses nouvelles publicités.. La publicité de la société Hyundai Motor France pour le modèle de véhicule i40 est contraire à la Recommandation Développement durable de l’ARPP ;.. La présente décision sera communiquée à l’association plaignante et à la société Hyundai Motor France ;.. Pour visualiser la publicité HYUNDAI I40, cliquez..

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